Actualité — Une revue systématique parue le 15 août 2026 dans le FASEB Journal a rassemblé 15 essais contrôlés randomisés portant sur 1 161 femmes avant et après la ménopause, pour comparer l’effet des protéines animales et végétales sur la composition corporelle : les protéines animales donnent les résultats les plus constants, surtout associées à une restriction calorique et à un exercice encadré, et les auteurs concluent qu’une simple augmentation isolée des apports en protéines ne permet pas, à elle seule, de confirmer un bénéfice (FASEB Journal, 15 août 2026).
C’est probablement la question qui revient le plus souvent à partir de la cinquantaine, et c’est aussi celle qui génère le plus de découragement : le poids monte, ou se déplace, alors que rien n’a changé dans l’assiette. Beaucoup de femmes en concluent qu’elles se laissent aller, ou que leur volonté a baissé. Ce n’est presque jamais le cas.
Cet article explique pourquoi cela se produit. C’est délibéré : tant que le mécanisme n’est pas clair, on applique des conseils qui ne correspondent pas au problème, en général manger moins, alors que c’est souvent l’inverse qu’il faudrait faire. Pour le volet pratique, j’ai déjà écrit ailleurs.
Il faut distinguer deux phénomènes que l’on confond en permanence.
Le premier est la prise de poids proprement dite. Elle existe, mais elle est plus modeste que ce qu’on imagine, et elle s’explique en grande partie par l’avancée en âge, la baisse d’activité et la perte de muscle, pas uniquement par la ménopause.
Le second est la redistribution des graisses, et c’est celui qui frappe le plus. La masse grasse quitte les hanches et les cuisses pour se réinstaller autour de la taille, sous forme de graisse viscérale, celle qui entoure les organes. Ce phénomène-là est bien lié à la baisse des œstrogènes, et il peut se produire à poids strictement identique.
C’est ce qui explique une remarque très fréquente : la balance n’a pas bougé, mais rien ne tombe plus pareil. Ce n’est pas une impression.
Que se passe-t-il concrètement dans le corps ?
Les œstrogènes ne font pas que réguler le cycle
On les associe à la reproduction, mais ils interviennent aussi dans la répartition des graisses, la sensibilité à l’insuline, le maintien de la masse musculaire et osseuse. Quand ils baissent durablement, ces quatre paramètres bougent en même temps. Le stockage abdominal devient plus facile, la tolérance au sucre se dégrade légèrement, et le muscle se maintient moins bien.
La masse musculaire diminue, et c’est le point décisif
À partir de la quarantaine, on perd naturellement du muscle chaque année si l’on ne fait rien pour l’entretenir. Or le muscle est le principal consommateur de glucose de l’organisme et le principal poste de dépense au repos. En perdre, c’est baisser sa dépense de base et dégrader sa gestion des glucides. Deux effets qui poussent tous les deux dans le même sens.
C’est pour cela que la stratégie « je mange moins » se retourne si souvent contre celles qui l’appliquent : une restriction sévère, sans apport protéique suffisant ni renforcement musculaire, fait perdre du muscle en même temps que de la graisse. Le poids descend quelques semaines, puis remonte, et la composition corporelle est moins bonne qu’au départ. C’est le mécanisme de fond des régimes à répétition.
La sensibilité à l’insuline se modifie
Une même assiette provoque une réponse glycémique un peu plus marquée qu’à trente ans. Rien de dramatique en soi, mais additionné sur trois repas et sept jours, cela favorise le stockage, les coups de fatigue et les fringales de fin de journée. C’est pourquoi la structure des repas compte davantage à cette période qu’avant.
Les réveils nocturnes et les sueurs de cette période dégradent la qualité du sommeil, et un sommeil court augmente l’appétit et l’attirance pour les aliments denses. Ce n’est pas un manque de volonté le lendemain d’une mauvaise nuit : c’est une conséquence physiologique.
Pourquoi manger moins ne suffit pas, et peut aggraver la situation
Si je devais ne faire passer qu’un message, ce serait celui-ci. À la ménopause, la variable à protéger n’est pas le nombre de calories : c’est la masse musculaire.
La revue publiée en août 2026 dans le FASEB Journal, citée en ouverture, va dans ce sens. En rassemblant 15 essais randomisés sur 1 161 femmes, elle observe des effets plus constants avec les protéines animales, en particulier lorsqu’elles sont associées à une restriction calorique et à un exercice encadré, tandis que les protéines végétales donnent des résultats plus hétérogènes, meilleurs eux aussi quand il y a de l’exercice. Et elle ajoute une conclusion qui mérite d’être lue deux fois : analysée indépendamment de la restriction et de l’activité physique, la seule augmentation des protéines ne suffit pas à démontrer un bénéfice. Autrement dit, la protéine ne travaille pas toute seule.
Concrètement, cela veut dire trois choses :
Répartir les protéines sur la journée plutôt que de tout concentrer au dîner. Le corps utilise mieux un apport régulier qu’un apport massif en une fois.
Ajouter du renforcement musculaire, deux fois par semaine, même vingt minutes. C’est le seul levier qui envoie au corps le signal de conserver son muscle. La marche est excellente pour bien d’autres raisons, mais elle ne remplace pas cette stimulation.
Ne pas descendre trop bas en apports. Une restriction trop forte accélère précisément ce que l’on cherche à éviter.
Qu’est-ce qu’un apport suffisant en protéines, concrètement ?
« Mangez plus de protéines » ne veut pas dire grand-chose tant qu’on n’a pas mis des aliments derrière. Le principe que j’utilise est simple : une source de protéines à chacun des trois repas, plutôt qu’une grosse portion le soir.
Cela peut ressembler à ceci :
Au petit déjeuner, souvent le repas le plus pauvre en protéines : deux œufs, un yaourt nature ou du fromage blanc, du fromage, ou des oléagineux. C’est le changement qui se voit le plus vite sur les fringales de fin d’après-midi.
Au déjeuner, une portion de poisson, de viande, d’œufs, ou une association de légumineuses et de céréales complètes.
Au dîner, une portion plus modeste que ce qu’on sert habituellement, mais présente.
Deux précisions qui évitent des erreurs courantes. Les protéines végétales comptent pleinement, à condition de varier les sources, et les légumineuses ont l’avantage d’apporter en plus des fibres. Et augmenter les protéines ne veut pas dire supprimer les glucides : c’est une autre erreur fréquente à cette période, qui se paie en fatigue et en sommeil dégradé.
Et les hormones, faut-il les doser ?
Un bilan biologique a du sens, mais pas forcément celui qu’on imagine. Ce n’est pas tant le dosage des hormones sexuelles qui oriente, car elles fluctuent beaucoup pendant la transition, que la recherche de causes qui donnent exactement le même tableau : un trouble thyroïdien, une anémie, un déséquilibre glycémique, une carence installée. Ces recherches relèvent de votre médecin, et je les considère comme un préalable : accompagner une prise de poids dont l’origine est une thyroïde qui fonctionne au ralenti n’aurait aucun sens.
Ce sur quoi je ne m’avance pas
La perte de poids à la ménopause est un terrain commercial très encombré. Trois mises au point utiles.
Aucun complément alimentaire ne fait fondre la graisse abdominale. Les produits vendus sur cette promesse jouent sur un vrai désarroi, et je ne connais pas de donnée solide qui les soutienne.
Les plantes dites « brûle-graisses » ou drainantes ne sont pas anodines, en particulier en cas de traitement en cours, et leur intérêt réel dans cette situation est faible au regard des leviers évoqués plus haut.
Enfin, un traitement hormonal de la ménopause est une décision strictement médicale, qui se discute avec un médecin en fonction de votre histoire personnelle. Ce n’est ni mon domaine ni mon rôle d’orienter cette décision, dans un sens comme dans l’autre.
Certaines situations ne relèvent pas d’un accompagnement en naturopathie :
une prise de poids rapide et inexpliquée, sur quelques semaines ;
une fatigue importante, une frilosité, une chute de cheveux ou une constipation nouvelle, qui doivent faire vérifier la thyroïde ;
une soif intense, des envies fréquentes d’uriner, une fatigue après les repas ;
des gonflements des jambes ou du visage ;
une perte de poids involontaire, qui doit toujours être explorée.
Ce que je retiens
La prise de poids à la ménopause n’est pas un relâchement : c’est un changement de terrain. Le corps stocke différemment, utilise le sucre différemment et conserve moins bien son muscle. La réponse logique n’est donc pas de manger moins, mais de manger mieux structuré, avec assez de protéines, et surtout de se remettre à solliciter ses muscles. C’est moins immédiat qu’un régime, et infiniment plus durable. Et cela protège aussi les os, l’équilibre et l’autonomie des vingt années suivantes, ce qui n’est pas un bénéfice secondaire.
Si vous souhaitez un accompagnement construit sur ces bases plutôt qu’un énième régime, je reçois en consultation à Asnières.
Sources
Dietary Intake of Animal and Plant-Based Protein on Adiposity Measurements and Body Composition in Pre- and Postmenopausal Women: A Systematic Review of Randomized Clinical Trials, FASEB Journal, 15 août 2026. PubMed 42541706
Perimenopause and metabolic vulnerability: hormones, body composition and lifestyle changes, Climacteric, 24 août 2026. PubMed 42634879
Ménopause, dossier de l’Assurance Maladie. ameli.fr
Recommandations alimentaires pour les adultes, Manger Bouger, Santé publique France. mangerbouger.fr
https://auroreroose.com/wp-content/uploads/2026/09/menopause-assiette-equilibree.webp10241536Aurore Roosehttps://auroreroose.com/wp-content/uploads/2022/10/Aurore-Roose-logo-80x80.pngAurore Roose2026-09-08 20:54:382026-09-08 20:54:41Prise de poids à la ménopause : pourquoi ça arrive et comment l’enrayer
Les lipides sont souvent diabolisés car on pense, à tort qu’ils font grossir. Pourtant leurs rôles sont essentiels. Que sont exactement les lipides ? A quoi servent-ils ? Faut-il réduire leur consommation ?
