A quoi sert un capteur de glucose ?

Le principal intérêt d’un capteur de glucose est qu’il mesure la glycémie en continu et en temps réel. Cela permet d’avoir une vision claire de l’effet son alimentation sur sa glycémie. Mais aussi de mesurer l’impact d’autres facteurs d’influence glycémique comme le manque de sommeil, le sport, le stress, le cycle menstruel, etc..

La mesure du glucose se fait dans le liquide interstitiel.

C’est une nouveauté majeure pour les diabétiques puisqu’elle permet d’éviter les piqûres au doigt.

Pour les diabétiques, un capteur de glucose est l’outil incontournable pour détecter toute hausse trop importante de la glycémie ou pour anticiper une hypoglycémie.

Le capteur permet aussi d’ajuster la quantité d’insuline à prendre avant un repas puisque l’application garde en mémoire l’historique de la glycémie pendant 15 jours.

Allez bien jusqu’au bout de l’article pour lire mon avis sur le nouveau capteur de glucose Freestyle Libre 2 plus.

Mon avis sur le Freestyle Libre 2 plus

Comment fonctionne un capteur de glucose ?

La pose du capteur de glucose se fait obligatoirement dans le bras.

Certaines personnes le mettent ailleurs, pour des raisons de discrétion.

A titre personnel, je trouve que l’emplacement derrière le bras est trop visible mais vu le prix du capteur, je n’ai pas souhaité prendre le risque d’avoir des données moins fiables.

En effet, les laboratoires estiment que c’est derrière le bras que les mesures de la glycémie sont optimales.

NB : si vous avez-vous-même testé un autre endroit, n’hésitez pas à me faire un retour par mail et je pourrai en parler dans mon article.

Une petite aiguille est insérée jusque sous la peau. La taille de l’aiguille peut paraître impressionnante mais on ne sent vraiment rien au moment de l’application dans le bras.

comment est l'aiguille dans un capteur de glucose

Les mesures de la glycémie sont directement transmises à l’application Libre Link via le Bluetooth d’un smartphone.

Après la pose du capteur, vous devez scanner votre capteur avec votre téléphone pour lancer l’activation. Scanner le capteur se fait en posant le dos de votre téléphone au-dessus du capteur, même avec un vêtement cela fonctionne. Au bout de 1 à 3 secondes votre téléphone va vibrer, signe que la connexion est établie.

Vous verrez un message sur l’application vous informant que la première mesure de la glycémie se fera au bout d’une heure.

Comme il est possible de recevoir des notifications et des alarmes en cas de dépassement d’un certain seuil, cela permet d’être alerté et de pouvoir réagir rapidement avant parfois de ressentir des symptômes désagréables liés à une hyperglycémie ou une hypoglycémie (sueurs, palpitations, vertiges, malaise, tremblements).

Peut-on prendre sa douche avec un capteur de glucose ?

Il est tout à fait possible de prendre sa douche avec un capteur de glucose puisque les capteurs sont étanches. Il est même possible de prendre un bain, d’aller à la piscine et de se baigner avec le capteur, avec une durée maximale de 30 minutes dans l’eau.

Est-ce qu’un capteur de glucose est fiable ?

Les données transmises par le capteur sont fiables, même s’il existe un pourcentage d’erreur. Néanmoins, avec 15 jours de relevés de la glycémie en continu, il y a suffisamment d’informations pour avoir une idée de précise de sa glycémie moyenne et de l’impact de ses repas.

La seule différence notable entre une piqure et un capteur c’est que la piqure donne la mesure du taux de glucose dans le sang, alors que l’aiguille du capteur se trouve dans le liquide interstitiel. C’est pourquoi la mesure de la glycémie effectuée par un capteur a un retard de 5 à 15 minutes.

Je ne suis pas diabétique, quel est l’intérêt d’utiliser un capteur de glucose ?

Je considère le capteur de glucose comme un outil de biohacking. C’est-à-dire un outil permettant d’optimiser sa santé et de mieux vieillir. Au même titre que j’utilise des accessoires pour ralentir le vieillissement cutané, se servir d’une technologie très avancée, maintenant accessible à tous, est un formidable moyen de prévenir des maladies tels que le diabète et de détecter une insulino-résistance.

Test et avis masques LED, patchs Kosmopellis, gua sha et rouleaux de jade

Qu’est-ce que l’insulino-résistance ?

L’insulinorésistance exprime un état de résistance des cellules insulinodépendantes, à l’action de l’insuline. Elle concerne les muscles, le tissu adipeux et le foie. Leurs cellules ont besoin d’insuline pour permettre la rentrée du glucose à l’intérieur. Ce glucose est ensuite utilisé pour produire de l’énergie. Le glucose est donc l’élément indispensable au bon fonctionnement des cellules musculaires et des cellules adipeuses.

En réponse à cette insulino-résistance, le pancréas doit produire plus d’insuline. On assiste à une hyperinsulinémie. A la longue le pancréas s’épuise. Quand le pancréas n’arrive plus à produire d’insuline, on parle d’insulinopénie.

L’insulino-résistance conduit au diabète de type 2, à la stéatose hépatique (maladie du foie gras), à l’obésité viscérale (le ventre qui grossit), à des problèmes hormonaux (SPM, SOPK, testostérone diminué), à des problèmes rénaux, à des problèmes oculaires et aux pathologies cardiovasculaires (car cela favorise l’athérosclérose). Elle impacte aussi la santé cérébrale et émotionnelle.

C’est donc l’ensemble de l’organisme qui est touché par une insulino-résistance. L’insulinorésistance s’installe lentement, sur 10 à 20 avant que les premiers symptômes soient visibles.

Quelle est le rôle de la glycémie dans la perte de poids ?

C’est pourquoi il faut surveiller tout au long de sa vie son hémoglobine glyquée, et non pas sa glycémie à jeun. En effet, la glycémie à jeun donne une information à un instant T. A l’inverse, l’hémoglobine glyquée mesure la moyenne de la glycémie sur les trois derniers mois.

L’insulinorésistance peut être réversible.

J’ai conçu un accompagnement complet qui vous donnera toutes les clés pour enrayer cette spirale infernale.   

Combien coûte un capteur de glucose ?

Le coût d’un capteur de glucose est très variable en fonction des pharmacies. Le prix tourne autour d’une cinquantaine d’euros.

C’est en l’achetant chez une pharmacie en ligne que vous le trouverez à un prix plus abordable.

J’achetais auparavant le Free Style Libre 2 à 40€. Le Free Style Libre 2 plus est vendu à 43€ au minimum, ce qui est une forte augmentation pour seulement un jour de plus de données.

J’ai voulu racheter l’ancien modèle mais on ne le trouve plus.

Jusqu’à maintenant, j’ai utilisé le capteur de glycémie une fois par an. Ce n’est pas beaucoup et j’aurais aimé l’utiliser davantage, dans l’idéal une fois à chaque saison car cela permet mesurer l’impact de son alimentation en fonction des saisons. L’été, vous ne mangez pas la même chose qu’en hiver, mais comment en mesurer les effets sur votre glycémie sans capteur ?

Peut-on acheter un capteur de glucose sans ordonnance ?

Un capteur de glucose peut être acheté sans ordonnance dans n’importe quelle pharmacie.

Néanmoins, comme je ne sais pas comment les pharmaciens perçoivent cet achat effectué par des non-diabétiques, j’ai préféré acheter le capteur en ligne plutôt que dans une officine. Je ne souhaitais prendre le risque que l’on me pose des questions ou de recevoir des remarques.

Le capteur de glucose peut-il être remboursé ?

Le capteur de glucose est remboursé pour les personnes diabétiques, quand il est prescrit sur une ordonnance établie par un médecin, un pédiatre ou un diabétologue. Ce remboursement concerne les personnes diabétiques de type 1 ou 2, enfants à partir de 2 ans et adultes.

Comment analyser les données du capteur de glucose ?

C’est là où ça se complique.

Il sera facile de suivre votre courbe glycémique en fonction de vos repas et des moments de la journée. Par contre, l’analyse fine des causes et des conséquences ne peut être faite que par un professionnel.

C’est pourquoi je vous propose d’analyser vos données lors d’une consultation, en vous envoyant un questionnaire au préalable pour informant des éléments indispensables à noter en amont et qui permettront une analyse précise.

J’ai parlé en début de mon article de certains facteurs pouvant très fortement impacter la glycémie : le manque de sommeil, le stress, certaines activités sportives, la phase lutéale et les règles, le moment de la journée, plus tous les facteurs liés au repas en lui-même tels que l’index glycémique des aliments.

Regarder simplement sa courbe ne permet pas de déterminer des leviers d’action afin d’améliorer sa glycémie et de diminuer son hémoglobine glyquée.

Dans quels cas utiliser un capteur de glucose ?

Je recommande le recours à un capteur de glucose si :

  • Vous souhaitez perdre du poids,
  • Vous êtes tout le temps fatigué, ou vous avez des gros coups de pompe à certains moments de la journée,
  • Vous avez une insulino-résistance,
  • Vous êtes en péri-ménopause/ménopause et vous avez pris du poids,
  • Vous êtes en pré-diabète,
  • Vous souhaitez avoir plus d’énergie,
  • Vous souhaitez ralentir le vieillissement.

Lors d’une consultation, je vous indiquerai quelles sont les données utiles et comment vous servir des données du capteur pour atteindre vos objectifs.

Quelle est la différence entre le Free Style Libre 2 et le 2 Plus ?

Vous avez peut être déjà lu mon avis et mon test d’utilisation du capteur de glucose Free Style Libre 2.

Avis et test du capteur de glucose Freestyle Libre 2

Depuis 2025, le laboratoire Abbott a lancé son nouveau capteur :le Free Style Libre 2 plus, en remplacement du Free Style Libre 2 dont la commercialisation a été arrêtée fin 2025.

Le capteur de glucose Free Style Libre 2 propose 3 nouveautés.

Le capteur de glucose 2 plus donne 15 jours de données, contre 14 auparavant.

Il a également un indice de fiabilité augmenté.

Enfin, il fonctionne avec l’application Libre Link, le lecteur FreeStyle Libre 2, et maintenant avec certaines pompes à insuline.

Les différences entre le capteur de glucose Freestyle Libre 2 et 2 plus

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Un trouble du comportement alimentaire (TCA) se caractérise par une relation complexe vis-à-vis de l’alimentation, au point qu’elle peut devenir une maladie en soi.

Les troubles du comportement alimentaire les plus courants sont l’orthorexie, l’hyperphagie, la boulimie, l’anorexie et l’alimentation émotionnelle ou compensatoire.

L’anorexie et l’hyperphagie sont des pathologies qui peuvent engager le pronostic vital. L’anorexie en cas de maigreur très importante, et l’hyperphagie si elle conduit à une obésité morbide.

Un trouble du comportement alimentaire prend souvent racine dans l’enfance. Cependant, c’est à l’adolescence qu’il s’exprime le plus souvent, ou à l’âge adulte. On retrouve toujours un événement psychologique déclencheur.

La réalité quand on est touché par un TCA, c’est qu’il est extrêmement difficile de s’en sortir seul. C’est pourquoi le travail thérapeutique doit être global.

La sophrologie fait partie des pratiques reconnues pour diminuer le stress, les émotions négatives, tout en améliorant l’image de soi et de son corps. La sophrologie permet en effet de se reconnecter à soi et à ses émotions de manière positive.

Quels sont les troubles du comportement alimentaire ?

Les troubles du comportement alimentaire sont l’expression d’un mal être mental et/ou physique, qui se manifeste dans sa relation avec la nourriture.

Le mental va utiliser l’alimentation pour soulager des tensions, du stress, ou toute émotion négative, avec l’objectif de se sentir mieux. Cet effet est temporaire et l’effet bénéfique ressenti dure peu de temps. C’est pourquoi les comportements anormaux liés à l’alimentation se répètent, perdurent dans le temps, jusqu’à devenir chroniques. Jusqu’à ce que l’alimentation devienne une béquille dont on ne peut plus se passer.

Les principaux troubles du comportement alimentaire sont les suivants.

L’anorexie mentale

Elle se caractérise par :

  • Le refus de s’alimenter et une restriction alimentaire importante,
  • Une perte de poids rapide et importante,
  • Une dénutrition par fonte musculaire et une maigreur,
  • Une peur obsessionnelle de prendre du poids, et souvent une volonté acharnée d’en perdre avec des comportements excessifs (sport à outrance) et parfois l’utilisation de laxatifs ou de diurétiques,
  • Une dysmorphie corporelle, ou dysmorphophobie, c’est-à-dire une perception erronée de son propre corps,
  • Un risque vital.

Les personnes anorexiques ont une relation compliquée à leur corps. Elles ont une faible estime d’elles-mêmes. La relation avec la mère est parfois très conflictuelle. Elles sont perfectionnistes et ont un grand besoin de contrôle.

Comment accompagner les personnes anorexiques

La boulimie

La boulimie se manifeste par :

  • Des envies de manger incontrôlées (des crises alimentaires),
  • Des comportements permettant de compenser les calories excessives consommées (vomissements, laxatifs, diurétiques, sport en excès, restriction alimentaire),
  • La même obsession de la minceur que dans l’anorexie,
  • Parfois une dévalorisation ou une culpabilité est associée.

Le profil de la personne boulimique peut être identique à celui de la femme anorexique. C’est ce qui explique que l’alternance entre anorexie et boulimie est très fréquente et que les personnes boulimiques sont généralement minces.

L’hyperphagie

L’hyperphagie correspond à :

  • L’ingestion non contrôlée d’une grande quantité de nourriture,
  • Mais cette fois avec l’absence de comportements compensatoires,
  • Une prise de poids importante,
  • De l’obésité.

L’hyperphagie est plus souvent présente chez les personnes déjà en surpoids, qui rentrent dans un cercle vicieux de dévalorisation, qui pousse encore plus à manger et à se faire du mal. Les personnes grossissent de manière incontrôlée.

Comment arrêter de trop manger

L’orthorexie

L’orthorexie est le refus de manger certains aliments, jugés malsains. Et avec tout ce que l’on entend sur l’alimentation, refuser de consommer des aliments ultra transformés ou de la malbouffe est tout à fait légitime.

On parle d’orthorexie quand les restrictions alimentaires deviennent de plus en plus importantes et quand la personne ressent un mal-être si elle est amenée à consommer un aliment qu’elle s’interdit normalement. C’est donc la perte de la capacité à s’adapter au niveau alimentaire.

L’alimentation émotionnelle

De nombreuses personnes utilisent la nourriture comme un moyen pour :

  • Calmer leur stress,
  • Apaiser leur anxiété ou leurs angoisses,
  • Ou combler un vide émotionnel.

Au même titre que fumer une cigarette ou boire un verre d’alcool, l’alimentation devient un moyen facile et rapide de se sentir mieux.

Ici, on retrouve l’activation cérébrale du circuit de la récompense, avec une recherche d’un plaisir immédiat et d’un shot de dopamine.

Les troubles des conduites alimentaires sont ici ponctuels et plus insidieux. Il peut y avoir une prise de poids mais elle sera très progressive et pourra passer inaperçue.

L’alimentation émotionnelle est d’autant plus difficile à réguler que bien manger et être un bon vivant est valorisé dans la société, alors qu’être en surpoids ne l’est pas. C’est là toute la contradiction actuelle autour de l’alimentation et du poids !

Comment arrêter de compenser avec la nourriture

Quelles sont les causes des TCA ?

Les troubles du comportement alimentaire ont des causes multiples. Néanmoins, on retrouve des causes communes aux différentes pathologies.

Bien souvent, les personnes atteintes par un trouble du comportement alimentaire ont des difficultés à gérer leurs émotions, elles n’acceptent pas leur corps, elles vivent ou ont vécu un stress important, elles ont des difficultés relationnelles (famille, amis), elles ont une mauvaise estime d’elles-mêmes.

Chez de nombreuses personnes, cela commence par un régime. La perte de poids rend euphorique et apporte une grande satisfaction mentale en termes de contrôle et d’image de soi, en plus d’un bien-être physique. Ne pas savoir s’arrêter, vouloir continuer à ressentir ces sensations, conduit à l’orthorexie, à l’anorexie ou à la boulimie.

Comment savoir si j’ai un TCA ?

Un comportement devient problématique quand il va à l’encontre de la santé et qu’il se répète malgré soi.

Trop manger lors d’un repas ne pose pas de problème. Ce n’est pas neutre mais vous ne développerez pas de maladie si ce genre de lâchage alimentaire reste occasionnel. De la même manière, sauter un repas parce que l’on a l’estomac noué ne vous rendra pas malade.

Pour savoir si vous avez un TCA il faut répondre favorablement aux questions suivantes :

  • Je suis obsédée par la nourriture,
  • J’ai des comportements de dissimulation vis-à-vis de l’alimentation,
  • Je mange en cachette,
  • Je cache de la nourriture,
  • J’ai des pulsions alimentaires incontrôlables,
  • Je suis anesthésiée quand je mange, je ne ressens plus mes émotions,
  • Je n’arrive pas à manger,
  • J’ai des blocages alimentaires vis-à-vis de certains aliments,
  • Je peux me relever la nuit pour manger, refuser de sortir ou de voir des amis car je préfère faire une crise, m’empêcher de faire certaines choses,
  • Toute ma vie est régie par mes pensées alimentaires et mes envies de manger,
  • Je peux être dans un état de grande tension si je suis obligée de manger ou si je ne peux pas assouvir une pulsion alimentaire.

Une seule réponse positive indique qu’il y a un problème.

Pourquoi je suis obsédée par la nourriture

Les troubles du comportement alimentaire chez l’adolescent

C’est souvent au moment de l’adolescence que les comportements alimentaires deviennent problématiques, voire pathologiques.

L’adolescence est une période de chamboulement émotionnel et physique. Chez certains ados, quitter l’insouciance de l’enfance, associé à une pression scolaire accrue et aux perturbations hormonales liées à la puberté, est très mal vécu.

Le mal être adolescent est extrêmement fréquent mais les ados le cachent la plupart du temps à leur famille, et parfois même à leurs amis.

Leur seule aide est d’utiliser des moyens extérieurs pour se sentir mieux.

C’est donc à cette période que les comportements addictifs peuvent apparaître, avec le recours à différentes drogues, à l’alcool, aux jeux vidéos, au porno, aux boissons énergisantes, etc..

Si, en tant que parent, vous détectez un comportement qui vous semble anormal, ne tardez pas à consulter des spécialistes (psychologue et sophrologue).

En effet, plus un comportement problématique s’installe dans la durée, plus il est long et difficile d’en sortir.

Qui consulter quand on a un trouble du comportement alimentaire ?

Ces troubles nécessitent souvent une prise en charge globale associant différents professionnels : médecin, psychologue, naturopathe, diététicienne, sophrologue…

Je conseille de consulter un psychologue en premier lieu, et d’entamer une psychothérapie afin d’identifier l’origine et les causes du TCA dont vous souffrez.

Dans un second temps, les thérapies comportementales et cognitives peuvent être bénéfiques car elles agissent directement sur les comportements problématiques.

Je ne suis pas pour la consultation d’un psychiatre qui donnera un anti-dépresseur ou un anxiolytique. Quand on sait la difficulté à se débarrasser de cette catégorie de médicaments, les associer à un trouble alimentaire déjà particulièrement complexe à traiter, ne me paraît pas pertinent. De plus, les dernières recommandations officielles en termes de prise en charge en cas de dépression sont de donner certains compléments alimentaires dont on connaît l’incidence au niveau mental en cas de déficit.

C’est pourquoi, en parallèle, je recommande plutôt d’être accompagné d’un point de vue alimentaire et micro-nutritionnel. C’est l’accompagnement que je propose en tant que naturopathe et diététicienne bientôt diplômée.

En effet, certaines carences favorisent les pulsions et les déséquilibres alimentaires. Il est indispensable de se remettre sur pied en termes de vitamines, minéraux et autres nutriments essentiels. Sinon vous vous battrez inutilement contre vous-même. Il est impossible de lutter contre la physiologie de son corps et de ses besoins.

En tant que sophrologue, j’ai également conçu un accompagnement dédié aux troubles du comportement alimentaire. Cet accompagnement peut être effectué au cabinet ou en visio.

La sophrologie pour se retrouver et s’apaiser

Les TCA sont des pathologies de la honte et de la culpabilité. Des pathologies que l’on cache le plus souvent à son entourage.

Chaque séance de sophrologie se déroule dans la bienveillance et se base sur une relation de confiance qui s’établit au fur et à mesure des rdvs.

La sophrologie est une pratique efficace car elle intervient sur toutes les dimensions d’un TCA. Chercher à agir uniquement sur le comportement alimentaire est peine perdue.

Tout trouble du comportement alimentaire a une dimension corporelle, mentale et affective.

L’objectif de la sophrologie est de développer une meilleure conscience de soi et de ses émotions, tout en apaisant le mental et en favorisant une meilleure image de soi et de son corps.

Comment agit la sophrologie sur un TCA ?

Un accompagnement en sophrologie vous donnera des outils concrets pour :

  • Mettre des mots sur vos émotions, identifier vos besoins réels,
  • Être à l’écoute de vos sensations corporelles,
  • Se reconnecter à vous-même, à votre corps, aux sensations de faim et de satiété,
  • Détendre vos tensions physiques,
  • Apaiser votre mental.

Les exercices effectués en séance, puis refaits à la maison, permettent de reprendre le contrôle sur soi et sur sa maladie.

L’accompagnement est indiqué pour toute personne, enfant et ado compris, qui subit :

  • De l’hyperphagie,
  • Des crises alimentaires,
  • Des tensions mentales excessives vis-à-vis de l’alimentation,
  • Une alimentation émotionnelle.

La sophrologie intervient en complément d’un suivi médical ou psychologique.

Conclusion

Si vous avez envie d’enrayer la spirale infernale de votre TCA, je vous invite à prendre rendez-vous pour une première consultation afin que je puisse définir au mieux l’accompagnement qui sera le plus adapté.

J’associe toujours naturopathie, diététique et sophrologie dans mon accompagnement puisque toute prise en charge d’un TCA doit être pluridisciplinaire pour fonctionner véritablement.

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Les lipides sont souvent diabolisés car on pense, à tort qu’ils font grossir. Pourtant leurs rôles sont essentiels. Que sont exactement les lipides ? A quoi servent-ils ? Faut-il réduire leur consommation ?

Les lipides font-ils grossir ? Faut-il diminuer les lipides pour perdre du poids ?

Certaines matières grasses sont-elles meilleures pour la santé que d’autres ?

Qu’appelle-t-on un lipide ?

Les lipides sont des corps gras naturellement présents dans de nombreux aliments. Parmi les lipides, on trouve les huiles végétales et les graisses animales.

Les lipides sont insolubles dans l’eau. Eau et huile ne se mélangent pas. Pour permettre la circulation des lipides dans notre sang, constitué d’eau, l’organisme utilise des transporteurs appelés lipoprotéines.

Parmi ces lipoprotéines, vous en connaissez sûrement au moins 2. Quand vous faites une prise de sang et que vous mesurez votre taux de cholestérol, c’est en fait le taux de 2 transporteurs lipidiques qui est mesuré : le LDL et le HDL.

Le LDL est le transporteur qui amène le cholestérol jusqu’aux tissus, organes et cellules.

Alors que le HDL se charge de ramener le cholestérol non utilisé jusqu’au foie afin qu’il soit éliminé via la bile.

A quoi servent les lipides ?

Leurs rôles sont nombreux et leur consommation est indispensable au quotidien.

Voici les rôles principaux des lipides.

Rôle énergétique

Les lipides fournissent de l’énergie par oxydation des acides gras. Le rendement énergétique de l’oxydation complète de 1g de lipides est supérieur aux glucides et aux protéines, avec un apport de 9kcal.

Rôle structural

Les lipides sont les composants principaux de toutes les membranes de nos cellules. Ils permettent de maintenir une fluidité entre les échanges intracellulaires et extracellulaires.

Rôle de messager

La plupart de nos hormones sont des protéines. Mais certaines d’entre elles sont dérivées des lipides. C’est le cas des hormones stéroïdiennes qui sont issues du cholestérol.

Avoir suffisamment de cholestérol permet donc la synthèse :

Des hormones sexuelles :

  • Œstrogènes
  • Progestérone
  • Testostérone

Des hormones produites par les glandes surrénales :

  • Cortisol → l’hormone de l’éveil, de l’adaptation au stress, de la régulation métabolique, inflammatoire et immunitaire.
  • Aldostérone → cette hormone régule la pression artérielle et l’équilibre hydroélectrolytique.

Rôle de réserve

Les lipides non utilisés sont stockés pour fournir de l’énergie en cas de besoin. Ils forment notre graisse, notre tissu adipeux.

Les TG sont la forme de stockage intracellulaire des acides gras.

Autres rôles

Les lipides permettent une protection de nos organes et ils favorisent le maintien de la température corporelle.

Quels sont les différents types de lipides ?

Tous les lipides ne se valent pas. Certains sont bénéfiques pour la santé, tandis que d’autres doivent être consommés avec modération car leur consommation excessive génère des pathologies à long terme.

Les différents types de lipides sont classés en fonction de leur saturation en hydrogène et de la présence ou non de doubles liaisons au niveau des carbones. Mais comme je ne suis pas là pour vous faire un cours de biochimie, je vais plutôt vous dire dans quels types d’aliments on trouve les différents lipides.

Les acides gras saturés

Les acides gras saturés n’ont aucune double liaison. Ils sont présents dans les aliments d’origine animale et dans l’huile de palme et de coprah utilisés par l’industrie agro-alimentaire.

On les trouve en grande quantité dans :

  • La viande, le poisson, les œufs, la charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Le beurre, la crème,
  • L’ensemble des produits industriels (gâteaux, produits apéritifs, plats préparés).
les aliments riches en acides gras saturés

Les acides gras insaturés

On distingue les acides gras mono-insaturés, avec une double liaison et les acides gras polyinsaturés qui en contiennent entre 2 et 5.

Les acides gras mono-insaturés

Ils sont présents dans :

  • l’huile d’olive et les olives,
  • l’avocat,
  • les fruits à coque,
  • mais aussi tous les produits animaux

Les acides gras poly-insaturés

Les acides gras poly-insaturés sont les lipides les plus importants pour l’organisme par rapport à leurs fonctions dans l’organisme. C’est pourquoi on les appelle les acides gras essentiels.

Une autre particularité est que, contrairement aux graisses saturées, l’organisme n’est pas capable de les fabriquer lui-même pour ses besoins. Seuls les apports alimentaires couvrent nos besoins quotidiens.

Les acides gras poly-insaturés sont composés des oméga-6 et des oméga-3.

  • Les oméga-6 sont présents dans tous nos aliments, produits animaux et végétaux.
  • Les oméga-3 sont à l’inverse très peu présents.  On les trouve dans les poissons gras et dans quelques aliments d’origine végétale (graines de lin, graines de chia, graines de chanvre, huile de colza, huile de noix, huile de lin, huile de cameline, huile de chanvre et les noix).
quels sont les bons lipides et les bons acides gras à consommer

Quelle quantité de lipides consommer par jour ?

Les lipides doivent représenter entre 35 et 40% de nos apports énergétiques quotidiens.

Voici les repères nutritionnels de consommation de lipides pour les adultes.

Types de lipidesRNP
Acides gras saturés<12%
Acides gras mono-insaturés15 à 20%
Acides gras poly-insaturés5%
Acides gras trans<2%
EPA250mg
DHA250mg
Lipides totaux35 à 40%
quelle quantité de lipides consommer par jour

Quels sont les mauvais lipides ?

Certains lipides sont à limiter alors que d’autres sont à privilégier.

Les oméga-6

Toutes les études nutritionnelles montrent qu’en moyenne, un français consomme 20 fois plus d’oméga-6 que d’oméga-3. Alors que les oméga-6 font partie des acides gras essentiels, ce déséquilibre dans sa consommation modifie le rôle des oméga-6.

Ils deviennent pro-inflammatoires et augmentent l’inflammation chronique de bas grade.

Ils altèrent la communication entre neurones.

Ils diminuent la fluidité membranaire et impacte les échanges cellulaires.

Ils affaiblissent la réponse immunitaire.

Ils génèrent stress oxydatif et accélération du vieillissement.

Limiter leur consommation revient à limiter la consommation de viande rouge et de viandes transformés (charcuterie, saucisse, lardons, etc). Mais aussi de certaines huiles comme l’huile d’arachide, de tournesol et de sésame.

Les acides gras saturés

Une consommation supérieure aux recommandations de viande rouge, de charcuterie et de produits transformés conduits à un excès de graisses saturées.

Cet effet est visible au niveau du cholestérol, avec une augmentation du LDL cholestérol.

Ce sont les graisses saturées qui favorisent les maladies cardiovasculaires en générant de l’athérosclérose (formation de plaques lipides au niveau des artères).

Les acides gras trans

Bien que présents naturellement en petites quantités dans certains aliments d’origine animale, la majorité des acides gras trans sont des graisses obtenues par hydrogénation.

L’hydrogénation est un procédé industriel utilisé qui permet la solidification des huiles végétales et facilitent leur utilisation dans les produits transformés.

On retrouve les acides gras trans dans tous les produits transformés : les fast-foods, les plats préparés, les viennoiseries, les gâteaux, les chips, les produits frits, etc…

Ce sont les graisses les plus nocives pour l’organisme. Les acides gras trans augmentent les risques cardiovasculaires en augmentant les triglycérides, en favorisant la hausse du LDL cholestérol et en induisant une baisse du HDL cholestérol.

De plus, ils ont des effets métaboliques négatifs en augmentant le risque de résistance à l’insuline et donc de diabète de type 2.

Ils contribuent pour beaucoup à la graisse viscérale et ils favorisent l’obésité.

Clairement ces graisses sont un poison pour le corps.

Pour les détecter, il faut repérer la mention « huile végétale partiellement hydrogénée ». Et dans ce cas vous reposez le produit.

Prise de poids et résistance à l'insuline, quels sont les mauvais lipides

Quels sont les bons lipides à consommer ?

Les bons lipides à consommer, pour rester en bonne santé sont les acides gras monoinsaturés et les acides gras polyinsaturés.

Les acides gras monoinsaturés sont aussi appelés oméga-9.

Ils ont un effet hypocholestérolémiant. Ils diminuent le LDL cholestérol, considéré comme le mauvais cholestérol car c’est lui qui peut conduire à la formation de plaques d’athérome.

Les oméga-9, fortement présents dans l’huile d’olive, sont donc des protecteurs cardiovasculaires.

Les acides gras polyinsaturés sont composés des omega-6 et omega-3.

Les omega-6 sont principalement de l’acide linoléique (LA). Dans l’organisme, ils sont ensuite convertis en acide arachidonique.

Ils ont des propriétés anti-inflammatoires, immunitaires, reproductives et agissent sur la santé cutanée et la coagulation sanguine.

Les omega-3 comprennent en majorité l’acide alpha-linolénique (ALA). L’acide alpha-linolénique est un précurseur d’autres acides gras omega-3. Une petite partie sera convertie en EPA (acide eicosapentaénoïque) et une très faible part sera transformée en DHA (acide docosahexaénoïque).

Ils interviennent dans le développement cérébral, la mémoire, la vision, l’immunité, la régulation de l’inflammation…

Pourquoi faut-il consommer plus d’omega-3 ?

Les oméga-6 et les oméga-3 sont en concurrence lors de leur absorption. En effet, ils utilisent les mêmes enzymes lors de leur digestion. Ainsi, la consommation de l’un va impacter l’assimilation de l’autre. Il convient donc de respecter le ratio de consommation de 4 à 5 oméga-6 pour 1 oméga-3 chaque jour.

quel ratio entre omega-6 et omega-3 pour éviter la concurrence enzymatique

Or, les omega-6 étant présents dans toutes les catégories d’aliments, et notamment en fortes quantités dans les produits industriels, on constate un déséquilibre de consommation entre ces 2 types d’acides gras essentiels.

De plus, de nombreuses personnes ne consomment même jamais d’oméga-3.

Si vous n’aimez pas les poissons gras et qu’ils ne font pas partie de votre consommation hebdomadaire, alors vous êtes forcément carencé en DHA.

Si vous n’utilisez que de l’huile d’olive et que vous ne consommez pas à côté de fruits à coque ou de graines oléagineuses, alors vous manquez d’EPA.

Les experts en nutrition estiment que 80% de la population est carencée en oméga-3 et que cette carence se retrouve encore davantage chez les enfants.

Les oméga-3 étant les garants d’un bon développement cérébral chez les enfants et les adolescents, puis des protecteurs neuronaux tout au long de la vie, ne pas en consommer a des effets délétères certains sur l’organisme.

Les liens ont été établis entre carence en oméga-3 et dépression. Leur carence favorise aussi les maladies neurodégénératives.

Enfin, seuls les oméga-3 permettent de faire baisser les triglycérides tout en améliorant la sensibilité à l’insuline.

Les lipides font-ils grossir ?

On pense à tort que les lipides font grossir. Mais en fait aucun macronutriment ne fait grossir en soi, ni même aucun aliment !

Leur consommation, au-delà des repères nutritionnels conseillés, a par contre des effets délétères sur la santé, évoqués dans cet article.

Evidemment, si une surconsommation de lipides, liés à des produits majoritairement industriels, conduit à un excès calorique, alors oui les lipides peuvent faire grossir.

Notre tissu adipeux est un organe de stockage, de mise en réserve de l’énergie.

Et notre graisse a 2 origines : l’excès lipidique et l’excès glucidique. Dans les 2 cas, l’excès est transformé en triglycérides.

La réalité c’est que c’est l’excès de consommation de glucides qui fait grossir et qui augmente notre taux de triglycérides.

En effet, l’insuline favorise la lipogenèse et donc la transformation des glucides en lipides qui seront stockés.

Si vous souhaitez perdre du poids, c’est donc votre consommation de glucides qui est à revoir.

J’accompagne toutes les personnes qui souhaitent rééquilibrer leur alimentation, que soit pour diminuer le cholestérol ou les triglycérides, pour perdre du poids, en cas de prédiabète ou de diabète, de foie gras, etc…

Comment savoir si j’ai trop de lipides ?

Pour savoir si vous consommez trop de lipides, il y a déjà des signes physiques à observer.

Les signes cliniques exprimant une consommation excessive de lipides sont :

  • La prise de poids
  • La hausse de la graisse abdominale

Les signes cliniques doivent être mis en corrélation avec les marqueurs biologiques.

Une prise de sang est indispensable pour contrôler :

  • Le cholestérol total : il doit rester inférieur à 2 g/L.
  • Le LDL cholestérol : il ne doit pas dépasser 1,6 g/L.
  • Le HDL : il faut au moins en avoir 0,4 à 0,5 g/L.
  • Les triglycérides : il faut en avoir le moins possible et ne pas dépasser 1,5 g/L.

Vos résultats vous permettront ensuite d’ajuster votre régime alimentaire afin d’éviter de dégrader votre terrain cardiovasculaire.

quelle prise de sang pour mesurer les lipides

Conclusion

La consommation de lipides est intimement liée à la santé cardiovasculaire.

Rappelons que les maladies cardiovasculaires sont la 2ème cause de mortalité en France, derrière les cancers.

Le type de lipides consommés et leurs quantités a donc des conséquences concrètes sur votre santé.

Les pathologies inflammatoires sont très liées à la consommation des lipides.

En consultation, je constate la plupart du temps un déséquilibre entre consommation d’acides gras saturés et insaturés. Et encore davantage entre les omega-3 et les omega-6.

Si vous souhaitez savoir quels sont vos besoins réels en lipides et connaître de manière concrète les aliments à consommer au quotidien pour couvrir vos besoins individuels en acides gras, prenez rdv.

Si vous avez besoin de faire baisser votre taux de LDL cholestérol et/ou si votre taux de HDL est trop bas, un accompagnement vous permettra de rééquilibrer votre cholestérol.

Si vous ne mangez pas de poissons gras, je vous indiquerai également les compléments indiqués.

Articles récents

Pourquoi prendre du magnésium ?

Le magnésium est un minéral essentiel, souvent négligé, mais pourtant indispensable à notre santé physique et mentale.

Impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques dans le corps, il joue un rôle clé dans l’équilibre nerveux, dans l’énergie musculaire, dans les fonctions cérébrales, dans le métabolisme et au niveau du sommeil. Pourtant, une grande partie de la population présente une carence ou un déficit, parfois sans le savoir.

Si vous ne savez pas si vous êtes carencé ou non, inutile de faire une prise de sang. Il vous suffit de répondre aux 20 questions de mon article dédié à la carence en magnésium.

Le magnésium participe aussi à l’équilibre du métabolisme osseux, en agissant avec la vitamine D et en interagissant avec le calcium.

Sa carence, même modérée, favorise l’inflammation de bas grade et amplifie toutes les pathologies inflammatoires. Toute supplémentation aura donc un effet anti-inflammatoire.

Alors, dans quels cas peut-on envisager une supplémentation en magnésium ? Tour d’horizon des motifs les plus fréquents.

Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans la compréhension de l’ensemble des mécanismes physiologiques associés au magnésium, ils sont particulièrement bien expliqué dans une étude publiée en 2021 et intitulée : « Magnésium : biochimie, nutrition, détection et impact social des maladies liées à sa carence ».


🧘‍♀️ 1. Stress, anxiété et fatigue nerveuse

Le magnésium est surnommé le minéral « anti-stress ». Lorsqu’on est soumis à un stress chronique, le corps consomme davantage de magnésium, jusqu’à épuiser ses réserves. Cela accentue l’irritabilité, les troubles du sommeil et la nervosité car en insuffisance de magnésium, l’organisme est moins résistant face au stress. Ses capacités d’adaptation sont diminuées.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour soutenir le système nerveux, réguler la production de cortisol (l’hormone du stress), améliorer l’humeur et favoriser un sommeil réparateur.


💥 2. Fatigue chronique, brouillard mental, trous de mémoire, difficultés de concentration

Une carence en magnésium peut provoquer une fatigue persistante, sans cause apparente. C’est souvent le signe que les cellules ont du mal à produire de l’énergie.

