Pourquoi utiliser un capteur de glucose ?

Utiliser un capteur de glucose permet de mesurer sa glycémie en continu et en temps réel. Cela permet d’avoir une vision claire de l’effet de son alimentation sur sa glycémie. Mais aussi de mesurer l’impact d’autres facteurs d’influence glycémique comme le manque de sommeil, le sport, le stress, le cycle menstruel, etc..

La mesure du glucose se fait dans le liquide interstitiel.

C’est une nouveauté majeure pour les diabétiques puisqu’elle permet d’éviter les piqûres au doigt.

Pour les diabétiques, un capteur de glucose est l’outil incontournable pour détecter toute hausse trop importante de la glycémie ou pour anticiper une hypoglycémie.

Le capteur permet aussi d’ajuster la quantité d’insuline à prendre avant un repas puisque l’application garde en mémoire l’historique de la glycémie pendant 15 jours.

Allez bien jusqu’au bout de l’article pour lire mon avis sur le nouveau capteur de glucose Freestyle Libre 2 plus.

Utiliser un capteur de glucose, mon avis sur le Freestyle Libre 2 plus

Mon avis sur le Freestyle Libre 2 plus

Comment bien utiliser un capteur de glucose ?

La pose du capteur de glucose se fait obligatoirement dans le bras.

Certaines personnes le mettent ailleurs, pour des raisons de discrétion.

A titre personnel, je trouve que l’emplacement derrière le bras est trop visible mais vu le prix du capteur, je n’ai pas souhaité prendre le risque d’avoir des données moins fiables.

En effet, les laboratoires estiment que c’est derrière le bras que les mesures de la glycémie sont optimales.

NB : si vous avez-vous-même testé un autre endroit, n’hésitez pas à me faire un retour par mail et je pourrai en parler dans mon article.

Une petite aiguille est insérée jusque sous la peau. La taille de l’aiguille peut paraître impressionnante mais on ne sent vraiment rien au moment de l’application dans le bras.

comment est l'aiguille dans un capteur de glucose

Les mesures de la glycémie sont directement transmises à l’application Libre Link via le Bluetooth d’un smartphone.

Après la pose du capteur, vous devez scanner votre capteur avec votre téléphone pour lancer l’activation. Scanner le capteur se fait en posant le dos de votre téléphone au-dessus du capteur, même avec un vêtement cela fonctionne. Au bout de 1 à 3 secondes votre téléphone va vibrer, signe que la connexion est établie.

Vous verrez un message sur l’application vous informant que la première mesure de la glycémie se fera au bout d’une heure.

Comme il est possible de recevoir des notifications et des alarmes en cas de dépassement d’un certain seuil, cela permet d’être alerté et de pouvoir réagir rapidement avant parfois de ressentir des symptômes désagréables liés à une hyperglycémie ou une hypoglycémie (sueurs, palpitations, vertiges, malaise, tremblements).

Peut-on prendre sa douche avec un capteur de glucose ?

Il est tout à fait possible de prendre sa douche avec un capteur de glucose puisque les capteurs sont étanches. Il est même possible de prendre un bain, d’aller à la piscine et de se baigner avec le capteur, avec une durée maximale de 30 minutes dans l’eau.

Est-ce qu’un capteur de glucose est fiable ?

Les données transmises par le capteur sont fiables, même s’il existe un pourcentage d’erreur. Néanmoins, avec 15 jours de relevés de la glycémie en continu, il y a suffisamment d’informations pour avoir une idée de précise de sa glycémie moyenne et de l’impact de ses repas.

La seule différence notable entre une piqure et un capteur c’est que la piqure donne la mesure du taux de glucose dans le sang, alors que l’aiguille du capteur se trouve dans le liquide interstitiel. C’est pourquoi la mesure de la glycémie effectuée par un capteur a un retard de 5 à 15 minutes.

Je ne suis pas diabétique, quel est l’intérêt d’utiliser un capteur de glucose ?

Je considère le capteur de glucose comme un outil de biohacking. C’est-à-dire un outil permettant d’optimiser sa santé et de mieux vieillir. Au même titre que j’utilise des accessoires pour ralentir le vieillissement cutané, se servir d’une technologie très avancée, maintenant accessible à tous, est un formidable moyen de prévenir des maladies tels que le diabète et de détecter une insulino-résistance.

Test et avis masques LED, patchs Kosmopellis, gua sha et rouleaux de jade

Qu’est-ce que l’insulino-résistance ?

L’insulinorésistance exprime un état de résistance des cellules insulinodépendantes, à l’action de l’insuline. Elle concerne les muscles, le tissu adipeux et le foie. Leurs cellules ont besoin d’insuline pour permettre la rentrée du glucose à l’intérieur. Ce glucose est ensuite utilisé pour produire de l’énergie. Le glucose est donc l’élément indispensable au bon fonctionnement des cellules musculaires et des cellules adipeuses.

En réponse à cette insulino-résistance, le pancréas doit produire plus d’insuline. On assiste à une hyperinsulinémie. A la longue le pancréas s’épuise. Quand le pancréas n’arrive plus à produire d’insuline, on parle d’insulinopénie.

L’insulino-résistance conduit au diabète de type 2, à la stéatose hépatique (maladie du foie gras), à l’obésité viscérale (le ventre qui grossit), à des problèmes hormonaux (SPM, SOPK, testostérone diminué), à des problèmes rénaux, à des problèmes oculaires et aux pathologies cardiovasculaires (car cela favorise l’athérosclérose). Elle impacte aussi la santé cérébrale et émotionnelle.

C’est donc l’ensemble de l’organisme qui est touché par une insulino-résistance. L’insulinorésistance s’installe lentement, sur 20 à 30 ans avant que les premiers symptômes soient visibles. Néanmoins, la prise de poids peut, elle, être très rapide.

Quelle est le rôle de la glycémie dans la perte de poids ?

C’est pourquoi il faut surveiller tout au long de sa vie son hémoglobine glyquée, et non pas sa glycémie à jeun. En effet, la glycémie à jeun donne une information à un instant T. A l’inverse, l’hémoglobine glyquée mesure la moyenne de la glycémie sur les trois derniers mois.

L’insulinorésistance peut être réversible.

J’ai conçu un accompagnement complet pour palier l’insulino-résistance car oui, prise à temps, l’insulino-résistance est réversible. Mais elle nécessite un accompagnement global.   

Combien coûte un capteur de glucose ?

Le coût d’un capteur de glucose est très variable en fonction des pharmacies. Le prix tourne autour d’une cinquantaine d’euros.

C’est en l’achetant chez une pharmacie en ligne que vous le trouverez à un prix plus abordable.

J’achetais auparavant le Free Style Libre 2 à 40€. Le Free Style Libre 2 plus est vendu à 43€ au minimum, ce qui est une forte augmentation pour seulement un jour de plus de données.

J’ai voulu racheter l’ancien modèle mais on ne le trouve plus.

Jusqu’à maintenant, j’ai utilisé le capteur de glycémie une fois par an. Ce n’est pas beaucoup et j’aurais aimé l’utiliser davantage, dans l’idéal une fois à chaque saison car cela permet mesurer l’impact de son alimentation en fonction des saisons. L’été, vous ne mangez pas la même chose qu’en hiver, mais comment en mesurer les effets sur votre glycémie sans capteur ?

Peut-on acheter un capteur de glucose sans ordonnance ?

Un capteur de glucose peut être acheté sans ordonnance dans n’importe quelle pharmacie.

Néanmoins, comme je ne sais pas comment les pharmaciens perçoivent cet achat effectué par des non-diabétiques, j’ai préféré acheter le capteur en ligne plutôt que dans une officine. Je ne souhaitais prendre le risque que l’on me pose des questions ou de recevoir des remarques.

Le capteur de glucose peut-il être remboursé ?

Le capteur de glucose est remboursé pour les personnes diabétiques, quand il est prescrit sur une ordonnance établie par un médecin, un pédiatre ou un diabétologue. Ce remboursement concerne les personnes diabétiques de type 1 ou 2, enfants à partir de 2 ans et adultes.

Comment analyser les données du capteur de glucose ?

C’est là où ça se complique.

Il sera facile de suivre votre courbe glycémique en fonction de vos repas et des moments de la journée. Par contre, l’analyse fine des causes et des conséquences ne peut être faite que par un professionnel.

C’est pourquoi je vous propose d’analyser vos données lors d’une consultation, en vous envoyant un questionnaire au préalable pour informant des éléments indispensables à noter en amont et qui permettront une analyse précise.

J’ai parlé en début de mon article de certains facteurs pouvant très fortement impacter la glycémie : le manque de sommeil, le stress, certaines activités sportives, la phase lutéale et les règles, le moment de la journée, plus tous les facteurs liés au repas en lui-même tels que l’index glycémique des aliments.

Regarder simplement sa courbe ne permet pas de déterminer des leviers d’action afin d’améliorer sa glycémie et de diminuer son hémoglobine glyquée.

Dans quels cas utiliser un capteur de glucose ?

Je recommande d’utiliser un capteur de glucose si :

  • Vous souhaitez perdre du poids,
  • Vous êtes tout le temps fatigué, ou vous avez des gros coups de pompe à certains moments de la journée,
  • Vous avez une insulino-résistance,
  • Vous êtes en péri-ménopause/ménopause et vous avez pris du poids,
  • Vous êtes en pré-diabète,
  • Vous souhaitez avoir plus d’énergie,
  • Vous souhaitez ralentir le vieillissement.

Lors d’une consultation, je vous indiquerai quelles sont les données utiles et comment vous servir des données du capteur pour atteindre vos objectifs.

Quelle est la différence entre le Free Style Libre 2 et le 2 Plus ?

Vous avez peut être déjà lu mon avis et mon test d’utilisation du capteur de glucose Free Style Libre 2.

Avis et test du capteur de glucose Freestyle Libre 2

Depuis 2025, le laboratoire Abbott a lancé son nouveau capteur :le Free Style Libre 2 plus, en remplacement du Free Style Libre 2 dont la commercialisation a été arrêtée fin 2025.

Le capteur de glucose Free Style Libre 2 propose 3 nouveautés.

Le capteur de glucose 2 plus donne 15 jours de données, contre 14 auparavant.

Il a également un indice de fiabilité augmenté.

Enfin, il fonctionne avec l’application Libre Link, le lecteur FreeStyle Libre 2, et maintenant avec certaines pompes à insuline.

Les différences entre le capteur de glucose Freestyle Libre 2 et 2 plus

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Un trouble du comportement alimentaire (TCA) se caractérise par une relation complexe vis-à-vis de l’alimentation, au point qu’elle peut devenir une maladie en soi.

Les troubles du comportement alimentaire les plus courants sont l’orthorexie, l’hyperphagie, la boulimie, l’anorexie et l’alimentation émotionnelle ou compensatoire.

L’anorexie et l’hyperphagie sont des pathologies qui peuvent engager le pronostic vital. L’anorexie en cas de maigreur très importante, et l’hyperphagie si elle conduit à une obésité morbide.

Un trouble du comportement alimentaire prend souvent racine dans l’enfance. Cependant, c’est à l’adolescence qu’il s’exprime le plus souvent, ou à l’âge adulte. On retrouve toujours un événement psychologique déclencheur.

La réalité quand on est touché par un TCA, c’est qu’il est extrêmement difficile de s’en sortir seul. C’est pourquoi le travail thérapeutique doit être global.

La sophrologie fait partie des pratiques reconnues pour diminuer le stress, les émotions négatives, tout en améliorant l’image de soi et de son corps. La sophrologie permet en effet de se reconnecter à soi et à ses émotions de manière positive.

Quels sont les troubles du comportement alimentaire ?

Les troubles du comportement alimentaire sont l’expression d’un mal être mental et/ou physique, qui se manifeste dans sa relation avec la nourriture.

Le mental va utiliser l’alimentation pour soulager des tensions, du stress, ou toute émotion négative, avec l’objectif de se sentir mieux. Cet effet est temporaire et l’effet bénéfique ressenti dure peu de temps. C’est pourquoi les comportements anormaux liés à l’alimentation se répètent, perdurent dans le temps, jusqu’à devenir chroniques. Jusqu’à ce que l’alimentation devienne une béquille dont on ne peut plus se passer.

Les principaux troubles du comportement alimentaire sont les suivants.

L’anorexie mentale

Elle se caractérise par :

  • Le refus de s’alimenter et une restriction alimentaire importante,
  • Une perte de poids rapide et importante,
  • Une dénutrition par fonte musculaire et une maigreur,
  • Une peur obsessionnelle de prendre du poids, et souvent une volonté acharnée d’en perdre avec des comportements excessifs (sport à outrance) et parfois l’utilisation de laxatifs ou de diurétiques,
  • Une dysmorphie corporelle, ou dysmorphophobie, c’est-à-dire une perception erronée de son propre corps,
  • Un risque vital.

Les personnes anorexiques ont une relation compliquée à leur corps. Elles ont une faible estime d’elles-mêmes. La relation avec la mère est parfois très conflictuelle. Elles sont perfectionnistes et ont un grand besoin de contrôle.

Comment accompagner les personnes anorexiques

La boulimie

La boulimie se manifeste par :

  • Des envies de manger incontrôlées (des crises alimentaires),
  • Des comportements permettant de compenser les calories excessives consommées (vomissements, laxatifs, diurétiques, sport en excès, restriction alimentaire),
  • La même obsession de la minceur que dans l’anorexie,
  • Parfois une dévalorisation ou une culpabilité est associée.

Le profil de la personne boulimique peut être identique à celui de la femme anorexique. C’est ce qui explique que l’alternance entre anorexie et boulimie est très fréquente et que les personnes boulimiques sont généralement minces.

L’hyperphagie

L’hyperphagie correspond à :

  • L’ingestion non contrôlée d’une grande quantité de nourriture,
  • Mais cette fois avec l’absence de comportements compensatoires,
  • Une prise de poids importante,
  • De l’obésité.

L’hyperphagie est plus souvent présente chez les personnes déjà en surpoids, qui rentrent dans un cercle vicieux de dévalorisation, qui pousse encore plus à manger et à se faire du mal. Les personnes grossissent de manière incontrôlée.

Comment arrêter de trop manger

L’orthorexie

L’orthorexie est le refus de manger certains aliments, jugés malsains. Et avec tout ce que l’on entend sur l’alimentation, refuser de consommer des aliments ultra transformés ou de la malbouffe est tout à fait légitime.

On parle d’orthorexie quand les restrictions alimentaires deviennent de plus en plus importantes et quand la personne ressent un mal-être si elle est amenée à consommer un aliment qu’elle s’interdit normalement. C’est donc la perte de la capacité à s’adapter au niveau alimentaire.

L’alimentation émotionnelle

De nombreuses personnes utilisent la nourriture comme un moyen pour :

  • Calmer leur stress,
  • Apaiser leur anxiété ou leurs angoisses,
  • Ou combler un vide émotionnel.

Au même titre que fumer une cigarette ou boire un verre d’alcool, l’alimentation devient un moyen facile et rapide de se sentir mieux.

Ici, on retrouve l’activation cérébrale du circuit de la récompense, avec une recherche d’un plaisir immédiat et d’un shot de dopamine.

Les troubles des conduites alimentaires sont ici ponctuels et plus insidieux. Il peut y avoir une prise de poids mais elle sera très progressive et pourra passer inaperçue.

L’alimentation émotionnelle est d’autant plus difficile à réguler que bien manger et être un bon vivant est valorisé dans la société, alors qu’être en surpoids ne l’est pas. C’est là toute la contradiction actuelle autour de l’alimentation et du poids !