Les lipides font-ils grossir ? Faut-il diminuer les lipides pour perdre du poids ?
Certaines matières grasses sont-elles meilleures pour la santé que d’autres ?
Qu’appelle-t-on les lipides ?
Les lipides sont des corps gras naturellement présents dans de nombreux aliments. Parmi les lipides, on trouve les huiles végétales et les graisses animales.
Les lipides sont insolubles dans l’eau. Eau et huile ne se mélangent pas. Pour permettre la circulation des lipides dans notre sang, constitué d’eau, l’organisme utilise des transporteurs appelés lipoprotéines.
Parmi ces lipoprotéines, vous en connaissez sûrement au moins 2. Quand vous faites une prise de sang et que vous mesurez votre taux de cholestérol, c’est en fait le taux de 2 transporteurs lipidiques qui est mesuré : le LDL et le HDL.
Le LDL est le transporteur qui amène le cholestérol jusqu’aux tissus, organes et cellules.
Alors que le HDL se charge de ramener le cholestérol non utilisé jusqu’au foie afin qu’il soit éliminé via la bile.
A quoi servent les lipides ?
Leurs rôles sont nombreux et leur consommation est indispensable au quotidien.
Voici les rôles principaux des lipides.
Rôle énergétique
Les lipides fournissent de l’énergie par oxydation des acides gras. Le rendement énergétique de l’oxydation complète de 1g de lipides est supérieur aux glucides et aux protéines, avec un apport de 9kcal.
Rôle structural
Les lipides sont les composants principaux de toutes les membranes de nos cellules. Ils permettent de maintenir une fluidité entre les échanges intracellulaires et extracellulaires.
Rôle de messager
La plupart de nos hormones sont des protéines. Mais certaines d’entre elles sont dérivées des lipides. C’est le cas des hormones stéroïdiennes qui sont issues du cholestérol.
Avoir suffisamment de cholestérol permet donc la synthèse :
Des hormones sexuelles :
Œstrogènes
Progestérone
Testostérone
Des hormones produites par les glandes surrénales :
Cortisol → l’hormone de l’éveil, de l’adaptation au stress, de la régulation métabolique, inflammatoire et immunitaire.
Aldostérone → cette hormone régule la pression artérielle et l’équilibre hydroélectrolytique.
Rôle de réserve
Les lipides non utilisés sont stockés pour fournir de l’énergie en cas de besoin. Ils forment notre graisse, notre tissu adipeux.
Les TG sont la forme de stockage intracellulaire des acides gras.
Autres rôles
Les lipides permettent une protection de nos organes et ils favorisent le maintien de la température corporelle.
Quels sont les différents types de lipides ?
Tous les lipides ne se valent pas. Certains sont bénéfiques pour la santé, tandis que d’autres doivent être consommés avec modération car leur consommation excessive génère des pathologies à long terme.
Les différents types de lipides sont classés en fonction de leur saturation en hydrogène et de la présence ou non de doubles liaisons au niveau des carbones. Mais comme je ne suis pas là pour vous faire un cours de biochimie, je vais plutôt vous dire dans quels types d’aliments on trouve les différents lipides.
Les acides gras saturés
Les acides gras saturés n’ont aucune double liaison. Ils sont présents dans les aliments d’origine animale et dans l’huile de palme et de coprah utilisés par l’industrie agro-alimentaire.
On les trouve en grande quantité dans :
La viande, le poisson, les œufs, la charcuterie,
Les produits laitiers,
Le beurre, la crème,
L’ensemble des produits industriels (gâteaux, produits apéritifs, plats préparés).
Les acides gras insaturés
On distingue les acides gras mono-insaturés, avec une double liaison et les acides gras polyinsaturés qui en contiennent entre 2 et 5.
Les acides gras mono-insaturés
Ils sont présents dans :
l’huile d’olive et les olives,
l’avocat,
les fruits à coque,
mais aussi tous les produits animaux
Les acides gras poly-insaturés
Les acides gras poly-insaturés sont les lipides les plus importants pour l’organisme par rapport à leurs fonctions dans l’organisme. C’est pourquoi on les appelle les acides gras essentiels.
Une autre particularité est que, contrairement aux graisses saturées, l’organisme n’est pas capable de les fabriquer lui-même pour ses besoins. Seuls les apports alimentaires couvrent nos besoins quotidiens.
Les acides gras poly-insaturés sont composés des oméga-6 et des oméga-3.
Les oméga-6 sont présents dans tous nos aliments, produits animaux et végétaux.
Les oméga-3 sont à l’inverse très peu présents. On les trouve dans les poissons gras et dans quelques aliments d’origine végétale (graines de lin, graines de chia, graines de chanvre, huile de colza, huile de noix, huile de lin, huile de cameline, huile de chanvre et les noix).
Quelle quantité de lipides consommer par jour ?
Les lipides doivent représenter entre 35 et 40% de nos apports énergétiques quotidiens.
Voici les repères nutritionnels de consommation de lipides pour les adultes.
Types de lipides
RNP
Acides gras saturés
<12%
Acides gras mono-insaturés
15 à 20%
Acides gras poly-insaturés
5%
Acides gras trans
<2%
EPA
250mg
DHA
250mg
Lipides totaux
35 à 40%
Quels sont les mauvais lipides ?
Certains lipides sont à limiter alors que d’autres sont à privilégier.
Les oméga-6
Toutes les études nutritionnelles montrent qu’en moyenne, un français consomme 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Alors que les oméga-6 font partie des acides gras essentiels, ce déséquilibre dans sa consommation modifie le rôle des oméga-6.
Ils deviennent pro-inflammatoires et augmentent l’inflammation chronique de bas grade.
Ils altèrent la communication entre neurones.
Ils diminuent la fluidité membranaire et impacte les échanges cellulaires.
Ils affaiblissent la réponse immunitaire.
Ils génèrent stress oxydatif et accélération du vieillissement.
Limiter leur consommation revient à limiter la consommation de viande rouge et de viandes transformés (charcuterie, saucisse, lardons, etc). Mais aussi de certaines huiles comme l’huile d’arachide, de tournesol et de sésame.
Les acides gras saturés
Une consommation supérieure aux recommandations de viande rouge, de charcuterie et de produits transformés conduits à un excès de graisses saturées.
Cet effet est visible au niveau du cholestérol, avec une augmentation du LDL cholestérol.
Ce sont les graisses saturées qui favorisent les maladies cardiovasculaires en générant de l’athérosclérose (formation de plaques lipides au niveau des artères).
Les acides gras trans
Bien que présents naturellement en petites quantités dans certains aliments d’origine animale, la majorité des acides gras trans sont des graisses obtenues par hydrogénation.
L’hydrogénation est un procédé industriel utilisé qui permet la solidification des huiles végétales et facilitent leur utilisation dans les produits transformés.
On retrouve les acides gras trans dans tous les produits transformés : les fast-foods, les plats préparés, les viennoiseries, les gâteaux, les chips, les produits frits, etc…
Ce sont les graisses les plus nocives pour l’organisme. Les acides gras trans augmentent les risques cardiovasculaires en augmentant les triglycérides, en favorisant la hausse du LDL cholestérol et en induisant une baisse du HDL cholestérol.
De plus, ils ont des effets métaboliques négatifs en augmentant le risque de résistance à l’insuline et donc de diabète de type 2.
Ils contribuent pour beaucoup à la graisse viscérale et ils favorisent l’obésité.
Clairement ces graisses sont un poison pour le corps.
Pour les détecter, il faut repérer la mention « huile végétale partiellement hydrogénée ». Et dans ce cas vous reposez le produit.
Quels sont les bons lipides à consommer ?
Les bons lipides à consommer, pour rester en bonne santé sont les acides gras monoinsaturés et les acides gras polyinsaturés.
Les acides gras monoinsaturés sont aussi appelés oméga-9.
Ils ont un effet hypocholestérolémiant. Ils diminuent le LDL cholestérol, considéré comme le mauvais cholestérol car c’est lui qui peut conduire à la formation de plaques d’athérome.
Les oméga-9, fortement présents dans l’huile d’olive, sont donc des protecteurs cardiovasculaires.
Les acides gras polyinsaturés sont composés des omega-6 et omega-3.
Les omega-6 sont principalement de l’acide linoléique (LA). Dans l’organisme, ils sont ensuite convertis en acide arachidonique.
Ils ont des propriétés anti-inflammatoires, immunitaires, reproductives et agissent sur la santé cutanée et la coagulation sanguine.
Les omega-3 comprennent en majorité l’acide alpha-linolénique (ALA). L’acide alpha-linolénique est un précurseur d’autres acides gras omega-3. Une petite partie sera convertie en EPA (acide eicosapentaénoïque) et une très faible part sera transformée en DHA (acide docosahexaénoïque).
Ils interviennent dans le développement cérébral, la mémoire, la vision, l’immunité, la régulation de l’inflammation…
Pourquoi faut-il consommer plus d’omega-3 ?
Les oméga-6 et les oméga-3 sont en concurrence lors de leur absorption. En effet, ils utilisent les mêmes enzymes lors de leur digestion. Ainsi, la consommation de l’un va impacter l’assimilation de l’autre. Il convient donc de respecter le ratio de consommation de 4 à 5 oméga-6 pour 1 oméga-3 chaque jour.
