Les patchs Kosmopellis, du microneedling cosmétique
On retrouve dans les patchs Kosmopellis les éléments de base du microneedling : des micro-aiguilles, plus précisément des micro-pointes solubles, qui libèrent leurs actifs dans l’épiderme en créant des micro-ouvertures.
La marque recommande d’appuyer sur le patch pendant une minute une fois appliqué sur le visage afin de favoriser l’action des petits cônes du patch. On ressent alors très bien les micro-pointes au niveau de la peau.
Mais pas du microneedling esthétique
Le microneedling tel qu’il est réalisé en cabinet esthétique se compose de micro-aiguilles métalliques qui permettent de perforer la peau beaucoup plus profondément, jusqu’à 2mm versus 0,3 mm pour le microneedling cosmétique.
Cette pénétration profonde permet d’agir sur les rides, les cicatrices, les taches et les vergetures. Mais aussi de stimuler réellement la production de collagène.
La contrepartie est que le microneedling est un soin douloureux, qui provoque des réactions cutanées telles que des rougeurs et des saignements et potentiellement une éviction sociale.
Microneedling esthétique ou cosmétique, lequel choisir ?
L’avantage des patchs de microneedling est qu’ils ne génèrent pas d’inflammation. Ils n’entrainent donc ni rougeur ni marque sur la peau. Aucune éviction sociale. Leur force est d’apporter de l’éclat et un coup de boost pour la peau.
L’inconvénient est le temps de pause, au minimum 3h, et qu’ils agissent de manière superficielle.
Il faut donc pouvoir être très régulière dans leur utilisation (2 fois par semaine) pour en retirer de vrais bénéfices.
Les aiguilles utilisées en cabinet esthétique peuvent agir à différents niveaux. En fonction de la profondeur choisie, l’action peut rester en surface (pores, texture, éclat) ou se faire de plus en plus profonde (rides, taches, cicatrices, vergetures). Avec dans tous les cas une stimulation de la production de collagène.
L’inconvénient majeur est que c’est un soin qui n’est pas agréable du tout, voire très douloureux, même avec une crème anesthésiante. Les suites sont variables. Mais comme l’objectif est de créer une inflammation afin de faire réagir la peau, il est fréquent, et normal, de ressentir les signes classiques d’une inflammation cutanée (rougeur, chaleur, douleur, œdème).
Ce soin est à effectuer de manière plus espacé, minimum un mois entre 2 séances.
Le coût est également beaucoup plus élevé et dépendra de la zone traitée.