Comment arrêter de compenser avec la nourriture

Quelles sont les causes des TCA ?

Les troubles du comportement alimentaire ont des causes multiples. Néanmoins, on retrouve des causes communes aux différentes pathologies.

Bien souvent, les personnes atteintes par un trouble du comportement alimentaire ont des difficultés à gérer leurs émotions, elles n’acceptent pas leur corps, elles vivent ou ont vécu un stress important, elles ont des difficultés relationnelles (famille, amis), elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes.

Chez de nombreuses personnes, cela commence par un régime. La perte de poids rend euphorique et apporte une grande satisfaction mentale en termes de contrôle et d’image de soi, en plus d’un bien-être physique. Ne pas savoir s’arrêter, vouloir continuer à ressentir ces sensations, conduit à l’orthorexie, à l’anorexie ou à la boulimie.

Comment savoir si j’ai un TCA ?

Un comportement devient problématique quand il va à l’encontre de la santé et qu’il se répète malgré soi.

Trop manger lors d’un repas ne pose pas de problème. Ce n’est pas neutre mais vous ne développerez pas de maladie si ce genre de lâchage alimentaire reste occasionnel. De la même manière, sauter un repas parce que l’on a l’estomac noué ne vous rendra pas malade.

Pour savoir si vous avez un TCA il faut répondre favorablement aux questions suivantes :

  • Je suis obsédée par la nourriture,
  • J’ai des comportements de dissimulation vis-à-vis de l’alimentation,
  • Je mange en cachette,
  • Je cache de la nourriture,
  • J’ai des pulsions alimentaires incontrôlables,
  • Je suis anesthésiée quand je mange, je ne ressens plus mes émotions,
  • Je n’arrive pas à manger,
  • J’ai des blocages alimentaires vis-à-vis de certains aliments,
  • Je peux me relever la nuit pour manger, refuser de sortir ou de voir des amis car je préfère faire une crise, m’empêcher de faire certaines choses,
  • Toute ma vie est régie par mes pensées alimentaires et mes envies de manger,
  • Je peux être dans un état de grande tension si je suis obligée de manger ou si je ne peux pas assouvir une pulsion alimentaire.

Une seule réponse positive indique qu’il y a un problème.

Pourquoi je suis obsédée par la nourriture

Les troubles du comportement alimentaire chez l’adolescent

C’est souvent au moment de l’adolescence que les comportements alimentaires deviennent problématiques, voire pathologiques.

L’adolescence est une période de chamboulement émotionnel et physique. Chez certains ados, quitter l’insouciance de l’enfance, associé à une pression scolaire accrue et aux perturbations hormonales liées à la puberté, est très mal vécu.

Le mal être adolescent est extrêmement fréquent mais les ados le cachent la plupart du temps à leur famille, et parfois même à leurs amis.

Leur seule aide est d’utiliser des moyens extérieurs pour se sentir mieux.

C’est donc à cette période que les comportements addictifs peuvent apparaître, avec le recours à différentes drogues, à l’alcool, aux jeux vidéos, au porno, aux boissons énergisantes, etc..

Si, en tant que parent, vous détectez un comportement qui vous semble anormal, ne tardez pas à consulter des spécialistes (psychologue et sophrologue).

En effet, plus un comportement problématique s’installe dans la durée, plus il est long et difficile d’en sortir.

Qui consulter quand on a un trouble du comportement alimentaire ?

Un trouble du comportement alimentaire nécessite souvent une prise en charge globale associant différents professionnels : médecin, psychologue, naturopathe, diététicienne, sophrologue…

Je conseille de consulter un psychologue en premier lieu, et d’entamer une psychothérapie afin d’identifier l’origine et les causes du TCA dont vous souffrez.

Dans un second temps, les thérapies comportementales et cognitives peuvent être bénéfiques car elles agissent directement sur les comportements problématiques.

Je ne suis pas pour la consultation d’un psychiatre qui donnera un anti-dépresseur ou un anxiolytique. Quand on sait la difficulté à se débarrasser de cette catégorie de médicaments, les associer à un trouble alimentaire déjà particulièrement complexe à traiter, ne me paraît pas pertinent. De plus, les dernières recommandations officielles en termes de prise en charge en cas de dépression sont de donner certains compléments alimentaires dont on connaît l’incidence au niveau mental en cas de déficit.

C’est pourquoi, en parallèle, je recommande plutôt d’être accompagné d’un point de vue alimentaire et micro-nutritionnel. C’est l’accompagnement que je propose en tant que naturopathe et diététicienne bientôt diplômée.

En effet, certaines carences favorisent les pulsions et les déséquilibres alimentaires. Il est indispensable de se remettre sur pied en termes de vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels. Sinon vous vous battrez inutilement contre vous-même. Il est impossible de lutter contre la physiologie de son corps et de ses besoins.

En savoir plus sur la naturopathie

En tant que sophrologue, j’ai également conçu un accompagnement dédié aux troubles du comportement alimentaire. Cet accompagnement peut être effectué au cabinet ou en visio.

La sophrologie pour se retrouver et s’apaiser

Les TCA sont des pathologies de la honte et de la culpabilité. Des pathologies que l’on cache le plus souvent à son entourage.

Chaque séance de sophrologie se déroule dans la bienveillance et se base sur une relation de confiance qui s’établit au fur et à mesure des rdvs.

La sophrologie est une pratique efficace car elle intervient sur toutes les dimensions d’un TCA. Chercher à agir uniquement sur le comportement alimentaire est peine perdue.

Tout trouble du comportement alimentaire a une dimension corporelle, mentale et affective.

L’objectif de la sophrologie est de développer une meilleure conscience de soi et de ses émotions, tout en apaisant le mental et en favorisant une meilleure image de soi et de son corps.

En savoir plus sur la sophrologie

Comment agit la sophrologie sur un TCA ?

Un accompagnement en sophrologie vous donnera des outils concrets pour :

  • Mettre des mots sur vos émotions, identifier vos besoins réels,
  • Être à l’écoute de vos sensations corporelles,
  • Se reconnecter à vous-même, à votre corps, aux sensations de faim et de satiété,
  • Détendre vos tensions physiques,
  • Apaiser votre mental.

Les exercices effectués en séance, puis refaits à la maison, permettent de reprendre le contrôle sur soi et sur sa maladie.

L’accompagnement est indiqué pour toute personne, enfant et ado compris, qui subit :

  • De l’hyperphagie,
  • Des crises alimentaires,
  • Des tensions mentales excessives vis-à-vis de l’alimentation,
  • Une alimentation émotionnelle.

La sophrologie intervient en complément d’un suivi médical ou psychologique.

Conclusion

Ne laissez pas un trouble du comportement alimentaire s’installer sans rien faire. Plus le temps passe, plus il est difficile de modifier cet ancrage cérébral.

Je vous invite à prendre rendez-vous pour une première consultation afin que je puisse définir au mieux l’accompagnement qui sera le plus adapté.

J’associe toujours naturopathie, diététique et sophrologie dans mon accompagnement puisque toute prise en charge d’un trouble du comportement alimentaire doit être pluridisciplinaire pour fonctionner véritablement. L’entente et la confiance envers la professionnelle de santé sont également essentielles.

Je vous accompagnerai avec bienveillance et sans jugement.

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Les lipides sont souvent diabolisés car on pense, à tort qu’ils font grossir. Pourtant leurs rôles sont essentiels. Que sont exactement les lipides ? A quoi servent-ils ? Faut-il réduire leur consommation ?

Les lipides font-ils grossir ? Faut-il diminuer les lipides pour perdre du poids ?

Certaines matières grasses sont-elles meilleures pour la santé que d’autres ?

Qu’appelle-t-on les lipides ?

Les lipides sont des corps gras naturellement présents dans de nombreux aliments. Parmi les lipides, on trouve les huiles végétales et les graisses animales.

Les lipides sont insolubles dans l’eau. Eau et huile ne se mélangent pas. Pour permettre la circulation des lipides dans notre sang, constitué d’eau, l’organisme utilise des transporteurs appelés lipoprotéines.

Parmi ces lipoprotéines, vous en connaissez sûrement au moins 2. Quand vous faites une prise de sang et que vous mesurez votre taux de cholestérol, c’est en fait le taux de 2 transporteurs lipidiques qui est mesuré : le LDL et le HDL.

Le LDL est le transporteur qui amène le cholestérol jusqu’aux tissus, organes et cellules.

Alors que le HDL se charge de ramener le cholestérol non utilisé jusqu’au foie afin qu’il soit éliminé via la bile.

A quoi servent les lipides ?

Leurs rôles sont nombreux et leur consommation est indispensable au quotidien.

Voici les rôles principaux des lipides.

Rôle énergétique

Les lipides fournissent de l’énergie par oxydation des acides gras. Le rendement énergétique de l’oxydation complète de 1g de lipides est supérieur aux glucides et aux protéines, avec un apport de 9kcal.

Rôle structural

Les lipides sont les composants principaux de toutes les membranes de nos cellules. Ils permettent de maintenir une fluidité entre les échanges intracellulaires et extracellulaires.

Rôle de messager

La plupart de nos hormones sont des protéines. Mais certaines d’entre elles sont dérivées des lipides. C’est le cas des hormones stéroïdiennes qui sont issues du cholestérol.

Avoir suffisamment de cholestérol permet donc la synthèse :

Des hormones sexuelles :

  • Œstrogènes
  • Progestérone
  • Testostérone

Des hormones produites par les glandes surrénales :

  • Cortisol → l’hormone de l’éveil, de l’adaptation au stress, de la régulation métabolique, inflammatoire et immunitaire.
  • Aldostérone → cette hormone régule la pression artérielle et l’équilibre hydroélectrolytique.

Rôle de réserve

Les lipides non utilisés sont stockés pour fournir de l’énergie en cas de besoin. Ils forment notre graisse, notre tissu adipeux.

Les TG sont la forme de stockage intracellulaire des acides gras.

Autres rôles

Les lipides permettent une protection de nos organes et ils favorisent le maintien de la température corporelle.

Quels sont les différents types de lipides ?

Tous les lipides ne se valent pas. Certains sont bénéfiques pour la santé, tandis que d’autres doivent être consommés avec modération car leur consommation excessive génère des pathologies à long terme.

Les différents types de lipides sont classés en fonction de leur saturation en hydrogène et de la présence ou non de doubles liaisons au niveau des carbones. Mais comme je ne suis pas là pour vous faire un cours de biochimie, je vais plutôt vous dire dans quels types d’aliments on trouve les différents lipides.

Les acides gras saturés

Les acides gras saturés n’ont aucune double liaison. Ils sont présents dans les aliments d’origine animale et dans l’huile de palme et de coprah utilisés par l’industrie agro-alimentaire.

On les trouve en grande quantité dans :

  • La viande, le poisson, les œufs, la charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Le beurre, la crème,
  • L’ensemble des produits industriels (gâteaux, produits apéritifs, plats préparés).
les aliments riches en acides gras saturés

Les acides gras insaturés

On distingue les acides gras mono-insaturés, avec une double liaison et les acides gras polyinsaturés qui en contiennent entre 2 et 5.

Les acides gras mono-insaturés

Ils sont présents dans :

  • l’huile d’olive et les olives,
  • l’avocat,
  • les fruits à coque,
  • mais aussi tous les produits animaux

Les acides gras poly-insaturés

Les acides gras poly-insaturés sont les lipides les plus importants pour l’organisme par rapport à leurs fonctions dans l’organisme. C’est pourquoi on les appelle les acides gras essentiels.

Une autre particularité est que, contrairement aux graisses saturées, l’organisme n’est pas capable de les fabriquer lui-même pour ses besoins. Seuls les apports alimentaires couvrent nos besoins quotidiens.

Les acides gras poly-insaturés sont composés des oméga-6 et des oméga-3.

  • Les oméga-6 sont présents dans tous nos aliments, produits animaux et végétaux.
  • Les oméga-3 sont à l’inverse très peu présents.  On les trouve dans les poissons gras et dans quelques aliments d’origine végétale (graines de lin, graines de chia, graines de chanvre, huile de colza, huile de noix, huile de lin, huile de cameline, huile de chanvre et les noix).
quels sont les bons lipides et les bons acides gras à consommer

Quelle quantité de lipides consommer par jour ?

Les lipides doivent représenter entre 35 et 40% de nos apports énergétiques quotidiens.

Voici les repères nutritionnels de consommation de lipides pour les adultes.

Types de lipides RNP
Acides gras saturés <12%
Acides gras mono-insaturés 15 à 20%
Acides gras poly-insaturés 5%
Acides gras trans <2%
EPA 250mg
DHA 250mg
Lipides totaux 35 à 40%
quelle quantité de lipides consommer par jour

Quels sont les mauvais lipides ?

Certains lipides sont à limiter alors que d’autres sont à privilégier.

Les oméga-6

Toutes les études nutritionnelles montrent qu’en moyenne, un français consomme 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Alors que les oméga-6 font partie des acides gras essentiels, ce déséquilibre dans sa consommation modifie le rôle des oméga-6.

Ils deviennent pro-inflammatoires et augmentent l’inflammation chronique de bas grade.

Ils altèrent la communication entre neurones.

Ils diminuent la fluidité membranaire et impacte les échanges cellulaires.

Ils affaiblissent la réponse immunitaire.

Ils génèrent stress oxydatif et accélération du vieillissement.

Limiter leur consommation revient à limiter la consommation de viande rouge et de viandes transformés (charcuterie, saucisse, lardons, etc). Mais aussi de certaines huiles comme l’huile d’arachide, de tournesol et de sésame.

Les acides gras saturés

Une consommation supérieure aux recommandations de viande rouge, de charcuterie et de produits transformés conduits à un excès de graisses saturées.

Cet effet est visible au niveau du cholestérol, avec une augmentation du LDL cholestérol.

Ce sont les graisses saturées qui favorisent les maladies cardiovasculaires en générant de l’athérosclérose (formation de plaques lipides au niveau des artères).

Les acides gras trans

Bien que présents naturellement en petites quantités dans certains aliments d’origine animale, la majorité des acides gras trans sont des graisses obtenues par hydrogénation.

L’hydrogénation est un procédé industriel utilisé qui permet la solidification des huiles végétales et facilitent leur utilisation dans les produits transformés.

On retrouve les acides gras trans dans tous les produits transformés : les fast-foods, les plats préparés, les viennoiseries, les gâteaux, les chips, les produits frits, etc…

Ce sont les graisses les plus nocives pour l’organisme. Les acides gras trans augmentent les risques cardiovasculaires en augmentant les triglycérides, en favorisant la hausse du LDL cholestérol et en induisant une baisse du HDL cholestérol.

De plus, ils ont des effets métaboliques négatifs en augmentant le risque de résistance à l’insuline et donc de diabète de type 2.

Ils contribuent pour beaucoup à la graisse viscérale et ils favorisent l’obésité.

Clairement ces graisses sont un poison pour le corps.

Pour les détecter, il faut repérer la mention « huile végétale partiellement hydrogénée ». Et dans ce cas vous reposez le produit.

Prise de poids et résistance à l'insuline, quels sont les mauvais lipides

Quels sont les bons lipides à consommer ?

Les bons lipides à consommer, pour rester en bonne santé sont les acides gras monoinsaturés et les acides gras polyinsaturés.

Les acides gras monoinsaturés sont aussi appelés oméga-9.

Ils ont un effet hypocholestérolémiant. Ils diminuent le LDL cholestérol, considéré comme le mauvais cholestérol car c’est lui qui peut conduire à la formation de plaques d’athérome.

Les oméga-9, fortement présents dans l’huile d’olive, sont donc des protecteurs cardiovasculaires.