Or, les omega-6 étant présents dans toutes les catégories d’aliments, et notamment en fortes quantités dans les produits industriels, on constate un déséquilibre de consommation entre ces 2 types d’acides gras essentiels.
De plus, de nombreuses personnes ne consomment même jamais d’oméga-3.
Si vous n’aimez pas les poissons gras et qu’ils ne font pas partie de votre consommation hebdomadaire, alors vous êtes forcément carencé en DHA.
Si vous n’utilisez que de l’huile d’olive et que vous ne consommez pas à côté de fruits à coque ou de graines oléagineuses, alors vous manquez d’EPA.
Les experts en nutrition estiment que 80% de la population est carencée en oméga-3 et que cette carence se retrouve encore davantage chez les enfants.
Les oméga-3 étant les garants d’un bon développement cérébral chez les enfants et les adolescents, puis des protecteurs neuronaux tout au long de la vie, ne pas en consommer a des effets délétères certains sur l’organisme.
Les liens ont été établis entre carence en oméga-3 et dépression. Leur carence favorise aussi les maladies neurodégénératives.
Enfin, seuls les oméga-3 permettent de faire baisser les triglycérides tout en améliorant la sensibilité à l’insuline.
Les lipides font-ils grossir ?
On pense à tort que les lipides font grossir. Mais en fait aucun macronutriment ne fait grossir en soi, ni même aucun aliment !
Leur consommation, au-delà des repères nutritionnels conseillés, a par contre des effets délétères sur la santé, évoqués dans cet article.
Evidemment, si une surconsommation de lipides, liés à des produits majoritairement industriels, conduit à un excès calorique, alors oui les lipides peuvent faire grossir.
Notre tissu adipeux est un organe de stockage, de mise en réserve de l’énergie.
Et notre graisse a 2 origines : l’excès lipidique et l’excès glucidique. Dans les 2 cas, l’excès est transformé en triglycérides.
La réalité c’est que c’est l’excès de consommation de glucides qui fait grossir et qui augmente notre taux de triglycérides.
En effet, l’insuline favorise la lipogenèse et donc la transformation des glucides en lipides qui seront stockés.
Si vous souhaitez perdre du poids, c’est donc votre consommation de glucides qui est à revoir.
J’accompagne toutes les personnes qui souhaitent rééquilibrer leur alimentation, que soit pour diminuer le cholestérol ou les triglycérides, pour perdre du poids, en cas de prédiabète ou de diabète, de foie gras, etc…
Comment savoir si j’ai trop de lipides ?
Pour savoir si vous consommez trop de lipides, il y a déjà des signes physiques à observer.
Les signes cliniques exprimant une consommation excessive de lipides sont :
La prise de poids
La hausse de la graisse abdominale
Les signes cliniques doivent être mis en corrélation avec les marqueurs biologiques.
Une prise de sang est indispensable pour contrôler :
Le cholestérol total : il doit rester inférieur à 2 g/L.
Le LDL cholestérol : il ne doit pas dépasser 1,6 g/L.
Le HDL : il faut au moins en avoir 0,4 à 0,5 g/L.
Les triglycérides : il faut en avoir le moins possible et ne pas dépasser 1,5 g/L.
Vos résultats vous permettront ensuite d’ajuster votre régime alimentaire afin d’éviter de dégrader votre terrain cardiovasculaire.
Conclusion
La consommation de lipides est intimement liée à la santé cardiovasculaire.
Rappelons que les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de mortalité en France, derrière les cancers.
Le type de lipides consommés et leurs quantités a donc des conséquences concrètes sur votre santé.
Les pathologies inflammatoires sont très liées à la consommation des lipides.
En consultation, je constate la plupart du temps un déséquilibre entre consommation d’acides gras saturés et insaturés. Et encore davantage entre les omega-3 et les omega-6.
Si vous souhaitez savoir quels sont vos besoins réels en lipides et connaître de manière concrète les aliments à consommer au quotidien pour couvrir vos besoins individuels en acides gras, prenez rdv.
Si vous avez besoin de faire baisser votre taux de LDL cholestérol et/ou si votre taux de HDL est trop bas, un accompagnement vous permettra de rééquilibrer votre cholestérol.
Si vous ne mangez pas de poissons gras, je vous indiquerai également les compléments indiqués.
https://auroreroose.com/wp-content/uploads/2025/10/Que-sont-les-lipides-lesquels-consommer.jpg607660Aurore Roosehttps://auroreroose.com/wp-content/uploads/2022/10/Aurore-Roose-logo-80x80.pngAurore Roose2025-10-29 15:53:192026-07-20 15:42:15Que sont les lipides et lesquels consommer ?
Avoir trop de ventre n’est pas juste un problème esthétique. Des critères bien précis permettent de savoir, sans même effectuer de prise de sang, si vous encourez des problèmes de santé. En effet, avoir trop de ventre signifie avoir trop de graisse viscérale, graisse qui entoure et étouffe « chimiquement » les organes suivants : foie, pancréas, cœur, reins et intestins.
Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ?
Vous avez pris du ventre sans comprendre pourquoi ?
Votre ventre a grossi au point que l’on pourrait imaginer que vous êtes enceinte ?
Tour d’horizon des causes et des facteurs favorisants la prise de ventre, et mes solutions pour retrouver un ventre plat.
Mon ventre est-il trop gros ?
Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ? Vous avez raison car votre tour de taille abdominal est l’un des principaux indicateurs de santé.
Commençons déjà par définir d’un point de vue médical si votre ventre est trop important.
Pour déterminer si son ventre est trop gros, le critère de référence est la mesure du tour de taille.
Pour les hommes, le risque pour la santé commence à partir d’un tour de taille supérieur à 94cm. Cette mesure définit le niveau à partir duquel l’homme est en obésité abdominale. Le risque cardiovasculaire devient particulièrement élevé à partir de 102cm de tour de taille. Quant aux femmes, le tour de taille doit rester sous la barre des 80cm. Au-delà, on parle aussi d’obésité abdominale et le risque cardiovasculaire devient préoccupant à partir de 88cm de tour de taille.
Nous allons voir ensuite pourquoi et comment la graisse qui se loge dans votre ventre est particulièrement délétère pour la santé.
En consultation, cette mesure peut être complétée par celle du rapport entre le tour de taille et le tour de hanche.
Comment mon ventre grossit-il ?
Le tissu adipeux est le premier réservoir de graisse de l’organisme. En cas d’apports caloriques supérieurs aux dépenses, les cellules adipeuses vont se remplir de triglycérides. Ce phénomène se produit pour tout excès calorique, qu’il soit dû à un trop plein de sucres ou de gras. En effet, sous l’action de l’insuline, les glucides non utilisés se transforment en graisse.
Un triglycéride est composé d’un sucre, le glycérol, associé à 3 acides gras.
Au niveau du ventre, deux types de graisses peuvent s’y loger.
La première à se former est la graisse sous-cutanée. La graisse sous-cutanée est quasiment présente dans tout le corps mais certaines zones sont plus touchées que d’autres.
Chez la femme, la graisse sous-cutanée se trouve principalement dans les seins, le ventre, les hanches, les fesses et les cuisses. Cette graisse se caractérise par sa mollesse au toucher. Il est facile de pincer sa graisse sous-cutanée car elle se situe juste sous la peau. Elle forme les fameux bourrelets.
Quand le niveau de triglycérides approche ou atteint un niveau critique, les graisses vont commencer à s’accumuler autour de nos organes. En particulier le foie et l’ensemble des organes digestifs. Cette graisse est dite profonde car on ne la sent pas au toucher. On parle de graisse viscérale car elle entoure et s’incruste dans les viscères.
Pour rappel, le taux de triglycérides sanguins ne doit pas dépasser 1,5g/L de sang.
C’est la graisse viscérale qui est la plus problématique. En effet, elle altère peu à peu le fonctionnement de nos organes et elle est fortement corrélée avec un taux supérieur de mortalité chez l’homme.
De plus, elle est très souvent associée à la pathologie du foie gras, aussi appelée stéatose non alcoolique, qui peut déboucher sur une cirrhose du foie ou un cancer du foie.
Mais aussi au syndrome métabolique qui associe plusieurs perturbations physiologiques : tension trop élevée, glycémie trop haute, cholestérol excessif… Dans le syndrome métabolique, tous les voyants sont au rouge et la graisse viscérale est fortement présente, tout comme le foie gras. Dans cette situation, les risques cardiovasculaires sont considérablement augmentés.
En résumé, la graisse viscérale est stockée en profondeur dans l’abdomen, autour des organes internes comme le foie, le pancréas et les intestins, dont elle perturbe le fonctionnement. Alors que la graisse sous-cutanée est juste sous la peau.
Pourquoi je prends trop de ventre à la ménopause ?
A partir de la pré ménopause, le métabolisme des glucides et des lipides se modifient. Cet aspect s’accélère à la ménopause.
La production des œstrogènes chute alors que celle de la testostérone reste stable. Cela provoque un déséquilibre qui modifie la manière dont on prend du poids.
Certaines femmes vont commencer à grossir, sans pour autant changer leur alimentation. Et cette prise de poids va se localiser au même endroit que les hommes, c’est-à-dire au niveau de l’abdomen.
Mais la ménopause ne peut pour autant être tenue pour responsable de cette prise de poids parfois importante.
L’hygiène de vie de manière globale est aussi en cause car d’autres facteurs favorisent la formation de la graisse profonde.