Au niveau cérébral, le magnésium agit comme un cofacteur de carburant. Quand vous en manquez, c’est toutes vos fonctions cognitives qui ralentissent.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium participe à la production d’ATP, la principale source d’énergie cellulaire. Une cure peut booster l’énergie et améliorer la concentration. C’est le magnésium L-thréonate qu’il faut prendre en cas de perturbations de la sphère cérébrale et cognitive car c’est le seul à traverser spécifiquement la barrière hémato-céphalique. Peu de laboratoires le proposent, je recommande celui de chez Copmed en voie sublinguale (j’en parle plus loin) ou celui de Dynveo.

Magnésium L-thréonate Dynveo

💪 3. Crampes, spasmes et douleurs musculaires

Les besoins sont augmentés chez les sportifs, les personnes âgées et les femmes enceintes, qui peuvent être sujets à des crampes nocturnes, des tressaillements musculaires, et à une baisse de performances.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à la relaxation musculaire et à la transmission neuromusculaire, réduisant les tensions et les contractures. Je recommande aussi le magnésium pour prévenir les fausses couches. Mais aussi en cas de risques d’accouchement prématuré et d’utérus contractile.


❤️ 4. Troubles cardiovasculaires

Le magnésium contribue à la régulation du rythme cardiaque, de la tension artérielle et de la santé des vaisseaux sanguins.

👉 Pourquoi en prendre ? Une supplémentation peut être utile en cas d’hypertension légère ou de palpitations liées au stress ou à la fatigue.


🌙 5. Troubles du sommeil

Des difficultés à s’endormir, des réveils nocturnes ou un sommeil non réparateur peuvent être liés à un déficit en magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Il favorise la relaxation, la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et apaise le système nerveux.


🌸 6. Syndrome prémenstruel (SPM)

Chez certaines femmes, le SPM s’accompagne d’irritabilité, de douleurs, de rétention d’eau ou de migraines.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à équilibrer les hormones, détendre les muscles utérins et réduire les douleurs de règles. Le magnésium est un allié majeur pour calmer le syndrome prémenstruel et il est indispensable en cas de trouble dysphorique prémenstruel. Vous saurez tout dans mon ebook sur le SPM.


🍬 7. Diabète et troubles métaboliques

Les personnes souffrant de diabète de type 2 (avec résistance à l’insuline) ou de troubles métaboliques, peuvent présenter des taux de magnésium plus bas.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium joue un rôle dans la régulation de la glycémie et améliore la sensibilité à l’insuline.


🔄 8. Alimentation déséquilibrée ou carencée

Une alimentation pauvre en légumes verts, en oléagineux ou en céréales complètes entraîne souvent une carence en magnésium. Le magnésium est en effet peu présent dans les aliments ultra-transformés.

La présence d’une maladie chronique, la prise quotidienne de médicaments, la consommation régulière d’alcool et l’excès de consommation de caféine sont des facteurs qui contribuent à perturber l’assimilation du magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour combler les apports journaliers recommandés, surtout si l’alimentation n’est pas suffisamment variée et majoritairement basée sur des aliments transformés et ultra transformés (voir ci-dessous).

Quelles sont les différentes formes de magnésium ?

Les magnésiums organiques et inorganiques diffèrent par leur composition chimique, leur biodisponibilité (capacité à être absorbés par l’organisme), et leurs effets secondaires potentiels.

🧾 Tableau comparatif : magnésium organique versus magnésium inorganique

CritèreMagnésium organiqueMagnésium inorganique
Composition chimiqueSel de magnésium lié à un acide organique (ex. citrate, malate)Sel de magnésium lié à un élément non organique (ex. oxyde, chlorure)
Présence de carboneOui (molécule organique)Non (molécule minérale)
BiodisponibilitéÉlevée à très élevéeFaible à modérée
Absorption intestinaleMeilleureMoins bonne
Tolérance digestiveBonne, peu de troubles digestifsRisque de diarrhées ou de ballonnements
Effets secondairesRares, doux pour l’estomacPlus fréquents, surtout effet laxatif (notamment avec l’oxyde)
Utilisation privilégiéeCarences, fatigue, stress, crampes, utilisation à long termeUsage ponctuel, effet laxatif, bains, applications externes
Exemples courantsCitrate, bisglycinate, malate, gluconate, acétyltaurinate, glycérophosphateOxyde, chlorure, sulfate, hydroxyde
PrixEn général plus cherMoins cher

Quel magnésium choisir ?

Pour avoir une bonne absorption et une action douce, les magnésiums organiques sont à privilégier, en particulier les formes amino chélatées comme le bisglycinate de magnésium.

Les formes inorganiques de magnésium tels que le magnésium marin à base d’oxyde et de chlorure de magnésium n’ont que peu d’intérêt. De part leurs effets potentiellement irritants et le risque élevé de diarrhée, ils ne peuvent être pris sur le long terme. Ils sont à utiliser de manière ponctuelle.

comment prendre du magnésium ?

La présence de taurine et de vitamine B6 favorisent l’assimilation du magnésium mais ils ne sont pas indispensables.

Le plus important est de choisir un complément en magnésium qui propose l’une des formes bien assimilée par l’organisme, ou une association de plusieurs de ces formes parmi les suivantes : bysglicinate, malate, citrate, acétyltaurinate, glycérophosphate, gluconate.

En prenant du magnésium pendant un repas, vous l’associez ainsi avec de la vitamine B6, car cette vitamine se trouve dans tout type d’aliments.

Et si vous prenez votre complément de magnésium lors d’un repas où vous consommez une protéine animale, alors vous avez votre apport en taurine.

Pourquoi le magnésium donne la diarrhée ?

Seules les formes inorganiques de magnésium (oxyde, chlorure) ont un effet laxatif. C’est-à-dire qu’elles accélèrent le transit. Les personnes qui n’ont pas de problème de transit et qui ne souffrent pas de constipation sont plus susceptibles d’avoir un épisode de diarrhée après la prise de magnésium marin.

L’eau n’aura pas eu le temps d’être réabsorbée au niveau du côlon, d’où des selles plus ou moins liquides.

A noter que le citrate de magnésium, bien qu’organique, peut également avoir un léger effet laxatif.

Pour éviter tout désagrément digestif, il est important de fractionner les prises et de prendre du magnésium entre 2 et 4 fois par jour en fonction du dosage et de vos besoins.

De plus, l’organisme n’a pas la capacité d’assimiler de grandes quantités de magnésium, il est donc contre-productif de prendre le magnésium nécessaire pour couvrir les besoins journaliers en une prise unique.

Peut-on donner du magnésium aux enfants ?

Le magnésium peut être donné aux enfants, à condition de respecter leur âge et leurs besoins spécifiques.

Le magnésium est tout aussi essentiel pour les enfants que pour les adultes : il participe à la croissance, au bon fonctionnement du système nerveux, du système musculaire et il participe à l’immunité.

Pourquoi donner du magnésium à un enfant ?

Les motifs fréquents de supplémentation chez l’enfant tournent autour de la nervosité, de l’anxiété et des troubles du sommeil.

Voici dans quels cas donner du magnésium à un enfant peut être justifié.

SituationPourquoi le magnésium est utile
Nervosité, irritabilité, stress scolaireLe magnésium apaise le système nerveux et favorise la détente
Difficultés de concentration, agitationIl joue un rôle dans la transmission nerveuse
Troubles du sommeilIl favorise l’endormissement et un sommeil de meilleure qualité
Crampes, douleurs de croissance, fatigue musculaireIl détend les muscles et réduit les contractions involontaires
Alimentation déséquilibrée ou très sucréeLes carences sont fréquentes chez les enfants qui consomment en majorité des produits industriels

Quels sont les besoins en magnésium par âge ?

Âge de l’enfantApport quotidien recommandé
1 à 3 ans80 mg/jour
4 à 6 ans130 mg/jour
7 à 9 ans200 mg/jour
10 à 12 ans240 mg/jour
13 à 15 ans300 mg/jour

Ces apports peuvent être couverts par l’alimentation, mais les enfants stressés, nerveux et très actifs sont plus facilement carencés.

Sous quelle forme donner du magnésium à un enfant ?

Il faut privilégier les formes bien assimilables et bien tolérées au niveau digestif : bisglycinate de magnésium, citrate, malate… Et éviter les formes laxatives comme l’oxyde de magnésium, présent dans le magnésium marin qui peuvent provoquer des troubles digestifs.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed.

Le goût est bon et la forme est idéale puisqu’il n’y a pas de gélule à avaler, ce qui est impossible chez les enfants.

Pour savoir quelle quantité donner, et pour être sûr des apports recommandés au quotidien pour votre enfant, vous pouvez vous baser sur des besoins de 6mg par kilo de poids corporel.

Ainsi, un enfant de 30kg aura besoin de 180mg de magnésium.

Un stick de magnésium de chez Copmed contient 180mg de magnésium. Vous pouvez lui donner la moitié du stick le matin et l’autre moitié le soir. En effet il est préférable de donner le magnésium à 2 reprises pour optimiser son assimilation.

Un stick se composant de 4g de poudre de magnésium, il suffit de mettre 2g dans une cuillère et de la donner à votre enfant. La poudre va fondre toute seule dans sa bouche.

Chez les enfants, une cure dure un mois.

quel magnésium pour les enfants ?

Au bout de combien de temps le magnésium fait-il effet ?

Chez les enfants, le magnésium donnera ses premiers effets au bout de 15 jours de prise.

Comptez 3 semaines à un mois de prise de magnésium pour en ressentir pleinement les effets chez les adultes.

Néanmoins, les effets du magnésium dépendront de la forme prise. Si vous prenez du magnésium marin, il est fort probable que vous ne ressentiez aucun effet, en raison de sa faible biodisponibilité.

Oubliez aussi le Magné b6 et le Boiron mag 300 dont la composition laisse plus qu’à désirer (dioxyde de titane, talc, stéarate de magnésium, nanoparticules…) !

Combien de temps prendre du magnésium ?

Le magnésium peut se prendre en cure de 2 à 3 mois.

Cependant, pour les personnes très stressées, les personnes anxieuses ou nerveuses, le magnésium peut être pris en continu.

En effet, le stress entraine une fuite accrue du magnésium par les voies urinaires. Tant que le stress reste élevé, les besoins en magnésium sont importants car ils sont supérieurs aux recommandations. Tout simplement car la perte de magnésium majore les besoins.

Une pratique sportive intense régulière et une alimentation déséquilibrée, à base de produits industriels, génère les mêmes besoins.

faut-il prendre le magnésium le soir ou le matin ?

Faut-il prendre le magnésium le matin ou le soir ?

Il faut prendre le magnésium le matin ET le soir ! En effet, consommer l’équivalent des besoins quotidiens en magnésium en une seule prise est totalement inutile. Le corps ne pourra l’assimiler que partiellement.

De plus, les minéraux rentrent en compétition entre eux. Il y a donc, dans tous les cas, une déperdition.

C’est pourquoi les compléments en magnésium se prennent entre 2 et 4 fois par jour, en fonction de la forme et du dosage.

La majorité des laboratoires de compléments alimentaires recommandent 3 prises par jour, afin d’atteindre 80% des apports recommandés. Mais ces 80% des apports recommandés ne tiennent pas compte du poids, de la différence homme/femme et des pertes augmentées (stress chronique, maladies, sport intense…).

Faut-il prendre le magnésium pendant les repas ou en dehors ?

Si vous prenez du magnésium marin (ce que je déconseille), il est préférable de prendre le magnésium pendant les repas, afin de limiter les désagréments digestifs.

Sinon, les bonnes formes de magnésium, du type bysglicinate de magnésium, peuvent se prendre indifféremment, pendant ou en dehors des repas.

La seule chose à respecter c’est le fractionner des prises, entre 2 et 4 prises par jour en fonction de la galénique.

Chez les enfants, une seule prise suffit, et plutôt au moment d’un repas pour faciliter la prise.

Magnésium pendant ou en dehors des repas

Les 10 aliments les plus riches en magnésium

Voici les 10 aliments les plus riches en magnésium.

RangAlimentMagnésium (mg / 100 g)
1Graines de courge535 mg
2Cacao en poudre non sucré499 mg
3Graines de sésame ou graines de chia350 mg
4Graines de tournesol340 mg
5Amandes270 mg
6Noisettes160 mg
7Chocolat noir en tablette120 mg
8Tofu100 mg
9Avocat29 mg
10Banane27 mg

Conclusion

Le magnésium est un allié précieux en cas de stress, de fatigue, de douleurs musculaires, de troubles hormonaux ou de déséquilibres métaboliques.

La problématique du magnésium est qu’il est peu présent dans l’alimentation courante. Les sols sont appauvris et le raffinage et l’excès de cuisson diminuent les teneurs en magnésium de nos aliments.

Ce sont principalement les graines et les oléagineux qui sont le plus richement pourvu en magnésium. Mais la majorité de la population n’en consomme pas quotidiennement, voire pas du tout. C’est la même chose pour les enfants.

C’est ce qui explique la carence fréquente, aussi bien chez les adultes que chez les plus jeunes.

Bien que naturel, le magnésium marin est la forme de magnésium la moins bien assimilée par l’organisme. Auquel s’ajoute le fait qu’elle peut occasionner des troubles digestifs comme de la diarrhée.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed, pour sa praticité (2 sticks par jour), avec les 5 meilleures formes de magnésium réunies. Ou le magnésium de chez Herbolistique, qui associe les vitamines du groupes B et de la taurine, pour optimiser l’assimilation.

Chez Herbolistique, vous bénéficiez de la livraison gratuite avec le code F92499.

Articles récents

Le magnésium est une carence nutritionnelle parmi les plus courantes dans la population. Elle concerne aussi bien les enfants que les adultes et les femmes enceintes, dont les besoins sont particulièrement augmentés.

Les conséquences d’un manque de magnésium sur la santé sont très variables. Il existe un grand nombre de manifestations et de symptômes possibles en cas de carence ou de déficit en magnésium. Il y a les signes cliniques tels que le tressautement des paupières, les crampes ou la fatigue. Mais le déficit en magnésium est aussi associé au diabète, à la dépression, à l’ostéoporose, aux maladies cardiovasculaires, etc…

Evaluer soi-même si on est carencé en magnésium n’est pas évident car l’absence des signes cliniques évoqués n’indique pas quel est votre statut réel en magnésium.

De plus, faire doser son magnésium en faisant une prise de sang est peu pertinent. En effet, seule une toute petite part du magnésium se trouve dans la circulation sanguine (moins de 1%). La majeure partie du magnésium se trouve dans les muscles, dans les organes et en majorité dans les os.

est-ce que je suis en carence de magnésium

Afin que vous puissiez évaluer par vous-même votre statut en magnésium, je vous propose de répondre aux 20 questions que j’ai listées plus loin.

Qu’est-ce que le magnésium ?

Le magnésium est le 4ème minéral le plus abondant dans l’organisme, derrière le calcium, le potassium puis le sodium.

Il intervient dans les grandes fonctions de l’organisme. En effet, il est impliqué dans plus de 300 réactions biochimiques où il joue le rôle de cofacteur. C’est-à-dire que sa présence est nécessaire pour qu’une réaction biochimique puisse se produire.

Il participe à la production d’énergie et à la dégradation des graisses. Il joue aussi un rôle majeur dans l’équilibre de la glycémie, dans la synthèse des protéines et la fixation du calcium sur les os.

Dans le muscle, le magnésium intervient dans la production et la libération d’énergie mais aussi dans le relâchement musculaire. Manquer de magnésium favorise donc les douleurs musculaires.

Enfin, le magnésium est impliqué dans la transmission de l’influx nerveux et dans la régulation du système nerveux, indispensable pour gérer le stress au mieux.

Ces fonctions font du magnésium est un acteur majeur dans la contraction musculaire et le rythme cardiaque.

Le magnésium est un minéral indispensable à la production d'énergie, aussi bien pour les efforts intenses que pour l'endurance.

Comment est régulé le magnésium dans l’organisme ?

La composition corporelle en magnésium est régulée par trois mécanismes :

  • L’absorption intestinale,
  • La régulation rénale entre réabsorption et excrétion rénale,
  • La mobilisation osseuse.

Cette régulation permet normalement d’éliminer le surplus de magnésium par les reins ou d’en limiter les pertes. Et de garantir un niveau minimal pour le fonctionnement cellulaire en procédant à du déstockage osseux en cas de carence. Un déficit en magnésium est donc une source de déminéralisation osseuse.

Les études montrent que notre alimentation occidentale, à base d’aliments raffinés et transformés, s’est considérablement appauvri en magnésium. De nombreux facteurs interfèrent également avec son assimilation intestinale (excès de calcium, de zinc, café, alcool, maladie cœliaque, etc…).

Quels sont les besoins en magnésium ?

Les apports recommandés en magnésium sont de 360mg pour une femme et de 420mg pour un homme.

Pour être plus précis, l’idéal est de calculer ses besoins en magnésium en fonction de son poids.

On estime que l’organisme a besoin de 6mg de magnésium par kilo de poids corporel.

Ainsi, une femme de 60kg aura besoin de 360mg. Les recommandations officielles sont donc basées sur ce poids.

Cela signifie que les besoins en magnésium peuvent être considérablement augmentés en cas de surpoids.

Mais ce qui génère le plus de besoins en magnésium ce sont les situations stressantes qui se répètent au quotidien. Ce que l’on appelle le stress chronique.

Chez les enfants, les besoins vont de 120mg pour un enfant de 20kg à 180mg pour un enfant qui pèse 30kg.

A noter que de nombreux enfants sont carencés en magnésium et que cela peut générer chez eux de l’anxiété, des troubles du sommeil, de la nervosité, voire de l’hyperactivité.

Si votre enfant est hyperactif, autiste, épileptique ou qu’il fait des crises de spasmophilie, je vous invite à lire le livre « la solution magnésium ».

Chez les adolescents, le calcul est également à faire en fonction du poids, que l’on vient majorer de 25mg.

Cette majoration des besoins en magnésium est de 40mg pour une femme enceinte et de 30mg pour une femme qui allaite.

Quels sont les signes d’un manque de magnésium ?

comment savoir si je manque de magnésium

Les signes et symptômes d’un manque de magnésium sont très variés et peuvent facilement être mis sur le compte d’une autre pathologie ou d’une autre carence.

Des études ont démontré qu’une carence en magnésium favorisait les migraines, les douleurs chroniques, les troubles du rythme cardiaque, l’épilepsie, la maladie d’Alzheimer, la maladie de Parkinson, l’anxiété et la dépression.

De plus, le magnésium participe à la production d’énergie dans nos mitochondries et il est intimement lié au métabolisme des glucides et donc à nouveau au fait de fournir de l’énergie à l’organisme. C’est ce qui est explique que la première manifestation d’un manque de magnésium soit la fatigue.

Ce n’est pas tout, saviez-vous qu’un taux suffisant de vitamine D était nécessaire à l’assimilation intestinale du magnésium ? Mais aussi qu’un déficit en magnésium réduit le taux de vitamine D ? Magnésium et vitamine D sont donc intimement liés. Or, la majorité de la population est carencée à la fois en vitamine D et en magnésium. Sans savoir que la carence de l’un alimente celle de l’autre !

Enfin, nous retrouvons la même association entre magnésium et calcium. Voilà pourquoi une déficience en magnésium favorise l’ostéoporose.

La liste n’est pas exhaustive. Si vous souhaitez en savoir plus, je vous invite à lire

Comment savoir si je manque de magnésium ?

Voici 20 questions qui vont vous permettre de savoir si vous manquez de magnésium.

  1. Avez-vous régulièrement des crampes la nuit ?
  2. Vous arrive-t-il de ressentir de petits tressautements de la paupière ?
  3. Vous vous sentez fatigué, malgré des nuits correctes ?
  4. Vous sentez-vous irritable ?
  5. Avez-vous des tensions musculaires fréquentes ? Des tremblements ? Une faiblesse musculaire ?
  6. Ressentez-vous un trop plein de stress ?
  7. Vous arrive-t-il régulièrement d’être anxieux ou déprimé ?
  8. Avez-vous des migraines ?
  9. Etes-vous sujet aux trous de mémoire ? A des troubles de la concentration ?
  10. Prenez-vous des médicaments contre les reflux d’acidité, type inhibiteurs de pompe à protons ou IPP?
  11. Votre sommeil est-il perturbé ?
  12. Avez-vous régulièrement des diarrhées ou des troubles digestifs ?
  13. Ressentez-vous parfois des nausées ?
  14. Votre cycle menstruel est-il irrégulier ?
  15. Votre tension est-elle plus basse que d’habitude (inférieure à 10/6) ?
  16. Ressentez-vous des palpitations, sans lien avec une maladie cardiaque ?
  17. Suivez-vous un régime amaigrissant ?
  18. Prenez-vous des diurétiques ?
  19. Faites-vous du sport de manière intense ?
  20. Buvez-vous régulièrement de grandes quantités d’alcool ?

Si vous répondez par l’affirmative à 3 de ces questions vous devez manquer de magnésium.

En résumé

Minéral indispensable tant ses rôles sont nombreux, le magnésium a la particularité d’être sur utilisé ou sur éliminé par l’organisme dans de nombreuses situations (stress, sport, inflammation, pathologies chroniques, grossesse…).

En ajoutant à cela des sources alimentaires peu nombreuses, cela explique pourquoi le magnésium représente une carence parmi les plus fréquentes. On estime ainsi que jusqu’à 80% de la population, enfants compris, pourrait être en déficit de magnésium.

  • Quels sont les aliments les plus riches en magnésium ?
  • Faut-il prendre un complément alimentaire ? Et si oui, quelle forme de magnésium choisir ?
  • A quel moment prendre le magnésium ? Pendant combien de temps ?
  • Peut-on en donner aux enfants ?

Toutes les réponses à vos questions sur le magnésium sont dans l’article dédié « le magnésium : pourquoi et comment« .

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Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ?

Vous avez pris du ventre sans comprendre pourquoi ?

Votre ventre a grossi au point que l’on pourrait imaginer que vous êtes enceinte ?

Vous aimeriez retrouver un ventre plat ?

Tour d’horizon des causes et des facteurs favorisants la prise de ventre, mais aussi des conséquences sur la santé.

Mon ventre est-il trop gros ?

Vous vous préoccupez de votre ventre qui vous semble trop gros ? Vous avez raison car votre tour de taille abdominal est l’un des principaux indicateurs de santé.

Commençons déjà par définir d’un point de vue médical si votre ventre est trop important.

Pour déterminer si son ventre est trop gros, le critère de référence est la mesure du tour de taille.

Pour les hommes, le risque pour la santé commence à partir d’un tour de taille supérieur à 94cm. Cette mesure définit le niveau à partir duquel l’homme est en obésité abdominale. Le risque cardiovasculaire devient particulièrement élevé à partir de 102cm de tour de taille. Quant aux femmes, le tour de taille doit rester sous la barre des 80cm. Au-delà, on parle aussi d’obésité abdominale et le risque cardiovasculaire devient préoccupant à partir de 88cm de tour de taille.

En consultation, cette mesure peut être complétée par celle du rapport entre le tour de taille et le tour de hanche.

les effets négatifs de la graisse viscérale sur la santé

Comment mon ventre grossit-il ?

Le tissu adipeux est le premier réservoir de graisse de l’organisme. En cas d’apports caloriques supérieurs aux dépenses, les cellules adipeuses vont se remplir de triglycérides. Ce phénomène se produit pour tout excès calorique, qu’il soit dû à un trop plein de sucres ou de gras. En effet, sous l’action de l’insuline, les glucides non utilisés se transforment en graisse.

Un triglycéride est composé d’un sucre, le glycérol, associé à 3 acides gras.

Au niveau du ventre, deux types de graisses peuvent s’y loger.

La première à se former est la graisse sous-cutanée. La graisse sous-cutanée est quasiment présente dans tout le corps mais certaines zones sont plus touchées que d’autres.

Chez la femme, la graisse sous-cutanée se trouve principalement dans les seins, le ventre, les hanches, les fesses et les cuisses. Cette graisse se caractérise par sa mollesse au toucher. Il est facile de pincer sa graisse sous-cutanée car elle se situe juste sous la peau. Elle forme les fameux bourrelets.

Quand le niveau de triglycérides approche ou atteint un niveau critique, les graisses vont commencer à s’accumuler autour de nos organes. En particulier le foie et l’ensemble des organes digestifs. Cette graisse est dite profonde car on ne la sent pas au toucher. On parle de graisse viscérale car elle entoure et s’incruste dans les viscères.

Pour rappel, le taux de triglycérides sanguins ne doit pas dépasser 1,5g/L de sang.

C’est la graisse viscérale qui est la plus problématique. En effet, elle altère peu à peu le fonctionnement de nos organes et elle est fortement corrélée avec un taux supérieur de mortalité chez l’homme.

De plus, elle est très souvent associée à la pathologie du foie gras, aussi appelée stéatose non alcoolique, qui peut déboucher sur une cirrhose du foie ou un cancer du foie.

Mais aussi au syndrome métabolique qui associe plusieurs perturbations physiologiques : tension trop élevée, glycémie trop haute, cholestérol excessif… Dans le syndrome métabolique, tous les voyants sont au rouge et la graisse viscérale est fortement présente, tout comme le foie gras. Dans cette situation, les risques cardiovasculaires sont considérablement augmentés.

En résumé, la graisse viscérale est stockée en profondeur dans l’abdomen, autour des organes internes comme le foie, le pancréas et les intestins, dont elle perturbe le fonctionnement. Alors que la graisse sous-cutanée est juste sous la peau.

Pourquoi je prends du ventre à la ménopause ?

A partir de la pré ménopause, le métabolisme des glucides et des lipides se modifient. Cet aspect s’accélère à la ménopause.

La production des œstrogènes chute alors que celle de la testostérone reste stable. Cela provoque un déséquilibre qui modifie la manière dont on prend du poids.

Certaines femmes vont commencer à grossir, sans pour autant changer leur alimentation. Et cette prise de poids va se localiser au même endroit que les hommes, c’est-à-dire au niveau de l’abdomen.

Mais la ménopause ne peut pour autant être tenue pour responsable de cette prise de poids parfois importante.

L’hygiène de vie de manière globale est aussi en cause car d’autres facteurs favorisent la formation de la graisse profonde.

La ménopause, avec son cortège de symptômes et de changements physiques, physiologiques et émotionnels, est une période souvent difficile à vivre pour les femmes. Pourtant, je dis toujours à mes clientes que cette étape de la vie d’une femme est aussi le moment idéal pour faire le point sur sa santé globale à mi-parcours.

A partir de la ménopause, chaque femme doit mettre les jalons qui vont lui permettre de bien vieillir. Evidemment, cela est beaucoup plus aisé si vous êtes accompagnée et si vous suivez mes premières recommandations ci-dessous.

Les facteurs favorisant la prise de ventre

La consommation excessive de fructose

Le fructose est un glucide simple naturellement présent dans les fruits et dans certains produits sucrants (miel, sirop d’agave).

Ce qui pose réellement problème, ce n’est pas le fructose qui se trouve naturellement présent dans nos aliments. Le fructose problématique est celui ajouté par l’industrie agro-alimentaire, pour son fort pouvoir sucrant. C’est ce qui explique pourquoi la consommation de fructose est en forte augmentation. Et comme pour tout excès, il débouche sur des effets négatifs et des pathologies.

Le fructose industriel est présent en grande quantité dans les boissons sucrées et dans les produits industriels transformés riches en sucres, du simple yaourt aux fruits, aux crèmes dessert, aux glaces, en passant par les gâteaux. On le trouve sous la dénomination « sirop de glucose-fructose » dans la liste des ingrédients.

Fructose et prise de poids

Des études ont montré que cet excès de fructose favorisait la graisse abdominale viscérale. Mais ce « mauvais » fructose favorise aussi :

  • L’insulinorésistance et le diabète de type 2,
  • L’obésité,
  • L’hypertension,
  • La stéatose hépatique (foie gras),
  • Le stress oxydatif,
  • L’hyperuricémie,
  • L’inflammation,
  • Les troubles métaboliques.

Comment faire pour ne pas consommer trop de fructose ?

Comme il est présent dans tous les produits industriels ultra transformés, la seule solution est d’éviter ce genre de produits et d’aller vers les produits bruts, en privilégiant le fait-maison.

Se créer une boisson en l’aromatisant soi-même, ajouter des petits morceaux de fruits dans son yaourt nature, mixer des bananes congelées avec des fruits pour obtenir une glace délicieuse…

Lisez mon article ci-dessous pour en savoir plus sur l’impact de la glycémie sur la prise et la perte de poids.

Comment la glycémie impacte la prise de poids ?

L’inactivité physique et la sédentarité

Si pas ou peu d’activité physique est effectuée et qu’elle est associée à un métier sédentaire, alors le métabolisme de base diminue progressivement, et de manière plus accentuée à partir de 40 ans et après la ménopause.

En effet, la masse musculaire diminue dès l’âge de 30 ans au rythme d’une perte moyenne de 1% par an. Or les muscles sont l’une des composantes importantes de ce qui constitue notre métabolisme global. C’est notre métabolisme qui conditionne nos besoins en énergie. En clair, la variation de notre masse musculaire à la baisse va diminuer la quantité de calories dont nous avons besoin chaque jour.

Le problème c’est qu’entre 30 et 50 ans, la perte musculaire est relativement indolore.

La vitesse à laquelle les femmes prennent du poids à la ménopause peut donc également être mis en corrélation avec la diminution de la masse musculaire. Les besoins énergétiques diminuent mais ces modifications physiologiques ne sont pas ressenties. En continuant à s’alimenter de la manière, la prise de poids est inévitable.

Et même en conservant un poids stable, en l’absence de renforcement musculaire à partir de 50 ans, la masse grasse augmente au détriment de la masse maigre. Être mince à 50 ans ne signifie pas que notre corps n’est pas trop gras.

Attention, la fameuse recommandation de marcher au moins 30 minutes par jour est trompeuse. L’objectif est de lutter contre la sédentarité mais marcher 30 minutes dans sa journée ne signifie pas que l’on n’est pas sédentaire. Marcher 30 minutes puis rester assis pendant 8h…, cela ne suffit pas pour rester en bonne santé.

Beaucoup de mes clientes font pas mal de marche. Le problème c’est qu’elles ne font QUE de la marche. Malheureusement, la marche effectuée en ville ne permet en aucun cas de préserver sa masse musculaire.

Pour se développer un muscle a besoin de subir une résistance, que ce soit avec le poids du corps ou en ajoutant un poids extérieur. Et l’intensité des exercices doit être élevée (cette perception est propre à chacun puisqu’elle dépend de votre niveau d’entrainement).

L’augmentation de l’inflammation

Lorsque l’organisme est en état d’inflammation chronique, il libère en continu des cytokines pro-inflammatoires (comme le TNF-α, l’IL-6, etc.). Ces substances peuvent perturber certaines hormones importantes pour le métabolisme :

  • L’insuline : l’inflammation peut rendre les cellules moins sensibles à l’insuline, une hormone qui permet le stockage du glucose. Résultat : le pancréas produit plus d’insuline, ce qui favorise le stockage des graisses, en particulier au niveau abdominal.
  • La leptine : cette hormone signale au cerveau que l’on a suffisamment mangé, c’est l’hormone de la satiété. L’inflammation peut provoquer une résistance à la leptine, entraînant une augmentation de l’appétit. Les personnes en état d’obésité ont ainsi un déséquilibre au niveau de la leptine.
  • Le cortisol : l’inflammation chronique peut aussi augmenter la production de cortisol. Le cortisol est appelé l’hormone du stress car c’est elle qui le chef d’orchestre de la gestion du stress chronique. Seulement sur le long terme elle génère des effets collatéraux, dont une prise de poids au niveau abdominal.

Comment savoir si j’ai de la graisse viscérale ?

Il est assez difficile, voire impossible, de déterminer de manière précise sa part de graisse viscérale et sa part de graisse sous-cutanée. En effet, contrairement à la graisse sous-cutanée qui se situe juste sous la peau, la graisse viscérale est une graisse logée profondément et qui est impalpable. Quand vous prenez un bourrelet entre vos doigts, c’est donc de la graisse sous-cutanée.

Je serai prochainement équipée d’un dispositif permettant une évaluation de la composition corporelle par impédancemétrie bioélectrique.

Lors d’une consultation à mon cabinet à Asnières, vous pourrez bénéficier de mesures précises concernant votre masse grasse, votre masse musculaire et votre masse osseuse. Mais aussi votre niveau d’hydratation, ainsi que différents indicateurs d’état de votre forme.

Ces informations sont essentielles afin de permettre un suivi dans le temps et de pouvoir constater l’impact de vos efforts sur des indicateurs corporels précis. En effet, surveiller l’évolution de son poids n’est pas suffisant.

Vous pouvez perdre du poids mais perdre aussi beaucoup de muscles. De la même manière que vous pouvez prendre 3kg de muscles sans augmenter votre masse grasse.

Cet outil permet également d’évaluer votre santé osseuse et de détecter des débuts d’ostéoporose.

Quels sont les effets négatifs de la graisse viscérale ?

La graisse viscérale joue un rôle métabolique. Concrètement, cela signifie que ce n’est pas une masse inerte. Elle produit des toxines et des molécules inflammatoires, qui circulent ensuite dans le sang.

La graisse viscérale s’infiltre à l’intérieur des organes qu’elle entoure (foie, reins, pancréas, cœur, intestins…), et altère leur fonctionnement sur le long terme.

Elle favorise les pathologies cardiovasculaires, rénales et métaboliques. Mais son incidence va bien-au-delà. Elle provoque des apnées du sommeil et d’une manière globale, elle accélère le vieillissement.

En générant de l’inflammation chronique, elle vient empoisonner les cellules à petit feu.

La conclusion de 72 études, portant sur 2 millions de personnes, montre qu’elle est liée à une mortalité précoce plus élevée, et ce quel que soit l’IMC (indice de masse corporelle).

Une étude très intéressante a montré qu’un tour de taille trop élevé était fortement corrélé avec la pathologie du foie gras. La stéatose non alcoolique est elle-même associée avec une résistance à l’insuline et une dyslipidémie. Un excès de graisse dans le foie contribue à la graisse viscérale et à la proéminence du ventre. La boucle est ainsi bouclée.

L’étude conclut que la graisse viscérale, abdominale sous-cutanée et hépatique est associée à un risque plus élevé de mortalité chez l’homme.

Enfin, la graisse viscérale est un considéré comme un perturbateur endocrinien. Les cellules adipeuses des personnes obèses sécrètent trop de leptine et elles deviennent résistantes aux effets bénéfiques de la leptine. En effet, la leptine est l’hormone de la satiété. C’est elle qui est libérée par notre organisme pour nous inciter à arrêter de manger lors d’un repas. Elle circule jusqu’au cerveau car c’est à lui qu’elle transmet son message coupe-faim.

pourquoi mon ventre est trop gros

Quels sont les risques supplémentaires liés à la graisse viscérale ?

La graisse abdominale profonde a la capacité également de fabriquer des hormones sexuelles, principalement des œstrogènes. Cette hyper-oestrogénie peut provoquer chez l’homme l’apparition des seins et chez la femme elle augmente les risques de cancer du sein et du col de l’utérus.

Elle favorise aussi les déséquilibres hormonaux tels que le syndrome prémenstruel et le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK).

Dans le SOPK, on retrouve ainsi 2 facteurs qui favorisent la prise de graisse viscérale :

  • La résistance à l’insuline
  • L’inflammation chronique de bas grade

En résumé

La graisse viscérale impacte l’ensemble des systèmes du corps et peut être considérée comme un véritable poison pour l’organisme.

Elle favorise :

  • Les maladies cardiovasculaires
  • La résistance à l’insuline et le diabète de type 2
  • Le syndrome métabolique
  • La stéatose hépatique non alcoolique (foie gras)
  • L’inflammation chronique
  • Les troubles hormonaux
  • Les cancers

Avoir trop de ventre n’est donc pas simplement un problème esthétique : c’est un facteur de risque majeur pour de nombreuses pathologies.

Une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, la gestion du stress et un sommeil récupérateur sont essentiels pour perdre du ventre. En effet, la surcharge pondérale et l’accumulation de graisse n’étant pas qu’une question d’alimentation mais un mécanisme complexe multifactorielle, il est impératif d’agir sur tous les leviers qui ont participé aux kilos en excès.

C’est pourquoi je propose un accompagnement complet qui permet :

  • De changer ses habitudes alimentaires en douceur, tout en apprenant à manger équilibré et à cuisiner simplement,
  • De diminuer l’inflammation,
  • De retrouver un équilibre hormonal en jouant sur la gestion du stress et la qualité du sommeil,
  • D’introduire une activité physique douce grâce à mon protocole de SOPHRO-SPORT.

Je serai là pour vous soutenir et vous coacher pas à pas dans la reconquête d’un corps que vous reconnaissez !

Articles récents

Qu’est-ce que le collagène ?

Le collagène est une protéine de structure parmi les plus abondantes du corps humain. Le terme collagène désigne en fait une grande famille protéique car plusieurs types de collagène existent (pas moins d’une trentaine).

On distingue principalement les collagènes suivants :

  • Le collagène de type I : dans le derme, les os, les tendons et les ligaments
  • Le collagène de type II : au sein du cartilage
  • Le collagène de type III : au niveau de la peau, des vaisseaux sanguins et des intestins

Pourquoi se supplémenter en collagène ?

La production endogène de collagène diminue dès l’âge de 20 ans. Cette diminution reste néanmoins, au début, très progressive. C’est surtout à partir de 40 ans qu’elle s’accélère et que la prise de collagène est conseillée. Et qu’elle chute ensuite à partir de la ménopause.

C’est pourquoi la diminution de la synthèse naturelle de collagène va de pair avec les signes visibles et invisibles du vieillissement tels que apparition de ridules puis des premières rides, relâchement de la peau, perte d’élasticité cutanée, raideurs ou douleurs articulaires, hausse du risque de blessure musculaire…

Les effets de la perte de collagène sur le corps

De plus, d’autres facteurs peuvent amplifier les effets d’un manque de collagène. Les plus importants sont le tabac, le stress, l’exposition excessive aux rayons UV, le manque de sommeil et une alimentation insuffisante en antioxydants et en vitamines antioxydantes (vitamines A, C et E).

Les facteurs de baisse du collagène

Nous verrons que le collagène pris par voie orale se présente sous différentes formes et que toutes ne se valent pas.

Quels sont les bénéfices de la prise de collagène ?