Les acides gras polyinsaturés sont composés des omega-6 et omega-3.

Les omega-6 sont principalement de l’acide linoléique (LA). Dans l’organisme, ils sont ensuite convertis en acide arachidonique.

Ils ont des propriétés anti-inflammatoires, immunitaires, reproductives et agissent sur la santé cutanée et la coagulation sanguine.

Les omega-3 comprennent en majorité l’acide alpha-linolénique (ALA). L’acide alpha-linolénique est un précurseur d’autres acides gras omega-3. Une petite partie sera convertie en EPA (acide eicosapentaénoïque) et une très faible part sera transformée en DHA (acide docosahexaénoïque).

Ils interviennent dans le développement cérébral, la mémoire, la vision, l’immunité, la régulation de l’inflammation…

Pourquoi faut-il consommer plus d’omega-3 ?

Les oméga-6 et les oméga-3 sont en concurrence lors de leur absorption. En effet, ils utilisent les mêmes enzymes lors de leur digestion. Ainsi, la consommation de l’un va impacter l’assimilation de l’autre. Il convient donc de respecter le ratio de consommation de 4 à 5 oméga-6 pour 1 oméga-3 chaque jour.

quel ratio entre omega-6 et omega-3 pour éviter la concurrence enzymatique

Or, les omega-6 étant présents dans toutes les catégories d’aliments, et notamment en fortes quantités dans les produits industriels, on constate un déséquilibre de consommation entre ces 2 types d’acides gras essentiels.

De plus, de nombreuses personnes ne consomment même jamais d’oméga-3.

Si vous n’aimez pas les poissons gras et qu’ils ne font pas partie de votre consommation hebdomadaire, alors vous êtes forcément carencé en DHA.

Si vous n’utilisez que de l’huile d’olive et que vous ne consommez pas à côté de fruits à coque ou de graines oléagineuses, alors vous manquez d’EPA.

Les experts en nutrition estiment que 80% de la population est carencée en oméga-3 et que cette carence se retrouve encore davantage chez les enfants.

Les oméga-3 étant les garants d’un bon développement cérébral chez les enfants et les adolescents, puis des protecteurs neuronaux tout au long de la vie, ne pas en consommer a des effets délétères certains sur l’organisme.

Les liens ont été établis entre carence en oméga-3 et dépression. Leur carence favorise aussi les maladies neurodégénératives.

Enfin, seuls les oméga-3 permettent de faire baisser les triglycérides tout en améliorant la sensibilité à l’insuline.

Les lipides font-ils grossir ?

On pense à tort que les lipides font grossir. Mais en fait aucun macronutriment ne fait grossir en soi, ni même aucun aliment !

Leur consommation, au-delà des repères nutritionnels conseillés, a par contre des effets délétères sur la santé, évoqués dans cet article.

Evidemment, si une surconsommation de lipides, liés à des produits majoritairement industriels, conduit à un excès calorique, alors oui les lipides peuvent faire grossir.

Notre tissu adipeux est un organe de stockage, de mise en réserve de l’énergie.

Et notre graisse a 2 origines : l’excès lipidique et l’excès glucidique. Dans les 2 cas, l’excès est transformé en triglycérides.

La réalité c’est que c’est l’excès de consommation de glucides qui fait grossir et qui augmente notre taux de triglycérides.

En effet, l’insuline favorise la lipogenèse et donc la transformation des glucides en lipides qui seront stockés.

Si vous souhaitez perdre du poids, c’est donc votre consommation de glucides qui est à revoir.

J’accompagne toutes les personnes qui souhaitent rééquilibrer leur alimentation, que soit pour diminuer le cholestérol ou les triglycérides, pour perdre du poids, en cas de prédiabète ou de diabète, de foie gras, etc…

Comment savoir si j’ai trop de lipides ?

Pour savoir si vous consommez trop de lipides, il y a déjà des signes physiques à observer.

Les signes cliniques exprimant une consommation excessive de lipides sont :

  • La prise de poids
  • La hausse de la graisse abdominale

Les signes cliniques doivent être mis en corrélation avec les marqueurs biologiques.

Une prise de sang est indispensable pour contrôler :

  • Le cholestérol total : il doit rester inférieur à 2 g/L.
  • Le LDL cholestérol : il ne doit pas dépasser 1,6 g/L.
  • Le HDL : il faut au moins en avoir 0,4 à 0,5 g/L.
  • Les triglycérides : il faut en avoir le moins possible et ne pas dépasser 1,5 g/L.

Vos résultats vous permettront ensuite d’ajuster votre régime alimentaire afin d’éviter de dégrader votre terrain cardiovasculaire.

quelle prise de sang pour mesurer les lipides

Conclusion

La consommation de lipides est intimement liée à la santé cardiovasculaire.

Rappelons que les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de mortalité en France, derrière les cancers.

Le type de lipides consommés et leurs quantités a donc des conséquences concrètes sur votre santé.

Les pathologies inflammatoires sont très liées à la consommation des lipides.

En consultation, je constate la plupart du temps un déséquilibre entre consommation d’acides gras saturés et insaturés. Et encore davantage entre les omega-3 et les omega-6.

Si vous souhaitez savoir quels sont vos besoins réels en lipides et connaître de manière concrète les aliments à consommer au quotidien pour couvrir vos besoins individuels en acides gras, prenez rdv.

Si vous avez besoin de faire baisser votre taux de LDL cholestérol et/ou si votre taux de HDL est trop bas, un accompagnement vous permettra de rééquilibrer votre cholestérol.

Si vous ne mangez pas de poissons gras, je vous indiquerai également les compléments indiqués.

Articles récents

Pourquoi prendre du magnésium ?

Le magnésium est un minéral essentiel, souvent négligé, mais pourtant indispensable à notre santé physique et mentale.

Impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques dans le corps, il joue un rôle clé dans l’équilibre nerveux, dans l’énergie musculaire, dans les fonctions cérébrales, dans le métabolisme et au niveau du sommeil. Pourtant, une grande partie de la population présente une carence ou un déficit, parfois sans le savoir.

Si vous ne savez pas si vous êtes carencé ou non, inutile de faire une prise de sang. Il vous suffit de répondre aux 20 questions de mon article dédié à la carence en magnésium.

Le magnésium participe aussi à l’équilibre du métabolisme osseux, en agissant avec la vitamine D et en interagissant avec le calcium.

Sa carence, même modérée, favorise l’inflammation de bas grade et amplifie toutes les pathologies inflammatoires. Toute supplémentation aura donc un effet anti-inflammatoire.

Alors, dans quels cas peut-on envisager une supplémentation en magnésium ? Tour d’horizon des motifs les plus fréquents.

Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans la compréhension de l’ensemble des mécanismes physiologiques associés au magnésium, ils sont particulièrement bien expliqué dans une étude publiée en 2021 et intitulée : « Magnésium : biochimie, nutrition, détection et impact social des maladies liées à sa carence ».


🧘‍♀️ 1. Stress, anxiété et fatigue nerveuse

Le magnésium est surnommé le minéral « anti-stress ». Lorsqu’on est soumis à un stress chronique, le corps consomme davantage de magnésium, jusqu’à épuiser ses réserves. Cela accentue l’irritabilité, les troubles du sommeil et la nervosité car en insuffisance de magnésium, l’organisme est moins résistant face au stress. Ses capacités d’adaptation sont diminuées.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour soutenir le système nerveux, réguler la production de cortisol (l’hormone du stress), améliorer l’humeur et favoriser un sommeil réparateur.


💥 2. Fatigue chronique, brouillard mental, trous de mémoire, difficultés de concentration

Une carence en magnésium peut provoquer une fatigue persistante, sans cause apparente. C’est souvent le signe que les cellules ont du mal à produire de l’énergie.

Au niveau cérébral, le magnésium agit comme un cofacteur de carburant. Quand vous en manquez, c’est toutes vos fonctions cognitives qui ralentissent.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium participe à la production d’ATP, la principale source d’énergie cellulaire. Une cure peut booster l’énergie et améliorer la concentration. C’est le magnésium L-thréonate qu’il faut prendre en cas de perturbations de la sphère cérébrale et cognitive car c’est le seul à traverser spécifiquement la barrière hémato-céphalique. Peu de laboratoires le proposent, je recommande celui de chez Copmed en voie sublinguale (j’en parle plus loin) ou celui de Dynveo.

Magnésium L-thréonate Dynveo

💪 3. Crampes, spasmes et douleurs musculaires

Les besoins sont augmentés chez les sportifs, les personnes âgées et les femmes enceintes, qui peuvent être sujets à des crampes nocturnes, des tressaillements musculaires, et à une baisse de performances.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à la relaxation musculaire et à la transmission neuromusculaire, réduisant les tensions et les contractures. Je recommande aussi le magnésium pour prévenir les fausses couches. Mais aussi en cas de risques d’accouchement prématuré et d’utérus contractile.


❤️ 4. Troubles cardiovasculaires

Le magnésium contribue à la régulation du rythme cardiaque, de la tension artérielle et de la santé des vaisseaux sanguins.

👉 Pourquoi en prendre ? Une supplémentation peut être utile en cas d’hypertension légère ou de palpitations liées au stress ou à la fatigue.


🌙 5. Troubles du sommeil

Des difficultés à s’endormir, des réveils nocturnes ou un sommeil non réparateur peuvent être liés à un déficit en magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Il favorise la relaxation, la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et apaise le système nerveux.


🌸 6. Syndrome prémenstruel (SPM)

Chez certaines femmes, le SPM s’accompagne d’irritabilité, de douleurs, de rétention d’eau ou de migraines.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à équilibrer les hormones, détendre les muscles utérins et réduire les douleurs de règles. Le magnésium est un allié majeur pour calmer le syndrome prémenstruel et il est indispensable en cas de trouble dysphorique prémenstruel. Vous saurez tout dans mon ebook sur le SPM.


🍬 7. Diabète et troubles métaboliques

Les personnes souffrant de diabète de type 2 (avec résistance à l’insuline) ou de troubles métaboliques, peuvent présenter des taux de magnésium plus bas.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium joue un rôle dans la régulation de la glycémie et améliore la sensibilité à l’insuline.


🔄 8. Alimentation déséquilibrée ou carencée

Une alimentation pauvre en légumes verts, en oléagineux ou en céréales complètes entraîne souvent une carence en magnésium. Le magnésium est en effet peu présent dans les aliments ultra-transformés.

La présence d’une maladie chronique, la prise quotidienne de médicaments, la consommation régulière d’alcool et l’excès de consommation de caféine sont des facteurs qui contribuent à perturber l’assimilation du magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour combler les apports journaliers recommandés, surtout si l’alimentation n’est pas suffisamment variée et majoritairement basée sur des aliments transformés et ultra transformés (voir ci-dessous).

Quelles sont les différentes formes de magnésium ?

Les magnésiums organiques et inorganiques diffèrent par leur composition chimique, leur biodisponibilité (capacité à être absorbés par l’organisme), et leurs effets secondaires potentiels.

🧾 Tableau comparatif : magnésium organique versus magnésium inorganique

CritèreMagnésium organiqueMagnésium inorganique
Composition chimiqueSel de magnésium lié à un acide organique (ex. citrate, malate)Sel de magnésium lié à un élément non organique (ex. oxyde, chlorure)
Présence de carboneOui (molécule organique)Non (molécule minérale)
BiodisponibilitéÉlevée à très élevéeFaible à modérée
Absorption intestinaleMeilleureMoins bonne
Tolérance digestiveBonne, peu de troubles digestifsRisque de diarrhées ou de ballonnements
Effets secondairesRares, doux pour l’estomacPlus fréquents, surtout effet laxatif (notamment avec l’oxyde)
Utilisation privilégiéeCarences, fatigue, stress, crampes, utilisation à long termeUsage ponctuel, effet laxatif, bains, applications externes
Exemples courantsCitrate, bisglycinate, malate, gluconate, acétyltaurinate, glycérophosphateOxyde, chlorure, sulfate, hydroxyde
PrixEn général plus cherMoins cher

Quel magnésium choisir ?

Pour avoir une bonne absorption et une action douce, les magnésiums organiques sont à privilégier, en particulier les formes amino chélatées comme le bisglycinate de magnésium.

Les formes inorganiques de magnésium tels que le magnésium marin à base d’oxyde et de chlorure de magnésium n’ont que peu d’intérêt. De part leurs effets potentiellement irritants et le risque élevé de diarrhée, ils ne peuvent être pris sur le long terme. Ils sont à utiliser de manière ponctuelle.

comment prendre du magnésium ?

La présence de taurine et de vitamine B6 favorisent l’assimilation du magnésium mais ils ne sont pas indispensables.

Le plus important est de choisir un complément en magnésium qui propose l’une des formes bien assimilée par l’organisme, ou une association de plusieurs de ces formes parmi les suivantes : bysglicinate, malate, citrate, acétyltaurinate, glycérophosphate, gluconate.

En prenant du magnésium pendant un repas, vous l’associez ainsi avec de la vitamine B6, car cette vitamine se trouve dans tout type d’aliments.

Et si vous prenez votre complément de magnésium lors d’un repas où vous consommez une protéine animale, alors vous avez votre apport en taurine.

Pourquoi le magnésium donne la diarrhée ?

Seules les formes inorganiques de magnésium (oxyde, chlorure) ont un effet laxatif. C’est-à-dire qu’elles accélèrent le transit. Les personnes qui n’ont pas de problème de transit et qui ne souffrent pas de constipation sont plus susceptibles d’avoir un épisode de diarrhée après la prise de magnésium marin.

L’eau n’aura pas eu le temps d’être réabsorbée au niveau du côlon, d’où des selles plus ou moins liquides.

A noter que le citrate de magnésium, bien qu’organique, peut également avoir un léger effet laxatif.

Pour éviter tout désagrément digestif, il est important de fractionner les prises et de prendre du magnésium entre 2 et 4 fois par jour en fonction du dosage et de vos besoins.

De plus, l’organisme n’a pas la capacité d’assimiler de grandes quantités de magnésium, il est donc contre-productif de prendre le magnésium nécessaire pour couvrir les besoins journaliers en une prise unique.

Peut-on donner du magnésium aux enfants ?

Le magnésium peut être donné aux enfants, à condition de respecter leur âge et leurs besoins spécifiques.

Le magnésium est tout aussi essentiel pour les enfants que pour les adultes : il participe à la croissance, au bon fonctionnement du système nerveux, du système musculaire et il participe à l’immunité.

Pourquoi donner du magnésium à un enfant ?

Les motifs fréquents de supplémentation chez l’enfant tournent autour de la nervosité, de l’anxiété et des troubles du sommeil.

Voici dans quels cas donner du magnésium à un enfant peut être justifié.

SituationPourquoi le magnésium est utile
Nervosité, irritabilité, stress scolaireLe magnésium apaise le système nerveux et favorise la détente
Difficultés de concentration, agitationIl joue un rôle dans la transmission nerveuse
Troubles du sommeilIl favorise l’endormissement et un sommeil de meilleure qualité
Crampes, douleurs de croissance, fatigue musculaireIl détend les muscles et réduit les contractions involontaires
Alimentation déséquilibrée ou très sucréeLes carences sont fréquentes chez les enfants qui consomment en majorité des produits industriels

Quels sont les besoins en magnésium par âge ?

Âge de l’enfantApport quotidien recommandé
1 à 3 ans80 mg/jour
4 à 6 ans130 mg/jour
7 à 9 ans200 mg/jour
10 à 12 ans240 mg/jour
13 à 15 ans300 mg/jour

Ces apports peuvent être couverts par l’alimentation, mais les enfants stressés, nerveux et très actifs sont plus facilement carencés.