La ménopause, avec son cortège de symptômes et de changements physiques, physiologiques et émotionnels, est une période souvent difficile à vivre pour les femmes. Pourtant, je dis toujours à mes clientes que cette étape de la vie d’une femme est aussi le moment idéal pour faire le point sur sa santé globale à mi-parcours.
A partir de la ménopause, chaque femme doit mettre les jalons qui vont lui permettre de bien vieillir. Evidemment, cela est beaucoup plus aisé si vous êtes accompagnée et si vous suivez mes premières recommandations ci-dessous.
Avoir trop de ventre n’est pas juste un problème esthétique. Des critères bien précis permettent de savoir, sans même effectuer de prise de sang, si vous encourez des problèmes de santé. En effet, avoir trop de ventre signifie avoir trop de graisse viscérale, graisse qui entoure et étouffe « chimiquement » les organes suivants : foie, pancréas, cœur, reins et intestins.
Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ?
Vous avez pris du ventre sans comprendre pourquoi ?
Votre ventre a grossi au point que l’on pourrait imaginer que vous êtes enceinte ?
Tour d’horizon des causes et des facteurs favorisants la prise de ventre, et mes solutions pour retrouver un ventre plat.
Mon ventre est-il trop gros ?
Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ? Vous avez raison car votre tour de taille abdominal est l’un des principaux indicateurs de santé.
Commençons déjà par définir d’un point de vue médical si votre ventre est trop important.
Pour déterminer si son ventre est trop gros, le critère de référence est la mesure du tour de taille.
Pour les hommes, le risque pour la santé commence à partir d’un tour de taille supérieur à 94cm. Cette mesure définit le niveau à partir duquel l’homme est en obésité abdominale. Le risque cardiovasculaire devient particulièrement élevé à partir de 102cm de tour de taille. Quant aux femmes, le tour de taille doit rester sous la barre des 80cm. Au-delà, on parle aussi d’obésité abdominale et le risque cardiovasculaire devient préoccupant à partir de 88cm de tour de taille.
Nous allons voir ensuite pourquoi et comment la graisse qui se loge dans votre ventre est particulièrement délétère pour la santé.
En consultation, cette mesure peut être complétée par celle du rapport entre le tour de taille et le tour de hanche.
Comment mon ventre grossit-il ?
Le tissu adipeux est le premier réservoir de graisse de l’organisme. En cas d’apports caloriques supérieurs aux dépenses, les cellules adipeuses vont se remplir de triglycérides. Ce phénomène se produit pour tout excès calorique, qu’il soit dû à un trop plein de sucres ou de gras. En effet, sous l’action de l’insuline, les glucides non utilisés se transforment en graisse.
Un triglycéride est composé d’un sucre, le glycérol, associé à 3 acides gras.
Au niveau du ventre, deux types de graisses peuvent s’y loger.
La première à se former est la graisse sous-cutanée. La graisse sous-cutanée est quasiment présente dans tout le corps mais certaines zones sont plus touchées que d’autres.
Chez la femme, la graisse sous-cutanée se trouve principalement dans les seins, le ventre, les hanches, les fesses et les cuisses. Cette graisse se caractérise par sa mollesse au toucher. Il est facile de pincer sa graisse sous-cutanée car elle se situe juste sous la peau. Elle forme les fameux bourrelets.
Quand le niveau de triglycérides approche ou atteint un niveau critique, les graisses vont commencer à s’accumuler autour de nos organes. En particulier le foie et l’ensemble des organes digestifs. Cette graisse est dite profonde car on ne la sent pas au toucher. On parle de graisse viscérale car elle entoure et s’incruste dans les viscères.
Pour rappel, le taux de triglycérides sanguins ne doit pas dépasser 1,5g/L de sang.
C’est la graisse viscérale qui est la plus problématique. En effet, elle altère peu à peu le fonctionnement de nos organes et elle est fortement corrélée avec un taux supérieur de mortalité chez l’homme.
De plus, elle est très souvent associée à la pathologie du foie gras, aussi appelée stéatose non alcoolique, qui peut déboucher sur une cirrhose du foie ou un cancer du foie.
Mais aussi au syndrome métabolique qui associe plusieurs perturbations physiologiques : tension trop élevée, glycémie trop haute, cholestérol excessif… Dans le syndrome métabolique, tous les voyants sont au rouge et la graisse viscérale est fortement présente, tout comme le foie gras. Dans cette situation, les risques cardiovasculaires sont considérablement augmentés.
En résumé, la graisse viscérale est stockée en profondeur dans l’abdomen, autour des organes internes comme le foie, le pancréas et les intestins, dont elle perturbe le fonctionnement. Alors que la graisse sous-cutanée est juste sous la peau.
Pourquoi je prends trop de ventre à la ménopause ?
A partir de la pré ménopause, le métabolisme des glucides et des lipides se modifient. Cet aspect s’accélère à la ménopause.
La production des œstrogènes chute alors que celle de la testostérone reste stable. Cela provoque un déséquilibre qui modifie la manière dont on prend du poids.
Certaines femmes vont commencer à grossir, sans pour autant changer leur alimentation. Et cette prise de poids va se localiser au même endroit que les hommes, c’est-à-dire au niveau de l’abdomen.
Mais la ménopause ne peut pour autant être tenue pour responsable de cette prise de poids parfois importante.
L’hygiène de vie de manière globale est aussi en cause car d’autres facteurs favorisent la formation de la graisse profonde.
La ménopause, avec son cortège de symptômes et de changements physiques, physiologiques et émotionnels, est une période souvent difficile à vivre pour les femmes. Pourtant, je dis toujours à mes clientes que cette étape de la vie d’une femme est aussi le moment idéal pour faire le point sur sa santé globale à mi-parcours.
A partir de la ménopause, chaque femme doit mettre les jalons qui vont lui permettre de bien vieillir. Evidemment, cela est beaucoup plus aisé si vous êtes accompagnée et si vous suivez mes premières recommandations ci-dessous.
https://auroreroose.com/wp-content/uploads/2025/06/Pourquoi-mon-ventre-grossit.jpg7461042Aurore Roosehttps://auroreroose.com/wp-content/uploads/2022/10/Aurore-Roose-logo-80x80.pngAurore Roose2025-07-15 11:25:412026-08-21 11:50:26Pourquoi et comment avoir trop de ventre impacte votre santé
Ne pas prendre de poids à la ménopause est le souhait de toutes les femmes. Nombreuses sont celles qui commencent pourtant à prendre du poids dès la préménopause. La prise de poids peut être rapide ou s’étaler dans le temps.
Dans cet article, je vous explique les 3 choses à contrôler pour ne pas grossir à la ménopause. 3 facteurs essentiels rarement évoqués par les médecins.
Pourquoi je prends du poids à la ménopause ?
Si la prise de poids, notamment au niveau du ventre, est courante à la ménopause, elle commence souvent bien avant, et ce dès la préménopause. Une étude parue en 2010 estimait la prise de poids à environ un kilo par an.
Plusieurs phénomènes expliquent la prise de poids à la ménopause. Il y a évidemment le rôle des hormones, et plus particulièrement celui des œstrogènes. En effet, les œstrogènes stimulent naturellement le métabolisme. Leur baisse favorise le stockage des graisses au niveau abdominal et ralentit le métabolisme de base.
A cela vient s’ajouter une perte de masse musculaire, qui commence dès la trentaine mais qui s’accentue un peu plus à chaque nouvelle dizaine. A la ménopause, il y a une accélération de la diminution de la masse musculaire. Cette perte de muscles vient elle aussi ralentir la dépense énergétique au repos.
Alors forcément, à alimentation égale, les femmes prennent du poids. Et le corps devient plus sensible aux excès, de sucre et de graisses.
Enfin le stress chronique augmente le taux de cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses abdominales.
Lestroubles du sommeil, courants à cette période, perturbent les hormones de la faim (ghréline et leptine).
Sans être accompagnée, il est donc difficile d’éviter la prise de poids.
Les facteurs que je vais maintenant vous présenter sont aussi de potentiels acteurs majeurs dans la prise de poids à la ménopause.
prise de ventre à la ménopause
Contrôler sa thyroïde avant et après la ménopause
La glande thyroïde est un organe qui sécrète des hormones. Elle fait partie du système endocrinien, système majeur qui regroupe tous les organes synthétisant des hormones. L’hypothalamus et l’hypophyse en sont la tour de contrôle.
Elle est considérée comme le chef d’orchestre de toutes les hormones (glandes sexuelles, glande pinéale, hypothalamus, ovaires, action sur les follicules, la nidation et la formation du placenta, action sur le tissu osseux, les surrénales, le système immunitaire, le système digestif, le système nerveux, etc).
Et ce qui nous intéresse ici particulièrement : elle régit notre métabolisme de base. En clair, c’est elle qui détermine la quantité de calories que votre organisme va brûler pour fonctionner.
La thyroïde est un organe particulièrement sensible aux variations hormonales liées à la vie de la femme, plus particulièrement la grossesse et la ménopause.
Après la ménopause, des dysfonctionnements de la thyroïde apparaissent fréquemment. La glande thyroïdienne commence à ralentir et des symptômes d’hypothyroïdie peuvent être ressentis. La maladie d’Hashimoto est la pathologie auto-immune qui touche la thyroïde.
L’hypothyroïdie peut se manifester par une quarantaine de symptômes différents.