Soutenir la beauté de la peau

Le collagène endogène s’associe avec l’élastine, une autre protéine structurale, pour former un réseau de soutien très dense au niveau du derme. C’est ce qui permet au visage d’avoir une apparence ferme et d’avoir de jolies joues. Avec le temps, ce réseau devient de plus en plus lâche. C’est pourquoi la peau du visage se relâche et le visage se creuse.

La prise de collagène permet de ralentir le vieillissement de la peau et retarde l’apparition des signes de vieillissement cutané. Une cure de collagène améliore aussi l’hydratation et l’élasticité de la peau.

De même, la prise de collagène améliore la cicatrisation cutanée.

Voici quelques études qui ont mis en avant les bénéfices du collagène sur la peau :

Préserver la mobilité articulaire

Articulations, ligaments et tendons sont à la base de notre mobilité. Et ils sont constitués de collagène. Aussi, se supplémenter en collagène permet de préserver la liberté de mouvement, la souplesse et une bonne amplitude ostéo-musculaire.

La prise de collagène soutient également la densité osseuse et prévient l’ostéoporose.

Optimiser les performances sportives

Le collagène est l’allié indispensable du sportif. Il favorise la récupération musculaire et réduit le risque de blessures. Il atténue aussi l’inflammation. Cependant, utilisé seul, il n’est pas suffisant pour supprimer une inflammation chronique. Le collagène est à associer avec l’alimentation pour diminuer une inflammation chronique.

D’autres bénéfices ont été mis en avant, notamment au niveau cardio-vasculaire, digestif, immunitaire et nerveux : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/38534748/

A partir de quand prendre du collagène ?

Le collagène permet de soutenir le corps de manière globale, peu importe l’âge.

C’est pourquoi, prendre du collagène est intéressant dès l’apparition des premiers signes du vieillissement. Que ce soit des signes visibles (ridules, rides, relâchement de la peau) ou invisibles (douleurs articulaires, perte de mobilité, blessures répétées du type tendinites ou autres).

Et sur ce point, on ne vieillit pas de la même manière ni à la même vitesse. Ce qui signifie que certaines personnes auront besoin d’en prendre plus tôt que d’autres.

Par contre ce qui est sûr concernant les femmes, c’est qu’à partir de la ménopause, et en cas de ménopause précoce, la chute des hormones féminines impactent fortement la qualité de la peau. En effet, les œstrogènes stimulent la production de collagène et d’élastine, tandis que la progestérone agit sur la production de sébum et l’hydratation de l’épiderme. C’est pourquoi après la ménopause, la peau s’affine, devient plus sèche, le relâchement cutané devient visible et les rides plus marquées.

Je conseille généralement de prendre du collagène à partir de 40 ans sous forme de cures, puis en continu à la ménopause.

Quel collagène choisir ?

Le premier critère de choix est sa biodisponibilité. C’est-à-dire est-ce que l’organisme est capable d’assimiler le collagène apporté sous la forme de complément alimentaire.

L’efficacité d’un complément alimentaire dépend de la taille des peptides de collagène. Le collagène est une grosse protéine mais trop grosse pour être assimilée. Elle doit donc être fractionnée et réduite à sa plus petite taille. Ce procédé s’appelle l’hydrolyse. On obtient donc un collagène hydrolysé à base de dipeptides ou de tripeptides. Cette forme réduite assure une bonne assimilation.

On parle aussi de collagène de faible poids moléculaire dont l’unité est le dalton. En effet, d’une manière générale, toute protéine a besoin d’être réduite pour pouvoir être assimilée ou absorbée. C’est exactement la même chose avec l’acide hyaluronique.

D’où provient le collagène ?

Le collagène provient forcément d’animaux. Bien que l’on trouve des collagènes à base de viande, le plus souvent il est à base de poisson. Le collagène le plus répandu est donc le collagène marin. C’est celui que je recommande.

La principale critique vient du goût de poisson que l’on retrouve parfois. Néanmoins cet aspect est peu présent. Seule une marque testée avait un léger goût de poisson.

Les producteurs et fournisseurs européens de collagène les plus réputés sont les suivants :

  • Cartydiss® (il a ma préférence)
  • Naticol®
  • Peptan®
  • Collagen HM™
  • Verisol®
  • Collys®

Avant de choisir un collagène, assurez-vous que le fournisseur soit précisé dans la liste des ingrédients, gage de qualité.

Sous quelle forme prendre du collagène

Le collagène en complément se trouve principalement sous forme de gélule, de stick ou de poudre.

Je conseille de prendre du collagène en poudre car les dosages recommandés sont trop élevés pour que les besoins soient couverts en prenant des gélules.

Toutes les études ont été faites sur une supplémentation minimale de 2,5g de collagène par jour. Pour obtenir un maximum d’efficacité, les recommandations sont de 5g pour la beauté de la peau et de 10g pour la santé articulaire.

Comment prendre le collagène ?

Le collagène se prend dilué dans de l’eau ou dans une boisson. Il est conseillé de le prendre au cours d’un repas pour favoriser son assimilation. Il peut aussi être intégré dans des recettes. Je l’inclus par exemple dans mon atelier boisson dédié à la santé musculaire et articulaire et dans celui dédié à la beauté de la peau.

De même que la présence de vitamine C au sein d’un complément de collagène ou associée à la prise de collagène est recommandée pour la même raison.

Combien de temps prendre du collagène ?

Une cure de collagène dure au moins 2 mois. La majorité des études que j’ai lues se base sur une prise de 12 semaines. En fonction des besoins, le collagène peut aussi se prendre en continu.

Les effets de la prise de collagène sont-ils visibles ?

Oui et non. Tout dépend si vous ciblez la peau, les muscles, les articulations… Tout dépend aussi de votre âge, de votre état de santé… Les effets peuvent être visibles ou être ressentis mais cela n’est pas immédiat. Ce n’est pas non plus parce que nous ne ressentez rien que le collagène n’a pas d’effet sur votre organisme. En effet, les effets du collagène utilisé en prévention seront moins évidents à détecter. Ils se feront ressentir dans la durée.

Quel est le meilleur collagène ? Mon comparatif

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Mes 3 compléments de collagène marin en poudre préférés :

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Quel collagène marin liquide prendre ?

Parce que le goût du collagène en poudre ne convient pas à tout le monde, certains laboratoires ont sorti du collagène marin en version liquide.

Personnellement, j’adore ce format car il est facile à prendre. Je prends le Collagène sublique d’Herbolistique. Il est vraiment top car il est associé à de la vitamine C et de la phycocyanine, un super antioxydant.

J’en ai en permanence une bouteille dans mon frigo. Il suffit de prendre 2 cuillères à soupe par jour. J’utilise donc la collagène marin en poudre ou le collagène marin liquide en fonction de mes possibilités dans la journée. Et souvent j’associe les 2, mais pas au même moment, de manière à booster l’assimilation.

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Collagène marin liquide Herbolistique

Conclusion

La prise de collagène a de nombreux bénéfices, que ce soit au niveau de la peau, des muscles ou des articulations. Aucun effet indésirable particulier n’a été recensé suite à la prise de collagène par voie orale. Et il n’y a, à ma connaissance, aucune interaction médicamenteuse connue.

La présence de cofacteurs est indispensable à l’assimilation de nombreux compléments alimentaires. Le collagène en fait partie. Si vous choisissez un collagène sans vitamine C, il suffit d’associer sa prise à un comprimé d’acérola. C’est ce que je fais pendant mes tests des différents compléments de collagène marin.

En termes de prix, les compléments de collagène sont parmi les plus élevés. Les compléments moins chers sont donc soit moins dosés, et par conséquent moins ou peu efficaces, soit de moindre qualité.

Beaucoup de femmes ignorent encore que leur état de santé global est intimement lié à l’équilibre de leur cycle menstruel.

Et pourtant, la manière dont se déroule son cycle menstruel en dit beaucoup sur la femme et sur sa santé physique, physiologique et mentale.

De nombreux facteurs, internes et externes, influencent le cycle menstruel. En retour, le déroulement du cycle menstruel impacte notre forme physique, notre humeur, mais aussi nos capacités cognitives ou encore notre peau.

La santé de la femme est sous influence hormonale tout au long de sa vie. Cela commence in utero et cela perdure jusqu’à la fin de la vie.

L’intérêt d’en prendre conscience est d’éviter de subir son cycle menstruel. La compréhension du fonctionnement du cycle féminin est la première étape.

Voici maintenant les composantes du cycle menstruel à surveiller car ils reflètent notre état de santé.

Quelle est la durée moyenne d’un cycle menstruel ?

Le cycle menstruel peut être divisé en 2 grandes phases : la phase folliculaire et la phase lutéale.

Ce qui nous intéresse pour définir la durée du cycle menstruel c’est la phase folliculaire. Elle commence au 1er jour des règles. Un cycle menstruel débute par conséquent à partir de l’arrivée des règles.

Avoir ses règles signifie que l’utérus élimine une partie de la muqueuse de l’endomètre. En effet, en l’absence de fécondation, cet épaississement de la muqueuse utérine n’est plus nécessaire.

La phase folliculaire prépare à l’ovulation. Les follicules sécrètent des œstrogènes. La muqueuse utérine se reconstitue. Un follicule va devenir mâture et libérer un ovocyte, ce qui signera la fin de la phase folliculaire.

La durée de la phase folliculaire est variable, elle dure au minimum 10 jours mais peut aussi durer une vingtaine de jours. C’est la durée de la phase folliculaire qui va conditionner la durée moyenne du cycle menstruel. En effet, la durée de la phase lutéale est relativement stable et elle varie moins.

Ainsi, on considère que les femmes qui ont des cycles menstruels qui durent moins de 25 jours en moyenne ont des cycles courts.

A l’inverse, les femmes dont les cycles menstruels s’étalent sur 35 jours en moyenne, ont des cycles longs.

Ce qui signifie que si votre cycle dure entre 26 jours et 34 jours, votre cycle menstruel a une durée normale et dans la moyenne.

Passons maintenant aux indicateurs à surveiller.

La régularité des cycles menstruels

Regardez la durée moyenne de vos cycles sur les 6 derniers et définissez une durée moyenne. Un cycle est considéré comme régulier s’il advient chaque mois, avec un delta de variation de plus ou moins 4 jours. Il est donc tout à fait normal que le cycle n’ait pas une durée strictement identique d’un mois sur l’autre.

De nombreux facteurs peuvent également impacter le cycle menstruel et perturber sa durée.

C’est le cas de toute perturbation physique ou psychique. Un gros coup de stress, un accident, un choc physique, un trauma, un décès, une intervention chirurgicale, une variation importante du poids, l’âge, le sport, une maladie aiguë ou une pathologie chronique… Tous ces éléments peuvent perturber la synthèse des hormones féminines et « bloquer » le cycle.

Tant que cela reste ponctuel, inutile de s’inquiéter.

Par contre, si la durée de vos cycles fait le grand écart et devient anarchique, alors il y a un problème quelque part.

En modifiant certains éléments de votre cycle menstruel, le corps vous envoie un message. Il s’agit ensuite d’identifier la ou les causes responsables de ces perturbations.

L’absence de cycle menstruel

En l’absence de règles pendant plus de 3 mois, on parle d’aménorrhée. Je parle ici de femmes ayant quand même des cycles de temps à autre, pour lesquelles on évoque une aménorrhée secondaire.

Les causes possibles d’une absence de règles qui dure dans le temps sont bien identifiées.

La plupart du temps, une aménorrhée est due à un poids insuffisant, à une anorexie mentale, à une activité sportive intensive, à des médicaments ou à certaines pathologies (syndrome des ovaires polykystiques, troubles de la thyroïde, dépression, pathologies endocriniennes…). Mais parfois les causes sont moins évidentes. Seul un professionnel de santé est à même d’établir un diagnostic précis.

Dans tous les cas, aucune femme ne devrait se réjouir de ne pas avoir de règles et s’en contenter.

J’ai eu plusieurs cas de clientes qui sont venues me voir car elles étaient en aménorrhée depuis une dizaine d’années, sans suivi médical. Il s’est avéré qu’à même pas 30 ans, toutes étaient en situation d’ostéopénie ou d’ostéoporose.

L’absence de cycle menstruel est le signe d’un arrêt du fonctionnement hormonal qui peut avoir de lourdes conséquences sur la santé féminine. Ces conséquences sont parfois visibles (sècheresse cutanée, perte de cheveux…), mais aussi invisibles, comme dans le cas où l’insuffisance de sécrétion d’œstrogènes impacte et perturbe le remodelage osseux.

Si vous êtes concernée, faites-vous accompagner pour retrouver une régularité dans votre cycle menstruel.

Les douleurs de règles

Les douleurs de règles, aussi appelées dysménorrhées, sont présentes dans la majorité des cycles menstruels. On estime que 90% des femmes sont concernées, à des degrés divers.

Les douleurs de règles peuvent être présentes, de manière ponctuelle, dans les jours qui précèdent les règles. Elles sont généralement ressenties les premiers jours uniquement car elles sont liées à la quantité de muqueuse utérine à évacuer.

Pour permettre à la muqueuse utérine de s’évacuer, l’utérus produit des molécules inflammatoires appelées prostaglandines. Ce sont les prostaglandines qui provoquent les contractions de l’utérus. Que ce soit des contractions lors de l’accouchement ou des contractions lors des règles, dans les 2 cas, une douleur est ressentie, bien que l’intensité et la durée soient différentes.

Est-ce normal d’avoir mal pendant les règles ?

Oui et non.

Pour pouvoir se situer, je conseille d’utiliser une échelle de la douleur. Les douleurs de règles ne devraient pas dépasser une intensité de 5 sur une échelle allant de 0 à 10. A partir du moment où les douleurs de règles perturbent vos activités quotidiennes, et que ces douleurs se répètent d’un cycle sur l’autre, ce n’est pas normal.

Lors d’une consultation en naturopathie, j’identifie les causes des douleurs de règles, mais aussi tous les facteurs pouvant augmenter l’intensité de la douleur ressentie. Voici les plus fréquents :

  • Le stress
  • Une alimentation déséquilibrée (pro-inflammatoire, industrielle, trop grasse, trop sucrée, carencée…)
  • La fatigue
  • Le tabac
  • L’anxiété
  • Un stérilet au cuivre
  • Une pathologie telle que l’endométriose, l’adénomyose, un fibrome…

En dehors de toute pathologie, les premiers facteurs cités sont tous en lien avec notre hygiène de vie. C’est ce qui explique les grandes variations individuelles, mais aussi les variations d’un cycle sur l’autre.

La bonne nouvelle c’est que les douleurs des règles sont le facteur sur lequel il est plus facile d’agir. Les techniques naturelles proposées en naturopathie pour diminuer les douleurs des règles offrent de très bons résultats.

Les saignements pendant les règles

Plusieurs paramètres sont à observer pour s’assurer que les saignements (ménorragies) sont normaux.

La quantité de sang évacué

Bien qu’elle soit importante les premiers jours, elle doit être gérable avec une protection adaptée. Une limite de temps de 2h a été donnée pour évaluer si les règles sont plus abondantes que la normale. En clair, changer de protection toutes les 2h pendant 24h à 48h ça passe mais au-delà, cela peut être le signe d’autre chose.

Les fibromes et un stérilet en cuivre sont 2 causes de saignements hémorragiques. Mais on peut avoir des règles abondantes sans avoir de fibrome ni porter de stérilet. Certaines femmes produisent par exemple trop d’œstrogènes, ou ne les éliminent pas assez, ce qui augmente le flux des saignements au moment des règles.

La présence de caillots

Il n’est pas anormal d’en avoir les premiers jours. Ce qui doit alerter c’est si les caillots diffèrent en quantité et en volume d’un cycle à l’autre. Il est préférable dans ce cas de consulter.

La couleur des règles

La couleur du sang éliminé pendant les règles évolue au cours du cycle. De couleur un peu rose, au rouge vif, jusqu’au rouge foncé puis au rouge tirant vers le marron, c’est toute une palette de déclinaisons de la couleur rouge que l’on peut avoir pendant ses règles. Là aussi pas d’inquiétudes particulières à avoir si les différences de couleur suivent une progression qui se répète d’un cycle sur l’autre. Par contre, si cela vous paraît différent de d’habitude, n’hésitez pas à interroger votre gynécologue.

L’odeur des règles

Le sang des règles se compose de fer, de bactéries, de cellules et de sécrétions, un cocktail présent chez toutes les femmes. Néanmoins, comme l’odeur corporelle, l’odeur des règles est individuelle et elle peut indisposer. Néanmoins, c’est le changement d’odeur qui doit vous alerter. Ce pourrait être le signe d’une vaginose bactérienne. Les règles peuvent en effet favoriser la prolifération bactérienne. En cas de doute, il faut consulter un gynécologue.

La présence de symptômes avant les règles

Les symptômes liés au cycle menstruel sont regroupés sous le terme de syndrome prémenstruel. Ces symptômes peuvent démarrer avec l’ovulation et s’arrêter pendant les règles.

Voici les manifestations physiques les plus fréquentes :

  • Migraines, maux de tête, vertiges
  • Problèmes de peau : acné, eczéma, démangeaisons, irritations
  • Troubles ORL : rhinite, maux de gorge, sinusite…
  • Troubles cardiovasculaires : palpitations, arythmie…
  • Troubles pulmonaires : sensation d’oppression, asthme, essoufflement…
  • Mamelons sensibles, seins gonflés, douloureux ou congestionnés
  • Bouffées de chaleur, transpiration augmentée, sueurs nocturnes
  • Perte de cheveux
  • Troubles digestifs : ballonnements, troubles du transit, sensations de lourdeurs,
  • Troubles veineux : hémorroïdes, varices…
  • Troubles gynécologiques : mycoses vaginales, cystites…
  • Douleurs musculaires, douleurs articulaires
  • Rétention d’eau, prise de poids
  • Fatigue, sensation de faiblesse
  • Perte d’appétit ou fringales, envies d’aliments sucrés

Et les manifestations psychologiques :

  • Troubles de l’humeur : irritabilité, agressivité, colère, déprime, susceptibilité, anxiété, tristesse
  • Trouble dysphorique prémenstruel : idées noires, pensées suicidaires, pessimisme, perte de confiance en soi, désespoir, dépression
  • Troubles de la libido
  • Troubles du sommeil : insomnie, réveils nocturnes, cauchemars, terreurs nocturnes
  • Troubles cognitifs : difficultés de concentration et de mémorisation

Le syndrome prémenstruel doit être évalué en fonction du nombre de symptômes présents, de leur intensité et de leur fréquence. C’est ce qui permet de faire la différence entre un spm léger et un spm pathologique, reflet d’un déséquilibre hormonal.

En dehors de toute pathologie, le syndrome prémenstruel est amplifié par les mêmes facteurs qui déterminent notre hygiène de vie et notamment ceux qui la dégradent : le stress chronique, une mauvaise gestion de ses émotions, une mauvaise qualité du sommeil, la présence régulière de toxines tels que le tabac et l’alcool, une alimentation pauvre en nutriments indispensables, avec la présence de carences nutritionnelles, une alimentation pro-inflammatoire, du surpoids, et enfin de la sédentarité couplée à un manque d’activité physique.

Pour vous aider à corriger certains déséquilibres et diminuer l’intensité du syndrome prémenstruel, j’ai rédigé un ebook dédié au spm.

EBOOKS SPM GROSSESSE ACCOUCHEMENT

En conclusion

Je vous ai présenté les différents paramètres qui vous permettent d’évaluer si votre cycle menstruel est équilibré.

Si tous les signaux sont au vert, alors votre santé, physique, physiologique et psychique, repose sur une base hormonale saine. L’objectif est de préserver et de maintenir cet état le plus longtemps possible.

Si des déséquilibres sont présents, je ne peux que vous encourager à ne pas les laisser perdurer car l’impact sur votre santé est réel.

Personne ne devrait s’habituer à avoir un cycle hormonal déséquilibré ni à « vivre avec ».

Faites-vous accompagner par un professionnel. L’avantage est que les effets positifs d’un accompagnement sont concrets et facilement mesurables.

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Le reflux est une pathologie digestive qui concerne des millions de personnes. Les symptômes, telles que les remontées acides, étant particulièrement désagréables, plusieurs classes de médicaments existent pour soulager les symptômes. Parmi celles-ci, on trouve les inhibiteurs de la pompe à protons, plus communément appelés ipp.

Bien qu’efficaces, de plus en plus d’études démontrent que les ipp ont de nombreux effets indésirables jusque là insoupçonnés ou sous-évalués. Pris sur le long terme, ils constituent même de véritables dangers pour le maintien de la santé et sont à éviter.

Quelles sont les solutions naturelles pour soulager le reflux ? Quelles sont les alternatives aux ipp ?

Qu’est-ce que le reflux ?

Le reflux gastro-œsophagien (RGO) est une pathologie attachée au système digestif. Il peut être ponctuel ou chronique. Le reflux se caractérise par une remontée de sécrétions acides dans le tube digestif supérieur.

Quand vous avalez un aliment, il passe dans l’œsophage avant d’arriver dans l’estomac. Le contenu alimentaire va rester dans l’estomac plus ou moins longtemps en fonction du type d’aliments ingéré. L’estomac va libérer de l’acide chlorhydrique ainsi que d’autres sucs gastriques comme des enzymes, de manière à activer une digestion chimique. En parallèle, les muscles puissants de l’estomac vont permettre une digestion mécanique du bol alimentaire. Une fois réduit dans une forme liquide appelée chyme, le contenu de l’estomac est alors particulièrement acide, et le pH est très bas. Si des remontées ont lieu à ce moment-là, l’acidité ressentit pourra irriter les muqueuses (œsophage, gorge).

L’estomac va très progressivement se vider, et le chyme passer dans le duodénum pour une autre étape de digestion.

Quels sont les symptômes du reflux ?

Les symptômes du reflux peuvent varier d’une personne à l’autre.

Le plus souvent, une personne ressent des brûlures au niveau de l’estomac et/ou de l’œsophage. Cette sensation de brûlure (pyrosis) peut s’étendre jusqu’à l’arrière de la gorge. Elle est dans ce cas souvent associée à une toux d’irritation, voire à des maux de gorge et à un enrouement.

Certaines personnes ont également d’autres manifestations désagréables au niveau thoracique. D’une manière générale, toute la sphère ORL peut être impactée.

Les régurgitations peuvent être conscientes ou totalement inconscientes, notamment quand le reflux se produit la nuit.

Pourquoi ressent-on des brûlures dans l’œsophage ?

Une fois arrivés dans l’estomac, les aliments vont être mélangés à des sécrétions acides, synthétisées par l’estomac. L’estomac est en effet le lieu le plus acide de notre organisme, avec un pH de 2. A titre de comparaison le pH sanguin est autour de 7,4, il est donc légèrement alcalin.

L’estomac est le seul organe à synthétiser de l’acide chlorhydrique. L’acide chlorhydrique a plusieurs rôles. Il va permettre de libérer d’autres enzymes gastriques et de décomposer les aliments afin de les réduire en bouillie. Cette acidité gastrique permet aussi d’éliminer des agents pathogènes telles que des bactéries qui seraient présentes dans nos aliments.

Cette acidité est capable de détruire des micro-organismes vivants mais aussi nos propres tissus. L’estomac s’en protège lui-même en sécrétant du mucus, une sorte gel qui va protéger sa paroi.

Mais quand ce liquide acide remonte dans l’œsophage, les cellules de la paroi de l’œsophage ne sont, elles, pas protégées par cette attaque acide. Un reflux qui perdure peut provoquer une œsophagite. Si cette acidité remonte encore, elle viendra irriter l’arrière de la gorge.

Quelles sont les causes du reflux ?

La première cause de reflux est souvent mécanique, et lié au sphincter qui sépare l’œsophage de l’estomac. Ce sphincter maintient l’extrémité inférieure de l’œsophage fermée afin que les aliments ne remontent pas dans l’œsophage. Mais dans certains cas, le sphincter est relâché et il ne joue plus son rôle de barrière. Les repas copieux réguliers vont exercer une pression sur ce sphincter. Ils peuvent même causer une béance du cardia.

Une hernie hiatale peut également être à l’origine d’un reflux gastro-oesophagien. Une hernie hiatale se caractérise par une remontée d’une partie de l’estomac dans l’orifice hiatal.

La grossesse peut être une cause de remontées acides, tout comme l’hyperpression abdominale exercée par un ventre proéminent en cas de surpoids ou d’obésité.

Enfin, certains médicaments comme les anti-inflammatoires non stéroïdiens peuvent favoriser les brûlures d’estomac.

Qu’est-ce qui favorise le reflux ?

De nombreux facteurs favorisent le reflux.

  • Le stress,
  • L’alcool,
  •  Les plats épicés,
  •  Les repas copieux,
  • Les boissons gazeuses,
  •  Une vidange gastrique ralentie,
  • Une posture avachie au moment du repas,
  • Le tabac car la nicotine augmente l’acidité gastrique et réduit l’efficacité du muscle qui ferme la jonction entre l’œsophage et l’estomac.

Quels sont les traitements médicamenteux contre le reflux ?

Il existe 3 familles de médicaments.

Les antiacides et les pansements gastriques

L’antiacide le plus connu est le Gaviscon, qui est à base d’alginate de sodium et de bicarbonate de sodium.

Les alginates sont des extraits d’algues brunes utilisés comme gélifiants et comme épaississants car ils gonflent au contact de l’eau. C’est pourquoi les alginates sont très présents dans les produits contre les reflux. Les alginates forment un gel visqueux, protégeant ainsi les muqueuses de l’estomac et de l’œsophage.

Les antiacides et les pansements gastriques ont une action locale. Ils soulagent de manière ponctuelle car ils protègent les muqueuses digestives mais ils ne réparent pas les muqueuses lésées.

Ces médicaments sont en vente libre en pharmacie et ne nécessitent pas une ordonnance.

Les antihistaminiques H2

Les antihistaminiques de type H2 (anti-H2) diminuent les sécrétions acides, en bloquant l’action de l’histamine. En effet, l’histamine stimule la sécrétion acide de l’estomac. Ils soulagent les symptômes et favorisent la cicatrisation de l’œsophage. Ils sont indiqués pour le reflux occasionnel.

Les inhibiteurs de la pompe à protons (ipp)

Ces médicaments sont très efficaces car ils agissent directement sur le mécanisme de sécrétion de l’acide chlorhydrique par les cellules pariétales situées dans l’estomac. Au lieu de descendre à un pH entre 1 et 2, le pH reste autour de 4. Le problème est qu’ils bloquent un mécanisme physiologique essentiel à la digestion.

En effet, l’acidité produite par l’estomac a 2 objectifs :

  • Eliminer les micro-organismes pathogènes qui entrent dans le corps avec la nourriture,
  • Démarrer la digestion des protéines grâce à la synthèse de pepsinogène et à son activation en pepsine.

Différentes molécules peuvent être prescrites. Elles ont la même action. On trouve l’oméprazole (Mopral®, Zoltum®), le pantoprazole (Eupantol®, Inipomp®), l’ésoméprazole (Inexium®), le lansoprazole (Lanzor®, Ogast®, Ogastoro®) et le rabéprazole (Pariet®).

Ils sont indiqués en cas d’œsophagite.

Quelles sont les recommandations concernant les ipp ?

Les ipp ne sont pas recommandés en première intention en cas de reflux occasionnel (moins d’une fois par semaine).

Si les symptômes de reflux sont plus fréquents, un ipp peut être donné à demi-dose pendant un mois. Cette durée est normalement suffisante pour résoudre le problème. Un ipp peut ensuite être pris de manière occasionnelle, en cas de rechute, ou à dose minimale si le problème perdure.

Si la situation ne s’est pas améliorée au bout de 4 semaines, une endoscopie digestive haute doit être réalisée.

En cas de prise d’ipp supérieure à un an, il faut chaque année réévaluer l’intérêt de continuer leur prise et essayer de diminuer la dose prescrite.

Pourquoi est-ce que les ipp posent problème ?

Les chiffres sont édifiants. Alors que les effets secondaires des ipp sont nombreux et importants, en 2019, ce ne sont pas moins de 16 millions de Français qui se sont vus prescrire un IPP. La Haute Autorité de Santé estime que plus de la moitié des prescriptions ne seraient pas justifiées. L’assurance maladie va plus loin, évaluant ce chiffre entre 40 et 80% des prescriptions.

La HAS estime que les ipp sont prescrits trop souvent et trop longtemps.

Quels sont les effets indésirables des ipp ?

On ne compte plus les études menées au niveau mondial qui mettent en avant de nouveaux effets indésirables de la prise des ipp au long cours. On parle de médicaments iatrogènes car certaines classes de médicaments peuvent générer d’autres pathologies quand ils sont pris au long cours. C’est le cas des ipp mais aussi des anti-inflammatoires non stéroïdiens, des corticoïdes, etc…

Je liste ici ceux qui sont évoqués par Julien Venesson et par de nombreux autres sites. Les effets indésirables des ipp cités sont tirés d’études scientifiques.

Carences en vitamines et en minéraux

A cause de la diminution d’acidité dans l’estomac, les ipp entrainent des perturbations dans l’assimilation de la vitamine B12, de la vitamine C, du zinc, du calcium, du magnésium et du fer.

Ces carences nutritionnelles induites entrainent des fragilités immunitaires pouvant résulter sur des infections.

Augmentation des risques cardiovasculaires

Une carence en vitamine B12 conduit à une augmentation de l’homocystéine. L’homocystéine en excès conduit à augmenter les risques cardiovasculaires. En cas de prise d’ipp pendant plusieurs mois, il serait opportun de mesurer son taux d’homocystéine par une prise de sang, tout comme son niveau de vitamine B12.

Hausse de l’ostéoporose et des fractures

En agissant sur les cellules osseuses, la prise d’ipp de manière prolongée augmente drastiquement le risque de fracture tout en favorisant l’ostéoporose.

Développement d’une insuffisance rénale

Les personnes prenant des ipp pendant plusieurs années ont un risque exponentiel de développer une insuffisance rénale.

Risque augmenté de démence

Pris pendant plusieurs années, les ipp augmentent les risques de développer une démence comme la maladie d’Alzheimer.

Prolifération de bactéries pathogènes

En réduisant l’acidité de l’estomac, les ipp permettent à des bactéries pathogènes de proliférer car elles ne seront pas éliminées. Les études ont montré que les personnes sous ipp avaient davantage de risque de contracter des infections intestinales et d’être atteint de dysbiose. La dysbiose, aussi appelée SIBO, correspond à une pullulation de bactéries au sein des intestins (les bactéries sont normalement présentes en grand nombre dans le côlon et non dans l’intestin grêle).

La dysbiose est un véritable fléau et concerne la moitié des personnes qui ont des problèmes digestifs.

Ce développement bactérien favorise aussi les pneumonies.

Quelles sont les alternatives naturelles aux ipp ?

L’argile verte

L’argile verte a des propriétés anti-inflammatoires et cicatrisantes. Elle est tout indiquée pour soulager les muqueuses irritées. Elle peut être prise de manière ponctuelle ou sous la forme de cure pendant 3 semaines quand on veut bénéficier de ses vertus réparatrices. Le protocole de la prise d’argile verte est précis, tout est expliqué dans mon article dédié à l’argile verte.

Vous pouvez l’acheter l’argile verte chez Aroma-zone, les 2 versions qu’ils vendent sont des argiles alimentaires.

L’aloe vera

Ce n’est pas le jus d’aloe vera mais le gel d’aloe vera qu’il faut prendre. Le gel a une texture plus épaisse et des vertus apaisantes et cicatrisantes. Je recommande d’en prendre 2 cuillères à soupe après le déjeuner et le dîner pendant plusieurs jours. Il est même possible de faire une cure d’un mois. En magasin bio, le gel d’aloe vera se vend en bouteille en verre d’un litre. Il est à conserver au frais une fois ouvert.

Le lithothamne

Le lithothamne est une algue rouge riche en minéraux alcalanisants comme le calcium et le magnésium. Les carbonates de calcium et de magnésium sont des minéraux connus pour leur effet antiacide. En augmentant le pH de l’estomac, ils agissent comme des antiacides naturels et réduisent les brûlures d’estomac.

Le psyllium (ispaghul)

C’est l’enveloppe de la graine de psyllium que l’on va consommer. Réduite en poudre et mélangée à de l’eau, elle va former un mucilage, un gel épais qui va tapisser la muqueuse gastrique et la protéger contre l’acidité, tout en empêchant les aliments de refluer. Je conseille de prendre une cuillère à soupe de psyllium associée à un demi verre d’eau. Attendre un peu que l’eau soit totalement absorbée puis manger à la cuillère. Boire ensuite un verre d’eau pour s’assurer que le gel formé soit bien descendu dans l’estomac.

Le psyllium peut être pris au long cours car il ne comporte pas d’effets indésirables. Néanmoins, il peut impacter l’assimilation des médicaments et de certains nutriments. La prise de tout médicament associé au psyllium est par conséquent déconseillée.

Le psyllium est une plante indiquée pour soulager le reflux mais aussi d’autres problématiques digestives comme la constipation. Or la constipation favorise aussi le reflux.

Quels sont les aliments à éviter en cas de reflux ?

Si certains aliments sont réputés pour favoriser le reflux, cet aspect est totalement individuel. Il y a aussi un effet quantité à prendre en compte.

Voici les aliments les plus susceptibles de générer de l’inconfort :

  • Aliments riches en matières grasses
  • Tomates
  • Agrumes
  • Café, thé, sodas
  • Alcool
  • Miel
  • Confiture
  • Chocolat
  • Plats épicés
  • Aliments lactofermentés
  • Pickles
  • Vinaigre
  • Ail, oignon et aliments épicés

Les meilleurs conseils pour éviter le reflux

Manger moins vite

Je le mets en premier car c’est ce que les gens respectent le moins. Un conseil simple et pourtant très efficace !

Quand on mange trop vite et que l’on ne prend pas assez le temps de mastiquer, on avale plus d’air et le temps de digestion des aliments dans l’estomac est plus long, favorisant ainsi le reflux.

Modérer la quantité d’aliments par repas

Il est préférable de fractionner les repas et de ne pas sentir son ventre tendu par une prise alimentaire excessive. Il est possible d’être rassasié et de ressentir la satiété sans avoir besoin de se remplir. Plus on prend le temps de mâcher et de manger, plus l’envie de s’arrêter de manger arrive consciemment au cerveau (les fameuses 20 minutes pour commencer à ressentir la satiété sont réelles).

Les repas trop copieux sont un facteur important de remontées acides car là aussi les temps de digestion seront allongés.

Ajuster la quantité et le type de boisson

Les boissons gazeuses sont à éviter mais aussi toutes les boissons qui apportent de la caféine. En effet, elles ont un effet défavorable sur le sphincter de l’œsophage. Attention donc au café, au thé, aux boissons énergisantes, au Coca Cola et au chocolat chaud.

Il faut aussi veiller à ne pas trop boire pendant les repas car l’excès de liquide favorise la distension gastrique. Dans l’idéal, la consommation d’eau se fait principalement en dehors des repas, tout au long de la journée. On limite la quantité d’eau à un verre par repas.

Enfin les boissons consommées doivent être à température ambiante. Il est conseillé d’éviter les boissons chaudes et les boissons glacées.

les meilleures solutions naturelles contre le reflux

Limiter les ralentisseurs de digestion

L’alcool et les graisses sont des ralentisseurs de digestion. L’alcool ne devrait être consommé que de manière occasionnelle et dans des quantités modérées.

Concernant les graisses, ce sont surtout les graisses saturées qui sont à limiter. Elles sont particulièrement présentes dans la viande rouge, la charcuterie, le fromage, le beurre et dans les aliments industriels (chips, pizzas…).

que manger pour éviter le reflux

Eviter les aliments acides

De nombreux fruits sont acides, et pas seulement les agrumes. De même que le vinaigre et les aliments qui baignent dans de la saumure (cornichons, câpres, légumes lactofermentés, pickles) sont à éviter.

l'alimentation anti-reflux

Consommer davantage de légumes

Les légumes sont les protecteurs n°1 contre le reflux. Leurs antioxydants protègent les muqueuses. Privilégier les légumes colorés et cuits à la vapeur pour préserver les vitamines et les minéraux, tout en ramollissant les fibres. Les crudités peuvent être consommées mais en petite quantité (80g par repas).

Quelle quantité de légumes consommer chaque jour pour en retirer des bénéfices ? Au moins 400g.

Surélever le lit en cas de reflux la nuit

Si vous souffrez de reflux la nuit, la solution naturelle la plus efficace est de surélever non pas son matelas mais son sommier de 15 cm, en achetant des pieds d’une hauteur adéquate. Efficacité scientifiquement prouvée !

Souffrir de reflux pendant des années est une situation fréquente. Pourtant, c’est aussi une problématique où l’on dispose de nombreuses solutions naturelles efficaces, sans risque à long terme pour sa santé.

Vous souhaitez être accompagné pour vous débarrasser du reflux de manière durable et savoir comment associer les produits naturels les plus efficaces contre les remontées acides ?

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Les hormones sont fabriquées dans le cerveau, au niveau de l’hypothalamus et de l’hypophyse. Celles synthétisées par l’hypophyse vont circuler jusqu’à leur organe cible car elles ont un rôle de messager. Leur arrivée va donc déclencher une action. Par exemple au niveau des ovaires, c’est la FSH qui déclenche la sécrétion d’œstrogènes. Puis c’est la LH qui donnera le signal de fabrication de la progestérone.

Quelles plantes prendre pour réguler le cycle menstruel, calmer le syndrome prémenstruel ou diminuer les symptômes de ménopause ?

Certains facteurs (fatigue, stress, surpoids ou maigreur, sport intense, âge…) peuvent fragiliser la synthèse hormonale ou la reconnaissance du message par les récepteurs hormonaux situés sur les cellules.

Les déséquilibres hormonaux sont ainsi extrêmement fréquents et peuvent concerner aussi bien les femmes que les hommes. Ils provoquent de nombreux désagréments.

Un grand nombre de pathologies sont provoquées par ces déséquilibres, et plus précisément par des excès de fabrications d’hormones ou à l’inverse par des insuffisances hormonales. Citons l’endométriose, l’infertilité, l’hypothyroïdie, le diabète, le SOPK, l’obésité…

La phytothérapie et l’aromathérapie sont des pratiques naturelles permettant de soutenir le fonctionnement du système hormonal quand il rencontre des difficultés. Mais attention, l’auto-médication est à éviter. De plus, certaines plantes ne sont pas à associer avec des médicaments qui apportent des hormones de synthèse. Un naturopathe ou un médecin formé à la phytothérapie seront vous conseiller.