Sous quelle forme donner du magnésium à un enfant ?

Il faut privilégier les formes bien assimilables et bien tolérées au niveau digestif : bisglycinate de magnésium, citrate, malate… Et éviter les formes laxatives comme l’oxyde de magnésium, présent dans le magnésium marin qui peuvent provoquer des troubles digestifs.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed.

Le goût est bon et la forme est idéale puisqu’il n’y a pas de gélule à avaler, ce qui est impossible chez les enfants.

Pour savoir quelle quantité donner, et pour être sûr des apports recommandés au quotidien pour votre enfant, vous pouvez vous baser sur des besoins de 6mg par kilo de poids corporel.

Ainsi, un enfant de 30kg aura besoin de 180mg de magnésium.

Un stick de magnésium de chez Copmed contient 180mg de magnésium. Vous pouvez lui donner la moitié du stick le matin et l’autre moitié le soir. En effet il est préférable de donner le magnésium à 2 reprises pour optimiser son assimilation.

Un stick se composant de 4g de poudre de magnésium, il suffit de mettre 2g dans une cuillère et de la donner à votre enfant. La poudre va fondre toute seule dans sa bouche.

Chez les enfants, une cure dure un mois.

quel magnésium pour les enfants ?

Au bout de combien de temps le magnésium fait-il effet ?

Chez les enfants, le magnésium donnera ses premiers effets au bout de 15 jours de prise.

Comptez 3 semaines à un mois de prise de magnésium pour en ressentir pleinement les effets chez les adultes.

Néanmoins, les effets du magnésium dépendront de la forme prise. Si vous prenez du magnésium marin, il est fort probable que vous ne ressentiez aucun effet, en raison de sa faible biodisponibilité.

Oubliez aussi le Magné b6 et le Boiron mag 300 dont la composition laisse plus qu’à désirer (dioxyde de titane, talc, stéarate de magnésium, nanoparticules…) !

Combien de temps prendre du magnésium ?

Le magnésium peut se prendre en cure de 2 à 3 mois.

Cependant, pour les personnes très stressées, les personnes anxieuses ou nerveuses, le magnésium peut être pris en continu.

En effet, le stress entraine une fuite accrue du magnésium par les voies urinaires. Tant que le stress reste élevé, les besoins en magnésium sont importants car ils sont supérieurs aux recommandations. Tout simplement car la perte de magnésium majore les besoins.

Une pratique sportive intense régulière et une alimentation déséquilibrée, à base de produits industriels, génère les mêmes besoins.

faut-il prendre le magnésium le soir ou le matin ?

Faut-il prendre le magnésium le matin ou le soir ?

Il faut prendre le magnésium le matin ET le soir ! En effet, consommer l’équivalent des besoins quotidiens en magnésium en une seule prise est totalement inutile. Le corps ne pourra l’assimiler que partiellement.

De plus, les minéraux rentrent en compétition entre eux. Il y a donc, dans tous les cas, une déperdition.

C’est pourquoi les compléments en magnésium se prennent entre 2 et 4 fois par jour, en fonction de la forme et du dosage.

La majorité des laboratoires de compléments alimentaires recommandent 3 prises par jour, afin d’atteindre 80% des apports recommandés. Mais ces 80% des apports recommandés ne tiennent pas compte du poids, de la différence homme/femme et des pertes augmentées (stress chronique, maladies, sport intense…).

Faut-il prendre le magnésium pendant les repas ou en dehors ?

Si vous prenez du magnésium marin (ce que je déconseille), il est préférable de prendre le magnésium pendant les repas, afin de limiter les désagréments digestifs.

Sinon, les bonnes formes de magnésium, du type bysglicinate de magnésium, peuvent se prendre indifféremment, pendant ou en dehors des repas.

La seule chose à respecter c’est le fractionner des prises, entre 2 et 4 prises par jour en fonction de la galénique.

Chez les enfants, une seule prise suffit, et plutôt au moment d’un repas pour faciliter la prise.

Magnésium pendant ou en dehors des repas

Les 10 aliments les plus riches en magnésium

Voici les 10 aliments les plus riches en magnésium.

RangAlimentMagnésium (mg / 100 g)
1Graines de courge535 mg
2Cacao en poudre non sucré499 mg
3Graines de sésame ou graines de chia350 mg
4Graines de tournesol340 mg
5Amandes270 mg
6Noisettes160 mg
7Chocolat noir en tablette120 mg
8Tofu100 mg
9Avocat29 mg
10Banane27 mg

Conclusion

Le magnésium est un allié précieux en cas de stress, de fatigue, de douleurs musculaires, de troubles hormonaux ou de déséquilibres métaboliques.

La problématique du magnésium est qu’il est peu présent dans l’alimentation courante. Les sols sont appauvris et le raffinage et l’excès de cuisson diminuent les teneurs en magnésium de nos aliments.

Ce sont principalement les graines et les oléagineux qui sont le plus richement pourvu en magnésium. Mais la majorité de la population n’en consomme pas quotidiennement, voire pas du tout. C’est la même chose pour les enfants.

C’est ce qui explique la carence fréquente, aussi bien chez les adultes que chez les plus jeunes.

Bien que naturel, le magnésium marin est la forme de magnésium la moins bien assimilée par l’organisme. Auquel s’ajoute le fait qu’elle peut occasionner des troubles digestifs comme de la diarrhée.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed, pour sa praticité (2 sticks par jour), avec les 5 meilleures formes de magnésium réunies. Ou le magnésium de chez Herbolistique, qui associe les vitamines du groupes B et de la taurine, pour optimiser l’assimilation.

Chez Herbolistique, vous bénéficiez de la livraison gratuite avec le code F92499.

Articles récents

Le magnésium est une carence nutritionnelle parmi les plus courantes dans la population. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes et les femmes enceintes, dont les besoins sont particulièrement augmentés.

Les conséquences d’un manque de magnésium sur la santé sont très variables. Il existe un grand nombre de manifestations et de symptômes possibles en cas de carence ou de déficit en magnésium. Il y a les signes cliniques tels que le tressautement des paupières, les crampes ou la fatigue. Mais le déficit en magnésium est aussi associé au diabète, à la dépression, à l’ostéoporose, aux maladies cardiovasculaires, etc…

Evaluer soi-même si on est carencé en magnésium n’est pas évident car l’absence des signes cliniques évoqués n’indique pas quel est votre statut réel en magnésium.

De plus, faire doser son magnésium en faisant une prise de sang est peu pertinent. En effet, seule une toute petite part du magnésium se trouve dans la circulation sanguine (moins de 1%). La majeure partie du magnésium se trouve dans les muscles, dans les organes et en majorité dans les os.

est-ce que je suis en carence de magnésium

Afin que vous puissiez évaluer par vous-même votre statut en magnésium, je vous propose de répondre aux 20 questions que j’ai listées plus loin.

Qu’est-ce que le magnésium ?

Le magnésium est le 4ème minéral le plus abondant dans l’organisme, derrière le calcium, le potassium puis le sodium.

Il intervient dans les grandes fonctions de l’organisme. En effet, il est impliqué dans plus de 300 réactions biochimiques où il joue le rôle de cofacteur. C’est-à-dire que sa présence est nécessaire pour qu’une réaction biochimique puisse se produire.

Il participe à la production d’énergie et à la dégradation des graisses. Il joue aussi un rôle majeur dans l’équilibre de la glycémie, dans la synthèse des protéines et la fixation du calcium sur les os.

Dans le muscle, le magnésium intervient dans la production et la libération d’énergie mais aussi dans le relâchement musculaire. Manquer de magnésium favorise donc les douleurs musculaires.

Lisez mon article pour savoir comment éviter les courbatures et les douleurs musculaires après le sport ?

Enfin, le magnésium est impliqué dans la transmission de l’influx nerveux et dans la régulation du système nerveux, indispensable pour gérer le stress au mieux.

Ces fonctions font du magnésium est un acteur majeur dans la contraction musculaire et le rythme cardiaque.

Le magnésium est un minéral indispensable à la production d'énergie, aussi bien pour les efforts intenses que pour l'endurance.

Comment est régulé le magnésium dans l’organisme ?

La composition corporelle en magnésium est régulée par trois mécanismes :

  • L’absorption intestinale,
  • La régulation rénale entre réabsorption et excrétion rénale,
  • La mobilisation osseuse.

Cette régulation permet normalement d’éliminer le surplus de magnésium par les reins ou d’en limiter les pertes. Et de garantir un niveau minimal pour le fonctionnement cellulaire en procédant à du déstockage osseux en cas de carence. Un déficit en magnésium est donc une source de déminéralisation osseuse.

Les études montrent que notre alimentation occidentale, à base d’aliments raffinés et transformés, s’est considérablement appauvri en magnésium. De nombreux facteurs interfèrent également avec son assimilation intestinale (excès de calcium, de zinc, café, alcool, maladie cœliaque, etc…).

Quels sont les besoins en magnésium ?

Les apports recommandés en magnésium sont de 360mg pour une femme et de 420mg pour un homme.

Pour être plus précis, l’idéal est de calculer ses besoins en magnésium en fonction de son poids.

On estime que l’organisme a besoin de 6mg de magnésium par kilo de poids corporel.

Ainsi, une femme de 60kg aura besoin de 360mg. Les recommandations officielles sont donc basées sur ce poids.

Cela signifie que les besoins en magnésium peuvent être considérablement augmentés en cas de surpoids.

Mais ce qui génère le plus de besoins en magnésium ce sont les situations stressantes qui se répètent au quotidien. Ce que l’on appelle le stress chronique.

Chez les enfants, les besoins vont de 120mg pour un enfant de 20kg à 180mg pour un enfant qui pèse 30kg.

A noter que de nombreux enfants sont carencés en magnésium et que cela peut générer chez eux de l’anxiété, des troubles du sommeil, de la nervosité, voire de l’hyperactivité.

Si votre enfant est hyperactif, autiste, épileptique ou qu’il fait des crises de spasmophilie, je vous invite à lire le livre « la solution magnésium ».

Chez les adolescents, le calcul est également à faire en fonction du poids, que l’on vient majorer de 25mg.

Cette majoration des besoins en magnésium est de 40mg pour une femme enceinte et de 30mg pour une femme qui allaite.

Quels sont les signes d’un manque de magnésium ?

comment savoir si je manque de magnésium

Les signes et symptômes d’un manque de magnésium sont très variés et peuvent facilement être mis sur le compte d’une autre pathologie ou d’une autre carence.

Des études ont démontré qu’une carence en magnésium favorisait les migraines, les douleurs chroniques, les troubles du rythme cardiaque, l’épilepsie, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’anxiété et la dépression.

De plus, le magnésium participe à la production d’énergie dans nos mitochondries et il est intimement lié au métabolisme des glucides et donc à nouveau au fait de fournir de l’énergie à l’organisme. C’est ce qui est explique que la première manifestation d’un manque de magnésium soit la fatigue.

Ce n’est pas tout, saviez-vous qu’un taux suffisant de vitamine D était nécessaire à l’assimilation intestinale du magnésium ? Mais aussi qu’un déficit en magnésium réduit le taux de vitamine D ? Magnésium et vitamine D sont donc intimement liés. Or, la majorité de la population est carencée à la fois en vitamine D et en magnésium. Sans savoir que la carence de l’un alimente celle de l’autre !

Enfin, nous retrouvons la même association entre magnésium et calcium. Voilà pourquoi une déficience en magnésium favorise l’ostéoporose.

Comment savoir si je manque de magnésium ?

Voici 20 questions qui vont vous permettre de savoir si vous manquez de magnésium.

  1. Avez-vous régulièrement des crampes la nuit ?
  2. Vous arrive-t-il de ressentir de petits tressautements de la paupière ?
  3. Vous vous sentez fatigué, malgré des nuits correctes ?
  4. Vous sentez-vous irritable ?
  5. Avez-vous des tensions musculaires fréquentes ? Des tremblements ? Une faiblesse musculaire ?
  6. Ressentez-vous un trop plein de stress ?
  7. Vous arrive-t-il régulièrement d’être anxieux ou déprimé ?
  8. Avez-vous des migraines ?
  9. Etes-vous sujet aux trous de mémoire ? A des troubles de la concentration ?
  10. Prenez-vous des médicaments contre les reflux d’acidité, type inhibiteurs de pompe à protons ou IPP?
  11. Votre sommeil est-il perturbé ?
  12. Avez-vous régulièrement des diarrhées ou des troubles digestifs ?
  13. Ressentez-vous parfois des nausées ?
  14. Votre cycle menstruel est-il irrégulier ?
  15. Votre tension est-elle plus basse que d’habitude (inférieure à 10/6) ?
  16. Ressentez-vous des palpitations, sans lien avec une maladie cardiaque ?
  17. Suivez-vous un régime amaigrissant ?
  18. Prenez-vous des diurétiques ?
  19. Faites-vous du sport de manière intense ?
  20. Buvez-vous régulièrement de grandes quantités d’alcool ?

Si vous répondez par l’affirmative à 3 de ces questions vous devez manquer de magnésium.

En résumé

Minéral indispensable tant ses rôles sont nombreux, le magnésium a la particularité d’être sur utilisé ou sur éliminé par l’organisme dans de nombreuses situations (stress, sport, inflammation, pathologies chroniques, grossesse…).

En ajoutant à cela des sources alimentaires peu nombreuses, cela explique pourquoi le magnésium représente une carence parmi les plus fréquentes. On estime ainsi que jusqu’à 80% de la population, enfants compris, pourrait être en déficit de magnésium.

  • Quels sont les aliments les plus riches en magnésium ?
  • Faut-il prendre un complément alimentaire ? Et si oui, quelle forme de magnésium choisir ?
  • A quel moment prendre le magnésium ? Pendant combien de temps ?
  • Peut-on en donner aux enfants ?

Toutes les réponses à vos questions sur le magnésium sont dans l’article dédié « le magnésium : pourquoi et comment« .

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Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ?

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Tour d’horizon des causes et des facteurs favorisants la prise de ventre, mais aussi des conséquences sur la santé.

Mon ventre est-il trop gros ?

Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ? Vous avez raison car votre tour de taille abdominal est l’un des principaux indicateurs de santé.

Commençons déjà par définir d’un point de vue médical si votre ventre est trop important.

Pour déterminer si son ventre est trop gros, le critère de référence est la mesure du tour de taille.

Pour les hommes, le risque pour la santé commence à partir d’un tour de taille supérieur à 94cm. Cette mesure définit le niveau à partir duquel l’homme est en obésité abdominale. Le risque cardiovasculaire devient particulièrement élevé à partir de 102cm de tour de taille. Quant aux femmes, le tour de taille doit rester sous la barre des 80cm. Au-delà, on parle aussi d’obésité abdominale et le risque cardiovasculaire devient préoccupant à partir de 88cm de tour de taille.

En consultation, cette mesure peut être complétée par celle du rapport entre le tour de taille et le tour de hanche.

les effets négatifs de la graisse viscérale sur la santé

Comment mon ventre grossit-il ?

Le tissu adipeux est le premier réservoir de graisse de l’organisme. En cas d’apports caloriques supérieurs aux dépenses, les cellules adipeuses vont se remplir de triglycérides. Ce phénomène se produit pour tout excès calorique, qu’il soit dû à un trop plein de sucres ou de gras. En effet, sous l’action de l’insuline, les glucides non utilisés se transforment en graisse.

Un triglycéride est composé d’un sucre, le glycérol, associé à 3 acides gras.

Au niveau du ventre, deux types de graisses peuvent s’y loger.