Voici les symptômes de l’hypothyroïdie les plus courants :
Fatigue
Prise de poids inexpliquée
Sensibilité au froid, peau froide
Constipation
Diminution du métabolisme
Peau sèche, ongles cassants
Visage gonflé
Chute de cheveux
Faiblesse musculaire
Douleurs
Problèmes de mémoire
Humeur fluctuante, dépression
Ralentissement du rythme cardiaque
La TSH est une valeur de contrôle insuffisante pour rendre compte du fonctionnement thyroïdien. Elle doit être associée aux deux hormones thyroïdiennes : la T3L et la T4L.
En effet les normes biologiques françaises actuelles de la TSH sont trop larges. Une TSH à 3 (et donc dans la norme) ne signifie pas que vous sécrétez suffisamment de T4 et que celle-ci est correctement convertie en T3 par votre foie.
Identifier et reconnaître des symptômes est souvent plus révélateur d’un dysfonctionnement.
Une prise de poids à la ménopause peut donc être causée par un ralentissement de la thyroïde.
C’est pourquoi la thyroïde est le premier organe à contrôler dès la préménopause.
Après la ménopause, elle est à contrôler une fois par an via une prise de sang.
Mesurer sa glycémie pour détecter une insulinorésistance
L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas dès que des glucides sont consommés. Elle donne l’ordre aux cellules de s’ouvrir pour permettre au glucose présent dans le sang d’y rentrer afin d’être utilisé.
On parle de résistance à l’insuline quand les cellules arrivent de moins en moins à capter le message transmis par l’insuline.
En réaction, la glycémie va rester à des niveaux élevés dans le sang et le pancréas va en fabriquer encore plus, conduisant à un épuisement progressif de l’organe.
Cette insulinorésistance augmente avec l’âge, et plus particulièrement après la ménopause. Elle se traduit par une prise de poids au niveau abdominal. L’excès du taux de sucre sanguin est en effet converti en graisses.
Il existe deux tests sanguins pour détecter son niveau de sensibilité et de résistance à l’insuline. Il s’agit des tests HOMA et QUICKI. Cette valeur est calculée par le laboratoire d’analyses biologiques, en fonction du dosage de la glycémie et de l’insuline.
L’hémoglobine glyquée (HbA1c) est aussi une analyse indispensable. Elle mesure votre glycémie moyenne sur les 3 derniers mois. Cette analyse est par conséquent beaucoup plus fiable que la glycémie à jeun. Notamment pour détecter un prédiabète.
Quels liens entre la glycémie et le poids ?Comprendre la glycémie et ses variationsTest et avis du capteur de glucose en continu
Surveiller son cortisol et réguler son stress
Le cortisol est la dernière hormone pouvant être responsable d’une prise de poids inexpliquée à la ménopause.
Cette hormone est fabriquée chaque jour par nos glandes surrénales, situées au-dessus des reins. Nous en avons absolument besoin car le cortisol joue plusieurs rôles, dont des rôles métaboliques. Le cortisol est une hormone dite hyperglycémiante car elle contribue à maintenir notre glycémie stable. Elle envoie un message au foie quand la glycémie baisse ou quand les besoins sont augmentés, afin que le foie déstocke du glycogène et libère du glucose dans le sang.
Le problème se pose en situation de stress chronique. Le cortisol va être davantage synthétisé pour nous aider à faire face à cet excès de tensions, dans le but de mobiliser toute notre énergie.
Avec comme conséquences :
Stockage des graisses au niveau abdominal,
Rétention d’eau,
Hausse de l’appétit,
Envies d’aliments gras et sucrés,
Perte de masse musculaire,
Diminution de la densité osseuse,
Ralentissement du métabolisme.
Si vous avez pris du poids et que vous subissez des niveaux de stress élevé, je vous conseille de mesurer votre cortisol libre urinaire. Cela implique de récolter 24h d’urine et de la déposer auprès d’un laboratoire d’analyses médicales, dans le bidon fourni en amont.
L’excès de cortisol est fréquent. Ses effets sont souvent méconnus alors, qu’au-delà de faire prendre du poids, l’excès de cortisol altère des systèmes qui vont aussi être impactés par la ménopause : système musculaire, système osseux et système cardiovasculaire entre autres.
La tension artérielle devra également être mesurée car les risques d’hypertension artérielle augmentent après la ménopause.
Conclusion
Que vous souhaitiez agir en prévention et éviter de prendre du poids à la ménopause. Ou que vous soyez déjà ménopausée et que cette prise de poids ait déjà commencée. Dans tous les cas, plusieurs hormones sont à contrôler :
Les hormones thyroïdiennes T3 et T4,
L’insuline,
Le cortisol.
Les risques de dérèglements augmentent à la ménopause. Cholestérol et pression artérielle doivent aussi être mesurés afin de prévenir ou détecter des risques cardiovasculaires.
Comment faire pour s’y retrouver et pour ne pas laisser la situation se dégrader ?
J’ai conçu un protocole dédié à l’accompagnement de la ménopause.
Le protocole proposé se base sur vos symptômes en premier lieu, puis sur vos résultats sanguins car un check-up complet est indispensable à la ménopause. Après avoir déterminé les causes et les facteurs qui pompent votre énergie et qui dégradent doucement mais sûrement votre santé, ce sera le moment de mettre en œuvre un rééquilibrage global et durable.
Ne laissez pas la ménopause vous bouffer la vie pendant des années !
https://auroreroose.com/wp-content/uploads/2024/01/Eviter-la-prise-de-poids-a-la-menopause.jpg10801080Aurore Roosehttps://auroreroose.com/wp-content/uploads/2022/10/Aurore-Roose-logo-80x80.pngAurore Roose2024-01-22 11:37:192026-06-26 14:05:273 choses à contrôler pour ne pas prendre de poids à la ménopause
Beaucoup de femmes ignorent le rôle de la glycémie dans la perte de poids. Or, un déséquilibre de la glycémie explique souvent pourquoi certaines femmes se mettent au régime sans réussir à perdre du poids.
La glycémie est la mesure du glucose dans notre sang. Elle fluctue en fonction de notre alimentation, principalement des glucides que nous consommons. Lorsque nous ingérons des glucides simples, comme du pain, un sandwich, un plat de pâtes ou un hamburger, notre glycémie augmente rapidement, et le glucose va affluer dans nos cellules. C’est pourquoi certains aliments sont appelés glucides rapides.
Cette chute de glucose peut déclencher des fringales, et des envies d’aliments sucrés car l’organisme va être en manque. Et si pour combler votre faim vous mangez des gâteaux ou une viennoiserie, un nouveau pic de glycémie va arriver, suivie d’une nouvelle chute. Ce cercle vicieux conduit à un épuisement du pancréas. Sur le long terme, il favorise l’insulinorésistance, le surpoids, l’obésité et le diabète de type 2.
De plus, cette glycémie en yo-yo n’est pas neutre sur votre poids, mais aussi votre sommeil et votre forme. D’ailleurs, l’un des premiers symptômes de ce dysfonctionnement est la fatigue. Une fatigue ressentie dès le matin ou des gros coups de fatigue ressentis après les repas. Cela vous parle ?
Voici d’autres symptômes provoqués par des pics de glycémie :
Somnolence
Agitation, irritation
Troubles de l’humeur
Anxiété
Troubles de la concentration, de la mémorisation
Baisse de la vigilance
Sensation constante d’avoir faim
Se réveiller subitement pendant la nuit avec des palpitations
Le pancréas est l’organe de régulation des entrées et des sorties de glucose au niveau cellulaire. Quand vous consommez un aliment contenant des glucides, le pancréas va libérer de l’insuline dans la circulation sanguine.
Le rôle de l’insuline ? Permettre aux glucides, réduits en glucose, de pénétrer dans les cellules pour leur fonctionnement.
Saviez-vous que certaines cellules étaient gluco-dépendantes ? C’est le cas de nos neurones et de nos globules rouges.
Si le glucose circulant est trop important, les cellules seront saturées.
Que faire alors de ce surplus de glucose ? Le foie va transformer une partie de cet excès de glucose en triglycérides, composés d’une molécule de sucre, le glycérol, et de 3 acides gras. Ces lipides reconstitués seront stockés à l’intérieur de nos cellules adipeuses.
La prise de poids repose donc en partie sur un excès de sucre circulant, et pas forcément sur un excès de graisses alimentaires ou de calories.
On retrouve donc nos pics de glycémie, qui finissent par perturber l’action de l’insuline, c’est l’insulinorésistance.
La ménopause est une période critique pour les femmes. Bien souvent, la prise de poids liée à la ménopause est provoquée par une insulinorésistance qui s’est installée progressivement.
Comment s’installe un prédiabète puis un diabète ?
En effet, l’insuline agit comme une clé qui rentre dans une serrure, un récepteur, présent à la surface de toutes nos cellules. Le rôle de l’insuline est donc de permettre l’ouverture des cellules au glucose circulant.
Au bout d’un certain temps, la serrure va s’altérer et l’action de l’insuline ne va plus fonctionner. S’installer alors une résistance à l’insuline.
En compensation, la pancréas va se mettre à produire plus d’insuline. En effet, puisque la glucose reste dans le sang et qu’il est peu utilisée, le pancréas reçoit toujours le même message. Glycémie élevée = je dois produire de l’insuline pour la réguler.
Ce mécanisme conduit à une hyperinsulinémie. Cette phase peut durer pendant des années, sans symptômes évocateurs.
Le pancréas finit par s’épuiser. Un prédiabète s’installe, puis, si rien n’est fait un diabète de type 2.
Cette insulinorésistance conduit tout d’abord au surpoids, puis à l’obésité. En parallèle, elle se manifeste par un prédiabète puis un diabète de type 2.
Comment perdre du poids en régulant l’insuline ?