Voici les plantes les plus réputées pour soutenir nos hormones.

Les plantes régulatrices du cycle féminin

Certaines plantes vont venir soutenir le système hormonal et aider le cycle menstruel à s’auto-réguler. Elles peuvent ainsi être recommandées pour des problématiques diverses. En cas d’aménorrhée, de cycles irréguliers, de SOPK, de syndrome prémenstruel, d’endométriose

Les plantes régulatrices sont d’un grand recours en période de préménopause, pour réguler les cycles menstruels qui deviennent plus anarchiques, et atténuer les premiers symptômes telles que les bouffées de chaleur.

Certaines sont des phyto-hormones et doivent être utilisées avec précaution. En fonction de la problématique, les plantes régulatrices du cycle féminin sont adaptées durant tout le cycle ou en 2ème partie.

  • Le bourgeon de framboisier
  • Les feuilles de framboisier
  • Le gattilier
  • L’huile essentielle d’anis
  • L’huile essentielle de sauge sclarée
  • L’huile essentielle de camomille allemande ou matricaire
  • L’alchémille
  • L’achillée millefeuille
  • La sauge officinale
  • L’huile d’onagre

Les plantes oestrogen-like et progestérone-like

En cas de troubles hormonaux

Certains déséquilibres hormonaux (endométriose, SOPK, SPM, règles douloureuses, infertilité) sont dus à des excès ou à des insuffisances, soit d’œstrogènes, soit de progestérone.

Les plantes oestrogen-like ou progestérone-like sont utilisées pour pallier à ces déséquilibres. Elles sont nombreuses et il n’est pas facile de savoir laquelle choisir et lesquelles associer. C’est pourquoi elles doivent s’inscrire dans un protocole.

Les plantes sont disponibles sous différentes formes : tisane, complément alimentaire, huile essentielle, bourgeon. Pour chaque galénique choisie correspond là aussi un protocole précis. Par exemple pour qu’une plante en tisane ait un effet sur l’organisme, elle doit être consommée à raison de 3 tasses par jour pendant une certaine durée.

Les plantes aux effets oestrogéniques :

  • La sauge
  • Le réglisse
  • Le houblon
  • Le trèfle rouge
  • Le soja
  • L’actée à grappes (Cimicifuga racemosa)
  • Le ginseng
  • Le shatavari

Les huiles essentielles oestrogen-like :

  • Huile essentielle d’Anis,
  • Huile essentielle d’Estragon,
  • Huile essentielle de Fenouil,
  • Huile essentielle de Niaouli,
  • Huile essentielle de Sauge sclarée
  • Huile essentielle de Cyprès

Les bourgeons oestrogen-like :

  • Bourgeon d’airelle

Les plantes progestérone-like :

  • Le gattilier
  • L’alchémille
  • L’achillée millefeuille
  • La mélisse
  • L’onagre

Les bourgeons progestérone-like :

  • Bourgeon de pommier

Le yam a un statut particulier car il stimule plusieurs hormones, dont les œstrogènes et la progestérone.

Quelles plantes prendre à la ménopause ?

La ménopause se caractérise par une forte diminution de la synthèse des hormones sexuelles féminines (œstrogènes et progestérone).

Les plantes sont des solutions naturelles efficaces pour diminuer les symptômes de la ménopause. Elles sont par contre contre-indiquées en cas d’antécédents de cancers hormono-dépendants.

LA plante oestrogen-like la plus efficace en soutien de la ménopause est la sauge, en tisane ou en huile essentielle. J’ai toujours eu de bons retours de mes clientes, notamment pour diminuer la fréquence des bouffées de chaleur.

> En tisane, il faut choisir la sauge officinale et boire 2 à 3 tasses par jour. Une tasse sera insuffisant. La tisane se prend en cure de 3 semaines, puis il faut respecter une pause d’une semaine. Les effets peuvent se faire ressentir au bout d’une semaine.

> En huile essentielle, c’est la sauge sclarée qui va pouvoir agir de manière quasi immédiate sur les bouffées de chaleur. Je la recommande en massage quotidien, voire biquotidien.

Les plantes qui soulagent les douleurs menstruelles

Les huiles essentielles en cas de douleurs de règles :

  • Huile essentielle d’Anis
  • Huile essentielle d’Estragon
  • Huile essentielle de Camomille allemande ou matricaire

Elles sont à associer pour bénéficier d’un effet synergie et voir leurs bienfaits amplifiés. Une goutte de chaque huile essentielle dans un cuillère à café d’huile végétale, en massage sur le bas-ventre, 2 à 4 fois par jour.

Les plantes régulatrices en cas de règles douloureuses :

  • Le houblon
  • L’actée à grappes ou cimicifuga racemosa
  • La mélisse
  • L’achillée millefeuille

Les plantes qui apaisent les troubles prémenstruels

Si vous avez des bouffées de chaleur quelques jours avant vos règles, voici une formule adaptée, à base d’huiles essentielles :

  • Huile essentielle de Citron
  • Huile essentielle de Camomille romaine ou noble
  • Huile essentielle d’Achillée millefeuille

Le dosage :

Mélangez une goutte de Camomille, une goutte d’Achillée millefeuille et 2 gouttes de Citron dans une cuillère à café d’huile végétale d’Onagre et massez votre bas ventre matin et soir avec cette préparation.

Si cela ne suffit pas, associez au prochain cycle des gélules de gattilier, à prendre en 2ème partie de cycle.

Les plantes pour calmer le syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel est multifactoriel. Ce qui signifie qu’il n’y a pas une seule et unique cause qui provoquerait des symptômes inconfortables à partir de l’ovulation et jusqu’à l’arrivée des règles.

Pour diminuer la fréquence et l’intensité des symptômes du syndrome prémenstruel, il faut agir à plusieurs niveaux. J’ai écrit un article dédié aux troubles prémenstruels qui détaille le protocole que je propose lors d’une consultation.

Vous pouvez aussi vous contenter de l’ebook que j’ai rédigé et qui vous donnera toutes les solutions naturelles pour retrouver un équilibre hormonal sans troubles prémenstruels.

Voici ce qu’il contient :

  1. Comprendre le syndrome prémenstruel
  2. Identifier et combler les déséquilibres
  3. Les soutiens naturels
  4. Les suppléments indispensables
  5. Le rééquilibrage alimentaire
  6. La gestion du stress

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L’inflammation chronique est un poison pour l’organisme. Lutter contre l’inflammation chronique est indispensable pour préserver sa santé à long terme. Car c’est bien sur le long terme qu’elle fait des ravages, au niveau de nos organes, de nos tissus, de nos articulations comme de nos vaisseaux sanguins.

Qu’est-ce que l’inflammation ?

L’inflammation est la réponse immédiate apportée par l’organisme pour rétablir l’homéostasie suite à une agression. C’est un processus vital qui permet d’éliminer des agents pathogènes ou des molécules toxiques, et d’initier le processus de guérison ou de réparation. En effet, l’organisme doit en permanence lutter contre de potentielles infections bactériennes, fongiques, parasitaires et virales, à l’origine de la mobilisation du système immunitaire et du processus inflammatoire.

La réponse inflammatoire peut toucher n’importe quel organe, des tissus (muscles, articulations, tendons) ou des cellules. L’inflammation peut ne durer que quelques jours, on parle d’inflammation aiguë, ou devenir chronique. Quand elle perdure dans le temps, elle fragilise les organes ou les tissus touchés et crée un terrain favorable à certaines maladies. Elle accélère également le vieillissement.

Comment se manifeste l’inflammation ?

L’inflammation aiguë

L’inflammation aiguë constitue un mécanisme de protection rapide et efficace du corps. C’est une réaction de l’organisme en cas de les lésions tissulaires dues à un traumatisme, à une invasion microbienne ou à la présence de molécules nocives.

L’inflammation aiguë est une réponse non spécifique du système immunitaire car elle intervient quel que soit l’agent agresseur rencontré, avec le même mode d’action.

Quels sont les symptômes d’une inflammation aiguë ?

Les symptômes d’une inflammation aiguë apparaissent en quelques heures. Cette phase aiguë dure généralement 1 à 3 jours. L’inflammation aiguë se manifeste par de la douleur, une rougeur localisée, une sensation de chaleur, un gonflement de la zone lésée (œdème). Ces 4 manifestations de l’inflammation ne sont pas forcément ressenties en même temps.

Souvent, l’inflammation évolue vers une phase subaiguë, pouvant durer de 3 jours à 1 mois. C’est elle qui permet d’évoluer progressivement vers la phase de réparation et de reconstruction des tissus endommagés.

Si les tissus ne sont pas réparés après 4 à 6 semaines, ou qu’il existe d’autres causes non traitées provoquant une réponse inflammatoire, elle devient alors chronique. Elle apparaît lorsque le processus de résolution de l’inflammation est perturbé.

L’inflammation chronique

L’inflammation chronique est une inflammation qui dure dans le temps, de plusieurs mois à plusieurs années. Elle affecte en premier lieu notre système immunitaire, sollicité en permanence, avant de s’attaquer à d’autres systèmes du corps.

Elle peut être visible ou totalement invisible, voire même asymptomatique, on parle alors d’inflammation de bas grade. Elle peut rester tapie dans l’ombre pendant des années avant de se manifester sous la forme de symptômes très divers.

Dans certains cas, l’inflammation se transforme même en pathologie, comme pour les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin (les MICI), dans le cas de l’endométriose ou des douleurs articulaires.

L’inflammation chronique crée aussi un terrain propice à l’apparition de certaines maladies comme les maladies auto-immunes, les cancers ou les pathologies cardiovasculaires.

+ de 50% des décès dans le monde sont imputables à l’inflammation.

Quels sont les symptômes de l’inflammation chronique ?

Les symptômes les plus courants sont les suivants :

Qu’est-ce qui favorise l’inflammation chronique ?

De nombreux facteurs sont pro-inflammatoires, c’est-à-dire qu’ils créent un terrain inflammatoire propice à l’installation d’une inflammation chronique.

Lutter contre l’inflammation chronique passe forcément par une diminution de son exposition aux facteurs ci-dessous.

  • L’âge : le vieillissement est corrélé avec des niveaux plus élevés de molécules inflammatoires.
  • Le surpoids et l’obésité : le tissu adipeux sécrétant des molécules inflammatoires.
  • L’alimentation : un régime alimentaire riche en sucres et céréales raffinés, en graisses saturées et en produits industriels ultra-transformés est associé à une production plus élevée de molécules pro-inflammatoires.
  • Le stress physique ou émotionnel : un  stress trop élevé et/ou chronique est associé à la production de molécules inflammatoires.
  • Le manque de sommeil : il vient perturber le fonctionnement immunitaire.
  • Le tabagisme : le tabagisme est associé à une baisse de la production de molécules anti-inflammatoires et à l’inflammation.
  • Les problèmes dentaires chroniques.
  • L’hyperperméabilité intestinale, la dysbiose.
  • Les dysfonctions mitochondriales et hormonales.

Les maladies liées à l’inflammation chronique

Toutes les maladies de civilisation sont des pathologies chroniques liées à l’inflammation.

  • Maladies cardiovasculaires
  • Maladies respiratoires
  • Maladies neurologiques et neurodégénératives
  • Maladies auto-immunes
  • Maladies articulaires
  • Résistance à l’insuline,, prédiabète puis diabète de type 2
  • Syndrome métabolique
  • Fatigue chronique
  • Foie gras ou NASH
  • Obésité
  • Cancers
Les conséquences de l'inflammation chronique sur l'organisme

Les pratiques complémentaires, et notamment la naturopathie, apportent des solutions naturelles efficaces et ont toute leur place pour réduire l’inflammation chronique.

L’alimentation est le premier facteur naturel qui permet de lutter contre l’inflammation chronique.

Voici les grands principes alimentaires à suivre pour lutter contre l’inflammation chronique.

Comment réduire l’inflammation chronique ?

Manger plus d’aliments végétaux

Tous les fruits et légumes ont des vertus anti-inflammatoires grâce à leur richesse en antioxydants, en vitamines et en minéraux.

Il est conseillé de manger Vrai, Végétal et Varié.

Savez-vous que certaines vitamines et que certains minéraux sont de puissants anti-inflammatoires ?

Il s’agit de la vitamine A, de la vitamine D et de la vitamine C. Et concernant les minéraux, nous avons le zinc et le sélénium.

Adopter une assiette arc-en-ciel est le meilleur moyen de faire le plein de molécules anti-inflammatoires.

Chaque fruit et chaque légume peuvent être regroupés en fonction de leurs couleurs, et de leurs antioxydants dominants.

  • Les végétaux jaunes et orangés sont riches en bêtacarotène : les carottes, les patates douces et toutes les courges (potiron, potimarron, butternut…), les oranges, les clémentines, les abricots, les pêches…
  • Les végétaux verts contiennent de la lutéine : brocoli, chou de Bruxelles, épinards, kiwis, pommes vertes…
  • Les végétaux bleu-violets et pourpres apportent des anthocyanines : oignons rouges, betteraves, aubergines, baies (myrtilles, cassis, mûres, groseilles, fraises, framboises), raisin.
  • Les végétaux rouges sont les seuls à avoir du lycopène : les tomates et les poivrons rouges.

La consommation d’antioxydants doit être quotidienne et implique de manger une certaine quantité de végétaux. Une tomate par jour ne sera pas suffisante pour lutter contre l’inflammation chronique. Il faut à la fois varier les familles d’antioxydants et donc avoir une alimentation diversifiée.

Prendre soin de son microbiote

Le microbiote comprend des milliards de bactéries composées de différentes familles. Le microbiote a un lien direct avec l’inflammation. En prendre soin au quotidien, grâce à son alimentation, est le meilleur moyen de prévention des maladies inflammatoires chroniques.

Le microbiote est appauvri par une alimentation industrielle, trop grasse, trop sucrée, et dénuée de fibres et de nutriments. L’alimentation ultra transformée conduit à un développement de bactéries pathogènes qui entretiennent l’inflammation.

Avoir un microbiote sain et diversifié passe par la consommation d’aliments riches en fibres prébiotiques. Voici les aliments qui contiennent des prébiotiques et qui sont à consommer régulièrement : artichaut, asperge, ail, poireau, oignon, topinambour, panais. Ajouter 3 gousses d’ail ou un oignon tous les jours à votre alimentation permet de vous apporter un minimum de fibres prébiotiques au quotidien.

Les troubles digestifs réguliers sont des signes d’alerte. Ils expriment un déséquilibre du microbiote.

La naturopathie est une pratique particulièrement efficace pour solutionner les problèmes de digestion.

Consommer des glucides de qualité

On évite les glucides digérés trop rapidement. Ils provoquent des pics de glycémie qui entretiennent le phénomène inflammatoire, et le raffinage a éliminé leurs fibres et une partie de leurs nutriments.

Exit les pâtes blanches, le riz blanc long grain, la baguette, la tradition et le pain de campagne.

On remplace les féculents raffinés par des pâtes semi-complètes ou complètes, du riz sauvage, du riz basmati semi complet ou du riz thaï. Pour le pain, on choisit un pain complet ou encore mieux, un pain intégral. Les pains de seigle ou d’épeautre sont aussi une bonne option.

Et on met au menu les légumineuses 2 fois par semaine (lentilles, pois chiches, haricots rouges…).

Réduire la viande

Viande rouge et charcuterie renferment des graisses saturées qui génèrent la production de substances pro-inflammatoires. Consommées en excès, elles conduisent également au développement excessif de « mauvaises » bactéries intestinales.

Une consommation excessive de viande rouge et de charcuterie sur le long terme est le premier facteur de risque du cancer du côlon. A noter que le cancer du côlon est l’un des cancers parmi les plus fréquents dans les pays Occidentaux.

Prévention du cancer

Comment prévenir le cancer ? Les meilleures pratiques.

Les protéines animales maigres (volaille, œufs, poisson) et les protéines végétales (tofu, légumineuses) doivent être privilégiées le plus possible.

Consommer de bons acides gras

Les oméga-3 sont des acides gras aux propriétés anti-inflammatoires mais ils sont souvent consommés en trop petites quantités, voire jamais.

A l’inverse les aliments riches en graisses saturées et en oméga-6 doivent être diminués. Les graisses saturées sont présentes dans les viandes, la charcuterie, dans les produits laitiers et dans les produits transformés. Les oméga-6 sont présents partout, et notamment dans certaines huiles végétales (arachide, tournesol, coco, pépins de raisin, sésame). Ces huiles ne devraient être consommées qu’occasionnellement.

Vous préférez l’huile d’olive ? L’huile d’olive est également une très bonne huile. Elle ne contient pas d’oméga-3 (uniquement des oméga-9) mais elle est intéressante pour la santé. Je la conseille plutôt pour la cuisson.

Voici les 4 huiles qui renferment le plus d’oméga-3 et qui sont à consommer au quotidien.

Une alternative est de consommer 30g de noix par jour. La noix étant le seul oléagineux à contenir des oméga-3.

Les huiles les plus riches en oméga-3

Limiter les produits ultra-transformés

A cause des nombreux additifs qu’ils contiennent, les produits ultra-transformés altèrent la barrière intestinale. Une fois altérée, elle devient poreuse et laisse passer des molécules toxiques qui se retrouvent en circulation dans le sang.

L’indice siga est utile pour évaluer le degré de transformation d’un aliment.

La volonté de cuisiner des aliments sans ajout d’additifs ou de conservateurs doit aussi passer par l’adoption de modes de cuisson doux.

Les cuissons à haute température (barbecue, plancha, feu élevé à la poêle, four supérieur à 180°) entrainent la formation de composés toxiques, les produits de glycation avancée. Les cuissons à privilégier : vapeur, étouffée, mijoté.

Conclusion

La lutte contre l’inflammation chronique passe en premier lieu par des changements dans son alimentation. L’inflammation peut être diminuée grâce une alimentation riche en composés anti-inflammatoires, tels que les antioxydants et les oméga-3. Couplée à une alimentation hypotoxique, avec peu de viande et d’aliments ultra transformés.

Si vous souhaitez aller plus loin dans la lutte contre l’inflammation chronique, vous bénéficierez d’un programme complet lors d’une consultation de naturopathie. En effet, l’alimentation seule, bien qu’essentielle, ne sera pas suffisante pour diminuer une inflammation chronique.

Vous pouvez aussi vous plonger dans le livre passionnant du dr Seignalet : l’alimentation ou la troisième médecine.

Articles récents

Ne pas prendre de poids à la ménopause est le souhait de toutes les femmes. Nombreuses sont celles qui commencent pourtant à prendre du poids dès la préménopause. La prise de poids peut être rapide ou s’étaler dans le temps.

Dans cet article, je vous explique les 3 choses à contrôler pour ne pas grossir à la ménopause. 3 facteurs essentiels rarement évoqués par les médecins.

Pourquoi je prends du poids à la ménopause ?

Si la prise de poids, notamment au niveau du ventre, est courante à la ménopause, elle commence souvent bien avant, et ce dès la préménopause. Une étude parue en 2010 estimait la prise de poids à environ un kilo par an.

Plusieurs phénomènes expliquent la prise de poids à la ménopause. Il y a évidemment le rôle des hormones, et plus particulièrement celui des œstrogènes. En effet, les œstrogènes stimulent naturellement le métabolisme. Leur baisse favorise le stockage des graisses au niveau abdominal et ralentit le métabolisme de base.

A cela vient s’ajouter une perte de masse musculaire, qui commence dès la trentaine mais qui s’accentue un peu plus à chaque nouvelle dizaine. A la ménopause, il y a une accélération de la diminution de la masse musculaire. Cette perte de muscles vient elle aussi ralentir la dépense énergétique au repos.

Alors forcément, à alimentation égale, les femmes prennent du poids. Et le corps devient plus sensible aux excès, de sucre et de graisses.

Enfin le stress chronique augmente le taux de cortisol, une hormone qui favorise le stockage des graisses abdominales.

Les troubles du sommeil, courants à cette période, perturbent les hormones de la faim (ghréline et leptine).

Sans être accompagnée, il est donc difficile d’éviter la prise de poids.

Les facteurs que je vais maintenant vous présenter sont aussi de potentiels acteurs majeurs dans la prise de poids à la ménopause.

Contrôler sa thyroïde avant et après la ménopause

La glande thyroïde est un organe qui sécrète des hormones. Elle fait partie du système endocrinien, système majeur qui regroupe tous les organes synthétisant des hormones. L’hypothalamus et l’hypophyse en sont la tour de contrôle.

Elle est considérée comme le chef d’orchestre de toutes les hormones (glandes sexuelles, glande pinéale, hypothalamus, ovaires, action sur les follicules, la nidation et la formation du placenta, action sur le tissu osseux, les surrénales, le système immunitaire, le système digestif, le système nerveux, etc).

Et ce qui nous intéresse ici particulièrement : elle régit notre métabolisme de base. En clair, c’est elle qui détermine la quantité de calories que votre organisme va brûler pour fonctionner.

La thyroïde est un organe particulièrement sensible aux variations hormonales liées à la vie de la femme, plus particulièrement la grossesse et la ménopause.

Après la ménopause, des dysfonctionnements de la thyroïde apparaissent fréquemment. La glande thyroïdienne commence à ralentir et des symptômes d’hypothyroïdie peuvent être ressentis. La maladie d’Hashimoto est la pathologie auto-immune qui touche la thyroïde.

L’hypothyroïdie peut se manifester par une quarantaine de symptômes différents.

Voici les symptômes de l’hypothyroïdie les plus courants :

  • Fatigue
  • Prise de poids inexpliquée
  • Sensibilité au froid, peau froide
  • Constipation
  • Diminution du métabolisme
  • Peau sèche, ongles cassants
  • Visage gonflé
  • Chute de cheveux
  • Faiblesse musculaire
  • Douleurs
  • Problèmes de mémoire
  • Humeur fluctuante, dépression
  • Ralentissement du rythme cardiaque

La TSH est une valeur de contrôle insuffisante pour rendre compte du fonctionnement thyroïdien. Elle doit être associée aux deux hormones thyroïdiennes : la T3L et la T4L.

En effet les normes biologiques françaises actuelles de la TSH sont trop larges. Une TSH à 3 (et donc dans la norme) ne signifie pas que vous sécrétez suffisamment de T4 et que celle-ci est correctement convertie en T3 par votre foie.

Identifier et reconnaître des symptômes est souvent plus révélateur d’un dysfonctionnement.

Une prise de poids à la ménopause peut donc être causée par un ralentissement de la thyroïde.

C’est pourquoi la thyroïde est le premier organe à contrôler dès la préménopause.

Après la ménopause, elle est à contrôler une fois par an via une prise de sang.

Mesurer sa glycémie pour détecter une insulinorésistance

Restons avec les hormones pour évoquer le rôle de l’insuline dans le métabolisme et la prise de poids.

L’insuline est une hormone sécrétée par le pancréas dès que des glucides sont consommés. Elle donne l’ordre aux cellules de s’ouvrir pour permettre au glucose présent dans le sang d’y rentrer afin d’être utilisé.

On parle de résistance à l’insuline quand les cellules arrivent de moins en moins à capter le message transmis par l’insuline.

En réaction, la glycémie va rester à des niveaux élevés dans le sang et le pancréas va en fabriquer encore plus, conduisant à un épuisement progressif de l’organe.

Ce mécanisme a des conséquences bien connues.

L’insulinorésistance favorise d’abord la prise de poids puis des désordres métaboliques conduisant au diabète de type 2, et à la maladie du foie gras, aussi appelé NASH pour stéatose non alcoolique.

Cette insulinorésistance augmente avec l’âge, et plus particulièrement après la ménopause. Elle se traduit par une prise de poids au niveau abdominal. L’excès du taux de sucre sanguin est en effet converti en graisses.

Il existe deux tests sanguins pour détecter son niveau de sensibilité et de résistance à l’insuline. Il s’agit des tests HOMA et QUICKI. Cette valeur est calculée par le laboratoire d’analyses biologiques, en fonction du dosage de la glycémie et de l’insuline.

L’hémoglobine glyquée (HbA1c) est aussi une analyse indispensable. Elle mesure votre glycémie moyenne sur les 3 derniers mois. Cette analyse est par conséquent beaucoup plus fiable que la glycémie à jeun. Notamment pour détecter un prédiabète.

Comprendre ce qu’est la glycémie et son impact sur la santé devient indispensable à la ménopause. Cela implique de maîtriser les notions d’index glycémique des aliments pour faire évoluer son régime alimentaire.

Des outils de mesure de glucose en continu sont maintenant en vente libre. Ils mesurent, via un capteur, le taux de sucre sanguin en continu. Faire le test sur une durée de 14 jours permet de mieux comprendre les variations de sa glycémie en fonction des aliments choisis lors des repas.

Surveiller son cortisol et réguler son stress

Le cortisol est la dernière hormone pouvant être responsable d’une prise de poids inexpliquée à la ménopause.

Cette hormone est fabriquée chaque jour par nos glandes surrénales, situées au-dessus des reins. Nous en avons absolument besoin car le cortisol joue plusieurs rôles, dont des rôles métaboliques. Le cortisol est une hormone dite hyperglycémiante car elle contribue à maintenir notre glycémie stable. Elle envoie un message au foie quand la glycémie baisse ou quand les besoins sont augmentés, afin que le foie déstocke du glycogène et libère du glucose dans le sang.

Le problème se pose en situation de stress chronique. Le cortisol va être davantage synthétisé pour nous aider à faire face à cet excès de tensions, dans le but de mobiliser toute notre énergie.

Avec comme conséquences :

  • Stockage des graisses au niveau abdominal,
  • Rétention d’eau,
  • Hausse de l’appétit,
  • Envies d’aliments gras et sucrés,
  • Perte de masse musculaire,
  • Diminution de la densité osseuse,
  • Ralentissement du métabolisme.

Si vous avez pris du poids et que vous subissez des niveaux de stress élevé, je vous conseille de mesurer votre cortisol libre urinaire. Cela implique de récolter 24h d’urine et de la déposer auprès d’un laboratoire d’analyses médicales, dans le bidon fourni en amont.

L’excès de cortisol est fréquent. Ses effets sont souvent méconnus alors, qu’au-delà de faire prendre du poids, l’excès de cortisol altère des systèmes qui vont aussi être impactés par la ménopause : système musculaire, système osseux et système cardiovasculaire entre autres.

La tension artérielle devra également être mesurée car les risques d’hypertension artérielle augmentent après la ménopause.

Conclusion

Que vous souhaitiez agir en prévention et éviter de prendre du poids à la ménopause. Ou que vous soyez déjà ménopausée et que cette prise de poids ait déjà commencée. Dans tous les cas, plusieurs hormones sont à contrôler :

  • Les hormones thyroïdiennes T3 et T4,
  • L’insuline,
  • Le cortisol.

Les risques de dérèglements augmentent à la ménopause. Cholestérol et pression artérielle doivent aussi être mesurés afin de prévenir ou détecter des risques cardiovasculaires.

Mais ce n’est pas tout. Certaines carences favorisent également la prise de poids. C’est le cas notamment du magnésium, qui intervient dans le métabolisme des glucides et dont la carence participe au prédiabète et au diabète. Et dont la carence est extrêmement fréquente.

Comment faire pour s’y retrouver et pour ne pas laisser la situation se dégrader ?

J’ai conçu un protocole dédié à l’accompagnement de la ménopause.

Le protocole proposé se base sur vos symptômes en premier lieu, puis sur vos résultats sanguins car un check-up complet est indispensable à la ménopause. Après avoir déterminé les causes et les facteurs qui pompent votre énergie et qui dégradent doucement mais sûrement votre santé, ce sera le moment de mettre en œuvre un rééquilibrage global et durable.

Ne laissez pas la ménopause vous bouffer la vie pendant des années !

Articles récents

Près d’1/3 de la population française serait atteint de douleurs chroniques. La prévalence de ce type de douleurs augmente avec l’âge, et concerne davantage les femmes. La sensibilité à la douleur augmente après la ménopause car la baisse des œstrogènes conduit à amplifier la perception douloureuse.

Les salariés sont concernés par les troubles musculo-squelettiques (TMS). On pense à ceux qui travaillent toute la journée sur ordinateur, avec souvent une mauvaise posture et la sédentarité associée. Les professions manuelles sont aussi particulièrement touchées. D’une manière générale, le maintien d’une même position ou le fait d’effectuer toujours les mêmes gestes, constituent un véritable poison pour le corps et dont les effets s’installent sur des années avant qu’ils ne déclenchent une douleur pouvant se révéler chronique.

La douleur chronique est caractérisée par une durée de plus de 6 mois et est considérée comme une maladie en soi. Dans de nombreux cas (blessure, traumatisme), la lésion initiale a disparu. C’est donc le cerveau qui continue à produire la douleur, sans cause tissulaire réelle. Et l’intensité de la douleur n’est pas corrélée avec une pathologie grave.

Entrent dans cette catégorie certaines douleurs musculaires, articulaires, les migraines ou encore des douleurs associées à des lésions nerveuses. Dans ce cas, on les classifie selon les mécanismes physiopathologiques qu’elles mettent en jeu : 

  • Les douleurs inflammatoires, associées à des phénomènes d’inflammation qui perdurent anormalement. Il s’agit par exemple de douleurs articulaires, des maladies inflammatoires chroniques des intestins (MICI) ou de l’endométriose. Dans ce cas, l’activation chronique des fibres de la douleur entraîne leur sensibilisation qui se généralise ensuite à tout le système de la douleur. Aussi, même en traitant la cause en périphérie, le système peut rester hyper réactif.
  • Les douleurs neuropathiques, liées à des atteintes du système nerveux central ou périphérique (lésions de nerfs, blessure…), de la moelle épinière, liées aux amputations ou à un accident vasculaire cérébral. Ces lésions concernent directement le système de détection de la douleur : elles rendent le système d’alarme défaillant et incontrôlable par les antalgiques classiques. Certaines pathologies favorisent ce type de douleur comme la neuropathie diabétique, la sclérose en plaques, mais aussi les kystes ou certaines tumeurs. Enfin certains médicaments ou traitements (radiothérapie) peuvent aussi faire apparaître des douleurs neuropathiques.
  • Les douleurs mixtes, qui associent une composante inflammatoire et une composante neuropathique, comme dans les lombosciatiques. Ces douleurs sont souvent rencontrées dans le cadre de cancers ou après une chirurgie.
  • Les douleurs nociplastiques, liées à des altérations de la nociception (c’est-à-dire du système de détection de la douleur) dans lesquelles aucune lésion n’est retrouvée. Elles pourraient reposer sur une modification des systèmes de contrôle et de modulation de la douleur. On les rencontre notamment chez des patients atteints de fibromyalgie, de troubles fonctionnels intestinaux comme l’intestin irritable ou dans certaines céphalées chroniques et migraines. Elles sont souvent liées au stress chronique, à l’anxiété ou à la dépression.

Les 3 dimensions de la douleur

On parle ici du modèle biopsychosocial de la douleur, qui classent les facteurs favorisant la douleur en 3 catégories :

  • Biologique
    • Sexe
    • Sensibilisation centrale
    • Sensibilisation périphérique
    • Prédispositions génétiques
    • Expériences de stress précoces
    • Expériences de douleur précoces
  • Psychique
    • Communication de la douleur
    • Processus cognitifs
    • Théories personnelles sur la maladie
    • Stratégies de gestion de la douleur
    • Gestion du stress
  • Sociale
    • Comportements en matière de santé
    • Comorbidités psychiques
    • Processus attentionnels, distractibilité
    • Variables de personnalité
    • Processus d’apprentissage inconscients

Source : magazine Cerveau&Psycho Octobre 2023

La part émotionnelle de la douleur

Les douleurs chroniques s’accompagnent généralement d’une composante cognitive qui se présente sous la forme d’un sentiment d’injustice (pourquoi je souffre ? Pourquoi moi ?), de culpabilité (je n’arrive pas à faire tout ce que je veux, je fais moins bien qu’avant) ou de peur face à un élément inconnu et non maîtrisé (est-ce que cela va durer ? Comment lutter ?). Sur la durée, cette composante cognitive est génératrice de stress et parfois même de dépression.

Il arrive donc un moment où l’action réelle des médicaments prend fin et où il devient nécessaire de reprogrammer le cerveau pour qu’il arrête de produire de la douleur inutilement.

Le système nerveux central comporte un puissant système de contrôle de la douleur qui fait notamment intervenir des endorphines et régule le transfert des informations douloureuses en provenance de la périphérie du système nerveux.

Ce système peut être maîtrisé grâce à certaines techniques, nécessitant un apprentissage, et qui sont très efficaces.

Ce système de contrôle peut également être activé par le psychisme lui-même, comme dans le cas de l’effet placebo.

A l’inverse, la peur, l’anxiété, le stress et la fatigue jouent un rôle important dans le maintien de la douleur et dans sa chronicisation. C’est pourquoi, le recours à des techniques non conventionnelles, comme les méthodes de respiration et de relaxation, sont à utiliser le plus tôt possible.

Les meilleures pratiques pour soulager la douleur

De nombreuses pratiques ont fait leur preuve pour diminuer la perception de la douleur et la soulager. Les thérapies non médicamenteuses sont nombreuses. La difficulté est de savoir vers lesquelles se tourner.

Les points clés à retenir avant de choisir :

Une pratique axée sur la mise en mouvement du corps est indispensable.

Un accompagnement psychologique et émotionnel est une base incontournable.

Le sport

Le sport a des effets antalgiques et anti-inflammatoires grâce aux endorphines libérées lors d’une activité physique d’endurance.

Pour profiter pleinement de l’effet anti-douleur de l’activité physique, il est nécessaire de choisir une activité qui ne réveille pas la douleur et qui engage le cœur. Vous devez vous sentir essoufflé, signe que le rythme cardiaque s’accélère, et cette intensité doit perdurer pendant au moins 20 minutes.

Une étude récente a démontré que les personnes pratiquants une activité sportive régulière avait un seuil de tolérance à la douleur plus élevé. Même si vous êtes plutôt sédentaire, commencer à faire du sport ou en faire plus régulièrement vous sera également bénéfique pour réduire la douleur.

Ce qui a été démontré c’est que l’activité physique compte parmi les moyens les plus efficaces pour empêcher une douleur de s’installer et de devenir chronique.

La sophrologie

Avec l’activité physique, les activités qui permettent d’activer des émotions positives et de produire des endorphines, sont les plus efficaces pour soulager une douleur chronique.

La sophrologie est la technique complémentaire idéale car c’est la seule qui utilise des techniques intervenant à la fois sur le corps et sur le mental pour soulager la douleur.

En séance de sophrologie vous allez effectuer :

  1. Des exercices spécifiques pour dénouer les crispations et les tensions musculaires profondes
  2. Des exercices de respiration pour abaisser le niveau de cortisol et ralentir le rythme cardiaque
  3. Des exercices de relaxation profonde et de visualisation pour diminuer la perception de la douleur, désensibiliser et détourner l’attention et produire des endorphines naturellement

Ces techniques sont très efficaces et s’inscrivent dans un protocole d’accompagnement personnalisé. L’objectif final est d’accepter la douleur, d’accueillir les sensations de son corps en ne cherchant ni à les réprimer ni à les éviter. En effet, dans les 2 cas ces stratégies sont contre-productives dans la durée.

J’associe la sophrologie à l’aromathérapie car j’ai pu constater auprès de mes clients que la sophrologie olfactive est encore plus efficace dans la réduction des douleurs.

Je vous initie à l’aromathérapie afin de définir les molécules olfactives qui vous font du bien d’un point de vue psycho émotionnel. Plusieurs huiles essentielles peuvent être associées pour créer un effet synergie. Vous repartez ensuite avec votre flacon ou votre préparation afin de prolonger cet ancrage olfactif chez vous.

Quel est le meilleur produit naturel contre la douleur ?

Le CBD

Certaines substances présentes dans un plant de cannabis sativa permettent d’activer le système endocannabinoïde afin de rendre le corps moins sensible à la douleur.

La sensibilité est individuelle mais de nombreuses études ont montré que le CBD avait des propriétés antalgiques et anti-inflammatoires.

Comment utiliser le CBD contre la douleur ?

Le CBD s’utilise en massage sur les zones douloureuses, 2 à 3 fois par jour. Ou par voie interne, en commençant par un flacon de CBD dosé à 5%. La difficulté de la prise de CBD par voie orale est qu’il n’y a pas de dosage standard. C’est pourquoi il est recommandé de démarrer avec le dosage minimal, à raison de 4 à 6 gouttes par jour pendant une semaine. Le dosage pourra être augmenté la 2ème semaine puis la 3ème semaine, en veillant à ne pas dépasser 70mg de CBD par jour. Certaines marques conseillent de tenir compte de son poids corporel pour définir un dosage maximum. Ainsi, si vous pesez 60kg, vous veillerez à ne pas dépasser 60mg de CBD par jour.

Lisez mon article dédié au CBD pour savoir comment prendre du CBD et quelle est la marque je conseille.

Quels sont les aliments à éviter en cas de douleurs chroniques ?

Les conseils alimentaires délivrés dans mon article dédié au soulagement de la douleur aiguë sont aussi valables en situation de douleur chronique.

Les aliments, et notamment leur teneur en certains nutriments, sont capables de favoriser et d’entretenir l’inflammation. Consommer des aliments dits pro-inflammatoires tels que les produits laitiers, la viande rouge, la charcuterie ou de la malbouffe, revient à mettre de l’huile sur le feu.

Une autre piste concerne les aliments riches en polyamines. Je vous renvoie vers l’article dédié écrit par Julien Venesson. Dans cet article, il évoque le lien entre la consommation d’aliments riches en polyamines et la douleur.

En consultation, j’établis un protocole alimentaire « anti-inflammatoire ». Car si certains aliments ont des effets négatifs sur la douleur, de nombreux aliments ont à l’inverse des effets bénéfiques prouvés.

Les aliments à privilégier sont ceux qui apportent des oméga-3 et des antioxydants. Mais comment couvrir des besoins augmentés en cas de douleurs chroniques ?

Je vous livrerai toutes mes astuces en rdv.