La première à se former est la graisse sous-cutanée. La graisse sous-cutanée est quasiment présente dans tout le corps mais certaines zones sont plus touchées que d’autres.

Chez la femme, la graisse sous-cutanée se trouve principalement dans les seins, le ventre, les hanches, les fesses et les cuisses. Cette graisse se caractérise par sa mollesse au toucher. Il est facile de pincer sa graisse sous-cutanée car elle se situe juste sous la peau. Elle forme les fameux bourrelets.

Quand le niveau de triglycérides approche ou atteint un niveau critique, les graisses vont commencer à s’accumuler autour de nos organes. En particulier le foie et l’ensemble des organes digestifs. Cette graisse est dite profonde car on ne la sent pas au toucher. On parle de graisse viscérale car elle entoure et s’incruste dans les viscères.

Pour rappel, le taux de triglycérides sanguins ne doit pas dépasser 1,5g/L de sang.

C’est la graisse viscérale qui est la plus problématique. En effet, elle altère peu à peu le fonctionnement de nos organes et elle est fortement corrélée avec un taux supérieur de mortalité chez l’homme.

De plus, elle est très souvent associée à la pathologie du foie gras, aussi appelée stéatose non alcoolique, qui peut déboucher sur une cirrhose du foie ou un cancer du foie.

Mais aussi au syndrome métabolique qui associe plusieurs perturbations physiologiques : tension trop élevée, glycémie trop haute, cholestérol excessif… Dans le syndrome métabolique, tous les voyants sont au rouge et la graisse viscérale est fortement présente, tout comme le foie gras. Dans cette situation, les risques cardiovasculaires sont considérablement augmentés.

En résumé, la graisse viscérale est stockée en profondeur dans l’abdomen, autour des organes internes comme le foie, le pancréas et les intestins, dont elle perturbe le fonctionnement. Alors que la graisse sous-cutanée est juste sous la peau.

Pourquoi je prends du ventre à la ménopause ?

A partir de la pré ménopause, le métabolisme des glucides et des lipides se modifient. Cet aspect s’accélère à la ménopause.

La production des œstrogènes chute alors que celle de la testostérone reste stable. Cela provoque un déséquilibre qui modifie la manière dont on prend du poids.

Certaines femmes vont commencer à grossir, sans pour autant changer leur alimentation. Et cette prise de poids va se localiser au même endroit que les hommes, c’est-à-dire au niveau de l’abdomen.

Mais la ménopause ne peut pour autant être tenue pour responsable de cette prise de poids parfois importante.

L’hygiène de vie de manière globale est aussi en cause car d’autres facteurs favorisent la formation de la graisse profonde.

La ménopause, avec son cortège de symptômes et de changements physiques, physiologiques et émotionnels, est une période souvent difficile à vivre pour les femmes. Pourtant, je dis toujours à mes clientes que cette étape de la vie d’une femme est aussi le moment idéal pour faire le point sur sa santé globale à mi-parcours.

A partir de la ménopause, chaque femme doit mettre les jalons qui vont lui permettre de bien vieillir. Evidemment, cela est beaucoup plus aisé si vous êtes accompagnée et si vous suivez mes premières recommandations ci-dessous.

Les facteurs favorisant la prise de ventre

La consommation excessive de fructose

Le fructose est un glucide simple naturellement présent dans les fruits et dans certains produits sucrants (miel, sirop d’agave).

Ce qui pose réellement problème, ce n’est pas le fructose qui se trouve naturellement présent dans nos aliments. Le fructose problématique est celui ajouté par l’industrie agro-alimentaire, pour son fort pouvoir sucrant. C’est ce qui explique pourquoi la consommation de fructose est en forte augmentation. Et comme pour tout excès, il débouche sur des effets négatifs et des pathologies.

Le fructose industriel est présent en grande quantité dans les boissons sucrées et dans les produits industriels transformés riches en sucres, du simple yaourt aux fruits, aux crèmes dessert, aux glaces, en passant par les gâteaux. On le trouve sous la dénomination « sirop de glucose-fructose » dans la liste des ingrédients.

Fructose et prise de poids

Des études ont montré que cet excès de fructose favorisait la graisse abdominale viscérale. Mais ce « mauvais » fructose favorise aussi :

  • L’insulinorésistance et le diabète de type 2,
  • L’obésité,
  • L’hypertension,
  • La stéatose hépatique (foie gras),
  • Le stress oxydatif,
  • L’hyperuricémie,
  • L’inflammation,
  • Les troubles métaboliques.

Comment faire pour ne pas consommer trop de fructose ?

Comme il est présent dans tous les produits industriels ultra transformés, la seule solution est d’éviter ce genre de produits et d’aller vers les produits bruts, en privilégiant le fait-maison.

Se créer une boisson en l’aromatisant soi-même, ajouter des petits morceaux de fruits dans son yaourt nature, mixer des bananes congelées avec des fruits pour obtenir une glace délicieuse…

Lisez mon article ci-dessous pour en savoir plus sur l’impact de la glycémie sur la prise et la perte de poids.

Comment la glycémie impacte la prise de poids ?

L’inactivité physique et la sédentarité

Si pas ou peu d’activité physique est effectuée et qu’elle est associée à un métier sédentaire, alors le métabolisme de base diminue progressivement, et de manière plus accentuée à partir de 40 ans et après la ménopause.

En effet, la masse musculaire diminue dès l’âge de 30 ans au rythme d’une perte moyenne de 1% par an. Or les muscles sont l’une des composantes importantes de ce qui constitue notre métabolisme global. C’est notre métabolisme qui conditionne nos besoins en énergie. En clair, la variation de notre masse musculaire à la baisse va diminuer la quantité de calories dont nous avons besoin chaque jour.

Le problème c’est qu’entre 30 et 50 ans, la perte musculaire est relativement indolore.

La vitesse à laquelle les femmes prennent du poids à la ménopause peut donc également être mis en corrélation avec la diminution de la masse musculaire. Les besoins énergétiques diminuent mais ces modifications physiologiques ne sont pas ressenties. En continuant à s’alimenter de la manière, la prise de poids est inévitable.

Et même en conservant un poids stable, en l’absence de renforcement musculaire à partir de 50 ans, la masse grasse augmente au détriment de la masse maigre. Être mince à 50 ans ne signifie pas que notre corps n’est pas trop gras.

Attention, la fameuse recommandation de marcher au moins 30 minutes par jour est trompeuse. L’objectif est de lutter contre la sédentarité mais marcher 30 minutes dans sa journée ne signifie pas que l’on n’est pas sédentaire. Marcher 30 minutes puis rester assis pendant 8h…, cela ne suffit pas pour rester en bonne santé.

Beaucoup de mes clientes font pas mal de marche. Le problème c’est qu’elles ne font QUE de la marche. Malheureusement, la marche effectuée en ville ne permet en aucun cas de préserver sa masse musculaire.

Pour se développer un muscle a besoin de subir une résistance, que ce soit avec le poids du corps ou en ajoutant un poids extérieur. Et l’intensité des exercices doit être élevée (cette perception est propre à chacun puisqu’elle dépend de votre niveau d’entrainement).

L’augmentation de l’inflammation

Lorsque l’organisme est en état d’inflammation chronique, il libère en continu des cytokines pro-inflammatoires (comme le TNF-α, l’IL-6, etc.). Ces substances peuvent perturber certaines hormones importantes pour le métabolisme :

  • L’insuline : l’inflammation peut rendre les cellules moins sensibles à l’insuline, une hormone qui permet le stockage du glucose. Résultat : le pancréas produit plus d’insuline, ce qui favorise le stockage des graisses, en particulier au niveau abdominal.
  • La leptine : cette hormone signale au cerveau que l’on a suffisamment mangé, c’est l’hormone de la satiété. L’inflammation peut provoquer une résistance à la leptine, entraînant une augmentation de l’appétit. Les personnes en état d’obésité ont ainsi un déséquilibre au niveau de la leptine.
  • Le cortisol : l’inflammation chronique peut aussi augmenter la production de cortisol. Le cortisol est appelé l’hormone du stress car c’est elle qui le chef d’orchestre de la gestion du stress chronique. Seulement sur le long terme elle génère des effets collatéraux, dont une prise de poids au niveau abdominal.

Comment savoir si j’ai de la graisse viscérale ?

Il est assez difficile, voire impossible, de déterminer de manière précise sa part de graisse viscérale et sa part de graisse sous-cutanée. En effet, contrairement à la graisse sous-cutanée qui se situe juste sous la peau, la graisse viscérale est une graisse logée profondément et qui est impalpable. Quand vous prenez un bourrelet entre vos doigts, c’est donc de la graisse sous-cutanée.

Je serai prochainement équipée d’un dispositif permettant une évaluation de la composition corporelle par impédancemétrie bioélectrique.

Lors d’une consultation à mon cabinet à Asnières, vous pourrez bénéficier de mesures précises concernant votre masse grasse, votre masse musculaire et votre masse osseuse. Mais aussi votre niveau d’hydratation, ainsi que différents indicateurs d’état de votre forme.

Ces informations sont essentielles afin de permettre un suivi dans le temps et de pouvoir constater l’impact de vos efforts sur des indicateurs corporels précis. En effet, surveiller l’évolution de son poids n’est pas suffisant.

Vous pouvez perdre du poids mais perdre aussi beaucoup de muscles. De la même manière que vous pouvez prendre 3kg de muscles sans augmenter votre masse grasse.

Cet outil permet également d’évaluer votre santé osseuse et de détecter des débuts d’ostéoporose.

Quels sont les effets négatifs de la graisse viscérale ?

La graisse viscérale joue un rôle métabolique. Concrètement, cela signifie que ce n’est pas une masse inerte. Elle produit des toxines et des molécules inflammatoires, qui circulent ensuite dans le sang.

La graisse viscérale s’infiltre à l’intérieur des organes qu’elle entoure (foie, reins, pancréas, cœur, intestins…), et altère leur fonctionnement sur le long terme.

Elle favorise les pathologies cardiovasculaires, rénales et métaboliques. Mais son incidence va bien-au-delà. Elle provoque des apnées du sommeil et d’une manière globale, elle accélère le vieillissement.

En générant de l’inflammation chronique, elle vient empoisonner les cellules à petit feu.

La conclusion de 72 études, portant sur 2 millions de personnes, montre qu’elle est liée à une mortalité précoce plus élevée, et ce quel que soit l’IMC (indice de masse corporelle).

Une étude très intéressante a montré qu’un tour de taille trop élevé était fortement corrélé avec la pathologie du foie gras. La stéatose non alcoolique est elle-même associée avec une résistance à l’insuline et une dyslipidémie. Un excès de graisse dans le foie contribue à la graisse viscérale et à la proéminence du ventre. La boucle est ainsi bouclée.

L’étude conclut que la graisse viscérale, abdominale sous-cutanée et hépatique est associée à un risque plus élevé de mortalité chez l’homme.

Enfin, la graisse viscérale est un considéré comme un perturbateur endocrinien. Les cellules adipeuses des personnes obèses sécrètent trop de leptine et elles deviennent résistantes aux effets bénéfiques de la leptine. En effet, la leptine est l’hormone de la satiété. C’est elle qui est libérée par notre organisme pour nous inciter à arrêter de manger lors d’un repas. Elle circule jusqu’au cerveau car c’est à lui qu’elle transmet son message coupe-faim.

pourquoi mon ventre est trop gros

Quels sont les risques supplémentaires liés à la graisse viscérale ?

La graisse abdominale profonde a la capacité également de fabriquer des hormones sexuelles, principalement des œstrogènes. Cette hyper-oestrogénie peut provoquer chez l’homme l’apparition des seins et chez la femme elle augmente les risques de cancer du sein et du col de l’utérus.

Elle favorise aussi les déséquilibres hormonaux tels que le syndrome prémenstruel et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Dans le SOPK, on retrouve ainsi 2 facteurs qui favorisent la prise de graisse viscérale :

  • La résistance à l’insuline
  • L’inflammation chronique de bas grade

En résumé

La graisse viscérale impacte l’ensemble des systèmes du corps et peut être considérée comme un véritable poison pour l’organisme.

Elle favorise :

  • Les maladies cardiovasculaires
  • La résistance à l’insuline et le diabète de type 2
  • Le syndrome métabolique
  • La stéatose hépatique non alcoolique (foie gras)
  • L’inflammation chronique
  • Les troubles hormonaux
  • Les cancers

Avoir trop de ventre n’est donc pas simplement un problème esthétique : c’est un facteur de risque majeur pour de nombreuses pathologies.

Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, la gestion du stress et un sommeil récupérateur sont essentiels pour perdre du ventre. En effet, la surcharge pondérale et l’accumulation de graisse n’étant pas qu’une question d’alimentation mais un mécanisme complexe multifactorielle, il est impératif d’agir sur tous les leviers qui ont participé aux kilos en excès.

C’est pourquoi je propose un accompagnement complet qui permet :

  • De changer ses habitudes alimentaires en douceur, tout en apprenant à manger équilibré et à cuisiner simplement,
  • De diminuer l’inflammation,
  • De retrouver un équilibre hormonal en jouant sur la gestion du stress et la qualité du sommeil,
  • D’introduire une activité physique douce grâce à mon protocole de SOPHRO-SPORT.

Je serai là pour vous soutenir et vous coacher pas à pas dans la reconquête d’un corps que vous reconnaissez !

Articles récents

Qu’est-ce que le collagène ?

Le collagène est une protéine de structure parmi les plus abondantes du corps humain. Le terme collagène désigne en fait une grande famille protéique car plusieurs types de collagène existent (pas moins d’une trentaine).

On distingue principalement les collagènes suivants :

  • Le collagène de type I : dans le derme, les os, les tendons et les ligaments
  • Le collagène de type II : au sein du cartilage
  • Le collagène de type III : au niveau de la peau, des vaisseaux sanguins et des intestins

Pourquoi se supplémenter en collagène ?

La production endogène de collagène diminue dès l’âge de 20 ans. Cette diminution reste néanmoins, au début, très progressive. C’est surtout à partir de 40 ans qu’elle s’accélère et que la prise de collagène est conseillée. Et qu’elle chute ensuite à partir de la ménopause.

C’est pourquoi la diminution de la synthèse naturelle de collagène va de pair avec les signes visibles et invisibles du vieillissement tels que apparition de ridules puis des premières rides, relâchement de la peau, perte d’élasticité cutanée, raideurs ou douleurs articulaires, hausse du risque de blessure musculaire…

Les effets de la perte de collagène sur le corps

De plus, d’autres facteurs peuvent amplifier les effets d’un manque de collagène. Les plus importants sont le tabac, le stress, l’exposition excessive aux rayons UV, le manque de sommeil et une alimentation insuffisante en antioxydants et en vitamines antioxydantes (vitamines A, C et E).

Les facteurs de baisse du collagène

Nous verrons que le collagène pris par voie orale se présente sous différentes formes et que toutes ne se valent pas.

Quels sont les bénéfices de la prise de collagène ?

Soutenir la beauté de la peau

Le collagène endogène s’associe avec l’élastine, une autre protéine structurale, pour former un réseau de soutien très dense au niveau du derme. C’est ce qui permet au visage d’avoir une apparence ferme et d’avoir de jolies joues. Avec le temps, ce réseau devient de plus en plus lâche. C’est pourquoi la peau du visage se relâche et le visage se creuse.

La prise de collagène permet de ralentir le vieillissement de la peau et retarde l’apparition des signes de vieillissement cutané. Une cure de collagène améliore aussi l’hydratation et l’élasticité de la peau.

De même, la prise de collagène améliore la cicatrisation cutanée.