Nous avons vu qu’une production excessive d’insuline due à une alimentation riche en glucides peut encourager le stockage des graisses et contrarier vos efforts de perte de poids. La stabilité de la glycémie est donc cruciale quand on veut mincir. En maintenant une glycémie stable, vous favoriserez la combustion des graisses stockées.
Voici les techniques efficaces pour garder le contrôle sur sa glycémie.
Apprendre à dénicher les sucres cachés
Dans les produits industriels, les sucres ajoutés sont partout. Il faut chercher dans la liste des ingrédients tout ce qui finit en Ose : lactose, fructose, maltose, dextrose, saccharose…. Ainsi que ce qui commence par sirop de : malt, riz, canne… Mais aussi les extraits de malt, amidon modifié, dextrane, malt d’orge… Le glucose se cache derrière une trentaine de termes différents !
Cela fait beaucoup ? Et oui ! Que ce soit dans le ketchup, dans une sauce tomate, les petits pois ou les yaourts aux fruits, nous sommes abreuvés de sucres raffinés.
Il faut essayer d’éliminer les aliments transformés de son alimentation, riches en sucres rapides. Et consommer davantage d’aliments bruts et de glucides complexes. C’est-à-dire des féculents non raffinés, comme les céréales complètes et les légumineuses.
Dans un second temps, il s’agit de comprendre comment associer ses aliments au sein d’un même repas pour économiser le travail du pancréas. Des astuces simples et hyper efficaces !
Avec ces techniques simples, la perte de poids se fera naturellement, sans sensation de privation.
Améliorer sa sensibilité à l’insuline
Si vous avez développé une résistance à l’insuline, le rééquilibrage alimentaire sera suffisant pour les premiers kilos à perdre. Mais vous risquez d’atteindre rapidement un palier.
Avec l’alimentation, l’activité physique est la pratique la plus efficace pour améliorer sa sensibilité à l’insuline.
Les muscles jouent en effet un rôle majeur dans la sensibilité à l’insuline. Quand ils se contractent, ils libèrent des myokines. Des molécules qui vont ensuite communiquer avec le reste de notre organisme. Ces messagers vont contribuer à améliorer la sensibilité à l’insuline, réduire l’inflammation, favoriser l’utilisation des acides gras, réguler l’appétit, stimuler la neurogenèse, et améliorer la santé cardiovasculaire de manière globale.
Au même titre que le tissu adipeux, le tissu musculaire est un tissu vivant dont les fonctions vont bien au-delà de sa fonction première.Il est aujourd’hui considéré comme un organe endocrinien.
Le dernier point essentiel à prendre en compte c’est que toutes les activités physiques ne permettent pas d’obtenir un effet positif sur l’insuline.
Oubliez le Pilates ou le yoga, seules deux types d’activité sportives ont un impact bénéfique.
Toutes les activités d’endurance, c’est-à-dire supérieures à 30 minutes. L’objectif est de mobiliser votre glycogène musculaire le plus possible. Et de créer un vrai besoin physiologique en glucose. Les cellules vont à nouveau avoir besoin de sucre car vous les avez « désaturées ».
Les activités de force ou de résistance. En créant de la masse musculaire, vous créez une demande supplémentaire en glucose. Le glucose circulant va par conséquent être distribué à davantage de cellules. Plus de muscles c’est plus de sensibilité à l’insuline.
Réduire son niveau de cortisol
Le cortisol est aussi une hormone. Il est fabriqué par les glandes surrénales, accolées aux reins. Il est libéré dans le sang en situation de stress, pour nous aider à y faire face et à mobiliser nos ressources.
Il est très difficile de perdre du poids quand on est dans un état de stress chronique. Pour le savoir, je demande à mes clientes d’évaluer leur niveau de stress sur une échelle de 1 à 10. Au-dessus de 6 vous pouvez être sûre que le cortisol impacte votre métabolisme.
La pratique la plus efficace pour diminuer le niveau de cortisol c’est la sophrologie. Après une séance de sophrologie, votre cortisol restera à un niveau physiologique pendant plusieurs heures.
Lors des séances de sophrologie, vous apprenez différentes techniques de respiration. L’objectif est d’en maîtriser une ou deux et de pouvoir les pratiquer dès que le stress se fait ressentir. Les effets sont immédiats. 2 minutes de respiration en conscience suffisent pour faire baisser le niveau de cortisol et pour activer le système nerveux parasympathique.
Le diabète est-il réversible ?
Le diabète de type 2 est une pathologie chronique. Oui, mais c’est une des rares a être réversible. Que vous soyez en prédiabète ou que l’on vous ait diagnostiqué un diabète de type 2, il est possible de retrouver une glycémie normale.
Plusieurs études de grande ampleur ont démontré que la perte de poids, associé à de l’activité physique, permettait de faire baisser le taux de l’hémoglobine glyquée, et de revenir sous le seuil des 6%.
Mon métier est de vous accompagner dans une perte de poids progressive et durable, associant rééquilibrage alimentaire et à l’adoption d’une alimentation anti-inflammatoire, activité physique douce, gestion du sommeil, récupération d’un sommeil de meilleure qualité, résolution des troubles digestifs s’ils sont présents, etc…
L’accompagnement est global, et c’est pour cela que cela marche !
Le diabète est une pathologie qui altère doucement mais sûrement tous vos organes vitaux, et qui réduit grandement votre espérance de vie. Ne le laissez pas s’installer ou ne pensez pas que prendre un médicament anti-diabétique ou de l’insuline va vous protéger des effets du diabète sur vos vaisseaux.
Conclusion
Le rôle de la glycémie dans la perte de poids est peu évoqué.
La glycémie est régulée par l’insuline, une hormone qui a une influence considérable sur le poids. Son action sur le métabolisme des sucres et des graisses est déterminante sur la prise de poids. C’est pourquoi l’insuline est à prendre en compte quand on souhaite perdre du poids.
Pour maigrir, il faut que l’insuline soit basse.
C’est ce qui explique pourquoi certaines personnes se privent et pourtant ne perdent pas de poids.
Le contrôle de la glycémie est le secret minceur le mieux gardé, tant il reste méconnu du grand public.
Sa maîtrise nécessite néanmoins d’être accompagné de manière à perdre du poids durablement et éviter l’effet yo-yo totalement contre-productif.
Je conseille notamment de tester le capteur de glucose, car c’est une vraie aide pour mincir.
https://auroreroose.com/wp-content/uploads/2023/10/Design-sans-titre-5.jpg788940Aurore Roosehttps://auroreroose.com/wp-content/uploads/2022/10/Aurore-Roose-logo-80x80.pngAurore Roose2023-10-23 10:56:252026-07-09 21:20:22Le rôle de la glycémie dans la perte de poids
Comment les antibiotiques perturbent le microbiote
Le microbiote est constitué par des milliards de bactéries qui vivent dans nos intestins. En tuant les mauvaises bactéries, mais aussi de bonnes bactéries, les antibiotiques perturbent et déséquilibrent la composition de notre microbiote tout en ayant un impact négatif sur la quantité de bactéries présentes. Cet effet est très rapide, le transit pouvant ainsi être altéré dès les premières prises.
Le fait d’avoir de la diarrhée en prenant des antibiotiques est un signe flagrant de perturbation du microbiote.
L’organisme est normalement capable de reproduire de nouvelles bactéries, afin de retrouver un équilibre. C’est pourquoi les troubles digestifs restent ponctuels. Mais impossible de déterminer combien de temps ce déséquilibre peut durer. De plus, dans certains cas, le retour à la normale n’est pas total.
Quand le microbiote se modifie de manière durable, on parle de dysbiose.
Une dysbiose qui s’installe est compliquée à faire partir. Or, le microbiote participe :
à la digestion des aliments,
à la régulation du métabolisme,
au contrôle de l’inflammation,
au bon fonctionnement du système immunitaire.
Concrètement, en présence d’une dysbiose, il y a une dérégulation de l’utilisation des calories, avec une augmentation du stockage des graisses.
La barrière intestinale devient plus poreuse, cela peut aller jusqu’à une hyperperméabilité intestinale, qui va maintenir un état inflammatoire.
Le fonctionnement des hormones de la faim (ghréline) et de la satiété (leptine) se fait moins bien. Cela participe aussi à la prise de poids.
Que faire en cas de dysbiose après une prise d’antibiotiques ?
Une dysbiose souligne que le microbiote n’a pas réussi à s’adapter à une situation donnée. Néanmoins, comme le microbiote intestinal est un écosystème vivant, retrouver un équilibre est possible mais nécessite d’être accompagné.
Je partage ici les leviers naturels les plus efficaces pour soutenir sa flore intestinale après une prise d’antibiotiques. Ils seront à compléter par un protocole personnalisé.
Nourrir ses bonnes bactéries avec des aliments prébiotiques
Les prébiotiques sont les fibres présentes dans certains végétaux et qui constituent une véritable nourriture pour nos bonnes bactéries. Mieux nourries, elles pourront plus facilement se multiplier.
Ces fibres prébiotiques se trouvent dans l’asperge, l’artichaut, l’avoine et dans toute la famille des alliacées (ail, oignon, poireau).
Miser sur les aliments fermentés
Certains aliments contiennent des micro-organismes vivants bénéfiques. C’est le cas de tous les aliments fermentés comme le kombucha et le kéfir pour les boissons, le miso ou les légumes lactofermentés.
Leur consommation permet de soutenir la diversité microbienne.
Assainir le microbiote
Le rééquilibrage intestinal peut prendre plusieurs mois. Cela dépendra de la présence ou non de facteurs qui entretiennent le déséquilibre du microbiote. C’est le cas si vous consommez régulièrement des aliments ultra transformés (AUT) qui contiennent de nombreux additifs.