Les pratiques anti-douleur complémentaires

L’ostéopathie ou la kinésithérapie

Grâce à des manipulations douces, l’ostéopathie peut dénouer les tensions musculaires, articulaires et viscérales, redonner de la mobilité aux tissus, diminuer les éventuelles adhérences, et favoriser l’oxygénation des organes.

L’ostéopathie peut être couplée avec des séances de kinésithérapie.

Les kinésithérapeutes peuvent effectuer des actes de dry needling pour soulager les douleurs musculaires intenses ou persistantes. Ils vont cibler les trigger points avec de petites aiguilles qui vont déclencher une réaction immédiate du muscle, dans l’objectif de provoquer une détente des fibres musculaires contractées.

J’ai bénéficié de 2 séances de dry needling pour soulager des douleurs musculaires récalcitrantes à l’épaule et cela m’a bien soulagée. Par contre le dry needling n’est pas une pratique agréable. On cible des points douloureux et on cherche à provoquer une réponse musculaire forte. Ce n’est clairement pas un moment de plaisir.

L’acupuncture

L’acupuncture est une thérapie issue de la médecine traditionnelle chinoise, efficace pour réduire la douleur et sans effets indésirables ni contre-indications.

Elle est indiquée pour les douleurs postopératoires, les céphalées, la prévention des migraines, les cervicalgies, la lombalgie chronique ou aiguë, la gonarthrose.

A titre personnel, une seule séance d’acupuncture a réussi à diminuer la douleur de moitié quand je me suis cassée le coccyx.

Le bracelet antidouleurs Remedee

Crée par une entreprise grenobloise, Remedee est un dispositif de neuromodulation par ondes millimétriques qui améliore le quotidien des personnes atteintes de douleurs chroniques (arthrose, fibromyalgie, douleurs pelviennes, endométriose…). Il s’agit d’un bracelet à porter entre 1 et 3 fois par jour pendant 30 minutes. Le bracelet Remedee va stimuler les endorphines et diminuer la douleur. Une étude récente menée auprès de 60 personnes atteintes d’arthrose a montré une baisse significative de la douleur.

La neurostimulation électrique transcutanée (TENS)

Elle consiste à transmettre des impulsions électriques près de la zone douloureuse par l’intermédiaire d’électrodes placées sur la peau. 2 types de stimulation sont possibles.

  • L’appareil de stimulation génère des impulsions électriques qui activent des fibres nerveuses de plus gros calibre, et plus rapides que celles utilisées pour véhiculer la douleur. Un message de fourmillement est transmis au cerveau par l’intermédiaire de la moelle épinière, et masque ainsi le signal douloureux pendant la durée de la séance de stimulation.
  • La stimulation endorphinique favorise l’augmentation de la production d’endorphines. Cette augmentation entraîne un effet antalgique général. La TENS en mode endorphinique se caractérise par une sensation de petits battements.

Source : sublimed.

La TENS peut être utilisée quotidiennement et les électrodes peuvent être portées sur une longue durée.

J’ai testé un dispositif TENS qui marche bien pour soulager les douleurs de règles et les douleurs d’endométriose.

Il s’agit du dispositif de TENS mylivia pour soulager les douleurs menstruelles.

Le TENS livia pour soulager les douleurs de règles et d'endométriose

Pour soulager les douleurs musculaires après une séance de sport intense, et pour prévenir les courbatures, j’utilise le Bluetens classic. En plus d’être réellement efficace pour diminuer la douleur ressentie au niveau des muscles, ce dispositif tens a l’avantage de pouvoir être utilisé sur toutes les parties du corps.

L’application bluetens est très bien faite, simple d’utilisation. Elle offre de nombreux programmes et 3 modes d’utilisation : renforcer, soigner et relaxer. C’est un dispositif incontournable pour ceux qui font régulièrement du sport type musculation ou renforcement musculaire.

Conclusion

Si vous souffrez de douleurs chroniques, la première chose à faire est de se faire accompagner de manière globale. Associer plusieurs pratiques sera plus efficace car chacune apporte un plus. Ceci vous permettra également de mieux gérer l’apparition de douleurs aiguës.

De plus en plus de centres de la douleur voient le jour mais les délais d’obtention d’un rdv sont longs. Il faut patienter en moyenne 3 mois, voire plus selon les régions.

Ce qui vous sera proposé est à l’image de ce que je vous recommande dans cet article, à savoir faire appel à différentes techniques qui ont fait leur preuve pour soulager les douleurs chroniques.

Retrouver un corps sans douleur sera long mais est possible, faites-vous accompagner et testez les pratiques pour voir celles qui vous conviennent, sans tenir compte de ce qui marche pour les autres car la gestion de la douleur est totalement individuelle.

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Dans cet article je vous présente les meilleures solutions naturelles pour soulager une douleur aiguë.

La douleur aiguë joue un rôle d’alarme qui va permettre à l’organisme de réagir et de se protéger face à un stimulus mécanique, chimique ou thermique : elle est liée à des stimulations intenses qui déclenchent immédiatement un mécanisme de transmission d’informations depuis les terminaisons nerveuses vers le cerveau. 

Il existe plusieurs types de nocicepteurs, chacun étant spécialisé dans la transmission d’une sensation particulière : piqûre, brûlure, température, pression…

Lorsqu’un danger conduit à leur activation, ces terminaisons nerveuses transforment les informations reçues en impulsions électriques.

L’information chemine ainsi via la moelle épinière, puis jusqu’au cerveau : c’est alors seulement que le signal est identifié et perçu comme étant douloureux. Cependant, la main a été dégagée de la source de chaleur avant même ce décryptage, grâce à un arc réflexe situé au sein de la moelle épinière. Les premiers systèmes de modulation de la douleur, qui impliquent des neurotransmetteurs comme le GABA ou les endomorphines, se mettent dès lors en place. 

Le problème d’une douleur qui dure dans le temps ou dont l’intensité est très élevée ? Le cerveau garde une mémoire de la douleur, comme une cicatrice.

Si la douleur aiguë persiste au-delà de trois mois, elle évolue en douleur chronique. Cette sensation perd alors sa signification de signal d’alarme : la douleur n’est plus un symptôme mais devient une maladie.

Des événements douloureux ou traumatisants vécus dans le passé, mais aussi la peur, l’anxiété, ou le fait de se sentir déprimé, sont autant de facteurs favorisants la chronicisation de la douleur.

Il est donc essentiel de prendre en charge la douleur le plus tôt possible.

Comment soulager une douleur aigue ?

Le premier réflexe à avoir en cas de forte douleur est de chercher à la soulager.

Je vous présente ici différentes solutions et possibilités qui permettent de soulager une douleur aiguë.

Les médicaments contre la douleur

En cas de douleur aigue, qui apparait soudainement, la prise de certains médicaments est conseillée, sur prescription d’un médecin qui pourra choisir le plus adapté. Les anti-douleurs vont court-circuiter la douleur en bloquant les récepteurs de la douleur et sa transmission au cerveau.

Il existe plusieurs classes de médicaments mais aucun n’est pas anodin et quelque soit le médicament, la prise doit être limitée dans le temps.

Le paracétamol

Le paracétamol est à utiliser en premiers recours, en respectant l’intervalle de 4 à 6h entre 2 prises et en ne dépassant pas 3g sur 24h. Le paracétamol soulage la plupart des douleurs aigües mais de nombreux abus sont faits, autant dans sa fréquence de consommation que dans sa quantité. Devant la hausse lésions hépatiques observées de nouvelles recommandations ont été faites à ce sujet pour rappeler que le paracétamol est un médicament, et qu’à ce titre sa prise n’est pas anodine.

Comme pour tout médicament, son association avec de l’alcool est déconseillée.

Les médicaments avec du paracétamol ne sont pas efficaces contre les douleurs neuropathiques.

Les anti-inflammatoires non stéroïdiens

Les anti-inflammatoires comme l’ibuprofène sont à prendre en seconde intention, en cas d’échec de soulagement avec le paracétamol. Ils peuvent être pris par voie interne, en commençant par la dose la plus faible, ou être utilisés en application locale. Ils ne doivent pas être pris plus de 5 jours d’affilé, sauf sur recommandation d’un médecin, en raison de leurs nombreux effets indésirables.

De nombreuses pathologies sont incompatibles avec la prise d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS). Ils sont ainsi déconseillés aux asthmatiques, aux cardiaques, aux personnes souffrant de maladies du foie, de maladies rénales, de pathologies digestives ainsi qu’en cas de troubles de la coagulation ou de prises de médicaments anticoagulants.

Ils sont formellement contre-indiqués pendant la grossesse. Les femmes enceintes doivent se tourner vers le paracétamol en cas de besoin.

Leur utilisation cutanée comporte aussi des effets indésirables. Ils sont notamment fortement photosensibilisants. Les zones traitées ne doivent pas être exposées au soleil.

Enfin parmi les nombreux effets indésirables recensés, il faut savoir qu’ils impactent le fonctionnement de l’estomac et qu’ils peuvent provoquer des brûlures d’estomac. J’en parle dans mon article dédié au reflux gastro-oesophagien.

Certains antidépresseurs et antiépileptiques

Ils peuvent être prescrits en cas de douleurs neuropathiques.

Les opioïdes

C’est la classe de médicaments anti-douleurs la plus forte et la plus dangereuse à utiliser. L’ensemble des opioïdes, forts et faibles (codéine, morphine, tramadol, fentanyl, oxycodone) sont à utiliser en dernier recours à cause du risque d’accoutumance et de la nécessité du sevrage.

Leur nombre de prescriptions a explosé et est bien souvent inadaptée. Ils ne devraient pas être utilisés pendant plus de quelques jours car ce délai, très court, est suffisant pour créer une dépendance physique et mentale. L’idéal est donc de ne jamais commencer.

A titre personnel on m’en a déjà prescrit car j’allais devoir supporter une douleur intense, et pourtant je m’en suis totalement passée. Alors oui on sert les dents mais quand on est dans une situation de douleur ponctuelle, une douleur même intense reste supportable.

La sophrologie est d’une grande aide pour aider à supporter les douleurs intenses. Les méthodes psychocorporelles sont reconnues, même par les professionnels de santé, pour leurs bénéfices sur la gestion de la douleur. J’ai déjà accompagné de nombreuses personnes sur ce sujet avec efficacité.

L’utilisation des opioïdes a explosé dans certains pays, notamment aux Etats-Unis et occasionne de nombreux décès chaque année à cause de leur mésusage (plus de 110 000 décès en 2023 aux USA).

Le mouvement

Si les premières heures, voire les 3 premiers jours, le repos est conseillé, le conseil n°1 est de bouger, quelle que soit la douleur. Si on s’immobilise trop longtemps, la douleur prend plus de place, à la fois psychologiquement, puis physiquement avec un risque d’enraidissement, notamment pour les douleurs rhumatismales comme l’arthrose ou l’arthrite. Toutes les activités sont bénéfiques, dès l’instant qu’elles sont pratiquées régulièrement et en y prenant du plaisir (natation, vélo, danse, yoga, gymnastique…).

L’alimentation

Les aliments avec des propriétés anti-inflammatoires sont à privilégier. Ils vont soutenir l’organisme dans la modulation de la douleur. Référez-vous à mon article dédié à l’alimentation anti-inflammatoire.

Les antioxydants

Les aliments à mettre au menu chaque jour sont ceux qui apportent des antioxydants. Les antioxydants sont des molécules qui vont aider l’organisme à neutraliser la production de radicaux libres, davantage libérés en cas d’inflammation. Les polyphénols et les caroténoïdes sont les antioxydants parmi les plus abondants dans l’alimentation, on les trouve dans les fruits, les légumes, les céréales, les légumineuses, le chocolat et certaines boissons comme le thé et le café. 

Les antioxydants donnent leur couleur aux végétaux, jaune, rouge, orange, vert et bleu-violet. Un légume de couleur orange, comme la carotte, n’a pas le même profil en antioxydants que la tomate ou l’aubergine. C’est pourquoi la diversité alimentaire est recommandée, de manière à bénéficier du panel d’antioxydants existants.

Les antioxydants contre la douleur

Les oméga-3

Les acides gras oméga-3 constituent une famille d’acides gras essentiels constitués :

  • D’acide alpha-linolénique (ALA)
  • D’acide eicosapentaénoïque (EPA) 
  • D’acide docosahexaénoïque (DHA)

Parmi ces oméga-3 c’est l’EPA qui va être à privilégier pour diminuer l’inflammation. Il faudra consommer des aliments riches en oméga-3 d’origine végétale pour favoriser la synthèse d’EPA (huile de lin, huile de chanvre, huile de cameline, et dans une moindre mesure l’huile de colza et l’huile de noix, noix, graines de chia).

Par contre, si ces aliments sont absents de votre alimentation quotidienne, une supplémentation en oméga-3 est plus que recommandée !

Je conseille à mes clients d’acheter « Omega 3 sauvage » du laboratoire Herbolistique, un laboratoire que je recommande particulièrement car les produits sont vraiment de qualité. A raison de 2 capsules matin, midi et soir pendant un mois, à renouveler tous les trimestres.

Les omega 3 contre la douleur et l'inflammation

La chaleur pour soulager les douleurs mécaniques

L’application de la chaleur fonctionne bien pour soulager les douleurs mécaniques, que ce soit par le biais d’une serviette chaude, d’une bouillote, d’un bain chaud ou d’un patch chauffant.

En créant une vasodilatation locale, la chaleur va favoriser la circulation sanguine. Elle est donc particulièrement adaptée en cas de douleurs musculaires.

Le froid pour apaiser les douleurs inflammatoires

Utilisez une poche de glace sur la zone douloureuse, protégée par un linge, pendant 15 minutes.

L’application du froid peut être utilisée jusqu’à 5 fois par jour, en fonction de l’intensité de l’inflammation ressentie.

Les huiles essentielles

Certaines huiles essentielles ont des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, analgésiques et anesthésiantes locales. Elles seront utiles aussi bien pour soulager une douleur aiguë que pour apaiser une douleur chronique.

Les principales huiles essentielles anti-douleurs sont les suivantes :

  • Gaulthérie couchée, Eucalyptus citronné, Thym saturéoïdes, Petit grain bigarade, Romarin à camphre, Clou de girofle, Menthe des champs, Menthe poivrée, Sauge, Sarriette.

Je conseille de les utiliser en synergie et de composer une formule composée de 3 huiles essentielles. Elles ne doivent jamais être appliquées pures sur la peau. Elles sont à associer à de l’huile végétale d’Arnica pour les douleurs aiguës ou de Calophylle pour les douleurs chroniques.

L’application doit être régulière, 2 à 4 fois par jour en fonction de la douleur.

J’achète mes huiles essentielles chez Aroma-zone.

Le cataplasme d’argile verte

L’argile verte a des propriétés anti-inflammatoire exceptionnelle. Pour en profiter, il faut poser un cataplasme d’argile verte sur la zone douloureuse et le conserver dans l’idéal 1h à 2h, voire toute la nuit.

Le protocole est expliqué dans mon article sur l’argile verte.

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La douleur est définie comme étant une expérience sensorielle et émotionnelle désagréable en réponse à une atteinte tissulaire réelle ou potentielle.

La plupart du temps la perception de la douleur est immédiate, parfois elle met plus de temps à apparaître. Elle peut aussi devenir lancinante et durer dans le temps.

Dans tous les cas, sa perception est multidimensionnelle.

Elle peut être augmentée quand les fibres nerveuses de la nociception sont irritées. La sensibilisation à la douleur s’installe alors, accompagnée d’une distorsion s’installe entre un stimulus douloureux et la perception engendrée.

La nociception est l’ensemble des mécanismes mis en jeu en réponse à une stimulation qui menace l’intégrité de l’organisme.

Comment se forme la douleur

La perception de la douleur par le cerveau est un mécanisme en plusieurs étapes, faisant intervenir différents neurones.

  1. Après stimulation, un premier neurone va communiquer avec un autre neurone qui sera chargé de véhiculer l’information jusqu’au cerveau.
  2. A ce niveau se passe une régulation de l’intensité douloureuse. Un mécanisme de contrôle impliquant d’autres neurones permet de moduler ce signal. Il met en jeu des substances chimiques proches de la morphine (les enképhalines) qui vont empêcher l’information d’être intégralement transmise au 2ème neurone, chargé de faire remonter l’information jusqu’au cerveau.
  3. Le neurone 2, issu de la moelle épinière, se projette dans une zone profonde du cerveau appelé Thalamus.
  4. Enfin un dernier neurone parvient jusqu’aux zones cérébrales qui vont amener à la conscience le signal douloureux. La cerveau analyse et interprète le type de douleur (pincement, pression, brûlure, coupure, piqûre…) ainsi que sa source d’origine, et évalue l’expérience d’un point de vue émotionnel. Cette première perception est déjà sous l’influence de notre état émotionnel à ce moment-là.
Formation de la douleur

Source : Centre National Ressources Douleur (CNRD)

Les variations de la douleur

Selon l’inserm, l’horloge interne est responsable de 80 % de la variation de la sensation douloureuse au cours de 24 heures. L’intensité de la douleur suit une courbe sinusoïdale avec une intensité maximale entre 3 et 4 heures du matin et minimale autour de 15 et 16 heures.

Les différents types de douleur

Les douleurs d’origine mécanique

Une douleur dite mécanique ou d’horaire mécanique est une douleur présente le jour, qui apparaît avec la mise en mouvement et qui s’atténue et qui disparait lors de la mise au repos.

Elle concerne principalement les douleurs d’arthrose.

Arthrose : les solutions naturelles qui marchent pour la soulager

Les douleurs d’origine inflammatoire

A l’inverse, une douleur inflammatoire se réveille souvent la nuit (en 2ème partie et est maximale le matin) ou lors du repos et diminue, voire disparait, lors des mouvements et des activités. Elle touche principalement le rachis et les articulations.

Douleur mécanique ou douleur inflammatoire

Toutes les solutions naturelles contre les douleurs articulaires

Les douleurs neuropathiques

Les douleurs neuropathiques sont provoquées par une lésion des suites d’un traumatisme, d’une infection, d’une chimiothérapie ou d’une atteinte métabolique, et ayant impacté le système nerveux périphérique ou central.

Ce dernier génère une sensation douloureuse alors même qu’il n’y a plus de stimulus douloureux en périphérie. 

L’hyperalgésie est l’exacerbation de la sensation douloureuse en réponse à une stimulation nociceptive.

L’allodynie est une douleur provoquée par une stimulation non douloureuse.

Les différentes douleurs neuropathiques

Les douleurs projetées

Une douleur projetée peut être définie comme une douleur ressentie à un endroit autre que son emplacement réel, parfois très éloignée de son origine.

Ces douleurs sont d’origine nerveuses, un nerf pouvant se retrouver irrité ou compressé à son origine ou sur son trajet. Ou d’origine tissulaires, mais l’influx nerveux nociceptif est mal interprété par le cerveau.

Le diagnostic de leur origine véritable est particulièrement ardu pour les professionnels de santé.

Mesurer la douleur

Bien que la douleur soit subjective, il existe des outils pour la caractériser et l’évaluer. Des questionnaires et des échelles de douleur permettent d’en décrire les manifestations, et d’en mesurer l’intensité ainsi que l’impact sur la qualité de vie. 

  • Pour les adultes, l’échelle la plus utilisée est l’échelle numérique, graduée de 0 pour une absence de douleur, à 10 pour la douleur maximale.
  • Pour les enfants, les médecins utilisent souvent une échelle avec des visages.
  • Concernant les douleurs neuropathiques, deux permettent respectivement de diagnostiquer ce type de douleurs (DN4) et d’évaluer leur intensité (NPSI).
Echelle de la douleur
Echelle de la douleur

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Le contrôle de sa glycémie est un sujet de santé public majeur. Pourtant, la régulation de la glycémie était jusqu’à il y a peu uniquement cantonné aux diabétiques.

Grâce au pouvoir de diffusion des réseaux sociaux et notamment d’une jeune biochimiste française, Jessie Inchauspé, de plus en plus de personnes ont fait le lien entre leur alimentation et leur état de bien-être global.

Après avoir subi un grave accident, Jessie Inchauspé constate que son état physique, mais aussi émotionnel, empire quand elle ingère des sucres rapides. Elle décide alors de suivre sa glycémie grâce à un capteur de glucose, avec l’objectif de mieux comprendre les interactions entre la consommation de glucides et les sensations qu’elle provoque (énergie ou fatigue, bonne humeur ou déprime, satiété durable ou fringales rapides, etc…).

Le capteur de glucose serait-il le nouvel outil santé incontournable pour se maintenir en bonne santé ?

Qu’est-ce qu’un capteur de glucose ?

Un capteur de glucose est un dispositif de surveillance de la glycémie placé sous la peau. Il mesure le glucose interstitiel en continu, de jour comme de nuit. Le capteur de glucose transmet la mesure de la glycémie à un récepteur, qui peut être une pompe à insuline, un lecteur de glycémie ou un téléphone équipé d’une application dédiée.

Les dispositifs de mesure en continu du glucose ont pour objectif de faciliter l’autosurveillance de la glycémie des diabétiques.

L’autosurveillance de la glycémie par piqûre

Jusqu’à maintenant, et dans la majorité des cas encore maintenant, l’autosurveillance de la glycémie s’effectue par le biais d’une piqûre après chaque repas ou à différents moments de la journée. Une goutte de sang est prélevée au bout d’un doigt grâce à un autopiqueur. La goutte de sang est déposée sur une bandelette de mesure. La bandelette est ensuite insérée dans un lecteur de glycémie où elle sera lue. Le lecteur de glycémie affiche alors la mesure de la glycémie. Toutes les mesures doivent être consignées dans un carnet car l’appareil ne dispose pas d’historique. Il ne conserve pas en mémoire les mesures passées.

L’autosurveillance de la glycémie avec un capteur

Un capteur de glucose permet une autosurveillance de la glycémie en continu. Le dispositif est composé d’un capteur qui se fixe à l’arrière du bras et qui se porte pendant 14 jours. Et d’un lecteur de glycémie, d’une pompe à insuline ou d’une application sur le téléphone, afin d’enregistrer les résultats et de les afficher.

Le capteur de glycémie mesure la concentration de glucose dans le liquide interstitiel, qui est le liquide dans lequel baignent toutes nos cellules. A l’inverse, la piqûre au bout du doigt mesure la quantité de glucose présent directement dans le sang. Il est donc normal que les données trouvées soient différentes.

Pourquoi mesurer sa glycémie ?

Certaines personnes doivent mesurer et surveiller leur glycémie au quotidien. Ces personnes sont atteintes de diabète. Le diabète recouvre deux pathologies, le diabète de type 1, dit insulinodépendant, et le diabète de type 2, appelé maladie de civilisation car entièrement lié à notre (mauvaise) hygiène de vie.

Le diabète de type 1

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune, qui se déclare souvent pendant l’enfance et qui perdure toute la vie. Dans le cas d’une maladie auto-immune, les cellules immunitaires attaquent d’autres cellules, les détruisent, et finissent par altérer le fonctionnement d’un organe, jusqu’à ce que l’atteinte de l’organe soit telle qu’elle soit irréversible.

Concernant le diabète, cela se passe dans le pancréas, qui est l’un des organes qui contribuent à la régulation de la glycémie. Le pancréas renferment plusieurs types de cellules. Les cellules bêta des îlots de Langerhans produisent de l’insuline pour permettre au glucose de pénétrer dans les cellules, où il sera utilisé pour produire de l’énergie.

Dans le cas du diabète de type 1, les cellules bêta du pancréas ont été détruites par le système immunitaire. Le pancréas n’est plus capable de synthétiser de l’insuline. Les personnes atteintes par cette maladie auto-immune sont contraintes de s’injecter de l’insuline au quotidien et à vie. En effet, il n’existe aucun traitement contre le diabète de type 1.

Le diabète de type 2

Le diabète de type 2, largement plus répandu, concerne uniquement les adultes, la plupart du temps après 50 ans. C’est une maladie qui s’installe progressivement et met souvent plusieurs dizaines d’années avant de se déclarer.

Dans les 2 cas, le diabète est une pathologie du dérèglement de la glycémie.

Mais dans le cas du diabète de type 2, il s’agit d’un épuisement de l’organe ou d’une insulinorésistance des cellules. Soit le pancréas a de plus en plus de difficultés à produire suffisamment d’insuline. Soit il en produit normalement mais les récepteurs à l’insuline situés sur les cellules deviennent insensibles à l’insuline. L’insuline a alors du mal à pénétrer dans les cellules.

Il faut rappeler que le diabète est une maladie chronique qui concerne tous les pays du monde. Le pays le plus touché est même le Pakistan, où un adulte sur 3 est diabétique ! Sa prévalence concerne déjà plus de 500 millions de personnes dans le monde (3,6M en France en 2022) et des experts estiment que plus d’un milliard de personnes seront touchées dès 2040.

Le diabète de type 2 est lié à notre alimentation, appauvrie, raffinée et transformée. C’est une pathologie totalement liée aux nouveaux modes de consommation industrielle, et qui pourrait facilement être évitée.

Pourquoi adopter le système de mesure de glucose en continu ?

Les personnes diabétiques doivent mesurer leur taux de glucose sanguin grâce à une piqûre au bout du doigt après chaque repas. Au-delà de la contrainte quotidienne, ce système est loin d’être optimal. Les mesures sont ponctuelles. Elles renseignent sur la glycémie à instant T mais elles ne préviennent pas en cas d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie. Or les variations de la glycémie peuvent être très rapides.

Se piquer le doigt est donc un outil de contrôle insuffisant pour avoir une vision précise de sa glycémie et de son évolution dans le temps.

C’est pourquoi des laboratoires ont mis au point des dispositifs de surveillance du glucose en continu via des capteurs qui permettent de mesurer le taux de glucose en temps réel et de suivre ses variations sur 24h.

Parmi les systèmes de surveillance du glucose disponibles en Europe, j’ai choisi de tester le Freestyle libre 2 du laboratoire Abbott. Le FreeStyle libre 2 est la 2ème version de leur capteur de glucose.

Le capteur de glucose Freestyle libre 2 d’Abbott fait partie des dispositifs de mesure de glucose en continu. C’est-à-dire qu’il mesure la concentration de glucose dans le liquide interstitiel sans interruption, et sur une journée de 24 heures. Le capteur Freestyle libre 2 a une durée de vie de 14 jours. Il s’arrête de fonctionner à l’issue de ce délai et doit alors être remplacé par un nouveau capteur.

Le capteur communique les données directement à un lecteur dédié ou sur son téléphone, via l’application LibreLink conçu par la marque. Il n’est donc pas nécessaire d’acheter le lecteur.

Les laboratoires ont conçu des dispositifs de mesure de glucose en continu de plus en plus perfectionnés au fil des ans. L’objectif est de pallier à la contrainte et aux défauts de la mesure par piqûre, et d’aider les diabétiques à mieux gérer leur glycémie.

Comment mettre en place le capteur de glucose Freestyle libre 2

J’ai acheté le capteur Freestyle libre 2 sur internet. Cela permet d’obtenir un comparatif au niveau des prix proposés dans différentes pharmacies. En effet, les capteurs de glucose sont des dispositifs coûteux. Le Freestyle libre 2 tourne autour de 50€ pour 14 jours d’utilisation. Il est néanmoins remboursé sur prescription médicale pour les diabétiques.

La boite contient un capteur et un applicateur permettant de poser le capteur sur le bras.

Test du capteur de glucose Freestyle 2

Les étapes de mise en place du capteur :

  • Choisissez quel bras va porter le capteur. Pour ma part je l’ai choisi en fonction du côté sur lequel je dors, j’ai choisi le bras opposé.
  • Nettoyez l’arrière du bras au savon, puis désinfectez à l’alcool à 70°. Laissez sécher 30 secondes à l’air libre.
  • Ouvrez le pack de capteur et dévissez le capuchon de l’applicateur. Assemblez ensuite en appuyant fermement le pack de capteur avec l’applicateur. Le capteur va alors s’insérer dans l’applicateur et sera prêt à être posé. Vous allez voir l’aiguille du capteur apparaître. C’est assez impressionnant car elle mesure un bon centimètre, et c’est ça qui va aller sous la peau.
  • Il suffit ensuite de positionner l’applicateur à l’arrière du bras, sur la zone nettoyée et de presser à fond l’applicateur contre le bas.
  • En 1 seconde, et sans aucune douleur, l’applicateur est posé sur le bras, il suffit alors de retirer l’applicateur du bras.
  • C’est un peu stressant au début mais en fait c’est vraiment très simple !

Les caractéristiques du capteur de glucose Freestyle 2

Le capteur commence à enregistrer ses premières mesures de glucose 1 heure après son application sur le bras. Il suffit de scanner le capteur avec votre téléphone et d’attendre quelques secondes, le temps de sentir les 2 vibrations, signe que le scan a fonctionné.

Au quotidien, il n’est pas nécessaire de scanner le capteur car l’enregistrement se fait en continu mais dans les faits, comme la portée du capteur n’est que de 6 mètres, cela oblige à prendre son téléphone dès que l’on s’éloigne ou à le rescanner. A chaque fois il faut positionner son téléphone proche du capteur, et attendre quelques secondes que les 2 vibrations soient ressenties.

Le capteur peut être utilisé sous l’eau donc aucun problème pour prendre sa douche ou même un bain. La durée devra néanmoins se limiter à 30 minutes.

Enfin, il est possible de paramétrer des alarmes en cas d’hyperglycémie ou d’hypoglycémie.

A partir de maintenant, c’est parti pour 14 jours de mesure de glucose.

Les caractéristiques de l’application Freestyle LibreLink

L’application est super bien faite, très claire et elle donne de nombreuses informations :

  • L’évolution de la glycémie sur 24h
  • Les temps passés dans les différentes plages (hypoglycémie, glycémie normale, hyperglycémie)
  • Le nombre d’hypoglycémies, les heures correspondantes
  • Le taux de glucose moyen
  • Un graphique quotidien de sa glycémie
  • L’hémoglobine glyquée estimée

L’application montre bien les variations de la glycémie en fonction des repas mais pas uniquement.

Sur la première capture d’écran, un pic de glycémie est provoqué par mon petit-déjeuner, suivie d’une hypoglycémie, tout ça en moins d’une heure de temps. Je me souviens encore de ce que j’ai ressenti au moment de l’hypoglycémie, j’étais dans ma douche et une fatigue intense m’est tombée dessus, alors que je m’étais levée en forme. Le pire c’est que cette fatigue ne m’a pas quittée de la journée !

Sur la 2ème capture d’écran, j’ai un pic de glycémie vers 13h. J’étais alors en pleine séance de sport, 45 minutes de cardio commencées à 12h30 et ma glycémie n’a fait que monter sous l’effet de l’effort musculaire. Je suis redescendue bas mais sans hypoglycémie car le pic de glycémie était physiologique et non pas créé par l’alimentation. Sous l’action de certaines hormones, le foie a déstocké du glucose pour le remettre en circulation.

Mon avis sur le capteur de glucose Freestyle libre 2

Le capteur se fait discret et je ne l’ai jamais senti, même en étant allongée. Néanmoins, il serait très voyant en été car il ne peut être placé que derrière le bras. C’est pourquoi j’ai procédé au test en automne. L’idéal serait de pouvoir le positionner sur une partie du corps plus discrète.

Comment utiliser le nouveau capteur de glucose Freestyle Libre 2 Plus ?

Ce que j’ai aimé

  • La facilité pour poser le capteur
  • La simplicité d’utilisation de l’application
  • La fiabilité des mesures

Ce que j’ai moins aimé

Les nombreuses coupures quand on est à une trop grande distance de son téléphone.

Il y a quand même eu pas mal de bugs, des moments où après avoir scanné le capteur, l’application me disait de réessayer dans 10 minutes. Un jour le capteur a mis plus d’une heure à refonctionner.

J’ai alors regardé sur internet si d’autres personnes étaient concernées par des problèmes liés au capteur et j’ai constaté que cela était extrêmement fréquent. Il y a même de vraies pannes. Dans ce cas il faut appeler la marque (Abbott) pour se faire renvoyer un capteur gratuitement.

Pour avoir une mesure de sa glycémie la nuit, cela implique de laisser son téléphone allumé dans sa chambre. C’est ce que j’ai fait pendant 15 jours mais je n’ai pas aimé dormir avec mon téléphone à proximité. Je me suis toujours refusée de le faire car on est déjà constamment entourée d’ondes alors autant ne pas en rajouter quand on dort.

Et enfin le prix, encore très élevé !

Dernier petit détail, l’applicateur est difficile à décoller et il m’a laissé une belle trace rouge sur la peau après l’avoir enlevé.

Le capteur de glucose doit-il être réservé aux diabétiques ?

Clairement non !

Il permet de mieux connaître le fonctionnement de son corps et il rend « réel » toutes les recommandations qui peuvent être faites en naturopathie concernant l’alimentation et la prise en compte de l’index glycémique des aliments.

Quand j’explique à une cliente que c’est son petit-déjeuner, trop riches en glucides simples, qui lui provoque des fringales 2h après et qui la fatigue dès le matin. Ou quand j’explique à une cliente que l’ensemble de ses repas lui provoque des montagnes russes au niveau de la glycémie et que c’est ce qui l’empêche de perdre du poids malgré sa bonne volonté et ses efforts. Et bien on a beau être convaincu de ce que j’énonce, les habitudes bien ancrées et la résistance au changement rendent les recommandations parfois difficiles à appliquer.

Alors que constater, par soi-même, l’incidence des aliments consommés lors d’un repas sur sa glycémie et sur sa forme, qu’elle soit physique ou mentale, a tellement plus de d’impact !

Je vois donc les capteurs de glucose comme des outils de prévention et des alliés pour préserver sa santé car ils aident à tendre vers une alimentation plus naturelle et moins transformée.

De plus, ils sont capables de détecter les insulinorésistances et les prédiabètes et sont donc aussi des outils de prévention du diabète.

A titre personnel, j’ai trouvé l’expérience très instructive.

  • Vous aimeriez être accompagnée pour gérer au mieux votre glycémie et savoir comment constituer vos repas ?
  • Vous avez une insulinorésistance, un prédiabète et vous aimeriez savoir comment faire pour évier de devenir diabète dans quelques années ?
  • Vous souhaitez perdre du poids ?
  • Vous souhaitez reprendre votre santé en main ?

Bonne nouvelle ! Je propose un accompagnement complet pour retrouver un équilibre nutritionnel et pondéral. Vous serez accompagnée et coachée. 100% de mes clientes ont des résultats positifs en termes de forme, d’énergie, de sommeil !

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Prendre en compte l’index glycémique des aliments n’est plus réservé aux diabétiques. Les variations de la glycémie impactent notre santé à tous. Ses effets se font ressentir sur le long terme (diabète, surpoids, obésité…) mais ses effets à court terme peuvent être ressentis dès le lever, mais aussi la nuit ! Comprendre comment fonctionne l’index glycémique des aliments va vous permettre de préserver votre état de forme et votre énergie tout au long de la journée.

Qu’est-ce que la glycémie ?

La glycémie est le taux de sucre que contient le sang. À jeun, sa valeur se situe généralement entre 0,7g/L et 1,1g/L. Elle fluctue ensuite tout au long de la journée. Après un repas, elle tourne autour de 1,4 g/L. Mais en fonction de la structure de votre repas et des aliments consommés, elle peut monter en flèche jusqu’à des niveaux excessifs, parfois supérieurs à 2g/L. Normalement, la glycémie après un repas ne devrait pas dépasser 1,60g/L de sang.

Mais les aliments consommés, en fonction de leur index glycémique et de leur charge glycémique, peuvent facilement provoquer un emballement de la glycémie.

Comment la glycémie est-elle régulée dans l’organisme ?

Quand vous mangez un aliment contenant des sucres rapides, par exemple un fruit, la digestion est très rapide. En quelques minutes, du glucose va arriver dans le sang. C’est ce glucose qui commence à faire monter votre glycémie. Plus l’aliment consommé renferme de sucres, plus votre glycémie va augmenter.

Le pancréas va intervenir très rapidement en libérant de l’insuline dans le sang. L’insuline est une hormone que le pancréas fabrique dès que vous mangez un aliment à base de glucides, que son goût soit sucré ou non. 

L’insuline remplit deux rôles essentiels dans l’organisme : premièrement, elle permet aux cellules de capter le glucose circulant dans le sang, fournissant ainsi de l’énergie aux cellules. Deuxièmement, elle favorise le stockage du glucose sous forme de glycogène dans le foie et les muscles, régulant ainsi la glycémie et permettant son utilisation ultérieure lorsque les besoins énergétiques augmentent.

Qu’est-ce que l’index glycémique des aliments ?

L’index glycémique (IG) est une échelle qui classe les aliments en fonction de leur impact sur la glycémie après leur consommation, distinguant ceux qui induisent des augmentations rapides de ceux qui engendrent une élévation plus progressive. Cet outil se révèle essentiel pour gérer la glycémie, maîtriser son appétit, préserver son énergie et avoir un poids stable. 

Les aliments ont été classés selon 3 catégories, en fonction de leur impact sur la glycémie. Le glucose étant le niveau le plus élevé, à 100, chaque aliment est comparé à lui.

  • La première catégorie est celle des aliments à index glycémique bas, de 0 à 55 : la glycémie reste stable et augmente pas ou peu
  • La deuxième catégorie renferme l’ensemble des aliments avec un index glycémique considéré comme moyen, allant de 55 à 70 : la glycémie va augmenter mais rester à des niveaux physiologiques (inférieur à 1,40g/L).
  • La troisième catégorie est celle des aliments avec un index glycémique élevé, mesuré entre 70 et 100 : ces aliments, dès leur ingestion, vont provoquer une élévation rapide et élevée du niveau de sucre dans le sang, créant ainsi un pic de glycémie. La glycémie sera supérieure à 1,60g/L.
Tableau index glycémique des aliments
Tableau de l’index glycémique des aliments

Pourquoi éviter les pics de glycémie ?

Le problème avec les aliments à index glycémique élevé, c’est le pic de glycémie qu’ils provoquent.

On parle de pic quand le niveau de sucre dans le sang s’élève très rapidement, et qu’il atteint des niveaux supérieurs au niveau physiologique attendu après un repas. Pour rappel la glycémie post prandiale ne devrait pas dépasser 1,60g/L de sang. Or, avec les aliments de cette catégorie, vous êtes assuré d’atteindre des niveaux allant de 1,80 à 2,50g/L de sucre dans le sang.