Voici quelques études qui ont mis en avant les bénéfices du collagène sur la peau :

Préserver la mobilité articulaire

Articulations, ligaments et tendons sont à la base de notre mobilité. Et ils sont constitués de collagène. Aussi, se supplémenter en collagène permet de préserver la liberté de mouvement, la souplesse et une bonne amplitude ostéo-musculaire.

La prise de collagène soutient également la densité osseuse et prévient l’ostéoporose.

Optimiser les performances sportives

Le collagène est l’allié indispensable du sportif. Il favorise la récupération musculaire et réduit le risque de blessures. Il atténue aussi l’inflammation. Cependant, utilisé seul, il n’est pas suffisant pour supprimer une inflammation chronique. Le collagène est à associer avec l’alimentation pour diminuer une inflammation chronique.

D’autres bénéfices ont été mis en avant, notamment au niveau cardio-vasculaire, digestif, immunitaire et nerveux : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38534748/

A partir de quand prendre du collagène ?

Le collagène permet de soutenir le corps de manière globale, peu importe l’âge.

C’est pourquoi, prendre du collagène est intéressant dès l’apparition des premiers signes du vieillissement. Que ce soit des signes visibles (ridules, rides, relâchement de la peau) ou invisibles (douleurs articulaires, perte de mobilité, blessures répétées du type tendinites ou autres).

Et sur ce point, on ne vieillit pas de la même manière ni à la même vitesse. Ce qui signifie que certaines personnes auront besoin d’en prendre plus tôt que d’autres.

Par contre ce qui est sûr concernant les femmes, c’est qu’à partir de la ménopause, et en cas de ménopause précoce, la chute des hormones féminines impactent fortement la qualité de la peau. En effet, les œstrogènes stimulent la production de collagène et d’élastine, tandis que la progestérone agit sur la production de sébum et l’hydratation de l’épiderme. C’est pourquoi après la ménopause, la peau s’affine, devient plus sèche, le relâchement cutané devient visible et les rides plus marquées.

Je conseille généralement de prendre du collagène à partir de 40 ans sous forme de cures, puis en continu à la ménopause.

Quel collagène choisir ?

Le premier critère de choix est sa biodisponibilité. C’est-à-dire est-ce que l’organisme est capable d’assimiler le collagène apporté sous la forme de complément alimentaire.

L’efficacité d’un complément alimentaire dépend de la taille des peptides de collagène. Le collagène est une grosse protéine mais trop grosse pour être assimilée. Elle doit donc être fractionnée et réduite à sa plus petite taille. Ce procédé s’appelle l’hydrolyse. On obtient donc un collagène hydrolysé à base de dipeptides ou de tripeptides. Cette forme réduite assure une bonne assimilation.

On parle aussi de collagène de faible poids moléculaire dont l’unité est le dalton. En effet, d’une manière générale, toute protéine a besoin d’être réduite pour pouvoir être assimilée ou absorbée. C’est exactement la même chose avec l’acide hyaluronique.

D’où provient le collagène ?

Le collagène provient forcément d’animaux. Bien que l’on trouve des collagènes à base de viande, le plus souvent il est à base de poisson. Le collagène le plus répandu est donc le collagène marin. C’est celui que je recommande.

La principale critique vient du goût de poisson que l’on retrouve parfois. Néanmoins cet aspect est peu présent. Seule une marque testée avait un léger goût de poisson.

Les producteurs et fournisseurs européens de collagène les plus réputés sont les suivants :

  • Cartydiss® (il a ma préférence)
  • Naticol®
  • Peptan®
  • Collagen HM™
  • Verisol®
  • Collys®

Avant de choisir un collagène, assurez-vous que le fournisseur soit précisé dans la liste des ingrédients, gage de qualité.

Sous quelle forme prendre du collagène

Le collagène en complément se trouve principalement sous forme de gélule, de stick ou de poudre.

Je conseille de prendre du collagène en poudre car les dosages recommandés sont trop élevés pour que les besoins soient couverts en prenant des gélules.

Toutes les études ont été faites sur une supplémentation minimale de 2,5g de collagène par jour. Pour obtenir un maximum d’efficacité, les recommandations sont de 5g pour la beauté de la peau et de 10g pour la santé articulaire.

Comment prendre le collagène ?

Le collagène se prend dilué dans de l’eau ou dans une boisson. Il est conseillé de le prendre au cours d’un repas pour favoriser son assimilation. Il peut aussi être intégré dans des recettes. Je l’inclus par exemple dans mon atelier boisson dédié à la santé musculaire et articulaire et dans celui dédié à la beauté de la peau.

De même que la présence de vitamine C au sein d’un complément de collagène ou associée à la prise de collagène est recommandée pour la même raison.

Combien de temps prendre du collagène ?

Une cure de collagène dure au moins 2 mois. La majorité des études que j’ai lues se base sur une prise de 12 semaines. En fonction des besoins, le collagène peut aussi se prendre en continu.

Les effets de la prise de collagène sont-ils visibles ?

Oui et non. Tout dépend si vous ciblez la peau, les muscles, les articulations… Tout dépend aussi de votre âge, de votre état de santé… Les effets peuvent être visibles ou être ressentis mais cela n’est pas immédiat. Ce n’est pas non plus parce que nous ne ressentez rien que le collagène n’a pas d’effet sur votre organisme. En effet, les effets du collagène utilisé en prévention seront moins évidents à détecter. Ils se feront ressentir dans la durée.

Quel est le meilleur collagène ? Mon comparatif

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Mes 3 compléments de collagène marin en poudre préférés :

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Quel collagène marin liquide prendre ?

Parce que le goût du collagène en poudre ne convient pas à tout le monde, certains laboratoires ont sorti du collagène marin en version liquide.

Personnellement, j’adore ce format car il est facile à prendre. Je prends le Collagène sublique d’Herbolistique. Il est vraiment top car il est associé à de la vitamine C et de la phycocyanine, un super antioxydant.

J’en ai en permanence une bouteille dans mon frigo. Il suffit de prendre 2 cuillères à soupe par jour. J’utilise donc la collagène marin en poudre ou le collagène marin liquide en fonction de mes possibilités dans la journée. Et souvent j’associe les 2, mais pas au même moment, de manière à booster l’assimilation.

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Collagène marin liquide Herbolistique

Conclusion

La prise de collagène a de nombreux bénéfices, que ce soit au niveau de la peau, des muscles ou des articulations. Aucun effet indésirable particulier n’a été recensé suite à la prise de collagène par voie orale. Et il n’y a, à ma connaissance, aucune interaction médicamenteuse connue.

La présence de cofacteurs est indispensable à l’assimilation de nombreux compléments alimentaires. Le collagène en fait partie. Si vous choisissez un collagène sans vitamine C, il suffit d’associer sa prise à un comprimé d’acérola. C’est ce que je fais pendant mes tests des différents compléments de collagène marin.

En termes de prix, les compléments de collagène sont parmi les plus élevés. Les compléments moins chers sont donc soit moins dosés, et par conséquent moins ou peu efficaces, soit de moindre qualité.

Beaucoup de femmes ignorent encore que leur état de santé global est intimement lié à l’équilibre de leur cycle menstruel.

Et pourtant, la manière dont se déroule son cycle menstruel en dit beaucoup sur la femme et sur sa santé physique, physiologique et mentale.

De nombreux facteurs, internes et externes, influencent le cycle menstruel. En retour, le déroulement du cycle menstruel impacte notre forme physique, notre humeur, mais aussi nos capacités cognitives ou encore notre peau.

La santé de la femme est sous influence hormonale tout au long de sa vie. Cela commence in utero et cela perdure jusqu’à la fin de la vie.

L’intérêt d’en prendre conscience est d’éviter de subir son cycle menstruel. La compréhension du fonctionnement du cycle féminin est la première étape.

Voici maintenant les composantes du cycle menstruel à surveiller car ils reflètent notre état de santé.

Quelle est la durée moyenne d’un cycle menstruel ?

Le cycle menstruel peut être divisé en 2 grandes phases : la phase folliculaire et la phase lutéale.

Ce qui nous intéresse pour définir la durée du cycle menstruel c’est la phase folliculaire. Elle commence au 1er jour des règles. Un cycle menstruel débute par conséquent à partir de l’arrivée des règles.

Avoir ses règles signifie que l’utérus élimine une partie de la muqueuse de l’endomètre. En effet, en l’absence de fécondation, cet épaississement de la muqueuse utérine n’est plus nécessaire.

La phase folliculaire prépare à l’ovulation. Les follicules sécrètent des œstrogènes. La muqueuse utérine se reconstitue. Un follicule va devenir mâture et libérer un ovocyte, ce qui signera la fin de la phase folliculaire.

La durée de la phase folliculaire est variable, elle dure au minimum 10 jours mais peut aussi durer une vingtaine de jours. C’est la durée de la phase folliculaire qui va conditionner la durée moyenne du cycle menstruel. En effet, la durée de la phase lutéale est relativement stable et elle varie moins.

Ainsi, on considère que les femmes qui ont des cycles menstruels qui durent moins de 25 jours en moyenne ont des cycles courts.

A l’inverse, les femmes dont les cycles menstruels s’étalent sur 35 jours en moyenne, ont des cycles longs.

Ce qui signifie que si votre cycle dure entre 26 jours et 34 jours, votre cycle menstruel a une durée normale et dans la moyenne.

Passons maintenant aux indicateurs à surveiller.

La régularité des cycles menstruels

Regardez la durée moyenne de vos cycles sur les 6 derniers et définissez une durée moyenne. Un cycle est considéré comme régulier s’il advient chaque mois, avec un delta de variation de plus ou moins 4 jours. Il est donc tout à fait normal que le cycle n’ait pas une durée strictement identique d’un mois sur l’autre.

De nombreux facteurs peuvent également impacter le cycle menstruel et perturber sa durée.

C’est le cas de toute perturbation physique ou psychique. Un gros coup de stress, un accident, un choc physique, un trauma, un décès, une intervention chirurgicale, une variation importante du poids, l’âge, le sport, une maladie aiguë ou une pathologie chronique… Tous ces éléments peuvent perturber la synthèse des hormones féminines et « bloquer » le cycle.

Tant que cela reste ponctuel, inutile de s’inquiéter.

Par contre, si la durée de vos cycles fait le grand écart et devient anarchique, alors il y a un problème quelque part.

En modifiant certains éléments de votre cycle menstruel, le corps vous envoie un message. Il s’agit ensuite d’identifier la ou les causes responsables de ces perturbations.

L’absence de cycle menstruel

En l’absence de règles pendant plus de 3 mois, on parle d’aménorrhée. Je parle ici de femmes ayant quand même des cycles de temps à autre, pour lesquelles on évoque une aménorrhée secondaire.

Les causes possibles d’une absence de règles qui dure dans le temps sont bien identifiées.

La plupart du temps, une aménorrhée est due à un poids insuffisant, à une anorexie mentale, à une activité sportive intensive, à des médicaments ou à certaines pathologies (syndrome des ovaires polykystiques, troubles de la thyroïde, dépression, pathologies endocriniennes…). Mais parfois les causes sont moins évidentes. Seul un professionnel de santé est à même d’établir un diagnostic précis.

Dans tous les cas, aucune femme ne devrait se réjouir de ne pas avoir de règles et s’en contenter.

J’ai eu plusieurs cas de clientes qui sont venues me voir car elles étaient en aménorrhée depuis une dizaine d’années, sans suivi médical. Il s’est avéré qu’à même pas 30 ans, toutes étaient en situation d’ostéopénie ou d’ostéoporose.

L’absence de cycle menstruel est le signe d’un arrêt du fonctionnement hormonal qui peut avoir de lourdes conséquences sur la santé féminine. Ces conséquences sont parfois visibles (sècheresse cutanée, perte de cheveux…), mais aussi invisibles, comme dans le cas où l’insuffisance de sécrétion d’œstrogènes impacte et perturbe le remodelage osseux.

Si vous êtes concernée, faites-vous accompagner pour retrouver une régularité dans votre cycle menstruel.

Les douleurs de règles

Les douleurs de règles, aussi appelées dysménorrhées, sont présentes dans la majorité des cycles menstruels. On estime que 90% des femmes sont concernées, à des degrés divers.

Les douleurs de règles peuvent être présentes, de manière ponctuelle, dans les jours qui précèdent les règles. Elles sont généralement ressenties les premiers jours uniquement car elles sont liées à la quantité de muqueuse utérine à évacuer.

Pour permettre à la muqueuse utérine de s’évacuer, l’utérus produit des molécules inflammatoires appelées prostaglandines. Ce sont les prostaglandines qui provoquent les contractions de l’utérus. Que ce soit des contractions lors de l’accouchement ou des contractions lors des règles, dans les 2 cas, une douleur est ressentie, bien que l’intensité et la durée soient différentes.

Est-ce normal d’avoir mal pendant les règles ?

Oui et non.

Pour pouvoir se situer, je conseille d’utiliser une échelle de la douleur. Les douleurs de règles ne devraient pas dépasser une intensité de 5 sur une échelle allant de 0 à 10. A partir du moment où les douleurs de règles perturbent vos activités quotidiennes, et que ces douleurs se répètent d’un cycle sur l’autre, ce n’est pas normal.

Lors d’une consultation en naturopathie, j’identifie les causes des douleurs de règles, mais aussi tous les facteurs pouvant augmenter l’intensité de la douleur ressentie. Voici les plus fréquents :

  • Le stress
  • Une alimentation déséquilibrée (pro-inflammatoire, industrielle, trop grasse, trop sucrée, carencée…)
  • La fatigue
  • Le tabac
  • L’anxiété
  • Un stérilet au cuivre
  • Une pathologie telle que l’endométriose, l’adénomyose, un fibrome…

En dehors de toute pathologie, les premiers facteurs cités sont tous en lien avec notre hygiène de vie. C’est ce qui explique les grandes variations individuelles, mais aussi les variations d’un cycle sur l’autre.

La bonne nouvelle c’est que les douleurs des règles sont le facteur sur lequel il est plus facile d’agir. Les techniques naturelles proposées en naturopathie pour diminuer les douleurs des règles offrent de très bons résultats.

Les saignements pendant les règles

Plusieurs paramètres sont à observer pour s’assurer que les saignements (ménorragies) sont normaux.

La quantité de sang évacué

Bien qu’elle soit importante les premiers jours, elle doit être gérable avec une protection adaptée. Une limite de temps de 2h a été donnée pour évaluer si les règles sont plus abondantes que la normale. En clair, changer de protection toutes les 2h pendant 24h à 48h ça passe mais au-delà, cela peut être le signe d’autre chose.

Les fibromes et un stérilet en cuivre sont 2 causes de saignements hémorragiques. Mais on peut avoir des règles abondantes sans avoir de fibrome ni porter de stérilet. Certaines femmes produisent par exemple trop d’œstrogènes, ou ne les éliminent pas assez, ce qui augmente le flux des saignements au moment des règles.

La présence de caillots

Il n’est pas anormal d’en avoir les premiers jours. Ce qui doit alerter c’est si les caillots diffèrent en quantité et en volume d’un cycle à l’autre. Il est préférable dans ce cas de consulter.

La couleur des règles

La couleur du sang éliminé pendant les règles évolue au cours du cycle. De couleur un peu rose, au rouge vif, jusqu’au rouge foncé puis au rouge tirant vers le marron, c’est toute une palette de déclinaisons de la couleur rouge que l’on peut avoir pendant ses règles. Là aussi pas d’inquiétudes particulières à avoir si les différences de couleur suivent une progression qui se répète d’un cycle sur l’autre. Par contre, si cela vous paraît différent de d’habitude, n’hésitez pas à interroger votre gynécologue.