Voici l’ensemble des références de crèmes fraiches vendues en supermarché et contenant des carraghénanes. Il est très difficile de trouver des crèmes sans carraghénane. Il y a notamment la crème Bridélice 12% de MG en briquette(lot de 3).
Le nitrite de sodium est un conservateur utilisé dans les charcuteries (jambon blanc, lardons et autres produits utilisant du porc) et qui a les mêmes effets négatifs sur le microbiote. Une étude publiée en 2022 montre que « les nitrites induisent une toxicité en altérant le microbiote intestinal« .
D’une manière générale, il est essentiel de limiter la consommation des additifs alimentaires en favorisant les produits bruts.
La consommation excessive de produits sucrés et d’alcool, ainsi que le stress chronique ont les mêmes effets.
C’est pourquoi un accompagnement global est nécessaire.
Se faire accompagner
Chaque dysbiose est différente selon le terrain, l’historique de prise d’antibiotiques et le mode de vie. Un accompagnement personnalisé permet d’identifier les bonnes stratégies (probiotiques ciblés, alimentation adaptée, gestion du stress) pour restaurer durablement l’équilibre intestinal, plutôt que de naviguer à l’aveugle avec des solutions génériques.
C’est justement l’objet de mon programme forme et détox : identifier les déséquilibres spécifiques à votre microbiote et mettre en place, étape par étape, les leviers naturels adaptés à votre situation.
Oui, en perturbant l’équilibre bactérien dans nos intestins, les antibiotiques peuvent faire grossir. Les bactéries présentes dans nos intestins contribuent au métabolisme du glucose et à la régulation du poids corporel. De plus, les antibiotiques modifient également la sensibilité à l’insuline. C’est pourquoi on observe une augmentation de l’apport énergétique de l’alimentation, les bactéries retirent davantage de calories des aliments et favorisent le stockage sous forme de graisses. Il est donc possible de manger peu et pourtant de prendre du poids. C’est ce que démontrent plusieurs études.
Aux Etats-Unis, les résultats d’une étude mettent en évidence que les états avec les plus fortes prescriptions d’antibiotiques sont ceux avec les taux d’obésités les plus élevés. Ils auraient également une incidence sur le diabète de type 2.
Heureusement, la prise d’antibiotiques de manière ponctuelle n’a généralement aucune incidence sur le poids.
Le problème se pose quand on prend des antibiotiques pendant au moins 3 semaines d’affilé ou dans l’année. Chaque individu réagit différemment mais nous savons que les risques sont alors augmentés.
Les effets négatifs des antibiotiques chez les enfants
Nous avons parlé des liens entre la prise de poids chez les enfants et la prise régulière d’antibiotiques chez les enfants en bas âge.
Une autre étude a mené des investigations sur l’asthme. En effet, l’asthme touche 260 millions de personnes dans le monde et sa prévalence a très fortement augmenté. Pourquoi ?
L’une des hypothèses serait le recours excessif aux antibiotiques les 3 premières années de vie.
En perturbant de manière durable la composition bactérienne des jeunes enfants, la répétition de l’ingestion d’antibiotiques les rend plus sensibles à l’inflammation allergique des voies respiratoires. Cette inflammation persiste jusqu’à l’âge adulte.
Pour en savoir plus sur cette période fondamentale pour la santé des enfants que l’on appelle les 1000 jours, je vous invite à lire mon article. Les 1000 premiers jours de la vie d’un bébé ne constitue pas moins que le socle sur lequel va reposer sa santé tout au long de sa vie !
Les antibiotiques favorisent-ils le cancer du sein ?
Nous avons vu qu’une prise répétée d’antibiotiques pouvait être à l’origine d’une dysbiose.
Différentes études ont étudié en quoi cette dysbiose pouvait devenir un véritable facteur de risque pour le cancer du sein.
Le premier mécanisme est la dérégulation du métabolisme des œstrogènes, avec une augmentation des œstrogènes circulants, facteur direct de risque pour les cancers du sein hormono-dépendants.
Vient ensuite la moindre activation de composés protecteurs issus de l’alimentation, en particulier les lignanes (présents dans les graines de lin, j’en parle dans mon article dédié au petit-déjeuner à partir de la ménopause) et les glucosinolates, que l’on retrouve principalement dans les crucifères et en particulier le brocoli. La dysbiose interfère donc avec l’assimilation de ces molécules anti-cancer.
Enfin, le déséquilibre du microbiote intestinal conduit à un affaiblissement du système immunitaire, créant un terrain favorable à la prolifération tumorale.
Des prescriptions inadaptées et trop nombreuses
Bien que tout le monde se souvienne que « les antibiotiques c’est pas automatique », dans la vie réelle, leur utilisation est souvent inadaptée. Ils sont ainsi fréquemment donnés en traitement d’infections virales, alors qu’ils n’ont d’effets que sur les infections bactériennes. Leurs prises répétées entraînent également une résistance bactérienne aux antibiotiques. On parle d’antibiorésistance quand les bactéries pathogènes deviennent résistantes aux molécules censées les détruire.
Des antibiotiques trop présents dans notre alimentation
Le problème ne réside pas seulement dans leur prise excessive. On les retrouve également dans les aliments que nous consommons. Particulièrement dans les produits animaux puisque les animaux en sont gavés (viande rouge et produits laitiers en concentrent le plus). On les retrouve aussi en grandes quantités dans les sols et dans les eaux. C’est donc l’ensemble de notre environnement qui est contaminé.
Faut-il prendre des probiotiques avec des antibiotiques ?
Les probiotiques sont des micro-organismes vivants. Ils viennent donc limiter la perte de bonnes bactéries liées au traitement. Certaines souches, comme Lactobacillus rhamnosus ou Saccharomyces boulardii (présentes dans l’Ultra levure), ont fait leur preuve pour limiter les troubles digestifs liés aux antibiotiques.
Leur prise, dès le premier jour du traitement, permet de limiter les désordres digestifs comme la diarrhée et de prévenir une éventuelle dysbiose.
Les probiotiques se prennent obligatoirement à jeun et ils ne doivent pas non plus être pris en même temps que les antibiotiques. Un délai de minimum 2h entre les 2 doit être respecté. Les antibiotiques se prenant souvent le matin, au cours du petit-déjeuner, cela oblige à prendre les probiotiques en fin de matinée.
A noter, qu’en l’absence de troubles digestifs, il est possible de faire une cure d’un mois de probiotiques, après l’arrêt des antibiotiques.
Il est conseillé de prendre un complexe associant différentes souches. En effet, nous ne connaissons pas notre propre profil bactérien. Seule une analyse du microbiote permet de connaître les souches qui sont présentes dans nos intestins. C’est pourquoi les laboratoires proposent des associations des souches les plus répandues.
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Conclusion
Les bébés exposés aux antibiotiques de manière répétée dans les premiers mois de vie sont plus susceptibles d’être en surpoids, pouvant aller jusqu’à l’obésité, enfant ou à l’âge adulte.
A l’âge adulte, en modifiant durablement le microbiote et la manière dont nous transformons et absorbons les sucres, ils contribuent à la dysbiose, à la prise de poids, à l’obésité et à la prévalence du diabète de type 2.
Or les troubles de la glycémie favorisent eux aussi la prise de poids, tout en empêchant de perdre du poids, un vrai cercle vicieux !
La prise de poids, un effet secondaire des antibiotiques
Ils ont beau nous être utiles pour lutter contre certaines infections bactériennes, les antibiotiques doivent être considérés comme ce qu’ils sont : des médicaments puissants aux effets secondaires avérés. Ce qui signifie tout simplement qu’en prendre n’est jamais neutre pour votre organisme.
Si leurs effets néfastes à court terme sont connus, leurs effets à long terme sont rarement portés à la connaissance du grand public. Cependant, des études ont démontré que les antibiotiques avaient la capacité d’entrainer des fragilités physiologiques de manière durable, et ce bien après leurs prises, notamment chez les enfants.
Associer antibiotiques et prise de poids ne vient pas spontanément car cet effet secondaire des antibiotiques est méconnu. Pourtant, l’exposition aux antibiotiques avant l’âge de 6 mois, ou à plusieurs reprises pendant la petite enfance est associée à une augmentation de la masse corporelle chez les enfants. C’est pourquoi, dans certains cas, le recours précoce aux antibiotiques contribue à la croissance de l’obésité infantile. Leur utilisation doit donc être évitée, si le tableau clinique le permet, particulièrement chez les nourrissons.
Et chez les adultes ?
Quand on sait qu’ils sont utilisés chez les animaux pour les faire grossir plus rapidement, on comprend bien, qu’à toute âge, ils peuvent favoriser la prise de poids.
Comment les antibiotiques perturbent le microbiote
Le microbiote est constitué par des milliards de bactéries qui vivent dans nos intestins. En tuant les mauvaises bactéries, mais aussi de bonnes bactéries, les antibiotiques perturbent et déséquilibrent la composition de notre microbiote tout en ayant un impact négatif sur la quantité de bactéries présentes. Cet effet est très rapide, le transit pouvant ainsi être altéré dès les premières prises.
Le fait d’avoir de la diarrhée en prenant des antibiotiques est un signe flagrant de perturbation du microbiote.
L’organisme est normalement capable de reproduire de nouvelles bactéries, afin de retrouver un équilibre. C’est pourquoi les troubles digestifs restent ponctuels. Mais impossible de déterminer combien de temps ce déséquilibre peut durer. De plus, dans certains cas, le retour à la normale n’est pas total.