Evidemment, si je vous en parle c’est qu’un pic de glycémie n’est pas neutre sur votre état physique et même psychique.

Les sollicitations répétées et excessives de l’insuline dans le temps conduisent à un déséquilibre de la glycémie. Sur le long terme, les pics répétés de glycémie vont fatiguer votre pancréas. Le pancréas synthétisera de moins en moins d’insuline ou bien ce sont les cellules qui sont moins réceptives à l’action de l’insuline. On parle d’insulinorésistance ou de diminution de la sensibilité à l’insuline, qui sont les premiers pas vers le diabète.

Les pics de glycémie favorisent également la prise de poids, tout en empêchant ensuite de perdre du poids. Un véritable cercle vicieux que je décris dans mon article sur la glycémie et la perte de poids.

Les effets de l’excès de sucre sur la santé à long terme

L’excès de sucre est associé au surpoids et à l’obésité car le sucre sera transformé en graisses. Ces 2 pathologies favorisent elles-mêmes l’inflammation, qui est un facteur de risques de maladies cardio-vasculaires. C’est clairement une réaction en chaine qui se met en place progressivement et qui va finir par impacter tous les systèmes du corps.

Le pancréas est le premier organe à en souffrir, suivi du foie. Une nouvelle pathologie a fait son apparition et est en explosion : la stéatose hépatique non alcoolique (NASH). Le sucre en excès car engraisser le foie. Le problème c’est que là aussi, la maladie du foie grave est la plupart du temps asymptomatique. On estime que des millions de personnes sont concernées sans le savoir.

Des études ont montré des liens entre excès de sucre et risque de cancer. J’en profite pour rappeler que la cellule cancéreuse se nourrit de sucre uniquement. Allez lire mon article si vous souhaitez en savoir plus sur les facteurs de risque du cancer.

A cause de son effet délétère sur le microbiote intestinal, la consommation excessive de sucre favorise également le dépression, les troubles cognitifs et les maladies neurodégénératives.

Globalement, le sucre nous fait vieillir plus vite, de manière visible au niveau de notre peau et invisible, en touchant les organes, les tissus, les muscles et les articulations.

Enfin, les pics de glycémie amplifie la douleur et entretiennent les douleurs articulaires, ainsi que les douleurs chroniques.

Les effets du sucre en excès à court terme

Il s’agit de ceux que vous ressentez mais sans avoir fait le lien avec ce que vous venez de manger.

L’hyperglycémie est toujours suivie d’une hypoglycémie, comme vous pourrez l’observer avec une capture d’écran de ma glycémie issue du port du capteur de glucose Freestyle libre 2 en dernière partie de cet article.

L’hypoglycémie correspond à un manque de sucre dans le sang. Mais comment peut-on être en manque de sucre alors que justement on en a trop consommé ?

La faute à l’insuline, qui envoie le glucose dans les cellules car au début il y en a trop dans le sang. Seulement l’insuline et les cellules ne sont pas capables de s’autoréguler. La quantité de glucose qui va rentrer dans les cellules est proportionnelle à celle de l’insuline libérée dans le sang.

Par conséquent, le sang va être « vidé » de son glucose, et finir par en manquer.

Le premier symptôme de l’hypoglycémie c’est la fatigue. Vous ressentez un gros coup de fatigue. Ensuite, les symptômes peuvent être très différents d’une personne à l’autre. Brouillard mental, irritabilité, susceptibilité, maux de tête, déprime, moindre efficacité au travail, fortes envies d’aliments gras et sucrés, etc.

Un pic de glycémie peut donc impacter votre niveau d’énergie, votre moral et vos performances !

La nuit, les variations de la glycémie retardent l’endormissement et peuvent favoriser les réveils nocturnes.

Ce que vous mangez n’est donc jamais neutre et va bien au-delà de se nourrir et de s’apporter des calories.

Comment éviter les pics de glycémie ?

Limiter la consommation de sucres rapides

Pour commencer, il est primordial de limiter la consommation d’aliments contenant des sucres simples, trop vite digérés : bonbons, jus de fruits, sodas, glaces, sorbets, confitures, fruits secs, barres chocolatées. Et surtout, ils ne doivent jamais être consommés seuls.

Il est également essentiel de rester vigilant quant aux sucres cachés présents dans de nombreux aliments transformés. Ces sucres ajoutés se trouvent dans des produits aussi variés que le ketchup, les petits pois en conserve, la sauce tomate, ainsi que d’autres produits transformés. Leur consommation s’ajoute aux glucides des repas et peut favoriser des hausses de glycémie inattendues. La lecture des étiquettes alimentaires reste inévitable pour identifier ces sucres cachés. Tout ce qui se termine en ose (dextrose, fructose, glucose) et tout ce qui s’appelle amidon est à éviter.

Limiter les aliments à index glycémique élevé

Les aliments sucrés ne sont pas les seuls à entraîner une hyperglycémie. Des aliments tels que le pain blanc, les pâtes, les pizzas, le riz blanc et les pommes de terre frites, bien que non sucrés, peuvent provoquer des pics de glycémie en raison de leur teneur en glucides à index glycémique élevé. Et aussi car ces aliments à indice glycémique élevé sont souvent associés.

Voici un exemple d’un repas à IG élevé :

  • Un plat de pâtes blanches au fromage, éventuellement avec du ketchup ou de la sauce tomate
  • Du pain
  • Un yaourt sucré ou une crème dessert

Le pire repas au niveau de la glycémie ? Un hamburger – frites dans un fast-food !

Attention aux faux-amis. Les galettes de riz par exemple ont un IG élevé. En fonction de la quantité consommée, elles pourront provoquer un pic de glycémie.

Les aliments qui provoquent un pic de glycémie
Les aliments qui provoquent un pic de glycémie

Les facteurs qui influent sur la glycémie

La texture des aliments

Plus l’aliment s’approche d’une texture liquide, plus il sera vite digéré, et plus l’index glycémique sera élevé. C’est le cas des aliments hachés, moulinés et en jus. Et c’est ce qui explique la différence sur la glycémie entre la consommation d’un jus de fruit et celle d’un fruit.

Le temps de cuisson

Plus la cuisson est longue, plus la glycémie des aliments augmente. C’est le cas par exemple des pâtes, du riz et des pomme de terre.

La température de cuisson

Plus la température est élevée, plus l’index glycémique d’un aliment augmente. La cuisson est à la vapeur est à privilégier le plus souvent possible. C’est aussi celle qui préserve le plus les nutriments. La température du four ne devrait jamais excéder 180°.

La présence de fibres

Les fibres ralentissent la digestion et l’assimilation du glucose. Les aliments qui en sont dépourvus sont trop vite digérés. C’est ce qui explique pourquoi après avoir mangé un hamburger/frites dans une chaine fast-food, vous avez à nouveau faim très rapidement, alors que l’apport calorique est énorme, et bien supérieur à un repas classique.

Le degré de transformation des aliments

Plus un aliment s’éloigné de sa matrice d’origine, plus il est transformé. L’index glycémique sera ainsi considérablement augmenté. En sachant que plus un aliment est transformé, plus il comportera de sucres ajoutés. Surveillez les noms de sucres qui se terminent pas ose et les amidons modifiés.

L’indice Siga pourra vous aider à faire les bons choix alimentaires. C’est un score d’évaluation du niveau de transformation des aliments. Il existe une application pour scanner les aliments et déterminer leur score en fonction du degré de transformation.

Comment maintenir une glycémie stable ?

Privilégiez les aliments à index glycémique bas ou modéré

Pour maintenir une glycémie stable et éviter les déséquilibres, il va falloir consommer davantage d’aliments faisant partie des catégories à IG bas et à IG modéré. Tout en optant pour des aliments non raffinés comme les céréales complètes, et en réduisant la consommation de produits transformés.

  • En remplacement des pâtes, vous pouvez opter pour des alternatives telles que les pâtes à base de blé complet ou semi complet, ou des pâtes aux légumineuses.
  • Pour remplacer les pommes de terre, privilégiez les patates douces et les courges.
  • Les féculents mangés en salade ont également un index glycémique abaissé. Vive les salades de pâtes, de riz ou de pomme de terre.
  • A la place du sucre blanc dans votre yaourt et en pâtisserie, utilisez du sucre de coco. Il a un IG modéré et un petit goût de caramel. L’autre alternative étant le sirop d’agave, qui a un IG bas.

Comment éviter le pic de glycémie au petit-déjeuner

Le petit-déjeuner est probablement le repas qui provoque le plus de pic de glycémie. Le petit-déjeuner typiquement français a base de pain beurre confiture en est le meilleur exemple.

Mais vous aurez aussi un pic de glycémie si vous mangez du pain complet avec du beurre et un jus de fruit, à cause du jus de fruit, même s’il est fraichement pressé.

Même si des aliments sont sains et intéressants nutritionnellement parlant, leur incidence sur la glycémie sera identique.

J’ai testé le capteur de glucose Freestyle Libre 2 pendant 2 semaines. Allez lire le compte-rendu de mon expérience sur ce capteur de glucose.

Capteur de glucose Freestyle libre 2
Pic de glycémie suivie d’une hypoglycémie au petit-déjeuner

Que dit ce graphique ?

On constate que la glycémie est stable pendant la nuit mais qu’elle s’élève rapidement au moment du petit-déjeuner car le petit-déjeuner a été trop riche en glucides simples.

Qu’avais-je consommé lors de ce repas ?

J’avais commencé par un fruit, en l’occurrence une banane, suivie d’un verre de lait végétal au chocolat. 15 minutes plus tard, j’ai consommé du pain aux céréales avec du beurre.

Quelle incidence sur ma glycémie ?

Je me suis rendue compte que le pic avait commencé non pas à la fin de mon petit-déjeuner mais dès la prise du duo banane/lait végétal, 2 aliments trop riches en sucres rapides cumulés ensemble. Je précise que la banane était jaune. L’impact sur la glycémie aurait été moins problématique avec une banane encore un peu verte car moins riche en glucides simples. Le pain n’était pas à base de farine raffinée mais d’une farine T80. Et pourtant, ma glycémie a continué à monter.

J’ai fait différents tests de pain pour mesurer leurs effets sur la glycémie, et seul le pain intégral ci-dessous est intéressant pour conserver une glycémie stable, car c’est le plus riche en fibres. Or les fibres permettent de ralentir l’absorption du glucose.

Contrôler sa glycémie avec du pain intégral à la place du pain blanc
Contrôler sa glycémie avec du pain intégral à la place du pain blanc

Le fait de commencer le petit-déjeuner par une poignée d’oléagineux est aussi une astuce intéressante. Le (bon) gras et les fibres qu’ils vont vous apporter vont freiner l’assimilation du sucre et éviter une élévation rapide de la glycémie. Faites-vous plaisir avec un mélange de noix, de noisettes et d’amandes. Avec la satisfaction supplémentaire de consommer des aliments qui vous font vraiment du bien.

Et pourquoi pas tester complètement autre chose, comme le Miam-O-Fruits. Un petit-déjeuner à IG modéré et qui permet de tenir toute la matinée.

Conclusion

L’index glycémique des aliments est à prendre en compte dans la conception de ses repas, afin de maintenir une glycémie stable et d’éviter les pics de glycémie.

Articles récents

La glycémie correspond au taux de sucre dans le sang. Le taux de sucre varie en fonction des glucides que nous mangeons. La glycémie est ensuite régulée par l’insuline. L’insuline est une hormone qui a une influence considérable sur le poids. Son action sur le métabolisme des sucres et des graisses est déterminante sur la prise de poids. C’est pourquoi l’insuline est à prendre en compte quand on souhaite perdre du poids.

Pour maigrir, il faut que l’insuline soit basse.

C’est ce qui explique pourquoi certaines personnes se privent et pourtant ne perdent pas de poids.

Comprendre ce qu’est la glycémie

La glycémie est la mesure du glucose dans notre sang. Elle fluctue en fonction de notre alimentation, principalement des glucides que nous consommons. Lorsque nous ingérons des glucides simples, comme du pain, un sandwich, un plat de pâtes ou un hamburger, notre glycémie augmente rapidement, et le glucose va affluer dans nos cellules. C’est pourquoi certains aliments sont appelés glucides rapides.

Une élévation rapide du niveau de glucose dans le sang s’appelle un pic de glycémie. Un pic de glycémie est suivi par une chute du taux de glucose sanguin, c’est l’hypoglycémie réactionnelle.

Cette chute de glucose peut déclencher des fringales, et des envies d’aliments sucrés car l’organisme va être en manque. Et si pour combler votre faim vous mangez des gâteaux ou une viennoiserie, un nouveau pic de glycémie va arriver, suivie d’une nouvelle chute. Ce cercle vicieux conduit à un épuisement du pancréas. Sur le long terme, il favorise le surpoids, l’obésité et le diabète.

Evidemment, cette glycémie en yo-yo n’est pas neutre sur votre poids, mais aussi votre sommeil et votre état de forme. D’ailleurs, l’un des premiers symptômes de ce dysfonctionnement est la fatigue. Une fatigue ressentie dès le matin. Cela vous parle ?

Voici d’autres symptômes provoqués par des pics de glycémie :

  • Somnolence
  • Agitation, irritation
  • Troubles de l’humeur
  • Anxiété
  • Troubles de la concentration, de la mémorisation
  • Baisse de la vigilance
  • Sensation constante d’avoir faim 
  • Se réveiller subitement pendant la nuit avec des palpitations
  • Insomnie
  • Sensibilité aux infections
  • Bouffées de chaleur nocturnes
  • Migraines
  • Problèmes de peau
  • Vertiges

Insuline et prise de poids, un cercle vicieux

Le pancréas est l’organe de régulation des entrées et des sorties de glucose au niveau cellulaire. Quand vous consommez un aliment contenant des glucides, le pancréas va libérer de l’insuline dans la circulation sanguine.

Le rôle de l’insuline ? Permettre aux glucides, réduits en glucose, de pénétrer dans les cellules pour leur fonctionnement.

Saviez-vous que certaines cellules étaient gluco-dépendantes ? C’est le cas de nos neurones et de nos globules rouges.

Si le glucose circulant est trop important, les cellules seront saturées.

Que faire du surplus de glucose ? L’insuline va alors le transformer en graisses, et plus précisément en triglycérides, composés d’une molécule de sucre, le glycérol, et de 3 acides gras. Ces lipides reconstitués seront stockés à l’intérieur de nos cellules adipeuses.

La prise de poids repose donc en partie sur un excès de sucre circulant, et pas forcément sur un excès de graisses alimentaires ou de calories.

La prise de poids finit souvent par perturber l’action de l’insuline.

Comment s’installe un prédiabète puis un diabète ?

Les hyperglycémies répétées impactent en tout premier les récepteurs de nos cellules.

En effet, l’insuline agit comme une clé qui rentre dans une serrure, un récepteur, présent à la surface de toutes nos cellules. Le rôle de l’insuline est donc de permettre l’ouverture des cellules au glucose circulant.

Au bout d’un certain temps, la serrure va s’altérer et l’action de l’insuline ne va plus fonctionner. S’installer alors une résistance à l’insuline.

En compensation, la pancréas va se mettre à produire plus d’insuline. En effet, puisque la glucose reste dans le sang et qu’il est peu utilisée, le pancréas reçoit toujours le même message. Glycémie élevée = je dois produire de l’insuline pour la réguler.

Ce mécanisme conduit à une hyperinsulinémie. Cette phase peut durer pendant des années, sans symptômes évocateurs.

Le pancréas finit par s’épuiser. Un prédiabète s’installe, puis, si rien n’est fait un diabète de type 2.

Cette insulinorésistance conduit tout d’abord au surpoids, puis à l’obésité. En parallèle, elle se manifeste par un prédiabète puis un diabète de type 2.

Comment perdre du poids en régulant l’insuline ?

Nous avons vu qu’une production excessive d’insuline due à une alimentation riche en glucides peut encourager le stockage des graisses et contrarier vos efforts de perte de poids. La stabilité de la glycémie est donc cruciale quand on veut mincir. En maintenant une glycémie stable, vous favoriserez la combustion des graisses stockées.

Voici les techniques efficaces pour garder le contrôle sur sa glycémie.

Apprendre à dénicher les sucres cachés

Dans les produits industriels, les sucres ajoutés sont partout. Il faut chercher dans la liste des ingrédients tout ce qui finit en Ose : lactose, fructose, maltose, dextrose, saccharose…. Ainsi que ce qui commence par sirop de : malt, riz, canne… Mais aussi les extraits de malt, amidon modifié, dextrane, malt d’orge… Le glucose se cache derrière une trentaine de termes différents !

Cela fait beaucoup ? Et oui ! Que ce soit dans le ketchup, dans une sauce tomate, les petits pois ou les yaourts aux fruits, nous sommes abreuvés de sucres raffinés.

Il faut essayer d’éliminer les aliments transformés de son alimentation, riches en sucres rapides. Et consommer davantage d’aliments bruts et de glucides complexes. C’est-à-dire des féculents non raffinés, comme les céréales complètes et les légumineuses.

Revoir les bases de son alimentation

Je conseille une consultation de naturopathie pour apprendre à structurer ses repas de manière à limiter au maximum la sécrétion d’insuline. Cela passe tout d’abord par une bonne maîtrise de l’index glycémique des aliments.

Dans un second temps, je vous donnerai les bases des associations alimentaires. Il s’agit de comprendre comment associer ses aliments au sein d’un même repas pour économiser le travail du pancréas. Des astuces simples et hyper efficaces !

Avec ces techniques simples, la perte de poids se fera naturellement, sans sensation de privation.

Améliorer sa sensibilité à l’insuline

Si vous avez développé une résistance à l’insuline, le rééquilibrage alimentaire sera suffisant pour les premiers kilos à perdre. Mais vous risquez d’atteindre rapidement un palier.

Avec l’alimentation, l’activité physique est la pratique la plus efficace pour améliorer sa sensibilité à l’insuline.

Les muscles jouent en effet un rôle majeur dans la sensibilité à l’insuline. Quand ils se contractent, ils libèrent des myokines. Des molécules qui vont ensuite communiquer avec le reste de notre organisme. Ces messagers vont contribuer à améliorer la sensibilité à l’insuline, réduire l’inflammation, favoriser l’utilisation des acides gras, réguler l’appétit, stimuler la neurogenèse, et améliorer la santé cardiovasculaire de manière globale.

Au même titre que le tissu adipeux, le tissu musculaire est un tissu vivant dont les fonctions vont bien au-delà de sa fonction première. Il est aujourd’hui considéré comme un organe endocrinien.

Le dernier point essentiel à prendre en compte c’est que toutes les activités physiques ne permettent pas d’obtenir un effet positif sur l’insuline.

Oubliez le Pilates ou le yoga, seules deux types d’activité sportives ont un impact bénéfique.

  • Toutes les activités d’endurance, c’est-à-dire supérieures à 30 minutes. L’objectif est de mobiliser votre glycogène musculaire le plus possible. Et de créer un vrai besoin physiologique en glucose. Les cellules vont à nouveau avoir besoin de sucre car vous les avez « désaturées ».
  • Les activités de force ou de résistance. En créant de la masse musculaire, vous créez une demande supplémentaire en glucose. Le glucose circulant va par conséquent être distribué à davantage de cellules. Plus de muscles c’est plus de sensibilité à l’insuline.

Réduire son niveau de cortisol

Le cortisol est aussi une hormone. Il est fabriqué par les glandes surrénales, accolées aux reins. Il est libéré dans le sang en situation de stress, pour nous aider à y faire face et à mobiliser nos ressources.

Mais 2 problèmes se posent avec le cortisol.

Le cortisol augmente la glycémie et il favorise le stockage des graisses au niveau du ventre. En effet, sous l’effet du stress, le cortisol envoie un message au foie pour qu’il libère du glucose dans le sang. Le foie possède un stock de glucose appelé glycogène.

Il est très difficile de perdre du poids si on est en stress chronique. Pour le savoir, je demande à mes clientes d’évaluer leur niveau de stress sur une échelle de 1 à 10. Au-dessus de 6 vous pouvez être sûre que le cortisol impacte votre métabolisme.

La pratique la plus efficace pour diminuer le niveau de cortisol c’est la sophrologie. Après une séance de sophrologie, votre cortisol restera à un niveau physiologique pendant plusieurs heures.

Lors des séances de sophrologie, vous apprenez différentes techniques de respiration. L’objectif est d’en maîtriser une ou deux et de pouvoir les pratiquer dès que le stress se fait ressentir. Les effets sont immédiats. 2 minutes de respiration en conscience suffisent pour faire baisser le niveau de cortisol et pour activer le système nerveux parasympathique.

Le diabète est-il réversible ?

Le diabète de type 2 est une pathologie chronique. Oui, mais c’est une des rares a être réversible. Que vous soyez en prédiabète ou que l’on vous ait diagnostiqué un diabète de type 2, il est possible de retrouver une glycémie normale.

Plusieurs études de grande ampleur ont démontré que la perte de poids, associé à de l’activité physique, permettait de faire baisser le taux de l’hémoglobine glyquée, et de revenir sous le seuil des 6%.

Je vous mets les liens ci-dessous :

Dambha-Miller H, Day AJ, Strelitz J, Irving G, Griffin SJ. Behaviour change, weight loss and remission of Type 2 diabetes: a community-based prospective cohort study. Diabet Med. 2020 Apr;37(4):681-688. doi: 10.1111/dme.14122. Epub 2019 Sep 26. PMID: 31479535; PMCID: PMC7155116.

http://Steven S, Hollingsworth KG, Al-Mrabeh A, Avery L, Aribisala B, Caslake M, Taylor R. Very Low-Calorie Diet and 6 Months of Weight Stability in Type 2 Diabetes: Pathophysiological Changes in Responders and Nonresponders. Diabetes Care. 2016 May;39(5):808-15. doi: 10.2337/dc15-1942. Epub 2016 Mar 21. Erratum in: Diabetes Care. 2018 Jun;41(6):1321. doi: 10.2337/dc18-er06. PMID: 27002059.

Cela vous paraît insurmontable ?

Mon métier est de vous accompagner dans une perte de poids progressive et durable, associant rééquilibrage alimentaire et à l’adoption d’une alimentation anti-inflammatoire, activité physique douce, gestion du sommeil, récupération d’un sommeil de meilleure qualité, résolution des troubles digestifs s’ils sont présents, etc…

L’accompagnement est global, et c’est pour cela que cela marche !

Si vous avez encore un doute, allez jeter un coup d’oeil sur cette étude qui résume les principales complications du diabète de type 2.

Le diabète est une pathologie qui altère doucement mais sûrement tous vos organes vitaux, et qui réduit grandement votre espérance de vie. Ne le laissez pas s’installer ou ne pensez pas que prendre un médicament anti-diabétique ou de l’insuline va vous protéger des effets du diabète sur vos vaisseaux.

Conclusion

Le contrôle de la glycémie est le secret minceur le mieux gardé, tant il reste méconnu du grand public. Sa maîtrise nécessite néanmoins d’être accompagné de manière à perdre du poids durablement et éviter l’effet yo-yo totalement contre-productif.

La naturopathie est la pratique la plus efficace pour perdre du poids durablement et en respectant son corps.

Articles récents

Saviez-vous qu’avoir un bon transit est l’un des éléments majeurs pour préserver sa santé ?

La régularité du transit est en effet indispensable pour éviter de s’auto-intoxiquer.

Tour d’horizon des solutions naturelles efficaces pour retrouver un bon transit et soulager la constipation.

Que signifie avoir un bon transit ?

Un bon transit c’est associer :

  • Une régularité de l’évacuation des selles avec a minima une selle toutes les 36h
  • Une facilité d’évacuation des selles (une forme de boudin ou de saucisse, qui sort sans difficulté)

Par conséquent, on va parler de constipation si au moins l’un de ses paramètres n’est pas respecté. Par exemple vous allez peut être à la selle tous les jours mais si vous sortez des crottes de lapin, vous êtes quand même constipée. Regardez en bas de cet article les textures idéales des selles.

Quelles sont les causes de la constipation ?

Le manque d’hydratation

La cause la plus fréquente de la constipation est le manque d’hydratation. 90% de mes clients en cabinet savent qu’ils ne boivent pas assez. Pourtant le savoir n’est pas suffisant. Alors comment faire pour pallier à ce manque d’eau ?

Déjà s’assurer de ne pas faire cette erreur courante, qui est de boire plusieurs boissons diurétiques par jour sans y associer un verre d’eau.

Concrètement, il faut toujours associer un café, un thé ou une tisane, avec un verre d’eau.

Pourquoi ?

Car ces boissons sont diurétiques, c’est-à-dire qu’elles vont avoir une action très rapide sur les reins, en favorisant l’élimination d’eau. Cette action est tellement rapide que les reins n’auront pas le temps d’utiliser ce liquide pour éliminer des déchets (l’un des rôles phares des reins).

La conséquence ?

Vous avez envie de faire pipi rapidement et le pipi est transparent !

Le risque est de cumuler plusieurs de ce genre de boissons sur une journée, et d’être en manque d’eau chronique, tout en pensant s’hydrater suffisamment !

La prochaine fois, que ce soit chez vous, au bureau ou au resto, n’oubliez pas de demander votre verre d’eau !

pour éviter la déshydratation

D’une manière générale, il faut viser 1,5L d’eau par jour. Mais cela dépend ensuite de votre constitution et de vos activités. Le poids, le climat et l’activité physique influent sur les besoins en eau du corps. Si vous êtes musclé ou si vous faites du sport, vos besoins en eau sont supérieurs.

Le manque d’eau va impacter à la fois le fonctionnement intestinal et rénal. Les reins seront en manque d’eau pour diluer les déchets et permettre leur élimination sans être fragilisés. Quant aux intestins, ils ont besoin d’eau pour assurer l’ensemble du processus de digestion mais aussi pour former les selles.

Une astuce simple à mettre en place pour penser à boire quand on n’a pas soif c’est d’installer une application sur son téléphone du type water reminder. En sachant que vous devez boire un verre d’eau par heure.

Une alimentation pauvre en fibres

Voici la seconde cause de constipation la plus courante après le manque d’eau : le manque de fibres.

Les fibres sont des glucides complexes d’origine exclusivement végétale, non digérés par l’organisme et qui n’apportent aucune calorie. Pourtant, elles sont essentielles à l’organisme et à la santé de notre microbiote. En effet, nos bonnes bactéries se nourrissent des fibres. C’est pourquoi il est nécessaire d’en consommer quotidiennement.

La plupart des végétaux contiennent à la fois des fibres solubles et insolubles.

LES FIBRES SOLUBLES

Les fibres solubles ont de nombreux bienfaits pour la santé. Elles ont un effet coupe-faim. Elles diminuent l’absorption du cholestérol et des mauvaises graisses. Elles ralentissent l’assimilation du glucose et limitent ainsi les pics de glycémie. Elles favorisent l’élimination des toxines et ont des effets protecteurs contre les cancers dont le cancer colorectal.

NB : Le cancer colorectal est dans le top 3 des cancers les plus fréquents chez les hommes et chez les femmes en France.

De manière concrète, ces fibres vont se transformer en un gel au contact de l’eau. En fonction de l’aliment, ce gel peut être un mucilage (le psyllium, les graines de lin), une gomme ou une pectine (la pomme, le son d’avoine). Ce gel visqueux permet l’avancée des résidus à éliminer dans le côlon.

LES FIBRES INSOLUBLES

Les fibres insolubles (cellulose, hémicellulose, lignine) vont gonfler naturellement dans les intestins. Elles vont ainsi servir à augmenter le volume des matières fécales et vont stimuler le péristaltisme intestinal. Elles vont donc favoriser les contractions des muscles des intestins pour faire avancer les selles formées. Pour jouer pleinement leurs rôles, elles aussi ont besoin d’eau. Elles vont également limiter la prise de poids car elles prolongent la sensation de satiété d’un repas. 

Augmenter votre consommation de fibres ne va pas seulement vous aider à retrouver un bon transit. Les fibres ont des effets protecteurs multiples.

Elles limitent les allergies respiratoires et alimentaires, car les acides gras à chaîne courte (AGCC) que sont le butyrate, le propionate et l’acétate, produites lors de la digestion des fibres ont des effets anti-inflammatoires. Les AGCC renforcent aussi le système immunitaire. Les acides gras à chaîne courte sont enfin à privilégier en cas d’obésité, de diabète et pour soulager les désagréments des maladies inflammatoires chroniques de l’intestin.

Dans quels aliments trouve-t-on les fibres ?

Les fibres sont présentes dans tous les aliments d’origine végétale (céréales, féculents, fruits, légumes, graines, fruits secs, graines oléagineuses). Mais elles sont éliminées par le raffinage. A titre d’exemple, les industriels utilisent du blé raffiné pour l’essentiel (pain blanc, pain de mie, pâtes blanches, riz blanc, farine blanche, gâteaux, pizza, quiche…). Le manque de fibres concerne la majeure partie de la population car la consommation d’un fruit ou d’une portion de légumes par jour ne suffit pas à compenser le manque de fibres des produits cités, et qui sont couramment consommés.

La solution est de consommer davantage de produits végétaux mais de bonne qualité. Des céréales semi complètes ou complètes (pâtes, riz), des céréales non transformées (millet, orge, épeautre, quinoa, sarrasin, avoine) et des légumineuses 2 à 3 fois par semaine (famille des lentilles, des haricots et des pois).

Concernant les fruits et légumes, ils doivent consommés dans leur forme la plus brute et la quantité globale doit être de 500 à 600g par jour au minimum.

Les fibres contre la constipation

Une musculature insuffisante

La sédentarité est l’ennemi du transit. Certains sports sont bénéfiques pour soutenir le transit intestinal.

Citons le yoga et le pilates pour soutenir la musculature profonde et pour les postures de torsion.

Les exercices cardio, les squats et tout ce qui sollicite les muscles abdominaux vont aussi favoriser le transit.

En cabinet, j’ai recours à la sophrologie pour relancer un transit paresseux. En effet, la respiration abdominale est très efficace pour agir sur le transit. Cette respiration n’étant pas naturelle et assez difficile à pratiquer au début, il est conseillé de s’initier avec un professionnel. N’hésitez pas à prendre rdv au cabinet ou en visio, seules 2 séances suffisent pour maîtriser la pratique.

Les remèdes naturels pour retrouver un bon transit

Consommer des mucilages pour lutter contre la constipation

Vous pouvez opter pour le psyllium ou pour les graines de lin, qui sont des laxatifs naturels doux, sans aucun effet d’accoutumance. Voici le protocole pour les utiliser correctement.

Le psyllium blond

30 minutes avant le déjeuner, versez une cuillère à soupe de graines dans un demi verre d’eau, laissez gonfler 30 secondes. L’eau va totalement être absorbée. Le mélange obtenu sera visqueux et devra être mangé à la cuillère. Buvez un grand verre d’eau juste derrière. Le psyllium peut être consommé jusqu’à 3 fois par jour en fonction de l’importance de la constipation.

Les graines de lin

Même posologie, une cuillère à café de graines de lin dans un fond d’eau mais le temps de trempage est beaucoup plus long car l’enveloppe de la graine est dure.

Plusieurs jours seront peut être nécessaires pour obtenir un transit régulier.

NB : ce n’est pas tant la fréquence des selles qui compte que la régularité des selles et leur consistance. Elles doivent être éliminées sans difficultés et être moulées.

Des kiwis ou des figues séchées stimuler le transit

Et oui c’est prouvé ! Consommer 2 kiwis par jour permet d’aller aux toilettes plus régulièrement. Je vous conseille de les consommer le matin.

La même efficacité est retrouvée avec la consommation de 2 figues séchées au petit-déjeuner.

L’huile essentielle de Gingembre contre la constipation

Diluez 2 gouttes d’huile essentielle de Gingembre dans une cuillère à café d’huile végétale et massez-vous l’ensemble du ventre dans le sens des aiguilles d’une montre.

En cas de ballonnements, ajoutez-y 2 gouttes d’huile essentielle de menthe poivrée.

Attention : les huiles essentielles de gingembre et de menthe poivrée ne doivent pas être utilisées chez la femme enceinte et allaitante ni chez les bébés et les enfants.

Huiles essentielles de gingembre et de menthe poivrée contre la constipation

Articles récents

Tour d’horizon des meilleures solutions naturelles pour améliorer la circulation dans les jambes, diminuer la rétention d’eau et soulager les jambes lourdes.

La circulation veineuse c’est quoi ?

Le sang circule en circuit fermé dans notre corps mais il part du cœur. Le cœur gauche propulse le sang dans les artères, chargé en oxygène et en nutriments dans tout l’organisme. On parle alors de circulation sanguine. Après avoir délivré oxygène et nutriments dans nos organes, le sang va effectuer son trajet retour vers le cœur, chargé de dioxyde de carbone et de déchets. On parle alors de circulation veineuse. 

A cause de la gravité, il est plus facile au sang de descendre vers les organes que de remonter en sens inverse vers le cœur. C’est pourquoi c’est au niveau des jambes que le sang peut avoir du mal à « remonter ».

Sur quoi repose la circulation veineuse ?

Le retour veineux s’appuie sur certains de nos muscles et sur la qualité des parois des veines. 

Les muscles des pieds, des mollets et des cuisses font pression pour faire remonter le sang, dès que les jambes sont en mouvement. 

Pour contrer la gravité, les veines sont équipées de valvules, qui empêchent le sang de redescendre.

La-circulation-sanguine-dans-les-jambes

Qu’est-ce que l’insuffisance veineuse ?

L’insuffisance veineuse se caractérise par une altération définitive des valvules, sortes de petits clapets qui empêchent normalement le sang de redescendre dans les jambes. Lorsque ces valvules sont altérées, le sang reflue vers le bas on parle alors de stase veineuse. Cette stagnation sanguine entraîne un affaiblissement global de la paroi des veines.

En France, un adulte sur trois souffre d’insuffisance veineuse.

Contrairement aux idées reçues, elle touche aussi les hommes : 26 % d’entre eux se plaignent de troubles de la circulation veineuse au niveau des jambes, contre 57 % des femmes.

Comment s’installe une insuffisance veineuse ?

Lorsque la structure des veines commence à se dégrader, deux phénomènes apparaissent.

Quand les valvules s’altèrent, le sang reflue vers le bas, provoquant des manifestations de gonflement et de rétention d’eau. La pression du sang stagnant va augmenter contre les parois des veines qui vont au fur et à mesure se fragiliser.

Quand la paroi de la veine perd son élasticité, les veines des jambes prennent une apparence boursouflée et torturée, devenant ainsi des varices.

Le premier phénomène vient aggraver le deuxième : l’accumulation de sang dans les parties inférieures crée une forte pression sur les parois des veines qui vont peu à peu perdre leur élasticité.

Les conséquences de l’insuffisance veineuse

Quand la paroi des veines perd en tonicité, elle se dilate et des varices peuvent apparaître. Les varices touchent surtout la grande saphène et la petite saphène. Leur apparition est irréversible mais des traitements existent. Les petites veines peuvent être sclérosées par un médecin vasculaire. Concernant les grosses veines, 2 techniques existent : le laser et la radiofréquence.

Les causes d’une mauvaise circulation veineuse

De nombreux facteurs fragilisent le retour veineux.

  • Les grossesses : le bébé fait pression sur la veine cave inférieure et bloque le retour veineux.
  • Les variations hormonales : les hormones féminines, œstrogènes et progestérone, dilatent les veines et ralentissent le flux sanguin.
  • Les positions stationnaires (debout en particulier) pendant de longues durées. Certaines professions sont particulièrement touchées.
  • Les professions demandant de fréquents et longs trajets en avion. Les risques de phlébites sont augmentés à cause des changements de pression.
  • Le surpoids et l’obésité (dont le surpoids abdominal) créent une pression veineuse et une résistance qui empêchent un bon retour veineux. De plus, le surpoids entraine souvent une diminution de l’activité physique, et une perte musculaire. Le système de pompage devient déficient.
  • Une alimentation trop lourde et trop riche. En effet, un repas trop lourd peut créer une congestion sanguine autour de certains organes digestifs comme le foie. Cette congestion va créer une résistance qui s’oppose au retour veineux.
  • La constipation chronique qui va elle aussi créer une pression sur les veines pelviennes au travers de l’accumulation de la masse fécale dans le colon. Les efforts de poussée exercent une pression abdominale qui se répercute sur les veines.
  • La musculation : le port de charge est intense et il l’est tout autant pour nos veines.
  • Les jeans moulants et le port de talons hauts.
  • La chaleur : hammam et sauna entrainent une dilatation des veines.

Les solutions pour améliorer la circulation dans les jambes

Le port d’une contention

Pour les trajets en voiture, en train ou en avion de plus 4h, je recommande de porter des chaussettes de contention de niveau 2. Je n’ai pas de problèmes veineux mais je peux ressentir une sensation d’inconfort en cas de station debout ou assise prolongée. Cela fait maintenant plusieurs années que j’ai adopté le réflexe de porter des chaussettes de contention. Je trouve par contre les bas trop contraignants. En cas d’insuffisance veineuse, il faut se tourner vers une contention plus forte, de niveau 3 ou 4. Chaussettes, bas et collants de contention s’achètent en pharmacie. Il y a maintenant beaucoup de choix en termes de coloris.

L’hydratation

100% de mes clients, qui sont surtout des clientes, ne boivent pas assez ! Or le manque d’hydratation favorise la rétention d’eau et fait donc gonfler, principalement les jambes. Il faut viser 1,5 à 2L d’eau par jour, en sachant que la quantité de café, thé ou infusion bue sur une journée ne compte pas.

Les protéines

Pour conserver une bonne tonicité musculaire, essentielle au retour veineux, le corps a besoin de protéines. Elles vont aussi renforcer les veines et limiter la rétention d’eau.

On privilégie les protéines maigres : œufs, la volaille et les poissons blanc et gras, ainsi que les protéines végétales.

La règle à suivre : entre 0,8g et 1g de protéines par jour par kilo de poids corporel.

Ce qui signifie qu’une femme de 60kg doit consommer au moins 50g de protéines par jour, en variant protéines animales et végétales.

Pour rappel, 100g de poulet ou de poisson apportent environ 22g de protéines.