L’odeur des règles

Le sang des règles se compose de fer, de bactéries, de cellules et de sécrétions, un cocktail présent chez toutes les femmes. Néanmoins, comme l’odeur corporelle, l’odeur des règles est individuelle et elle peut indisposer. Néanmoins, c’est le changement d’odeur qui doit vous alerter. Ce pourrait être le signe d’une vaginose bactérienne. Les règles peuvent en effet favoriser la prolifération bactérienne. En cas de doute, il faut consulter un gynécologue.

La présence de symptômes avant les règles

Les symptômes liés au cycle menstruel sont regroupés sous le terme de syndrome prémenstruel. Ces symptômes peuvent démarrer avec l’ovulation et s’arrêter pendant les règles.

Voici les manifestations physiques les plus fréquentes :

  • Migraines, maux de tête, vertiges
  • Problèmes de peau : acné, eczéma, démangeaisons, irritations
  • Troubles ORL : rhinite, maux de gorge, sinusite…
  • Troubles cardiovasculaires : palpitations, arythmie…
  • Troubles pulmonaires : sensation d’oppression, asthme, essoufflement…
  • Mamelons sensibles, seins gonflés, douloureux ou congestionnés
  • Bouffées de chaleur, transpiration augmentée, sueurs nocturnes
  • Perte de cheveux
  • Troubles digestifs : ballonnements, troubles du transit, sensations de lourdeurs,
  • Troubles veineux : hémorroïdes, varices…
  • Troubles gynécologiques : mycoses vaginales, cystites…
  • Douleurs musculaires, douleurs articulaires
  • Rétention d’eau, prise de poids
  • Fatigue, sensation de faiblesse
  • Perte d’appétit ou fringales, envies d’aliments sucrés

Et les manifestations psychologiques :

  • Troubles de l’humeur : irritabilité, agressivité, colère, déprime, susceptibilité, anxiété, tristesse
  • Trouble dysphorique prémenstruel : idées noires, pensées suicidaires, pessimisme, perte de confiance en soi, désespoir, dépression
  • Troubles de la libido
  • Troubles du sommeil : insomnie, réveils nocturnes, cauchemars, terreurs nocturnes
  • Troubles cognitifs : difficultés de concentration et de mémorisation

Le syndrome prémenstruel doit être évalué en fonction du nombre de symptômes présents, de leur intensité et de leur fréquence. C’est ce qui permet de faire la différence entre un spm léger et un spm pathologique, reflet d’un déséquilibre hormonal.

En dehors de toute pathologie, le syndrome prémenstruel est amplifié par les mêmes facteurs qui déterminent notre hygiène de vie et notamment ceux qui la dégradent : le stress chronique, une mauvaise gestion de ses émotions, une mauvaise qualité du sommeil, la présence régulière de toxines tels que le tabac et l’alcool, une alimentation pauvre en nutriments indispensables, avec la présence de carences nutritionnelles, une alimentation pro-inflammatoire, du surpoids, et enfin de la sédentarité couplée à un manque d’activité physique.

Pour vous aider à corriger certains déséquilibres et diminuer l’intensité du syndrome prémenstruel, j’ai rédigé un ebook dédié au spm.

EBOOKS SPM GROSSESSE ACCOUCHEMENT

En conclusion

Je vous ai présenté les différents paramètres qui vous permettent d’évaluer si votre cycle menstruel est équilibré.

Si tous les signaux sont au vert, alors votre santé, physique, physiologique et psychique, repose sur une base hormonale saine. L’objectif est de préserver et de maintenir cet état le plus longtemps possible.

Si des déséquilibres sont présents, je ne peux que vous encourager à ne pas les laisser perdurer car l’impact sur votre santé est réel.

Personne ne devrait s’habituer à avoir un cycle hormonal déséquilibré ni à « vivre avec ».

Faites-vous accompagner par un professionnel. L’avantage est que les effets positifs d’un accompagnement sont concrets et facilement mesurables.

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Le reflux est une pathologie digestive qui concerne des millions de personnes. Les symptômes, telles que les remontées acides, étant particulièrement désagréables, plusieurs classes de médicaments existent pour soulager les symptômes. Parmi celles-ci, on trouve les inhibiteurs de la pompe à protons, plus communément appelés ipp.

Bien qu’efficaces, de plus en plus d’études démontrent que les ipp ont de nombreux effets indésirables jusque là insoupçonnés ou sous-évalués. Pris sur le long terme, ils constituent même de véritables dangers pour le maintien de la santé et sont à éviter.

Quelles sont les solutions naturelles pour soulager le reflux ? Quelles sont les alternatives aux ipp ?

Qu’est-ce que le reflux ?

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est une pathologie attachée au système digestif. Il peut être ponctuel ou chronique. Le reflux se caractérise par une remontée de sécrétions acides dans le tube digestif supérieur.

Quand vous avalez un aliment, il passe dans l’œsophage avant d’arriver dans l’estomac. Le contenu alimentaire va rester dans l’estomac plus ou moins longtemps en fonction du type d’aliments ingéré. L’estomac va libérer de l’acide chlorhydrique ainsi que d’autres sucs gastriques comme des enzymes, de manière à activer une digestion chimique. En parallèle, les muscles puissants de l’estomac vont permettre une digestion mécanique du bol alimentaire. Une fois réduit dans une forme liquide appelée chyme, le contenu de l’estomac est alors particulièrement acide, et le pH est très bas. Si des remontées ont lieu à ce moment-là, l’acidité ressentit pourra irriter les muqueuses (œsophage, gorge).

L’estomac va très progressivement se vider, et le chyme passer dans le duodénum pour une autre étape de digestion.

Quels sont les symptômes du reflux ?

Les symptômes du reflux peuvent varier d’une personne à l’autre.

Le plus souvent, une personne ressent des brûlures au niveau de l’estomac et/ou de l’œsophage. Cette sensation de brûlure (pyrosis) peut s’étendre jusqu’à l’arrière de la gorge. Elle est dans ce cas souvent associée à une toux d’irritation, voire à des maux de gorge et à un enrouement.

Certaines personnes ont également d’autres manifestations désagréables au niveau thoracique. D’une manière générale, toute la sphère ORL peut être impactée.

Les régurgitations peuvent être conscientes ou totalement inconscientes, notamment quand le reflux se produit la nuit.

Pourquoi ressent-on des brûlures dans l’œsophage ?

Une fois arrivés dans l’estomac, les aliments vont être mélangés à des sécrétions acides, synthétisées par l’estomac. L’estomac est en effet le lieu le plus acide de notre organisme, avec un pH de 2. A titre de comparaison le pH sanguin est autour de 7,4, il est donc légèrement alcalin.

L’estomac est le seul organe à synthétiser de l’acide chlorhydrique. L’acide chlorhydrique a plusieurs rôles. Il va permettre de libérer d’autres enzymes gastriques et de décomposer les aliments afin de les réduire en bouillie. Cette acidité gastrique permet aussi d’éliminer des agents pathogènes telles que des bactéries qui seraient présentes dans nos aliments.

Cette acidité est capable de détruire des micro-organismes vivants mais aussi nos propres tissus. L’estomac s’en protège lui-même en sécrétant du mucus, une sorte gel qui va protéger sa paroi.

Mais quand ce liquide acide remonte dans l’œsophage, les cellules de la paroi de l’œsophage ne sont, elles, pas protégées par cette attaque acide. Un reflux qui perdure peut provoquer une œsophagite. Si cette acidité remonte encore, elle viendra irriter l’arrière de la gorge.

Quelles sont les causes du reflux ?

La première cause de reflux est souvent mécanique, et lié au sphincter qui sépare l’œsophage de l’estomac. Ce sphincter maintient l’extrémité inférieure de l’œsophage fermée afin que les aliments ne remontent pas dans l’œsophage. Mais dans certains cas, le sphincter est relâché et il ne joue plus son rôle de barrière. Les repas copieux réguliers vont exercer une pression sur ce sphincter. Ils peuvent même causer une béance du cardia.

Une hernie hiatale peut également être à l’origine d’un reflux gastro-oesophagien. Une hernie hiatale se caractérise par une remontée d’une partie de l’estomac dans l’orifice hiatal.

La grossesse peut être une cause de remontées acides, tout comme l’hyperpression abdominale exercée par un ventre proéminent en cas de surpoids ou d’obésité.

Enfin, certains médicaments comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent favoriser les brûlures d’estomac.

Qu’est-ce qui favorise le reflux ?

De nombreux facteurs favorisent le reflux.

  • Le stress,
  • L’alcool,
  •  Les plats épicés,
  •  Les repas copieux,
  • Les boissons gazeuses,
  •  Une vidange gastrique ralentie,
  • Une posture avachie au moment du repas,
  • Le tabac car la nicotine augmente l’acidité gastrique et réduit l’efficacité du muscle qui ferme la jonction entre l’œsophage et l’estomac.

Quels sont les traitements médicamenteux contre le reflux ?

Il existe 3 familles de médicaments.

Les antiacides et les pansements gastriques

L’antiacide le plus connu est le Gaviscon, qui est à base d’alginate de sodium et de bicarbonate de sodium.

Les alginates sont des extraits d’algues brunes utilisés comme gélifiants et comme épaississants car ils gonflent au contact de l’eau. C’est pourquoi les alginates sont très présents dans les produits contre les reflux. Les alginates forment un gel visqueux, protégeant ainsi les muqueuses de l’estomac et de l’œsophage.

Les antiacides et les pansements gastriques ont une action locale. Ils soulagent de manière ponctuelle car ils protègent les muqueuses digestives mais ils ne réparent pas les muqueuses lésées.

Ces médicaments sont en vente libre en pharmacie et ne nécessitent pas une ordonnance.

Les antihistaminiques H2

Les antihistaminiques de type H2 (anti-H2) diminuent les sécrétions acides, en bloquant l’action de l’histamine. En effet, l’histamine stimule la sécrétion acide de l’estomac. Ils soulagent les symptômes et favorisent la cicatrisation de l’œsophage. Ils sont indiqués pour le reflux occasionnel.

Les inhibiteurs de la pompe à protons (ipp)

Ces médicaments sont très efficaces car ils agissent directement sur le mécanisme de sécrétion de l’acide chlorhydrique par les cellules pariétales situées dans l’estomac. Au lieu de descendre à un pH entre 1 et 2, le pH reste autour de 4. Le problème est qu’ils bloquent un mécanisme physiologique essentiel à la digestion.

En effet, l’acidité produite par l’estomac a 2 objectifs :

  • Eliminer les micro-organismes pathogènes qui entrent dans le corps avec la nourriture,
  • Démarrer la digestion des protéines grâce à la synthèse de pepsinogène et à son activation en pepsine.

Différentes molécules peuvent être prescrites. Elles ont la même action. On trouve l’oméprazole (Mopral®, Zoltum®), le pantoprazole (Eupantol®, Inipomp®), l’ésoméprazole (Inexium®), le lansoprazole (Lanzor®, Ogast®, Ogastoro®) et le rabéprazole (Pariet®).

Ils sont indiqués en cas d’œsophagite.

Quelles sont les recommandations concernant les ipp ?

Les ipp ne sont pas recommandés en première intention en cas de reflux occasionnel (moins d’une fois par semaine).

Si les symptômes de reflux sont plus fréquents, un ipp peut être donné à demi-dose pendant un mois. Cette durée est normalement suffisante pour résoudre le problème. Un ipp peut ensuite être pris de manière occasionnelle, en cas de rechute, ou à dose minimale si le problème perdure.

Si la situation ne s’est pas améliorée au bout de 4 semaines, une endoscopie digestive haute doit être réalisée.

En cas de prise d’ipp supérieure à un an, il faut chaque année réévaluer l’intérêt de continuer leur prise et essayer de diminuer la dose prescrite.

Pourquoi est-ce que les ipp posent problème ?

Les chiffres sont édifiants. Alors que les effets secondaires des ipp sont nombreux et importants, en 2019, ce ne sont pas moins de 16 millions de Français qui se sont vus prescrire un IPP. La Haute Autorité de Santé estime que plus de la moitié des prescriptions ne seraient pas justifiées. L’assurance maladie va plus loin, évaluant ce chiffre entre 40 et 80% des prescriptions.

La HAS estime que les ipp sont prescrits trop souvent et trop longtemps.

Quels sont les effets indésirables des ipp ?

On ne compte plus les études menées au niveau mondial qui mettent en avant de nouveaux effets indésirables de la prise des ipp au long cours. On parle de médicaments iatrogènes car certaines classes de médicaments peuvent générer d’autres pathologies quand ils sont pris au long cours. C’est le cas des ipp mais aussi des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des corticoïdes, etc…

Je liste ici ceux qui sont évoqués par Julien Venesson et par de nombreux autres sites. Les effets indésirables des ipp cités sont tirés d’études scientifiques.

Carences en vitamines et en minéraux

A cause de la diminution d’acidité dans l’estomac, les ipp entrainent des perturbations dans l’assimilation de la vitamine B12, de la vitamine C, du zinc, du calcium, du magnésium et du fer.

Ces carences nutritionnelles induites entrainent des fragilités immunitaires pouvant résulter sur des infections.

Augmentation des risques cardiovasculaires

Une carence en vitamine B12 conduit à une augmentation de l’homocystéine. L’homocystéine en excès conduit à augmenter les risques cardiovasculaires. En cas de prise d’ipp pendant plusieurs mois, il serait opportun de mesurer son taux d’homocystéine par une prise de sang, tout comme son niveau de vitamine B12.

Hausse de l’ostéoporose et des fractures

En agissant sur les cellules osseuses, la prise d’ipp de manière prolongée augmente drastiquement le risque de fracture tout en favorisant l’ostéoporose.

Développement d’une insuffisance rénale

Les personnes prenant des ipp pendant plusieurs années ont un risque exponentiel de développer une insuffisance rénale.

Risque augmenté de démence

Pris pendant plusieurs années, les ipp augmentent les risques de développer une démence comme la maladie d’Alzheimer.

Prolifération de bactéries pathogènes

En réduisant l’acidité de l’estomac, les ipp permettent à des bactéries pathogènes de proliférer car elles ne seront pas éliminées. Les études ont montré que les personnes sous ipp avaient davantage de risque de contracter des infections intestinales et d’être atteint de dysbiose. La dysbiose, aussi appelée SIBO, correspond à une pullulation de bactéries au sein des intestins (les bactéries sont normalement présentes en grand nombre dans le côlon et non dans l’intestin grêle).

La dysbiose est un véritable fléau et concerne la moitié des personnes qui ont des problèmes digestifs.

Ce développement bactérien favorise aussi les pneumonies.

Quelles sont les alternatives naturelles aux ipp ?

L’argile verte

L’argile verte a des propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Elle est tout indiquée pour soulager les muqueuses irritées. Elle peut être prise de manière ponctuelle ou sous la forme de cure pendant 3 semaines quand on veut bénéficier de ses vertus réparatrices. Le protocole de la prise d’argile verte est précis, tout est expliqué dans mon article dédié à l’argile verte.

Vous pouvez l’acheter l’argile verte chez Aroma-zone, les 2 versions qu’ils vendent sont des argiles alimentaires.

L’aloe vera

Ce n’est pas le jus d’aloe vera mais le gel d’aloe vera qu’il faut prendre. Le gel a une texture plus épaisse et des vertus apaisantes et cicatrisantes. Je recommande d’en prendre 2 cuillères à soupe après le déjeuner et le dîner pendant plusieurs jours. Il est même possible de faire une cure d’un mois. En magasin bio, le gel d’aloe vera se vend en bouteille en verre d’un litre. Il est à conserver au frais une fois ouvert.