Quand le microbiote se modifie de manière durable, on parle de dysbiose.
Une dysbiose qui s’installe est compliquée à faire partir. Or, le microbiote participe :
à la digestion des aliments,
à la régulation du métabolisme,
au contrôle de l’inflammation,
au bon fonctionnement du système immunitaire.
Concrètement, en présence d’une dysbiose, il y a une dérégulation de l’utilisation des calories, avec une augmentation du stockage des graisses.
La barrière intestinale devient plus poreuse, cela peut aller jusqu’à une hyperperméabilité intestinale, qui va maintenir un état inflammatoire.
Le fonctionnement des hormones de la faim (ghréline) et de la satiété (leptine) se fait moins bien. Cela participe aussi à la prise de poids.
Que faire en cas de dysbiose après une prise d’antibiotiques ?
Une dysbiose souligne que le microbiote n’a pas réussi à s’adapter à une situation donnée. Néanmoins, comme le microbiote intestinal est un écosystème vivant, retrouver un équilibre est possible mais nécessite d’être accompagné.
Je partage ici les leviers naturels les plus efficaces pour soutenir sa flore intestinale après une prise d’antibiotiques. Ils seront à compléter par un protocole personnalisé.
Nourrir ses bonnes bactéries avec des aliments prébiotiques
Les prébiotiques sont les fibres présentes dans certains végétaux et qui constituent une véritable nourriture pour nos bonnes bactéries. Mieux nourries, elles pourront plus facilement se multiplier.
Ces fibres prébiotiques se trouvent dans l’asperge, l’artichaut, l’avoine et dans toute la famille des alliacées (ail, oignon, poireau).
Miser sur les aliments fermentés
Certains aliments contiennent des micro-organismes vivants bénéfiques. C’est le cas de tous les aliments fermentés comme le kombucha et le kéfir pour les boissons, le miso ou les légumes lactofermentés.
Leur consommation permet de soutenir la diversité microbienne.
Assainir le microbiote
Le rééquilibrage intestinal peut prendre plusieurs mois. Cela dépendra de la présence ou non de facteurs qui entretiennent le déséquilibre du microbiote. C’est le cas si vous consommez régulièrement des aliments ultra transformés (AUT) qui contiennent de nombreux additifs.
Voici l’ensemble des références de crèmes fraiches vendues en supermarché et contenant des carraghénanes. Il est très difficile de trouver des crèmes sans carraghénane. Il y a notamment la crème Bridélice 12% de MG en briquette(lot de 3).
Le nitrite de sodium est un conservateur utilisé dans les charcuteries (jambon blanc, lardons et autres produits utilisant du porc) et qui a les mêmes effets négatifs sur le microbiote. Une étude publiée en 2022 montre que « les nitrites induisent une toxicité en altérant le microbiote intestinal« .
D’une manière générale, il est essentiel de limiter la consommation des additifs alimentaires en favorisant les produits bruts.
La consommation excessive de produits sucrés et d’alcool, ainsi que le stress chronique ont les mêmes effets.
C’est pourquoi un accompagnement global est nécessaire.
Se faire accompagner
Chaque dysbiose est différente selon le terrain, l’historique de prise d’antibiotiques et le mode de vie. Un accompagnement personnalisé permet d’identifier les bonnes stratégies (probiotiques ciblés, alimentation adaptée, gestion du stress) pour restaurer durablement l’équilibre intestinal, plutôt que de naviguer à l’aveugle avec des solutions génériques.
C’est justement l’objet de mon programme forme et détox : identifier les déséquilibres spécifiques à votre microbiote et mettre en place, étape par étape, les leviers naturels adaptés à votre situation.
Oui, en perturbant l’équilibre bactérien dans nos intestins, les antibiotiques peuvent faire grossir. Les bactéries présentes dans nos intestins contribuent au métabolisme du glucose et à la régulation du poids corporel. De plus, les antibiotiques modifient également la sensibilité à l’insuline. C’est pourquoi on observe une augmentation de l’apport énergétique de l’alimentation, les bactéries retirent davantage de calories des aliments et favorisent le stockage sous forme de graisses. Il est donc possible de manger peu et pourtant de prendre du poids. C’est ce que démontrent plusieurs études.
Aux Etats-Unis, les résultats d’une étude mettent en évidence que les états avec les plus fortes prescriptions d’antibiotiques sont ceux avec les taux d’obésités les plus élevés. Ils auraient également une incidence sur le diabète de type 2.
Heureusement, la prise d’antibiotiques de manière ponctuelle n’a généralement aucune incidence sur le poids.
Le problème se pose quand on prend des antibiotiques pendant au moins 3 semaines d’affilé ou dans l’année. Chaque individu réagit différemment mais nous savons que les risques sont alors augmentés.
Les effets négatifs des antibiotiques chez les enfants
Nous avons parlé des liens entre la prise de poids chez les enfants et la prise régulière d’antibiotiques chez les enfants en bas âge.
Une autre étude a mené des investigations sur l’asthme. En effet, l’asthme touche 260 millions de personnes dans le monde et sa prévalence a très fortement augmenté. Pourquoi ?
L’une des hypothèses serait le recours excessif aux antibiotiques les 3 premières années de vie.
En perturbant de manière durable la composition bactérienne des jeunes enfants, la répétition de l’ingestion d’antibiotiques les rend plus sensibles à l’inflammation allergique des voies respiratoires. Cette inflammation persiste jusqu’à l’âge adulte.
Pour en savoir plus sur cette période fondamentale pour la santé des enfants que l’on appelle les 1000 jours, je vous invite à lire mon article. Les 1000 premiers jours de la vie d’un bébé ne constitue pas moins que le socle sur lequel va reposer sa santé tout au long de sa vie !
Les antibiotiques favorisent-ils le cancer du sein ?
Nous avons vu qu’une prise répétée d’antibiotiques pouvait être à l’origine d’une dysbiose.
Différentes études ont étudié en quoi cette dysbiose pouvait devenir un véritable facteur de risque pour le cancer du sein.
Le premier mécanisme est la dérégulation du métabolisme des œstrogènes, avec une augmentation des œstrogènes circulants, facteur direct de risque pour les cancers du sein hormono-dépendants.
Vient ensuite la moindre activation de composés protecteurs issus de l’alimentation, en particulier les lignanes (présents dans les graines de lin, j’en parle dans mon article dédié au petit-déjeuner à partir de la ménopause) et les glucosinolates, que l’on retrouve principalement dans les crucifères et en particulier le brocoli. La dysbiose interfère donc avec l’assimilation de ces molécules anti-cancer.
Enfin, le déséquilibre du microbiote intestinal conduit à un affaiblissement du système immunitaire, créant un terrain favorable à la prolifération tumorale.
Des prescriptions inadaptées et trop nombreuses
Bien que tout le monde se souvienne que « les antibiotiques c’est pas automatique », dans la vie réelle, leur utilisation est souvent inadaptée. Ils sont ainsi fréquemment donnés en traitement d’infections virales, alors qu’ils n’ont d’effets que sur les infections bactériennes. Leurs prises répétées entraînent également une résistance bactérienne aux antibiotiques. On parle d’antibiorésistance quand les bactéries pathogènes deviennent résistantes aux molécules censées les détruire.
Des antibiotiques trop présents dans notre alimentation
Le problème ne réside pas seulement dans leur prise excessive. On les retrouve également dans les aliments que nous consommons. Particulièrement dans les produits animaux puisque les animaux en sont gavés (viande rouge et produits laitiers en concentrent le plus). On les retrouve aussi en grandes quantités dans les sols et dans les eaux. C’est donc l’ensemble de notre environnement qui est contaminé.
Faut-il prendre des probiotiques avec des antibiotiques ?
Les probiotiques sont des micro-organismes vivants. Ils viennent donc limiter la perte de bonnes bactéries liées au traitement. Certaines souches, comme Lactobacillus rhamnosus ou Saccharomyces boulardii (présentes dans l’Ultra levure), ont fait leur preuve pour limiter les troubles digestifs liés aux antibiotiques.
Leur prise, dès le premier jour du traitement, permet de limiter les désordres digestifs comme la diarrhée et de prévenir une éventuelle dysbiose.
Les probiotiques se prennent obligatoirement à jeun et ils ne doivent pas non plus être pris en même temps que les antibiotiques. Un délai de minimum 2h entre les 2 doit être respecté. Les antibiotiques se prenant souvent le matin, au cours du petit-déjeuner, cela oblige à prendre les probiotiques en fin de matinée.
A noter, qu’en l’absence de troubles digestifs, il est possible de faire une cure d’un mois de probiotiques, après l’arrêt des antibiotiques.
Il est conseillé de prendre un complexe associant différentes souches. En effet, nous ne connaissons pas notre propre profil bactérien. Seule une analyse du microbiote permet de connaître les souches qui sont présentes dans nos intestins. C’est pourquoi les laboratoires proposent des associations des souches les plus répandues.
Bénéficiez de 5% de réduction sur tout le site Copmed avec le code A92357.
Conclusion
Les bébés exposés aux antibiotiques de manière répétée dans les premiers mois de vie sont plus susceptibles d’être en surpoids, pouvant aller jusqu’à l’obésité, enfant ou à l’âge adulte.
A l’âge adulte, en modifiant durablement le microbiote et la manière dont nous transformons et absorbons les sucres, ils contribuent à la dysbiose, à la prise de poids, à l’obésité et à la prévalence du diabète de type 2.
Or les troubles de la glycémie favorisent eux aussi la prise de poids, tout en empêchant de perdre du poids, un vrai cercle vicieux !
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