La respiration abdominale

Les muscles abdominaux contribuent aussi au retour veineux. L’idéal est de faire 10 minutes d’abdominaux régulièrement. Mais j’initie aussi mes clients à la respiration abdominale. Elle n’est pas si simple à effectuer au début mais les bénéfices sont réels. Une fois qu’elle est maîtrisée, quelques minutes par jour, à n’importe quel moment de la journée, suffisent pour booster sa circulation veineuse.

Les jambes en l’air

En cas d’œdème en fin de journée ou si vous êtes resté debout toute la journée, c’est ce qui sera le plus efficace pour vous apporter un confort immédiat. Positionnez-vous contre un mur et levez les jambes contre le mur de manière à ce que votre corps forme un angle droit. Restez-y aussi longtemps que vous le souhaitez. En plus ça détend énormément.

Les huiles essentielles circulatoires

Le matin en prévention ou le soir, massez-vous les jambes avec un mélange d’huiles essentielles aux propriétés circulatoires : Cèdre de l’Atlas, Cyprès, Hélichryse italienne, préalablement diluées dans une huile végétale de Calophylle.

Le bon dosage : 2 gouttes de chaque huile à mélanger dans une cuillère à soupe d’huile végétale. L’huile végétale de Calophylle Inophyle, aussi appelée Tamanu, a des propriétés anti-inflammatoires et circulatoires remarquables, cela serait dommage de s’en passer.

L’alimentation et le sport

Je vous invite à lire mon article dédié pour savoir comment améliorer sa circulation avec le sport et l’alimentation.

Conclusion

Améliorer sa circulation veineuse est possible, que ce soit avec le sport et l’alimentation ou avec les solutions naturelles présentées. Mais évidemment, pour obtenir des bénéfices plus durables, et pas uniquement sur le moment, je vous conseille de prendre rdv pour une consultation de naturopathie.

Si vous souffrez de pathologies cardiovasculaires ou si vous cumulez pilule et tabac, alors cette consultation est indispensable.

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Les allergies respiratoires se situent au 4ème rang mondial des pathologies chroniques derrière les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète. Elles comprennent les rhinites allergiques, l’asthme allergique et le rhume des foins et sont liées aux saisons. De plus en plus de personnes sont touchées par les allergies respiratoires et les symptômes de l’allergie durent plus longtemps qu’avant. En 1980 on comptait 10% de personnes allergiques en France. Depuis 1999, on estime que jusqu’à 30% de la population connaît au moins un épisode allergique par an.

Alors que faire pour soulager les symptômes d’allergies respiratoires ? Quelles sont les meilleures solutions naturelles contre les allergies respiratoires ?

Qu’est-ce qu’une réaction allergique ?

La réaction allergique est une réaction excessive du système immunitaire en présence de molécules non pathogènes. L’organisme réagit en les considérant comme des agresseurs, ces molécules deviennent alors pour le corps des allergènes. Certaines cellules immunitaires parmi nos globules blancs libèrent de l’histamine, qui entraine le déclenchement de symptômes.

Il existe différents types d’allergies : allergie alimentaire, allergie respiratoire, allergie de contact ou allergie au soleil. Dans cet article nous nous concentrerons sur les allergènes respiratoires.

Les allergènes respiratoires sont présents toute l’année et personne ne peut y échapper. Ils se divisent en deux catégories.

Les allergènes respiratoires extérieurs :

  • Pollens d’arbres
  • Pollens de graminées
  • Pollens d’autres herbacées

Ils sont quasiment présents toute l’année mais avec des « pics ».

Les allergènes respiratoires intérieurs :

  • Les acariens
  • Les blattes
  • Les phanères et la salive des animaux d’intérieur (chat, chien, rongeurs)
  • Les végétaux d’intérieur (ficus)
  • Les moisissures
  • La poussière

Si ces allergènes font globalement partie de notre quotidien, nous n’y sommes néanmoins pas confrontés de la même manière et nous avons des leviers d’action pour limiter les réactions allergiques si nous y sommes sensibles.

Quels sont les symptômes de l’allergie ?

La réaction allergique peut se manifester par des symptômes très divers :

  • inflammation de la muqueuse nasale et buccale : reniflements, congestion nasale, nez qui coule, irritation des yeux, éternuements en série, picotements et démangeaisons, yeux rouges et larmoyants
  • affections cutanées : urticaire, œdèmes, démangeaisons
  • choc anaphylactique : difficultés respiratoires, chute de la tension artérielle, perte de connaissance
  • œdème de Quincke
  • toux, douleurs de poitrine
  • peau bleutée, étourdissements
  • maux de tête

Quand ils deviennent chroniques, les symptômes se transforment en pathologies allergiques.

  • L’asthme : 7 à 10% des allergies
  • La rhinite, la conjonctivite, la sinusite : 15 à 20% des allergies
  • La dermatite atopique ou eczéma atopique : 15 à 20% des maladies chroniques inflammatoires de la peau

Quelles sont les causes des allergies respiratoires ?

La cause héréditaire

La plupart des personnes allergiques ont des prédispositions héréditaires. Les enfants ayant un ou deux parents allergiques ont 30 à 50% de risques dans le premier cas, et jusqu’à 80% dans le second cas de devenir allergique.

Le dérèglement du système immunitaire

L’hypersensibilité du système immunitaire est souvent présente dès l’enfance, sous une autre forme (dermatite atopique, eczéma, intolérance alimentaire, asthme). Elle évolue à l’âge adulte vers une allergie respiratoire du type rhinite ou asthme allergique.

La porosité intestinale et l’appauvrissement du microbiote

30 à 50% des allergies modérées à sévères sont associées à :

  • Une perméabilité intestinale
  • Des intolérances alimentaires
  • Des déficits enzymatiques

Une muqueuse intestinale altérée au niveau de ses jonctions serrées laissent passer les toxines. Ces toxines génèrent une inflammation qui affaiblit et perturbe le système immunitaire. Si la cause intestinale vous concerne, sachez qu’un protocole naturopathique permet de rétablir l’intégrité de la barrière intestinale. De même que les déficits enzymatiques peuvent être compensés par la prise d’enzymes.

Les facteurs favorisants les allergies respiratoires

La pollution est un facteur défavorable. Les produits industriels et la culture intensive (pesticides) génèrent de nombreux polluants volatils. Les enfants y sont plus sensibles car leur système respiratoire est moins armé pour se défendre. C’est pourquoi les enfants vivant dans des zones polluées souffrent ainsi deux fois plus d’asthme allergique et trois fois plus d’eczéma que ceux grandissant dans les régions moins polluées.

Un autre facteur très impactant est l’utilisation d’eau de Javel ou de produits à base de Javel, ainsi que de produits d’entretien industriels. Les liens entre produits de nettoyage et asthme sont avérés. Les professionnels de santé évoluant à l’hôpital sont parmi les plus touchés par l’asthme professionnel. Le personnel de ménage est également concerné. Ces produits toxiques pour nos voies respiratoires sont en vente libre et de nombreux particuliers les utilisent, sans savoir qu’ils affectent l’organisme. Ils devraient être interdits, surtout en présence d’enfants. L’utilisation d’un produit d’entretien pour laver une surface, même rincé, va continuer à relarguer des molécules chimiques volatiles pendant plusieurs heures.

L’allergie respiratoire d’origine professionnelle concerne aussi d’autres professions. Citons les boulangers, les pâtissiers, les coiffeurs, les travailleurs du bois, les peintres…

Calmer les allergies respiratoires avec la naturopathie

Plusieurs grandes techniques utilisées en naturopathie sont particulièrement efficaces pour calmer les allergies respiratoires. Mais ce qui fonctionne pour l’un ne fonctionnera pas forcément pour l’autre. Il faut donc tester plusieurs techniques et évaluer au bout de 3 semaines d’utilisation, celles qui vous apportent un réel soulagement.

La phytothérapie en soutien des allergies respiratoires

Certaines plantes se comportent comme des antihistaminiques naturels et elles favorisent la production de molécules anti-inflammatoires. C’est le cas par exemple du plantain, du romarin, du gingko biloba ou de l’ortie, que l’on peut retrouver sous forme de tisanes, de gélules ou d’extraits liquides.

Il est conseillé d’y associer des plantes pour drainer les émonctoires et soutenir leur fonctionnement, surtout le foie et les reins. Le desmodium et le pissenlit sont ainsi incontournables.

La gemmothérapie pour diminuer les symptômes allergiques

Pour les cas de la rhinite allergique, ce sont les bourgeons de cassis, de hêtre, de viorne et de bouleau pubescens qui sont à utiliser.

En cas de sinusite allergique, optez pour le charme, le cassis et les jeunes pousses de romarin.

Pour l’asthme, les bourgeons de cassis, de viorne et de hêtre sont à privilégier.

Vous pouvez acheter les bourgeons en flacon unitaire ou acheter un complexe de bourgeons adapté à l’allergie.

Les bourgeons se prennent en cure de 3 semaines, matin et soir, toujours à distance des repas, directement sur la langue. Respectez le dosage recommandé par le fabricant.

A titre personnel et en cabinet, je recommande les bourgeons du laboratoire Herbolistique, ainsi que leurs complexes anti-allergies (gemmoaller + pollen et acariens).

Les meilleures huiles essentielles anti-allergies

Les huiles essentielles sont à utiliser en synergie pour diminuer les symptômes allergiques. Je recommande de les associer par 3 et de tester la formule sur soi pendant 3 semaines.

Voici les meilleures huiles essentielles anti-allergies :

  • Huile essentielle d’Estragon (Artemisa dracunculus) : antispasmodique puissante, anti-allergique, agit sur le terrain, elle peut donc être utilisée sur le long cours
  • Huile essentielle de Khella (Ammi visnaga) : spasmolytique très puissante et décontracturante, dilatatrice les bronches, tout indiquée en cas d’asthme et d’asthme allergique
  • Huile essentielle de Camomille romaine (Anthemis nobilis) : antispasmodique puissante, anti-allergique cutanée, bien aussi en cas d’asthme nerveux ou allergique
  • Huile essentielle de Tanaisie (Tanacetum annuum) : anti-inflammatoire, anti-allergique, calme les démangeaisons, l’huile essentielle à privilégier en cas d’allergie cutanée et d’eczéma atopique.

Les applications se font toujours diluées dans une huile végétale support, sur le thorax et le haut du dos, en ajoutant les voutes plantaires quand on souhaite agir sur le terrain.

Je recommande les huiles essentielles vendues chez Aroma-zone.

Les meilleurs aliments anti-allergies

Si vous souffrez de rhinite allergique, votre alimentation est votre meilleur allié.

La quercétine est un antioxydant de la famille des flavonoïdes présent dans certains produits végétaux, en quantités variables. Elle a des propriétés antihistaminiques et anti-inflammatoires. Les végétaux riches en quercétine sont ainsi considérés comme des antihistaminiques naturels capables de réduire les symptômes allergiques.

Ses bénéfices sont bien réels, encore faut-il connaître et consommer les aliments qui en contiennent. Voici la liste des aliments les riches en quercétine.

Concrètement, comment faire ?

Un à deux oignons par jour, jaunes ou rouges, sont parmi les aliments les plus faciles à intégrer dans son alimentation (cru ou cuit, à la poêle, à la vapeur, au four…).

Au niveau du chocolat, vous trouverez davantage de quercétine dans le cacao cru mais sinon, un à deux carrés de chocolat NOIR feront toujours l’affaire.

Les cranberry peuvent se trouver dans des mélanges d’oléagineux, une bonne idée de collation d’autant plus que les amandes et les autres oléagineux apportent également de petites quantités de quercétine.

Enfin c’est maintenant la saison des asperges, alors profitez-en !

Dernier point, la quercétine se trouve en complément alimentaire, mais une supplémentation ne se substitue pas aux apports alimentaires. La quercétine sera toujours mieux assimilée par l’organisme si elle est apportée par l’alimentation.

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Le traitement de fond contre les allergies respiratoires

Au-delà des recommandations quotidiennes telles que se laver les cheveux tous les jours, changer de vêtements quand on rentre chez soi, pratiquer un nettoyage nasal chaque soir ou utiliser un collyre pour les yeux, l’allergie chronique nécessite de suivre un traitement de fond pour améliorer son terrain.

Ce traitement de fond devrait, dans l’idéal, commencer avant la période à risque, de manière à préparer au mieux son organisme. Il s’agit de renforcer son organisme de manière global et de soutenir les organes d’élimination.

Le protocole de fonds micro-nutritionnel est indispensable car de nombreux nutriments interviennent dans la réponse immunitaire. C’est donc un rééquilibrage alimentaire global qui sera proposé, de manière à faire les bons choix et à limiter les aliments qui peuvent entretenir l’inflammation.

Vous pouvez dès maintenant trouver des pistes avec l’article suivant :

Manger vrai végétal et varié

Comment lutter contre l’inflammation chronique ?

Et aussi celui-ci :

Toutes les alternatives pour consommer des aliments sains

En amont, les semaines qui précèdent l’arrivée du printemps, le travail doit être réalisé pour réduire l’inflammation, et pour renforcer la flore intestinale tout en réduisant la porosité intestinale. Rappelons qu’environ 80% de nos défenses immunitaires siègent dans notre intestin. En protégeant ou en restaurant microbiote et la muqueuse intestinale, on peut moduler la réaction du système immunitaire et donc atténuer le phénomène allergique.

L’accompagnement de fonds s’étale sur une période de 3 mois à 6 mois.

Les huiles essentielles constituent un réel soutien pour lutter contre la fatigue. Elles peuvent être utilisées de manière ponctuelle ou en cure de 20 jours.

Quelles sont mes huiles essentielles préférées en cas de fatigue ?

La fatigue se caractérise par un état de faiblesse qui pourra être ressenti de manière global. C’est alors l’organisme dans son ensemble qui tourne au ralenti. Mais en fonction de ses causes, la fatigue pourra être physique ou à l’inverse plutôt mentale ou nerveuse. La fatigue ne va s’exprimer de la même manière si vous êtes en état de convalescence après avoir eu la grippe ou le Covid ou si vous êtes en pré burn out.

La fatigue est également étroitement liée au fonctionnement de nos hormones.

Les huiles essentielles que je vous présente dans cet article ne permettront pas de rétablir un déséquilibre hormonal.

Pour la fatigue liée à la ménopause, au syndrome prémenstruel, à l’endométriose, au diabète ou au prédiabète, à l’obésité ou à l’hypothyroïdie, je pourrai vous proposer un protocole d’accompagnement personnalisé. Par contre le protocole est établi sur la base d’un diagnostic posé par un médecin et la plupart du temps des résultats sanguins me sont nécessaires.

Lisez mon article « comprendre pourquoi je suis autant fatigué » pour vous aider à détecter les causes de votre fatigue.

En cas de fatigue passagère

L’huile essentielle de menthe poivrée est tonifiante, idéale pour se donner un coup de boost. Il suffit de l’inhaler directement au flacon pendant une trentaine de secondes. Elle est formellement contre-indiquée pour les enfants avant 12 ans et pour les femmes enceintes.

En cas d’épuisement physique ou nerveux

Certaines huiles essentielles vont permettre de soutenir le fonctionnement des glandes surrénales. Situées juste au dessus des reins, ce sont elles qui fabriquent le cortisol. Le cortisol est sécrété chaque jour de manière physiologique. Mais aussi en cas de stress prolongé, pour nous aider à y faire face. Néanmoins, les glandes surrénales peuvent finir par s’épuiser et la sécrétion du cortisol s’effondrer.

Pour éviter d’en arriver là, associez chaque matin 2 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 2 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire. Mélangez les 4 gouttes obtenues avec un peu d’huile végétale. Frictionnez vos surrénales, situées au milieu du dos, de part et d’autre de la colonne vertébrale, en vous aidant de vos poings. Faites cela pendant une minute, de manière à ressentir de la chaleur dans votre dos sous l’effet de la friction.

A faire chaque matin pendant 3 semaines, pas plus.

En alternative, utilisez l’huile essentielle de katafray ou une huile essentielle de sapin.

En cas de fatigue nerveuse et mentale

L’huile essentielle de thym à thujanol ou à linalol est réputée pour être énergisante et ré-équilibrante du système nerveux. Elle est également immunostimulante et sera ainsi adaptée en période de convalescence.

Pour stimuler son cerveau, inhalez pendant une minute l’huile essentielle de romarin à cinéole ou de laurier noble. Elles sont toutes les deux neurotoniques.

L’huile essentielle de citron est plus douce. L’intérêt est alors de l’associer à d’autres huiles essentielles. Elle peut également être utilisée seule par les enfants à partir de 6 ans. Quelques secondes de respiration au-dessus du flacon suffit le matin.

L’huile essentielle de gingembre est également une alliée en cas de fatigue nerveuse ou de fatigue générale.

En cas de fatigue liée à une maladie

Dès que vous êtes malade, ou que vous avez une inflammation quelque part, il est normal de ressentir de la fatigue.

Je recommande dans ce cas les huiles essentielles riches en 1,8-cinéole pour se tonifier et aider le système immunitaire à combattre virus ou bactéries.

Voici celles qui en contiennent le plus et qui auront une action sur le système immunitaire :

  • Eucalyptus Smithii : 70 à 84%
  • Eucalyptus Globulus : 62 à 75%
  • Eucalyptus Radiata : 60 à 80%
  • Ravintsara : 50 à 60%
  • Niaouli : 45 à 65%
  • Cajeput : 43 à 67%
  • Marjolaine Sylvestre : 40 à 60%
  • Romarin à Cinéole : 41 à 52%
  • Saro : 40 à 50%
  • Laurier Noble : 35 à 45%

Source : compagnie des sens

L’idéal est d’avoir une composition de 2 à 3 huiles essentielles, avec des molécules actives différentes.

Par exemple : un eucalyptus + un thym + citron ou gingembre. 30% d’huiles essentielles à mélanger dans une huile végétale neutre.

La préparation est alors à appliquer sur le thorax matin, midi et soir pendant 5 jours.

Conclusion

Vous avez maintenant un bon aperçu des meilleures huiles essentielles contre la fatigue. Au-delà de leurs propriétés thérapeutiques, c’est aussi votre sensibilité personnelle à telle ou telle huile qui vous permettra d’en ressentir tous les bienfaits.

Lisez mon article « 3 solutions naturelles pour lutter contre la fatigue« .

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Le CBD serait-il le nouvel or vert ? L’engouement commercial autour du CBD peut rendre méfiant, et pourtant, les bienfaits du CBD sont réels et de plus en plus étayés. Néanmoins, il est difficile de s’y retrouver. Si vous vous demandez pourquoi et comment prendre du CBD, avec quelle concentration et quel dosage, cet article vous apportera toutes les réponses.

Qu’est-ce que le CBD ?

Avant de parler du CBD, il faut savoir que certains végétaux synthétisent des cannabinoïdes.

Parmi ces végétaux, on entend beaucoup parler du chanvre et du cannabis. Et pourtant ce sont 2 termes employés pour désigner la même plante. Les deux plantes sont issues de l’espèce botanique Cannabis Sativa, dont il existe des centaines de variétés. 

Néanmoins, le chanvre est le terme habituellement utilisé pour désigner la culture de cette plante et son utilisation industrielle : construction, textile, alimentation…

Alors que le cannabis désigne un usage « récréatif » de la plante caractérisé également par un taux de THC supérieur à 0,2 % et pouvant atteindre jusqu’à 30%.

Dans un plant de Cannabis Sativa, on retrouve des centaines de molécules actives différentes, appelés cannabinoïdes. Parmi ceux-ci, le CBD, le THC, le CBN mais aussi le CBG sont les molécules les plus étudiées, en raison de leurs effets sur l’organisme.

Quels sont les effets du CBD ?

Le corps produit aussi des cannabinoïdes, qui communiquent directement avec notre système nerveux. L’intérêt majeur du CBD est qu’il serait capable d’interagir avec les récepteurs de notre propre système endocannabinoïde, favorisant la réponse naturelle du corps face à des situations de douleur, d’anxiété ou de stress.

Un autre avantage est que le CBD ne génère ni effets indésirables ni accoutumance. Il peut donc être pris sous la forme de cure ponctuelle ou au long cours, dans le cas de problématiques chroniques. Il peut également être pris en complément d’un traitement médicamenteux. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Les effets positifs du CBD sont déjà très documentés et de nouvelles propriétés continuent à être découvertes et « testées ».

Pourquoi prendre du CBD ?

Voici 3 troubles pour lesquels le CBD a été le plus étudié.

Le CBD contre la douleur

Le CBD agit comme un antalgique naturel qui pourrait diminuer la douleur ressentie dans les cas suivants :

  • Arthrite et arthrose : douleurs articulaires, rhumatismes
  • Migraines et maux de tête
  • Règles douloureuses
  • Inflammations diverses
  • Fibromyalgie
  • Tensions musculaires suite à un effort intense : le CBD est ainsi autorisé par l’Agence Mondiale Antidopage comme molécule favorisant la récupération musculaire des sportifs.

Le CBD contre le stress et l’anxiété

Le cannabidiol a des effets bénéfiques sur l’humeur de manière globale en favorisant l’équilibre nerveux. Grâce à ses interactions avec les récepteurs du GABA et ceux de la sérotonine, il vient renforcer la réponse apportée par l’organisme dans une situation anxiogène.

Enfin il contient des propriétés anxiolytiques et antidépressives (pour tout ce qui est léger à modéré).

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Le CBD contre les troubles du sommeil

En favorisant le relâchement musculaire et en diminuant le niveau de stress, le CBD pourrait diminuer les troubles liés à l’endormissement.

Toutes les personnes ne répondent pas de la même manière à son effet tranquillisant mais en tant que produit naturel, le CBD est une molécule intéressante à essayer en cas de troubles ponctuels ou chroniques, sans risque d’accoutumance.

De plus il peut tout à fait être associé à la mélatonine. La mélatonine aura un effet plus direct sur l’endormissement alors que le CBD pourra aussi agir sur la qualité globale du sommeil.

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Pourquoi prendre du CBD Tylio

Après avoir étudié le marché, voici l’huile de CBD que je recommande pour la douleur, l’inflammation, le stress, en cas de troubles du sommeil ou pour soulager les tensions musculaires post effort :

Tilyo CORPS & ESPRIT

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Comment prendre du CBD ? 

L’huile de CBD peut être consommée pure ou mélangée à une boisson ou un aliment. Néanmoins, il est fortement déconseillé de fumer l’huile de CBD. La combustion d’huile de CBD génère des composés cancérigènes. D’autres formes de CBD sont plus adaptées à l’inhalation ou au vapotage.

Le CBD peut également être intégré à une crème ou à une huile de massage afin de soulager les douleurs musculaires, inflammatoires ou bien articulaires. C’est aussi un choix intéressant en cas d’inflammation cutanée du type acné.

Quelle forme de CBD consommer ?

Huile, fleur, gélule…, les voies de consommation du CBD sont multiples. Parmi celles-ci, l’huile de CBD est la forme la plus répandue. Efficacité, facilité, rapidité d’action et très bonne tolérance en font LA forme à privilégier.

Cependant, le choix n’est pas si simple car 3 sortes d’huiles différentes sont commercialisées :

  • L’isolat de CBD qui contient 99% de CBD pur mais aucune autre molécule active.
  • Le CBD Board Spectrum (large spectre) qui est obtenu par distillation d’huile de chanvre préalablement purifiée. L’intérêt de cette méthode est que l’on obtient une huile sans aucune molécule de THC résiduelle mais ce procédé supprime une partie des molécules actives.
  • Le CBD Full Spectrum (spectre complet) est l’huile de CBD la plus réputée car elle contient l’ensemble des molécules actives : cannabinoïdes, terpènes, etc. Ces molécules agissent ensemble, et viennent renforcer les effets attendus. On peut parler d’effet d’entourage.

Comment prendre l’huile de CBD ?

L’huile est généralement vendue sous la forme d’un petit flacon avec une pipette. Les gouttes se versent directement sous la langue et se conservent en bouche pendant une minute environ. Cette assimilation sublinguale permet aux effets de commencer à se faire sentir au bout d’une quinzaine de minutes. Il faudra parfois attendre plus longtemps en fonction des individus. L’effet dure en général entre 2 et 6h.

Comment déterminer le meilleur dosage ?

Comme tout produit naturel, le dosage (ou nombre de gouttes) qui vous sera adapté n’est pas connu à l’avance. Il se fera en fonction de vos besoins et de vos problématiques.

Il est conseillé de commencer par le dosage minimal (5 gouttes d’une huile à 5%), et d’augmenter le nombre de gouttes chaque semaine, sur une durée de 3 semaines. Les effets sont progressifs, il faut donc se donner un peu de temps pour déterminer un dosage optimal.

Quelle concentration de CBD choisir ?

1 goutte équivaut à x mg de CBD, en fonction de sa concentration.

La FSA (Food Standards Agency) recommande de ne pas dépasser 70mg de CBD par jour, ce qui correspond à environ 28 gouttes d’une huile à 5% de CBD.

Pour une première utilisation, optez pour une huile de CBD concentrée à 5% et partez sur un « test » de 3 semaines en augmentant progressivement le nombre de gouttes comme expliqué plus haut.

Si les effets ressentis sont insuffisants, vous pourrez augmenter le dosage, toujours en faisant des essais sur une durée d’une semaine.

Il est également possible de jouer sur le nombre de prises. Les prises étalées dans la journée seront plus adaptées aux douleurs chroniques et à l’anxiété. Alors que pour les troubles du sommeil, il serait possible de se contenter d’une prise unique en soirée. Mais là aussi, il faut tester !

Il existe des concentrations avec 5 %, 10 %, 20 % et 30 % de cannabidiol. Mais cela aura simplement une incidence sur le nombre de gouttes pris par jour et la durée du flacon. Ainsi 2 gouttes d’huile de CBD à 5% sont équivalentes à 1 goutte d’huile de CBD à 10% et ainsi de suite.

Conclusion

Le CBD est un produit sûr, très bien toléré par l’organisme et sans effet d’accoutumance. La seule contrainte est de réussir à déterminer le dosage qui convient à votre problématique. Beaucoup en retirent des bénéfices mais nombreux sont également ceux qui n’en ressentent aucun effet, par méconnaissance du protocole à suivre.

Faute d’études sur ce sujet, le CBD est déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants.

L’arthrose est la pathologie articulaire la plus répandue. Elle concernerait 10 Millions de Français. Pourtant, en suivant les méthodes naturelles présentées ici, beaucoup de souffrance pourrait être évitée. Certaines personnes en subissent les conséquences au quotidien alors que d’autres ne présentent aucun symptôme lié à cette dégénérescence. Comment expliquer cette différence ?

Arthrose physiologique vs arthrose inflammatoire

L’arthrose physiologique

L’arthrose est dite physiologique quand elle exprime le vieillissement physiologique des articulations, qui débute en moyenne à partir de 40 ans.

Quand l’arthrose se manifeste avant, elle est généralement dû à des mouvements répétés depuis l’enfance ou l’adolescence, ou à des mauvaises postures, dont les conséquences se font alors ressentir plus tôt, parfois dès 25 ou 30 ans.

Les sportifs de haut niveau qui répètent inlassablement les mêmes mouvements sont fréquemment touchés. Ces mouvements vont alors provoquer une usure accélérée du cartilage. Certaines activités professionnelles sont également concernées.

L’arthrose n’est donc pas qu’un phénomène lié à l’âge. Notre mode de vie a un impact direct sur son incidence et sur son évolution.

Et c’est aussi sur votre mode de vie que vous pouvez agir !

L’arthrose inflammatoire

Quelles sont les parties du corps les plus souvent touchées par l’arthrose ?

L’arthrose lombaire et l’arthrose cervicale sont les plus répandues. Suivie de l’arthrose des doigts, du genou et de la hanche.

Comment fonctionne l’articulation ? Comment se dégrade-t-elle ?

Lisez cet article pour mieux comprendre cette pathologie :

Quelles solutions naturelles contre les douleurs articulaires

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Parce qu’augmenter son niveau d’énergie grâce à des méthodes naturelles sera toujours plus efficace et plus durable qu’augmenter sa consommation de café, je vous présente, dans cet article, différentes techniques pour faire le plein d’énergie tout au long de l’année.

Qu’est-ce que l’énergie ?

L’énergie est impalpable mais elle est tout autour de nous. C’est une substance invisible mais qui constitue toute matière.

L’énergie circule à l’intérieur de nous et véhicule certaines informations. Son niveau n’est jamais fixe. On peut aussi parler de vibrations, et de fréquence vibratoire.

Tout ce qui nous entoure émet des vibrations. Les vibrations représentent l’énergie en mouvement.

Sans rentrer dans la technique, car je ne suis pas physicienne et que je ne suis pas là pour faire un cours de physique quantique, il faut simplement garder en mémoire que plus la fréquence vibratoire est élevée, plus l’émetteur est porteur d’ondes « positives ». A l’inverse, quelqu’un ou quelque chose qui possède un taux vibratoire bas émet des ondes négatives.

D’où provient l’énergie ?

Notre corps est composé de différentes énergies (solides, liquides, gazeuses, cellulaires…) qui ont leur propre fréquence vibratoire. Ces énergies sont nourries par les aliments que nous mangeons, par l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, mais aussi des éléments qui nous entourent :

  • La terre, les arbres, et donc la nature
  • Le soleil
  • L’eau (mer, rivière, lac, etc)
  • L’air

L’énergie provient aussi des personnes qui nous entourent.

Vous émettez vous-même des vibrations et dès que vous êtes dans une proximité physique avec quelqu’un ou que vous avez un échange avec cette personne, l’énergie commence à circuler de part et d’autre.

L’on dit ainsi de certaines personnes qu’elles sont solaires, qu’elles dégagent de bonnes ondes, ou qu’elles ont une énergie communicative.

Alors que d’autres personnes semblent transmettre une énergie négative. Elles émettent de « mauvaises ondes ».

Vous êtes-vous déjà senti mal à l’aise en présence d’une personne que pourtant vous ne connaissez pas ? Votre corps a perçu une énergie dissonante et vous le fait savoir !

Si vous êtes sur une fréquence vibratoire haute, vous attirerez plus facilement des personnes sur la même fréquence. La loi de l’attraction fait que le positif attire le positif !

De la même manière, si vous attirez toujours des personnes que vous jugez négatives pour vous, alors c’est qu’il y a une brèche dans votre énergie vitale. Vous êtes en fuite d’énergie et ces personnes le ressentent. Elles vont s’en servir pour littéralement vous pomper votre énergie. C’est le cas des pervers narcissiques, des situations de harcèlement ou toute situation de violence psychique ou physique.

Si vous êtes tout le temps fatigué, vous aurez besoin d’utiliser plusieurs techniques pour retrouver une énergie durable.

Comment augmenter son énergie ?

Nous naissons avec un capital d’énergie.

Ce capital est reconnu dans toutes les cultures : énergie vitale pour la naturopathie, qi en médecine chinoise, dosha en médecine ayurvédique, prana.

Cette énergie vitale fluctue tout au long de notre vie. Certains facteurs la renforcent, quand d’autres viennent la diminuer. D’une manière générale, un bon niveau d’énergie vitale permet de rester en bonne santé et de supporter les stress de la vie, petits ou grands.

Un corps sain a une fréquence vibratoire élevé alors que la maladie se développe sur une fréquence vibratoire basse.

Bonne nouvelle, il est tout à fait possible d’augmenter son niveau d’énergie vitale, et ce à tout âge !

Les solutions naturelles pour augmenter son énergie

  1. Cultiver les émotions positives

Toute émotion positive comme la joie, l’empathie ou la bienveillance vient alimenter votre énergie vitale et augmente votre résistance au stress.

Cela peut aussi passer par une évolution dans votre état d’esprit. Changer son regard sur les événements de la vie, leur donner un sens ou en faire une force.

Qui ne s’est jamais dit avec le recul que cet événement difficile avait finalement été salutaire ?

J’interviens sur cet aspect en sophrologie. La sophrologie aide à cultiver les émotions positives et à percevoir le positif dans ce que nous vivons.

  1. Multiplier les contacts avec la nature

Prendre un bain de mer, marcher en forêt ou simplement dans un parc, être pieds nus sur la terre, se baigner dans un lac. Mais aussi contempler, toucher et sentir les éléments naturels (arbre, feuille, terre, fleur…). Tout ce qui vous met en contact direct avec la nature a un impact positif sur votre organisme. Nous devrions chaque jour être au contact de la nature car la nature est riche en éléments vitalogènes. A l’inverse, les villes possèdent de nombreuses interférences négatives (antennes relais, fumée des usines, bruits, pollution lumineuse et visuelle…).

  1. Se mettre à l’aromathérapie

Certaines huiles essentielles ont des fréquences vibratoires particulièrement élevées et sont porteuses d’une énergie.

Citons l’huile essentielle de Rose de Damas, l’huile essentielle d’Encens Oliban, l’huile essentielle de Ravintsara ou de Lavande fine ou vraie. Certaines personnes sont sensibles à celle de Basilic Sacré, de Sauge ou de Nard de l’Himalaya (difficile à trouver néanmoins).

Au-delà de cette dimension vibratoire, je recommande toujours de choisir une huile essentielle en fonction de sa sensibilité à son odeur.

Pour obtenir un effet vibratoire, inhaler les effluves aromatiques d’une huile essentielle de manière consciente pendant une minute, 3 fois par jour.

3 manières de faire :

  • Inhaler les molécules aromatiques directement au flacon
  • Déposer 1 goutte sur la face interne de chaque poignée, les rapprocher en cathédrale et respirer profondément
  • Mettre 2 gouttes sur un mouchoir et respirer de la même manière

J’effectue des initiations à l’aromathérapie en séance de sophrologie car j’ai une cinquantaine d’huiles essentielles. Il suffit de me le demander en amont. L’effet énergétique d’une huile essentielle est amplifié lors d’un état de conscience modifié induit par la sophrologie.

Mes huiles essentielles préférées contre la fatigue

  1. Se laisser porter par la musique

Les sons créent des ondes vibratoires qui résonnent en soi. La musicothérapie est ainsi une pratique thérapeutique reconnue. Certaines musiques ont la réputation d’augmenter la fréquence vibratoire (Mozart, Bach) mais, comme pour les huiles essentielles, c’est avant tout sa sensibilité auditive qui prime.

Quand votre moral est en berne ou que vous êtes fatigué, écouter une musique qui « vous » parle va très rapidement augmenter votre niveau d’énergie, énergie physique, énergie mentale et énergie vibratoire.

  1. S’initier à la sophrologie ou à la méditation

La sophrologie ou la méditation sont 2 techniques qui peuvent vous aider à augmenter votre fréquence vibratoire et donc votre niveau d’énergie.

Le pouvoir de la pensée est tel qu’il permet d’augmenter nos vibrations positives.

En sophrologie, on va diriger notre flot de pensée, l’amener vers quelque chose de positif pour favoriser la production d’hormones du bien-être.

Pendant une séance de sophrologie, ma voix vous conduit dans un état de conscience modifié. Cet état provoque un changement au niveau des ondes cérébrales. Aux portes de l’inconscient, votre mental est alors plus ouvert au changement. Certaines séances portent ainsi spécifiquement sur le niveau d’énergie.

J’utilise beaucoup cette pratique dans les cas de burn in, burn out ou pour aider à la fertilité, dans le cadre d’un protocole pma par exemple.

  1. Consommer des aliments à haute fréquence vibratoire

Chaque aliment a une vibration qui lui est propre. L’expression « nous sommes ce que nous mangeons » comporte également un paramètre vibratoire.

Votre alimentation influence votre humeur, votre moral, votre résistance au stress, votre mémoire, votre concentration, votre motivation, votre sommeil… Une alimentation trop industrielle, avec trop d’aliments transformés, génère une inflammation chronique, qui vous pompe littéralement votre énergie.

A l’inverse, certains aliments sont vitalogènes, ils sont porteurs de fortes vibrations. Ce sont tous les aliments qui sont encore vivants, tels que les graines germées ou les aliments fermentés tels que le kombucha et le kéfir.

Ce sont aussi les aliments riches en antioxydants, surtout présents dans les fruits et les légumes.

La cuisson diminuant ces vibrations, il faut avoir des apports, au quotidien, d’aliments crus.

Que manger en cas d’inflammation chronique ?

Les nutriments indispensables pour se maintenir en forme

La vitamine C

L’organisme ne sait ni synthétiser ni stocker la vitamine C. L’alimentation représente donc la seule source d’apport.

Les fonctions principales de la vitamine C

  • Synthèse de collagène / cicatrisation cutanée
  • Antioxydante / protection cellulaire contre le stress oxydatif
  • Soutien immunitaire
  • Participation à la synthèse de neurotransmetteurs / soutien du système nerveux
  • Réduction de la fatigue / métabolisme énergétique
  • Augmente l’assimilation du fer

Quels sont les aliments riches en vitamine C ?

Seuls les produits végétaux en contiennent. Cette vitamine est très sensible à l’air et à la chaleur. Sa teneur diminue chaque jour après cueillette. C’est la 1ère vitamine détruite pendant la cuisson.

Les aliments riches en vitamine C sont, pour les fruits, les agrumes, la goyave, les fruits rouges et les kiwis. Les légumes riches en vitamine C sont les poivrons, qu’ils soient crus ou cuits, les crucifères, les feuilles d’épinards et le persil.

La vitamine D

Quels sont les rôles de la vitamine D ?

Avoir un taux suffisant est indispensable à l’assimilation du calcium et à la maturation lymphocytes. De plus, les cellules ont besoin de vitamine D pour assimiler le magnésium, minéral essentiel à l’énergie.

Manquer de vitamine D favorise la fatigue, la déprime, les crampes et douleurs musculaires, les vertiges… 

Où trouver de la vitamine D dans les aliments ?

La vitamine D est présente dans les produits de la mer, mais en quantités insuffisantes pour couvrir les besoins journaliers de l’organisme. Seul le soleil, entre mai et septembre, permet une synthèse suffisante de cette vitamine essentielle.

La carence en vitamine D concerne aussi bien les enfants que les adultes. En hiver, il est donc nécessaire de se supplémenter, en prenant des gouttes au quotidien ou une ampoule une fois par mois ou tous les deux mois.

Le magnésium

Le magnésium fait partie des minéraux essentiels. Il intervient dans plus de 300 réactions biologiques.

Les fonctions principales du magnésium

  • Il contribue à transformer les aliments en énergie.
  • Il joue un rôle dans la transmission de l’influx nerveux.
  • Il intervient dans la contraction musculaire.
  • Il participe au stockage et à la libération de la dopamine et de la sérotonine.