Le lithothamne

Le lithothamne est une algue rouge riche en minéraux alcalanisants comme le calcium et le magnésium. Les carbonates de calcium et de magnésium sont des minéraux connus pour leur effet antiacide. En augmentant le pH de l’estomac, ils agissent comme des antiacides naturels et réduisent les brûlures d’estomac.

Le psyllium (ispaghul)

C’est l’enveloppe de la graine de psyllium que l’on va consommer. Réduite en poudre et mélangée à de l’eau, elle va former un mucilage, un gel épais qui va tapisser la muqueuse gastrique et la protéger contre l’acidité, tout en empêchant les aliments de refluer. Je conseille de prendre une cuillère à soupe de psyllium associée à un demi verre d’eau. Attendre un peu que l’eau soit totalement absorbée puis manger à la cuillère. Boire ensuite un verre d’eau pour s’assurer que le gel formé soit bien descendu dans l’estomac.

Le psyllium peut être pris au long cours car il ne comporte pas d’effets indésirables. Néanmoins, il peut impacter l’assimilation des médicaments et de certains nutriments. La prise de tout médicament associé au psyllium est par conséquent déconseillée.

Le psyllium est une plante indiquée pour soulager le reflux mais aussi d’autres problématiques digestives comme la constipation. Or la constipation favorise aussi le reflux.

Quels sont les aliments à éviter en cas de reflux ?

Si certains aliments sont réputés pour favoriser le reflux, cet aspect est totalement individuel. Il y a aussi un effet quantité à prendre en compte.

Voici les aliments les plus susceptibles de générer de l’inconfort :

  • Aliments riches en matières grasses
  • Tomates
  • Agrumes
  • Café, thé, sodas
  • Alcool
  • Miel
  • Confiture
  • Chocolat
  • Plats épicés
  • Aliments lactofermentés
  • Pickles
  • Vinaigre
  • Ail, oignon et aliments épicés

Les meilleurs conseils pour éviter le reflux

Manger moins vite

Je le mets en premier car c’est ce que les gens respectent le moins. Un conseil simple et pourtant très efficace !

Quand on mange trop vite et que l’on ne prend pas assez le temps de mastiquer, on avale plus d’air et le temps de digestion des aliments dans l’estomac est plus long, favorisant ainsi le reflux.

Modérer la quantité d’aliments par repas

Il est préférable de fractionner les repas et de ne pas sentir son ventre tendu par une prise alimentaire excessive. Il est possible d’être rassasié et de ressentir la satiété sans avoir besoin de se remplir. Plus on prend le temps de mâcher et de manger, plus l’envie de s’arrêter de manger arrive consciemment au cerveau (les fameuses 20 minutes pour commencer à ressentir la satiété sont réelles).

Les repas trop copieux sont un facteur important de remontées acides car là aussi les temps de digestion seront allongés.

Ajuster la quantité et le type de boisson

Les boissons gazeuses sont à éviter mais aussi toutes les boissons qui apportent de la caféine. En effet, elles ont un effet défavorable sur le sphincter de l’œsophage. Attention donc au café, au thé, aux boissons énergisantes, au Coca Cola et au chocolat chaud.

Il faut aussi veiller à ne pas trop boire pendant les repas car l’excès de liquide favorise la distension gastrique. Dans l’idéal, la consommation d’eau se fait principalement en dehors des repas, tout au long de la journée. On limite la quantité d’eau à un verre par repas.

Enfin les boissons consommées doivent être à température ambiante. Il est conseillé d’éviter les boissons chaudes et les boissons glacées.

les meilleures solutions naturelles contre le reflux

Limiter les ralentisseurs de digestion

L’alcool et les graisses sont des ralentisseurs de digestion. L’alcool ne devrait être consommé que de manière occasionnelle et dans des quantités modérées.

Concernant les graisses, ce sont surtout les graisses saturées qui sont à limiter. Elles sont particulièrement présentes dans la viande rouge, la charcuterie, le fromage, le beurre et dans les aliments industriels (chips, pizzas…).

que manger pour éviter le reflux

Eviter les aliments acides

De nombreux fruits sont acides, et pas seulement les agrumes. De même que le vinaigre et les aliments qui baignent dans de la saumure (cornichons, câpres, légumes lactofermentés, pickles) sont à éviter.

l'alimentation anti-reflux

Consommer davantage de légumes

Les légumes sont les protecteurs n°1 contre le reflux. Leurs antioxydants protègent les muqueuses. Privilégier les légumes colorés et cuits à la vapeur pour préserver les vitamines et les minéraux, tout en ramollissant les fibres. Les crudités peuvent être consommées mais en petite quantité (80g par repas).

Quelle quantité de légumes consommer chaque jour pour en retirer des bénéfices ? Au moins 400g.

Surélever le lit en cas de reflux la nuit

Si vous souffrez de reflux la nuit, la solution naturelle la plus efficace est de surélever non pas son matelas mais son sommier de 15 cm, en achetant des pieds d’une hauteur adéquate. Efficacité scientifiquement prouvée !

Souffrir de reflux pendant des années est une situation fréquente. Pourtant, c’est aussi une problématique où l’on dispose de nombreuses solutions naturelles efficaces, sans risque à long terme pour sa santé.

Vous souhaitez être accompagné pour vous débarrasser du reflux de manière durable et savoir comment associer les produits naturels les plus efficaces contre les remontées acides ?

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Soutenir les hormones grâce aux plantes fait partie de ce que l’on apprend en naturopathie. En effet, les plantes ont de nombreuses propriétés différentes et certaines d’entre elles sont utilisées pour leurs propriétés thérapeutiques. D’ailleurs un grand nombre de médicaments sont issus des plantes.

Néanmoins, les plantes ont beau être des produits naturels, les contre-indications existent. Dans le cas des hormones, mal utilisées, elles peuvent même aggraver les problèmes hormonaux.

C’est pourquoi il ne faut JAMAIS faire de l’automédication concernant les hormones. Et voici pourquoi.

A quoi servent les hormones ?

Les hormones sont fabriquées par des glandes (glandes surrénales, thyroïde, les ovaires, etc..). Elles ont une activité continue et sont sous la commande du cerveau, et plus particulièrement des 2 glandes situées dans le cerveau : l’hypothalamus et l’hypophyse.

Les hormones synthétisées par l’hypothalamus communiquent avec l’hypophyse. Celles libérées par l’hypophyse dans le sang vont activer l’ensemble des glandes situées dans le reste du corps.

Une hormone a donc un rôle de messager et d’activation d’un organe cible. Les hormones circulantes vont se fixer sur des récepteurs présents sur les membranes cellulaires. Ces récepteurs hormonaux sont spécifiques d’une hormone. Cette fixation va déclencher une cascade de réaction au sein de l’organe cible. 

Par exemple au niveau des ovaires, c’est la FSH qui déclenche la sécrétion d’œstrogènes. Puis c’est la LH qui donnera le signal de fabrication de la progestérone. 

Les rôles des hormones dans l'organisme

Les sécrétions hormonales de l’hypophyse

Certains facteurs (fatigue, stress, surpoids ou maigreur, sport intense, âge, métaux lourds, pesticides…) peuvent fragiliser la synthèse hormonale ou la reconnaissance du message par les récepteurs hormonaux situés sur les cellules.

Les déséquilibres hormonaux sont ainsi extrêmement fréquents et peuvent concerner aussi bien les femmes que les hommes. 

Un grand nombre de pathologies sont provoquées par ces déséquilibres, et plus précisément par des excès de fabrications d’hormones ou à l’inverse par des insuffisances hormonales. Citons l’endométriose, l’infertilité, l’hypothyroïdie, le diabète, le SOPK, l’obésité…

La phytothérapie et l’aromathérapie sont des pratiques naturelles permettant de soutenir le fonctionnement du système hormonal quand il rencontre des difficultés. Mais attention, l’auto-médication est à éviter. De plus, certaines plantes ne sont pas à associer avec des médicaments qui apportent des hormones de synthèse.

Voici les plantes les plus réputées pour soutenir nos hormones.

Les plantes pour réguler le cycle féminin

Certaines plantes vont venir soutenir le système hormonal et aider le cycle menstruel à se réguler de la puberté à la ménopause. Elles peuvent ainsi être recommandées pour des problématiques diverses. Les plantes peuvent être utiles en cas d’aménorrhée, de cycles irréguliers, de SOPK, de syndrome prémenstruel, d’endométriose

Les plantes pour soutenir les hormones sont aussi d’un grand recours en période de préménopause, et pour atténuer les premiers symptômes telles que les bouffées de chaleur.

Certaines d’entre elles sont des phyto-hormones et doivent être utilisées avec précaution. En fonction de la problématique, les plantes régulatrices du cycle féminin sont adaptées durant tout le cycle ou en 2ème partie.

Voici la liste des plantes pouvant être utilisées pour réguler les hormones féminines :

  • Le bourgeon de framboisier
  • Les feuilles de framboisier
  • Le gattilier
  • L’huile essentielle d’anis
  • L’huile essentielle de sauge sclarée
  • L’huile essentielle de camomille allemande ou matricaire
  • L’alchémille
  • L’achillée millefeuille
  • La sauge officinale
  • L’onagre

Les plantes oestrogène-like

Certains déséquilibres hormonaux (endométriose, SOPK, SPM, règles douloureuses, infertilité) sont dus à des excès ou à des insuffisances, soit d’œstrogènes, soit de progestérone.

Les plantes œstrogène-like servent à mimer le fonctionnement hormonal. Elles contiennent des phytoestrogènes, qui sont des composés végétaux qui peuvent se lier aux récepteurs des œstrogènes. 

Bien que leurs effets soient plus faibles que des œstrogènes de synthèse, les plantes œstrogéniques sont déconseillées en cas d’antécédents de cancers hormonodépendants.  

Les plantes oestrogène-like sont disponibles sous différentes formes : tisane, complément alimentaire, huile essentielle, bourgeon.

Pour être efficace, chaque chaque galénique choisie doit suivre un protocole précis. Par exemple pour qu’une plante en tisane ait un effet sur l’organisme, elle doit être consommée à raison de 3 tasses par jour pendant une certaine durée.

Les plantes aux effets oestrogéniques :

  • La sauge
  • Le réglisse
  • Le houblon
  • Le trèfle rouge
  • Le soja
  • Le lin
  • L’actée à grappes noires (Cimicifuga racemosa)
  • Le ginseng
  • Le shatavari

Les huiles essentielles oestrogène-like :

  • Huile essentielle d’Anis,
  • Huile essentielle d’Estragon,
  • Huile essentielle de Fenouil,
  • Huile essentielle de Niaouli,
  • Huile essentielle de Sauge sclarée
  • Huile essentielle de Cyprès

Les bourgeons oestrogène-like :

  • Bourgeon d’airelle

Les plantes progestérone-like 

Contrairement aux plantes œstrogéniques, il n’existe pas de plante contenant de la progestérone ou capable d’en mimer le fonctionnement dans l’organisme.

Mais certaines plantes peuvent rééquilibrer la balance oestrogènes/progestérone et c’est celles-là que l’on appelle progestérone-like. Maintenant vous savez que c’est une simplification du langage.

Seul un questionnaire poussé permet de proposer un protocole adapté. Chaque plante est différente et ne convient pas à toutes.

Voici les plantes progestérone-like les plus étudiées :

  • Le gattilier
  • L’alchémille
  • L’achillée millefeuille
  • Le yam
  • La mélisse
  • L’onagre

Les bourgeons progestérone-like :

  • Bourgeon de pommier

Quelles plantes prendre à la ménopause ?

La ménopause se caractérise par une forte diminution de la synthèse des hormones sexuelles féminines (œstrogènes et progestérone).

Les plantes sont des solutions naturelles efficaces pour diminuer les symptômes de la ménopause. Elles sont par contre contre-indiquées en cas d’antécédents de cancers hormono-dépendants.

La plante oestrogen-like la plus efficace en soutien de la ménopause est la sauge, en tisane ou en huile essentielle. J’ai toujours eu de bons retours de mes clientes, notamment pour diminuer la fréquence des bouffées de chaleur.

Le protocole est défini en fonction de chaque femme que j’accompagne car il répond aux questions suivantes :

  • Depuis combien de temps suis-je ménopausée ?
  • Quels sont les autres symptômes associés ?
  • Combien de bouffées de chaleur ?
  • Sont-elles uniquement en journée ?
  • Quel est mon poids ?
  • Comment fonctionne ma thyroïde ?
  • Ai-je un début d’insulinorésistance ?

La ménopause est une étape de vie essentielle qui doit être accompagnée dans sa globalité. Les symptômes sont des messages que le corps vous envoie. Ils doivent donc être interprétés afin d’y répondre au mieux.

Les plantes qui soulagent les douleurs menstruelles

Les huiles essentielles en cas de douleurs de règles :

  • Huile essentielle de Sauge sclarée
  • Huile essentielle d’Estragon
  • Huile essentielle de Camomille allemande ou matricaire ou huile essentielle de Lavande vraie ou fine

Elles sont à associer pour bénéficier d’un effet synergie et voir leurs bienfaits amplifiés. Une goutte de chaque huile essentielle dans un cuillère à café d’huile végétale, en massage sur le bas-ventre, 2 à 4 fois par jour.

Les plantes régulatrices en cas de règles douloureuses :

  • Le houblon
  • L’actée à grappes ou cimicifuga racemosa
  • La mélisse
  • L’achillée millefeuille

Attention elles ont des effets hormonaux. Comme toujours, ne prenez aucune plante par vous-même, en dehors d’une consultation de naturopathie si vous avez une pathologie chronique et si vous prenez des médicaments au quotidien.

Les plantes qui apaisent les troubles prémenstruels

A partir de 40 ans, j’ai commencé à ressentir des suées nocturnes un peu avant l’arrivée de mes règles et pendant mes règles. Au point d’être tous les mois trempée pendant plusieurs nuits et évidemment de dormir très mal.

J’ai été voir ma gynécologue qui m’a fait faire un bilan hormonal. Cela n’a servi strictement à rien. J’en ai parlé à mon médecin, qui ne m’a pas répondu.

Alors il m’a fallu 3 ans pour comprendre quelle pouvait en être à l’origine, mettre en place un protocole et o miracle, en venir à bout ! Je vous épargne toutes les étapes mais aujourd’hui je n’ai plus une seule suée nocturne. 

Mon cas personnel n’est qu’un exemple pour vous montrer que chaque problème a une solution naturelle. La difficulté c’est d’en identifier la cause. Et ça c’est mon rôle en tant que praticienne de santé. 

JE PRENDS RDV

Les plantes pour calmer le syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel est multifactoriel. Ce qui signifie qu’il n’y a pas une seule et unique cause qui provoquerait des symptômes inconfortables à partir de l’ovulation et jusqu’à l’arrivée des règles.

Pour diminuer la fréquence et l’intensité des symptômes du syndrome prémenstruel, il faut agir à plusieurs niveaux. J’ai écrit un article dédié aux troubles prémenstruels qui détaille le protocole que je propose lors d’une consultation.

Vous pouvez aussi vous contenter de l’ebook que j’ai rédigé et qui vous donnera toutes les solutions naturelles pour retrouver un équilibre hormonal sans troubles prémenstruels.

Voici ce qu’il contient :

  1. Comprendre le syndrome prémenstruel
  2. Identifier et combler les déséquilibres
  3. Les soutiens naturels
  4. Les suppléments indispensables
  5. Le rééquilibrage alimentaire
  6. La gestion du stress

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