La carence en magnésium est l’une des plus fréquentes, soit par excès d’élimination (sport, stress) ou par insuffisance d’apports. Elle se manifeste par de nombreux symptômes (paupière qui tressaute, irritabilité, sautes d’humeur, troubles du sommeil, crampes, anxiété, dépression, maux de tête, palpitations, difficultés de concentration…).

Où trouver le magnésium dans l’alimentation ?

  • Les céréales complètes ou non raffinées
  • Les oléagineux
  • Les légumineuses
  • Les graines
  • Le cacao / le chocolat
  • La banane
  • Les tomates séchées
  • Le tofu

Conclusion

Augmenter son énergie et préserver son capital d’énergie vital n’a jamais été aussi essentiel que dans ces temps chahutés. Vous avez le pouvoir d’aider votre corps à lutter contre toutes les agressions du quotidien, qui diminuent notre énergie profonde.

Les mesures présentées dans cet article sont simples mais efficaces. Elles demandent simplement à être appliquées avec régularité pour pouvoir pleinement profiter de leurs bienfaits.

Voici des solutions naturelles supplémentaires pour diminuer la fatigue.

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Comprendre les hormones féminines, leur fonctionnement et leurs rôles n’est pas toujours aisé. Les hormones féminines sont indispensables à la vie de la femme. Les œstrogènes interviennent ainsi dans de nombreux systèmes (osseux, musculaire, nerveux, cutané, cardiovasculaire…) et ils ont un rôle protecteur. Mais en excès, ils provoquent des pathologies.

Vous voulez tout savoir sur  les hormones féminines ? Vous cherchez à saisir leurs rôles et leur impact sur votre corps ? Vous vous interrogez sur les déséquilibres hormonaux et leurs symptômes ?  

Cet article vous donne les clés pour tout savoir sur les hormones féminines ovariennes.

Les hormones féminines : qu’est ce que c’est ?

Les hormones féminines appartiennent à deux catégories : les œstrogènes et la progestérone. Toutes deux sont sécrétées par les ovaires. Comme toutes les hormones, les œstrogènes et la progestérone sont des messagers chimiques, véhiculés dans le sang, qui apportent un message à des cellules éloignées. 

La production d’hormones par les ovaires est elle-même conditionnée par des hormones sécrétées par le cerveau et plus particulièrement par l’hypophyse : l’hormone folliculostimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH).

La sécrétion des œstrogènes et de la progestérones suit un rythme qui se répète à chaque mois. La chute de ces taux d’hormones provoque les règles et correspond au premier jour de chaque cycle.

Les œstrogènes

L’œstrogène garantit le bon fonctionnement du corps féminin pour l’ovulation et la grossesse. Cette hormone joue aussi un rôle dans les fonctions motrices et la mémoire.

Le groupe des œstrogènes est composé de trois hormones: oestradiol, oestrone et oestriol.

Ces hormones sont produites principalement par les ovaires de la puberté à la ménopause mais aussi par le placenta durant la grossesse et par les glandes surrénales tout au long de la vie.

Durant un cycle menstruel de 28 jours, le cerveau, via l’hypothalamus puis l’hypophyse, libère de la FSH qui stimule les ovaires qui commencent alors à sécréter des œstrogènes. Le pic d’œstrogènes est atteint deux jours avant l’ovulation. A partir de l’ovulation, le taux d’œstrogène commence à baisser.

Quand a lieu l’ovulation ?

L’ovulation n’a pas lieu le 14ème jour du cycle. Le moment de l’ovulation dépend de plusieurs hormones (FSH, LH et œstrogènes). La première phase du cycle menstruel, la phase folliculaire, a une durée plus ou moins longue. C’est elle qui détermine la durée globale de votre cycle. Par contre, la 2ème phase du cycle, qui démarre après l’ovulation, appelée la phase lutéale, a elle une durée stable de 14 jours.

De plus, même avec un cycle régulier, le jour de l’ovulation n’est pas fixe d’un cycle sur l’autre.

Néanmoins, vous pouvez reconnaître les signes d’ovulation et ainsi détecter votre période de fertilité. Les signes d’ovulation sont différents en fonction des femmes. Voici les plus courants :

  • Pertes vaginales,
  • Glaire cervicale abondante,
  • Douleurs aux ovaires,
  • Douleurs lors d’un rapport sexuel,
  • Bas ventre gonflé,
  • Tensions dans le bas ventre,
  • Tensions mammaires,
  • Vagin gonflé,
  • Hausse de la libido.

La progestérone

La progestérone est l’hormone qui prépare la nidation et l’implantation de l’ovule dans l’utérus lorsqu’il y a fécondation. 

Vers le onzième jour du cycle, le cerveau commence à sécréter de la LH. Au moment de l’ovulation, le taux de LH atteint un pic. Le corps jaune des ovaires déclenche la sécrétion de la progestérone.

Si l’ovule n’est pas fécondé, le taux de progestérone chute et entraîne l’apparition des règles.

Les rôles des hormones féminines ovariennes

Les hormones féminines favorisent les conditions de la nidation d’un éventuel embryon. Elles jouent aussi un rôle essentiel durant la grossesse.

A la puberté

A l’adolescence, l’hypothalamus libère une hormone, la GnRH. Celle-ci apporte le message à la glande pituitaire de déclencher la libération des hormones par les ovaires. La production d’œstrogène et de progestérone débute alors. La puberté commence. Les règles apparaissent et deviennent le marqueur de cette étape.

Les œstrogènes influent sur le développement des caractères sexuels secondaires : système uro-génital, système mammaire, élargissement du  bassin et système pileux. Mais ces hormones participent aussi à la fixation du calcium sur les os et stimulent la croissance lors de la puberté. Ce groupe d’hormones agit aussi sur la qualité de la peau, des cheveux et sur la voix.

La progestérone n’a pas d’influence sur les caractères visibles du corps féminin. 

Cependant, elle prépare l’utérus aux règles et calme les contractions lors des menstruations.

De la puberté à la ménopause

Jusqu’à la ménopause, le corps produit tous les mois des œstrogènes et de la progestérone. Une femme connaît environ 500 cycles menstruels dans sa vie. A chaque cycle, les hormones féminines préparent le corps à une éventuelle grossesse.

La ménopause se traduit par l’arrêt des règles et donc du système ovarien. Les ovaires n’ont plus d’ovules en stock à produire. La progestérone n’est plus sécrétée. Le taux d’œstrogène chute également de manière assez brutale.

L’arrêt de la sécrétion des hormones féminines sexuelles provoque pour certaines femmes des troubles corporels tels que maux de tête, bouffées de chaleur, fatigue, prise de poids, baisse de moral…

Comme les œstrogènes jouent aussi un rôle dans le métabolisme féminin, l’absence de sécrétion à la ménopause peut aussi causer des pathologies plus graves comme l’ostéoporose.

Les femmes peuvent également commencer à développer des pathologies cardiovasculaires car les œstrogènes ont un effet protecteur.

les hormones féminines de la puberté à la ménopause

Pendant la grossesse

Si l’ovule a été fécondé, la production d’œstrogènes et de progestérone se poursuit à un rythme plus élevé pendant la gestation.

Durant les huit premières semaines de grossesse, les œstrogènes sont sécrétés par les ovaires puis par le placenta. Ce groupe d’hormones va développer la vascularisation de l’utérus et augmenter la masse musculaire de ce dernier. Les œstrogènes favorisent aussi la croissance du fœtus.

La progestérone est sécrétée par les ovaires jusqu’à la dixième semaine de grossesse puis par le placenta. Cette hormone empêche les contractions de l’utérus, pour ne pas expulser le fœtus. La progestérone favorise également l’augmentation des glandes mammaires en vue de l’allaitement. 

A l’inverse, à l’approche de l’accouchement, le taux de progestérone chute pour favoriser les contractions nécessaires à la sortie du bébé.

Les déséquilibres hormonaux 

L’endométriose

L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche 1 femme sur 10. Elle se caractérise notamment par de fortes douleurs pelviennes pendant la période des règles. Elle reste pourtant souvent incomprise.

Les cellules endométriales tapissent la partie interne de l’utérus et s’épaississent pour accueillir l’embryon lors de la nidation. S’il n’y a pas de nidation, l’endomètre se délite puis est évacué par le flux sanguin que constituent les règles.

L’endométriose s’explique par la présence de tissu endométrial hors de l’utérus, le plus souvent dans la zone abdominale. Ces cellules tout comme l’endomètre sont sensibles aux variations hormonales. Ces lésions réagissent donc aux variations des œstrogènes.

Tout comme l’endomètre, ces lésions se développent en début de cycle puis saignent au moment  des règles.

Les douleurs provoquées par l’endométriose ont tendance à s’atténuer voire à disparaître à la ménopause lorsque le corps féminin ne sécrète plus d’œstrogènes.

Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques)

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie présente chez 1 femme sur 10 pendant sa période de fertilité. De multiples follicules, nommées communément kystes, se forment sur les ovaires et sont visibles lors d’une échographie.

Le SOPK se manifeste le plus souvent par  des cycles menstruels irréguliers et longs voire une absence de règles et des difficultés à concevoir un enfant. D’autres symptômes comme une pilosité plus importante ou de l’acné peuvent aussi apparaître.

Cette affection provient d’un excès d’hormones androgènes qui normalement sont transformés en œstrogènes. Le SOPK relève donc d’un manque d’œstrogènes.

L’acné hormonale

Le Journal of American Academy of Dermatology indique que 54% des femmes âgées de 25 ans et plus souffrent d’acné.

L’acné peut être provoquée par un dérèglement hormonal chez les femmes adultes et être également présente pendant la grossesse. Les hormones sexuelles, œstrogènes, progestérone et testostérone, régulent la production de sébum par les glandes sébacées. La progestérone a tendance à stimuler la production de sébum quand les œstrogènes possèdent des capacités à la freiner.

En début de cycle, le taux d’œstrogènes est élevé, le sébum est régulé. A partir du milieu de cycle, le taux d’œstrogènes chute et le taux de progestérone progresse. C’est à partir de ce moment que l’acné se développe, plutôt en bas du visage car l’acné est hormonale.

Le SPM (syndrome prémenstruel)

80% des femmes souffrent chaque mois de ces symptômes. Et une femme sur 3 en est très indisposée.

Le SPM, ou syndrome prémenstruel, est un ensemble de symptômes qui surviennent avant le début des règles et qui sont plus ou moins prononcés selon les femmes. Des symptômes physiques sont ressentis comme des ballonnements, des crampes abdominales, des douleurs aux seins. Des perturbations émotionnelles peuvent aussi apparaître comme de l’irritabilité, de l’anxiété, ou une perte d’estime de soi.

Cet inconfort est lié aux changements hormonaux ou plutôt au déséquilibre entre les taux hormonaux d’œstrogènes et la progestérone durant le cycle menstruel.

Lorsque le taux d’œstrogènes est trop élevé, les femmes souffrant de SPM subissent gonflement, colère et irritabilité.

A l’inverse, si  le taux de progestérone est trop élevé, anxiété et fatigue intense se font ressentir.

Conclusion

Vivre en harmonie avec son cycle et ses hormones n’est pas incompatible. 

Vous détenez les capacités d’adapter votre rythme avec celui de vos hormones pour vivre le plus sereinement possible quel que soit votre âge. Une alimentation équilibrée, l’apport de certains nutriments ou la réduction du stress participent à la régulation hormonale.

La naturopathie, en tant que pratique holistique, propose un accompagnement global et personnalisé qui offre de très bons résultats.

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La perte d’odorat est un des symptômes fréquents liés à l’infection au coronavirus. Une étude française a estimé que 86% des patients atteints d’une forme légère à modéré du Covid-19 connaissent des modifications de l’odorat.

Cette perte d’odorat peut être partielle ou totale, et est souvent couplée à la perte du goût, les 2 sens étant intimement liés.

Certaines personnes font également état d’une mauvaise perception des odeurs, voire d’une déformation. Un parfum apprécié jusque-là peut par exemple ne plus être supporté.

En moyenne 80% des personnes touchées récupèrent leurs capacités olfactives dans les 2 mois après la fin de la maladie. Mais environ 8% d’entre elles ne l’auront pas retrouvé au bout de 6 mois.

Comment faire pour retrouver l’odorat ?

La rééducation olfactive est actuellement la seule solution pour essayer de retrouver ses facultés olfactives. Il s’agit de rééduquer la partie du cerveau lésée.

Le protocole a été conçu avec des odeurs puissantes, riches en molécules aromatiques, et reconnaissables. Et ce sont les huiles essentielles qui répondent à ces critères.

Suivi sur 12 à 16 semaines, le protocole va permettre de stimuler le sens de l’odorat quotidiennement grâce à 6 huiles essentielles choisies pour leurs familles aromatiques.

Les huiles essentielles pour retrouver l’odorat

Voici la liste des huiles essentielles suggérées :

Huile essentielle de Clou de Girofle
Huile essentielle de Géranium rosat
Huile essentielle d’Eucalyptus Smithii, Globulus ou Radié
Huile essentielle de Citronnelle
Huile essentielle d’Absolu de Rose de Damas (attention ce n’est pas l’huile essentielle de Rose)
Puis au choix, huile essentielle de Menthe poivrée, de Gingembre ou de Poivre noir

Le protocole détaillé

Respirez chaque odeur à 3 reprises. Tenez le flacon à une dizaine de centimètres de votre visage.

Respectez 1 minute de pause entre chaque odeur.

Les noms de chaque huile essentielle doivent être masqués avec des étiquettes. L’objectif est dans un premier temps de rééduquer et donc de stimuler le sens de l’odorat. Inutile de chercher à reconnaître telle ou telle odeur.

L’exercice est à faire 2 fois par jour. Je le recommande le matin et au coucher. Par contre l’odorat ne doit pas être perturbé par le goût. On évite donc de boire du café, de manger ou de se laver les dents 1h avant. Idem évidemment avec le tabac.

Votre sensibilité olfactive va progressivement s’améliorer.

C’est la régularité qui sera payante.

La micronutrition pour retrouver l’odorat

Au niveau des nutriments, c’est le zinc qui peut vous aider à retrouver l’odorat. Je recommande une supplémentation de 2 mois, aux doses journalières recommandées (15mg par jour).

Le zinc peut être pris sous la forme de comprimés ou de granions. Il s’agit alors de prendre une ampoule le matin à jeun et de la laisser 1 minute en bouche avant d’avaler. D’une manière générale il est préférable de prendre le zinc avant le repas.

Les solutions naturelles contre les douleurs articulaires sont nombreuses, encore faut-il les connaître ! Raideurs, déformations et douleurs articulaires ne sont pas une fatalité liés au vieillissement. Bien que cette pathologie soit fréquente (on estime que 10 millions de personnes seraient touchées), tout le monde ne souffre pas de ses articulations en vieillissant. En effet, l’arthrose n’est pas une dégradation normale des articulations liée à l’âge, même si ce facteur est favorisant. Si l’on considère l’ensemble des facteurs qui, au fur et à mesure du temps, vont finir par impacter les articulations, la bonne nouvelle est que l’on peut limiter la dégradation du cartilage et encore mieux, la prévenir.

Comprendre le fonctionnement d’une articulation

L’articulation est maintenue stable grâce à des ligaments permettant le mouvement entre deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. Ce cartilage est une substance gélatineuse qui permet aux extrémités osseuses de glisser l’une contre l’autre et d’absorber les chocs. Il est enveloppé d’une membrane qui sécrète la synovie, responsable du renouvellement et de la restauration du cartilage. Son rôle consiste aussi à lubrifier l’articulation pour l’empêcher de gripper. 

Les douleurs articulaires, avec ou sans limitation des mouvements, touchent principalement :

  • Les vertèbres (surtout cervical et lombaire),
  • Les épaules,
  • Les coudes,
  • Les articulations des mains (doigts notamment),
  • Des genoux,
  • Des hanches,
  • Et des pieds. 

Elles apparaissent quand le cartilage s’use, perd en épaisseur, se fissure puis va jusqu’à disparaître. Progressivement le cartilage puis l’os et donc toute l’articulation va s’abîmer, entrainant des douleurs qui limitent les mouvements.

Arthrose ou arthrite ? Les différences entre les 2

Classiquement, la Médecine faisait la distinction entre l’arthrose (décrites comme des douleurs articulaires non inflammatoires) et les problèmes articulaires d’origine inflammatoire, comme l’arthrite.

A la lumière des récentes découvertes, cette approche a été remise en cause. En effet, l’arthrose et ses douleurs sont bien liées à un processus inflammatoire mais dont l’origine n’est pas bien identifiée.

Les causes des douleurs articulaires

L’arthrose a une origine génétique, plus ou moins présente en fonction des parties du corps touchées. Mais dans tous les cas, le cartilage se dégrade sur un terrain favorable comme le surpoids, des traumatismes (une entorse mal soignée), des sollicitations excessives (sport de haut niveau, gestes répétés…) ou la présence d’une autre maladie inflammatoire chronique.

1. Les traumatismes, à l’origine d’une usure mécanique

Il s’agit des accidents, de la pratique de sports violents ou de sport intensif, petits mouvements répétés à longueur de journée ou d’un métier physique. Toute utilisation « anormale » de l’articulation peut provoquer une souffrance du cartilage. Les cellules du cartilage (chondrocytes) secrètent alors des substances déclenchant une inflammation locale (interleukines). Le corps réagit et la douleur est le signe qu’il faut mettre au repos l’articulation.
Dans le même esprit, des pressions excessives mal réparties, causées par l’obésité, des mauvaises positions (statiques ou en mouvement), etc… peuvent entraîner les mêmes effets.

2. La sédentarité

Le cartilage se renouvèle très lentement. Il n’est pas nourri directement par des vaisseaux sanguins mais par contact avec le liquide articulaire (liquide synovial ou synovie) sous l’effet du mouvement et des changements de pression dans l’articulation. Pour cette raison, le mouvement et l’activité physique sont indispensables à la bonne santé des articulations.

3. Un excès de toxines dans le corps 

Certains aliments sont pourvoyeurs de toxines, que l’on appelle les acides. Certains d’entre eux, comme l’acide urique et l’acide oxalique vont se retrouver dans les articulations sous forme de cristaux, à l’origine d’inflammations articulaires.  

Pour éviter la formation de cristaux d’acide oxalique, il faut limiter l’excès des aliments suivants : les arachides, les amandes, les épinards, la rhubarbe, les betteraves, le chocolat, le thé et les fraises.

Pour éviter les dépôts d’acide urique, à l’origine de la goutte, il faut limiter la viande rouge, la charcuterie et l’alcool. Qui, dans tous les cas, viennent entretenir l’inflammation. 

4. L’alimentation

Comme tout organe du corps, le cartilage a besoin de vitamines et de minéraux pour être bien nourri et pour fonctionner correctement. Les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, la vitamine E, la K3, le silicium et le magnésium sont des éléments indispensables à la santé articulaire. Tout comme l’apport en antioxydants.

A l’inverse, certaines catégories d’aliments sont pro-inflammatoires. Consommés régulièrement, ils participent au processus de dégradation du cartilage et rendent également les douleurs articulaires plus intenses.

Ces catégories d’aliments à limiter, voire dans l’idéal à supprimer quand on souffre d’arthrose sont les suivants :

  • La viande rouge,
  • La charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Les plats industriels,
  • Les sucres raffinés.

5. Le surpoids

Toutes les articulations qui supportent un poids trop élevé souffrent, c’est le cas des chevilles, des genoux et des hanches. La graisse libère également des molécules inflammatoires en continu. Perdre du poids réduit considérablement les douleurs.

Comment soulager les douleurs articulaires ?

La médecine classique propose essentiellement des médicaments anti-inflammatoires (AINS), des antalgiques (anti-douleur) ou de la cortisone pour soulager la douleur aiguë et les crises douloureuses. Ces médicaments ne doivent pas être pris au long cours. Des études ont même montré que la prise d’AINS au long cours conduit à une détérioration accélérée des cartilages !

Du côté des médecines douces, de nombreuses solutions naturelles existent pour apaiser les douleurs de l’arthrose et diminuer les douleurs chroniques.

Voici les actions à mener, accompagné d’un professionnel (kiné, ostéopathe, chiropracteur pour tout ce qui concerne la mobilité ou le renforcement musculaire, naturopathe pour tout le reste).

  1. Renforcer les muscles autour des articulations douloureuses

Il faut bien comprendre que la douleur est un signal d’alarme du corps qui nous pousse naturellement au repos de l’articulation.

Or les bienfaits de l’activité physique sur les douleurs articulaires ont été prouvés. Il faut commencer par des activités douces d’endurance comme la marche, la natation, le vélo, même en cas d’arthrose du genou. Et éviter les sports d’impact comme le tennis, le squash et les sports de ballon. Dans l’idéal 30 minutes par jour 5 jours par semaine à coupler avec 2 fois 30 minutes de renforcement musculaire, chez un kiné par exemple. Y compris en période de crise car l’immobilité contribue à la dégradation du cartilage. Il faut juste trouver l’activité qui convient pendant une crise, celle qui sera la plus douce possible. Le mouvement doux et régulier va permettre de mieux faire circuler le sang et d’apporter aux cartilages les nutriments dont ils ont besoin.

NB : en cas de douleurs articulaires, choisissez un kiné du sport, le protocole proposé sera plus complet.

  1. Perdre du poids

L’effet ressenti sur les articulations, quand le poids est en cause, est immédiat. Il est possible de ralentir la dégradation du cartilage en faisant moins pression dessus. Je conseille de suivre un accompagnement en naturopathie pour la perte de poids. Ne vous engagez pas dans un régime seul car tous les régimes restrictifs débouchent sur une prise de poids plus important, par effet rebond.

Lisez mes articles suivants pour en savoir plus :

perdre du poids durablement

qu’est-ce que la douleur ?

  1. Adopter une alimentation anti-inflammatoire

On ne compte plus le nombre de livres sur le sujet. Changer son alimentation est indispensable. Je propose un rééquilibrage alimentaire en me basant sur votre alimentation actuelle. Pas de changements radicaux que ne pourrez pas tenir. Il est souvent plus facile d’ajouter certaines choses à son alimentation. C’est ce que je vous proposerai, de manière à introduire des aliments anti-inflammatoires.

Il faudra également éviter les cuissons à haute température qui entrainent un phénomène de glycation et favorisent la rigidification des tissus. Toute cuisson à haute température vient détruire la totalité des vitamines, puis des minéraux présente dans un aliment. Il ne reste donc aucun intérêt nutritionnel. De plus, des molécules cancérigènes sont fabriquées.

Les principes de cuisson à respecter :

  • Eviter d’aller au-delà du point de chauffe d’une huile ou du beurre => vous ne devez pas voir de fumée dans la poêle, signe que la température est excessive. Cela entraîne une oxydation de l’huile ou du beurre, très mauvaise pour nos cellules !
  • Ne pas faire griller sa viande, ses légumes, son pain, etc… => dès que vous percevez une coloration d’un aliment, c’est le signe qu’une réaction de Maillard a eu lieu = glycation = accélération du vieillissement cellulaire.
  • Bannir la cuisson au barbecue => un grand shoot de molécules toxiques pour le corps et donc pour vos articulations !

Une bonne assimilation des nutriments dépend également de la digestion et de la qualité de votre transit. Toute problématique digestive, et notamment l’hyperperméabilité intestinale, favorise la dégradation du cartilage, par excès de toxines circulantes qui peuvent se regrouper au sein d’une articulation. De même que la constipation entraine une réabsorption des toxines. 

Toutes les solutions naturelles sont dans mon article :

Les remèdes naturels pour avoir un bon transit

Les bases de l’alimentation anti-inflammatoire

Lire la suite

Vous en avez marre d’être fatigué en hiver ? Dans cet article, je vous présente 3 solutions naturelles pour lutter contre la fatigue et soutenir sa forme tout au long de la saison hivernale.

Pourquoi est-on davantage fatigué en hiver ?

En hiver, le manque de lumière est le principal facteur favorisant un état de fatigue. La faute au soleil qui ne nous offre plus assez de luminosité. De plus, à partir du mois de novembre, les nuages bas s’installent. Ils forment une masse qui cachent le soleil. Le manque de lumière en journée est couplé avec des nuits qui s’allongent et les jours qui raccourcissent. Forcément, avec un organisme qui fonctionne sur un rythme circadien, basé sur la lumière, ce changement de climat impacte profondément notre organisme.

Ces effets diffèrent en fonction des individus. Ceux qui y sont les plus sensibles pourront traverser jusqu’à une dépression saisonnière. Pour les autres : moins d’entrain, de motivation, voire même d’envies, des performances cognitives diminuées, un état de déprime…

Et pourtant il existe un moyen assez simple d’éviter ces désagréments.

La luminothérapie pour lutter contre la fatigue hivernale

La thérapie par la lumière, ou luminothérapie, a été découverte dans les années 80. Elle consiste à s’exposer à une lumière qui imite celle du soleil. Cette lumière n’est pas diffusée par votre simple lampe de bureau mais par un procédé spécifique.
Ses bienfaits vont bien au-delà de la fatigue hivernale (décalages de phases, troubles du sommeil..), ses indications sont nombreuses, bien qu’encore trop méconnues.

La luminothérapie agit sur la sécrétion de mélatonine. La mélatonine est appelée l’hormone du sommeil. Elle commence à être synthétisée quand la lumière du jour décline. En hiver, elle commence donc à être sécrétée dès 17h. Sa sécrétion, par la glande pinéale, est indispensable à l’endormissement. Elle limite également les réveils nocturnes.

Quand on se lève le matin et qu’il fait encore la nuit, la mélatonine continue à être présente. D’où des réveils plus difficiles et des difficultés à « émerger ».

Le conseil n°1 est de s’exposer à la lumière du jour le plus tôt possible. Mais la luminosité naturelle en hiver étant faible, elle ne permet pas toujours d’être dans un état de vigilance optimal. D’où les besoins accrus en caféine. Et pour ceux qui n’en consomment pas, il est ainsi possible de ressentir une sensation lancinante de fatigue tout au long de la journée.

Comment fonctionne la luminothérapie ?

Une lampe de luminothérapie émet une lumière très forte. La lumière est blanche, semblable à la lumière du jour mais sans rayons ultraviolets. Cette lumière est mesurée en lux qui est l’unité de mesure de l’éclairement lumineux.

Il suffit de s’exposer à une certaine distance de la lampe (entre 20 et 50 cm en fonction des modèles, et pendant une certaine période de temps (30 minutes à 2h en fonction des modèles).

Il est conseillé d’utiliser la luminothérapie dès le lever, et avant 10h.

Cette lumière n’a rien à voir avec celle émise par une lampe classique. Il y a une vraie technologie qui permet de reproduire des faisceaux lumineux naturels.

Concrètement, la luminothérapie transmet au cerveau un signal d’arrêt de production de mélatonine. 30 minutes d’exposition permettent de recevoir la quantité de lumière nécessaire pour la journée, avec un effet boost immédiat.

Quel dispositif de luminothérapie choisir ?

Il existe deux dispositifs de luminothérapie :

  • Les lampes
  • Les lunettes

Les lampes de luminothérapie

Elles existent plusieurs dizaines d’années (la mienne a déjà 15 ans !). Chère à l’achat (140€) mais durable et donc largement rentabilisée pour une utilisation qui couvre plusieurs mois de l’année.

Les lampes les plus efficaces sont aussi les plus imposantes. Elles mesurent une cinquantaine de cm en hauteur et pèsent plusieurs kilos.

Devant l’engouement pour la luminothérapie, d’autres formats sont arrivés sur le marché. Il existe maintenant des lampes au format tablette, faciles à transporter avec soi et faciles à insérer dans n’importe quelle pièce de son logement.

Seule contrainte mais essentielle, la tablette de luminothérapie doit être à une distance d’une dizaine de centimètres du visage, ce qui rend donc ce format en réalité beaucoup moins efficace.

Alors qu’avec les lampes les plus grandes, il est conseillé de les poser à côté de soi, toujours de biais, jamais de face, jusqu’à une cinquantaine de centimètres. Ce qui offre la possibilité de continuer ses activités en même temps : prendre son petit-déjeuner, se maquiller, travailler, lire…, tout est possible. 

Les lunettes de luminothérapie

Depuis quelques années, une alternative aux lampes existe : les lunettes de luminothérapie. Portées légèrement au-dessus des yeux, elles peuvent même se cumuler avec des lunettes de vue.

Cela faisait un moment que je cherchais une alternative à ma lampe, trop encombrante.

J’ai testé les lunettes de luminothérapie Luminette et je dois dire que je suis conquise par la praticité et l’efficacité de ce dispositif.

Je les porte dès que je me lève et en seulement 20 minutes, je reçois ma dose de lumière pour la journée. Avec un effet immédiat ressenti sur l’énergie ! Les jours où je me sens vraiment « down » je double la dose et j’enchaine 2 fois 20 minutes.

Clairement ma grosse lampe reste maintenant dans le placard. J’avais du mal à l’utiliser au quotidien car la lampe oblige à rester à proximité et limite les activités en parallèle. A l’inverse, avec les lunettes, je reste libre de mes mouvements.

Cerise sur le gâteau, comparé aux lampes de luminothérapie qui sont quasiment toutes fabriquées en Chine, les Luminette sont une création et une fabrication 100% Belge !

Contre-indications

La luminothérapie ne peut être utilisée en cas de pathologie ophtalmologique telle qu’une cataracte, un glaucome, ou toute affection de la rétine. Elle est également incompatible avec la prise d’un médicament photosensibilisant.

Cliquez directement sur l’image ci-dessous pour en savoir plus.

La sieste flash pour gagner de l’énergie

La sieste est la technique la plus efficace pour compenser un manque de sommeil.

Néanmoins, la position allongée oblige à être chez soi. Et la durée de la sieste, entre 20 et 40 minutes en moyenne, constitue un autre frein.

D’une durée de 5 minutes et pratiquée assis, la sieste flash est l’alternative à adopter, où que vous soyez. Elle est, entre autres, utilisée par certaines professions et certains sportifs.

Dès que vous vous sentez somnolent, généralement entre 13h et 15h, laissez-vous glisser vers ce pré sommeil, court mais récupérateur. L’objectif est d’obtenir une récupération qui dure plusieurs heures.

Les étapes de la sieste flash

  • Restez assis à votre bureau ou installez-vous confortablement dans votre canapé.
  • Fermez les yeux.
  • Concentrez-vous sur votre respiration.
  • Expirez tout doucement par la bouche en essayant d’allonger le temps de l’expiration. Vous pouvez y associer une respiration abdominale qui consiste à gonfler son ventre au moment de l’inspiration, et à le « vider » au moment de l’expiration. Choisissez la respiration qui vous convient, avec laquelle vous êtes à l’aise.
  • Quand vous sentez votre tête qui tombe, c’est que vous glissez vers le sommeil léger, il est alors temps d’ouvrir les yeux.
  • Pour quitter cet état de pré sommeil, étirez tout votre corps, frottez vos mains l’une contre l’autre de manière à sentir de la chaleur puis frottez les différentes parties de votre corps pour les « réveiller ».

N’hésitez pas à prendre rdv pour que je vous initie à la sieste flash lors d’une séance de sophrologie.

Lutter contre la fatigue en soutenant la thyroïde

Si la fatigue est ressentie de manière chronique, et pas seulement en hiver, il faudra chercher des causes médicales. Une piste intéressante à explorer est de regarder du côté de la thyroïde.

Chef d’orchestre de toutes les hormones, la thyroïde impacte par ce biais notre système digestif, notre système immunitaire, notre système osseux, notre système reproducteur, notre sommeil, notre température corporelle, notre métabolisme et notre poids. Rien que ça !

Quand elle ralentit, on parle d’hypothyroïdie. L’un des nombreux symptômes de l’hypothyroïdie est la fatigue, ressentie dès le matin. Une fatigue de fond, différente de celle ressentie en cas de nuit trop courte.

La première chose à faire doser au niveau sanguin c’est son taux de TSH, toujours associé à la T3L et à la T4L. Car n’en déplaise aux médecins, le dosage de la TSH seul n’est pas significatif. De plus, les normes sont trop larges. En naturopathie nous avons des valeurs cibles pour plusieurs valeurs biologique essentielles.

La deuxième chose sera de veiller à apporter à cette petite glande les nutriments indispensables à son bon fonctionnement.

  • Le minéral n°1 dont a besoin la thyroïde est l’iode.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les algues.

  • Le minéral n°2 est le zinc.

Les principales sources alimentaires : les fruits de mer, les graines, les oléagineux, la viande, le fromage et le germe de blé (2 cuillères à soupe par jour à saupoudrer sur n’importe quel plat).

  • Le minéral n°3 est le sélénium.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les noix du Brésil (2 par jour suffisent à couvrir nos besoins).

  • Et le dernier est le fer, dont la carence, synonyme d’anémie est également à l’origine de fatigue. Je recommande de mesurer également son taux de ferritine, qui renseigne sur notre stock de fer.

Les principales sources alimentaires : la viande rouge, les légumineuses (en les associant à une source alimentaire de vitamine C pour favoriser son assimilation) et les céréales complètes.

D’une manière générale, la thyroïde étant très sensible aux toxines et aux perturbateurs endocriniens, il est conseillé d’adopter une alimentation anti-inflammatoire.

La fatigue peut aussi être un symptôme d’une anémie et d’une carence en fer. Vous n’êtes pas sûre d’être carencée ? Mon article dédié au fer vous permettra de lever vos doutes.

En conclusion

Luminothérapie, sieste flash et alimentation adaptée, voici 3 solutions naturelles très efficaces pour lutter contre la fatigue.

Si vous souhaitez aller plus loin et avoir un programme personnalisé associant d’autres techniques (plantes, huiles essentielles, alimentation globale), n’hésitez pas à prendre rdv. 

Lisez mon article « les meilleures huiles essentielles contre la fatigue« .

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J’ai eu le plaisir d’interroger le Dr Toledano, cancérologue radiothérapeute, co-fondateur et Président de l’Institut Rafaël – Maison de l’après cancer. Cet Institut pilote novateur au décor chaleureux a su allier aux traitements médicaux une prise en charge globale et personnalisée du patient.

L’institut Rafaël, un lieu unique en son genre

La philosophie humaniste de ce centre, qui a vu le jour en décembre 2018, correspond en tous points à la base de l’approche naturopathique que je pratique en cabinet ou transmets lors de conférences. La naturopathie repose en effet sur une prise en charge globale de l’individu, dans toutes ses dimensions, physique, émotionnelle, mentale mais aussi spirituelle (même si cet aspect est souvent mis de côté en consultation, elle est essentielle pour l’équilibre d’un grand nombre de personnes).

Pour le Dr Toledano, « c’est une conception de la santé qui n’est pas uniquement l’absence de la maladie, la médecine est faite pour prévenir, soulager et guérir. Il est nécessaire de s’occuper de l’individu confronté au cancer de manière globale, à l’aide de thérapies complémentaires, et pas seulement de sa maladie ».

Après avoir constaté que « les patients attendent autre chose et qu’il existe des carences dans leur prise en charge, telle qu’elle est proposée actuellement, notamment parce que le temps dévoué à la consultation est court », le Dr Toledano imagine et crée ce lieu, un lieu rempli de bienveillance et d’humanité.

Un accompagnement dans la durée, dès le diagnostic

L’Institut Rafaël est un centre de médecine intégrative, dédié à l’accompagnement des patients dès l’annonce de la maladie. La prise en charge peut donc intervenir très tôt ou débuter après les protocoles médicaux (chimiothérapie et radiothérapie).

Son objectif est de rendre les patients acteurs de leur vie après un cancer.

Chaque patient co-construit son parcours d’accompagnement avec des coordinatrices de parcours, autour des émotions, de la nutrition, de l’activité physique et du bien-être.

L’Institut Rafaël accompagne gratuitement les patients et ceux qui en ont besoin également (aidants et entourage direct).

Au travers d’ateliers individuels, collectifs ou de groupes de parole, chacun trouvera en ce lieu les moyens et les techniques qui lui seront nécessaires pour se reconstruire, à la fois sur un plan physique, mental et émotionnel.

Parce que « les patients méritent le meilleur », l’Institut Rafaël s’est doté d’une équipe pluridisciplinaire de médecins et de praticiens qui travaillent ensemble pour optimiser le parcours de soins. Une trentaine de pratiques est maintenant proposée : nutrition, sophrologie, art thérapie, onco esthétisme…, et une consultation pour les troubles du sommeil. L’Institut abrite aussi un centre de recherche et de formation. C’est donc un véritable modèle de santé global qui est offert aux patients et aux accompagnants.

Art thérapie et cancer
Salle d’art thérapie

Tous les soins sont évalués afin de pouvoir démontrer la valeur et les bienfaits de la médecine intégrative.

Activité physique et cancer
Salle de sport

De nombreux bénéfices pour les patients

La période nécessaire à la reconstruction physique et psychologique est variable, mais peut prendre des mois voire des années. Elle est également souvent incomplète et des déséquilibres peuvent perdurer, favorisant les rechutes.

C’est pourquoi une prise en charge complète, associant des thérapies très diverses, vise à faciliter ce travail de reconstruction et la résilience, absolument nécessaire pour retrouver la paix du corps et de l’esprit.

Ce travail de reconstruction, au-delà des bienfaits sur le corps, passe aussi par un travail thérapeutique par le sens.

La quête du sens pour une quête de soi

Le Dr Toledano reprend la thèse de Viktor Frankl, médecin viennois qui fut déporté dans un camp de concentration en 1942. Ce que Viktor Frankl découvre, et ce qu’il relate dans l’ouvrage Man’s Search for Meaning (Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie), c’est que chaque événement, même traumatique, peut être accepté s’il est intégré dans son histoire et qu’on lui donne un sens. Chaque chose a un sens, s’il y a un sens à la vie, alors il y a un sens à la souffrance, les deux étant indissociables. L’intérêt de cette doctrine est de changer son angle de vue sur la souffrance, en se positionnant sur les manières d’y réagir.

Donner un sens à la maladie permet de retrouver la volonté de se battre.

L’Institut Rafaël, en tant que centre de médecine intégrative, contribue à redonner le goût à la vie aux patients et leur donne les moyens d’envisager l’avenir avec confiance.

Institut Rafael

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