Comprendre les hormones féminines, leur fonctionnement et leurs effets n’est pas toujours aisé. Les hormones féminines sont souvent accusées de nombreux maux et désagréments. 

Vous voulez tout savoir sur  les hormones féminines ? Vous cherchez à saisir leurs rôles et leur impact sur votre corps ? Vous vous interrogez sur les déséquilibres hormonaux et leurs symptômes ?  

Cet article vous donne les clés pour tout savoir sur les hormones féminines ovariennes.

Les hormones féminines : qu’est ce que c’est ?

Les hormones féminines appartiennent à deux catégories : les oestrogènes et la progestérone. Toutes deux sont sécrétées par les ovaires. Comme toutes les hormones, les oestrogènes et la progestérone sont des messagers chimiques, véhiculés dans le sang,  qui apportent un message à des cellules éloignées. 

La production d’hormones par les ovaires est elle-même conditionnée par des hormones sécrétées par le cerveau :  l’hormone folliculostimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH).

La sécrétion des œstrogènes et progestérones suit un rythme précis et identique lors de chaque cycle menstruel. La chute de ces taux coïncide avec la période des règles le premier jour de chaque cycle.

Les oestrogènes

L’oestrogène garantit le bon fonctionnement du corps féminin pour l’ovulation et la grossesse. Cette hormone joue aussi un rôle dans les fonctions motrices et la mémoire.

Le groupe des oestrogènes est composé de trois hormones: oestradiol, oestrone et oestriol.

Ces hormones sont produites principalement par les ovaires de la puberté à la ménopause mais aussi par le placenta durant la grossesse et par les glandes surrénales tout au long de la vie.

Durant un cycle menstruel de 28 jours, le cerveau libère de la FSH qui stimule les ovaires qui  commencent alors à sécréter de l’oestrogène. Le pic d’oestrogène est atteint deux jours avant l’ovulation. A partir du 14ème jour, date d’ovulation, le taux d’oestrogène commence à baisser.

La progestérone

La progestérone est l’hormone qui prépare la nidation et l’implantation de l’ovule dans l’utérus lorsqu’il y a fécondation. 

Vers le onzième jour du cycle, le cerveau commence à sécréter de la LH. Au moment de l’ovulation, le taux de LH atteint un pic. Le corps jaune des ovaires déclenche la sécrétion de la progestérone.

Si l’ovule n’est pas fécondé, le taux de progestérone chute et entraîne l’apparition des règles.

Le rôle des hormones féminines ovariennes

Les hormones féminines favorisent les conditions de nidation d’un éventuel embryon. Elles jouent aussi un rôle essentiel durant la grossesse.

A la puberté

A l’adolescence, le cerveau libère une hormone, la GnRH. Celle-ci apporte le message à la glande pituitaire de déclencher la libération des hormones par les ovaires. La production d’oestrogène et de progestérone débute alors. La puberté commence. Les règles apparaissent et deviennent le marqueur de cette étape.

Les oestrogènes influent sur le développement des caractères sexuels secondaires : système uro-génital, système mammaire, élargissement du  bassin et système pileux. Mais ces hormones participent aussi à la fixation du calcium sur les os et stimulent la croissance lors de la puberté. Ce groupe d’hormones agit aussi sur la qualité de la peau, des cheveux et sur la voix.

La progestérone n’a pas d’influence sur les caractères visibles du corps féminin. 

Cependant, elle prépare l’utérus aux règles et calme les contractions lors des menstruations.

De la puberté à la ménopause

Jusqu’à la ménopause, le corps produit tous les mois des œstrogènes et de la progestérone. Une femme connaît environ 500 cycles menstruels dans sa vie. A chaque cycle, les hormones féminines préparent le corps à une éventuelle grossesse.

La ménopause se traduit par l’arrêt des règles et donc du système ovarien. Les ovaires n’ont plus d’ovules en stock à produire. La progestérone n’est plus sécrétée. Le taux d’oestrogène chute également de manière assez brutale.

L’arrêt de la sécrétion des hormones féminines sexuelles provoque pour certaines femmes des troubles corporels tels que maux de tête, bouffées de chaleur, fatigue, prise de poids, baisse de moral…

Comme les oestrogènes jouent aussi un rôle dans le métabolisme féminin, l’absence de sécrétion à la ménopause peut aussi causer des pathologies plus graves comme l’ostéoporose.

Les femmes peuvent également commencer à développer des pathologies cardiovasculaires car les œstrogènes ont un effet protecteur.

les hormones féminines de la puberté à la ménopause

Pendant la grossesse

Si l’ovule a été fécondé, la production d’oestrogène et de progestérone se poursuit à un rythme plus élevé pendant la gestation.

Durant les huit premières semaines de grossesse, les œstrogènes sont sécrétés par les ovaires puis par le placenta. Ce groupe d’hormones va développer la vascularisation de l’utérus et augmenter la masse musculaire de ce dernier. Les œstrogènes favorisent aussi la croissance du fœtus.

La progestérone est sécrétée par les ovaires jusqu’à la dixième semaine de grossesse puis par le placenta. Cette hormone empêche les contractions de l’utérus, pour ne pas expulser le fœtus. La progestérone favorise également l’augmentation des glandes mammaires en vue de l’allaitement. 

A l’inverse, à l’approche de l’accouchement, le taux de progestérone chute pour favoriser les contractions nécessaires à la sortie du bébé.

Les déséquilibres hormonaux 

L’endométriose

L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche 1 femme sur 10. Elle se caractérise notamment par de fortes douleurs pelviennes pendant la période des règles. Elle reste pourtant souvent incomprise.

Les cellules endométriales tapissent la partie interne de l’utérus et s’épaississent pour accueillir l’embryon lors de la nidation. S’il n’y a pas de nidation, l’endomètre se délite puis est évacué par le flux sanguin que constituent les règles.

L’endométriose s’explique par la présence de tissu endométrial hors de l’utérus, le plus souvent dans la zone abdominale. Ces cellules tout comme l’endomètre sont sensibles aux variations hormonales. Ces lésions réagissent donc aux variations des œstrogènes.

Tout comme l’endomètre, ces lésions se développent en début de cycle puis saignent au moment  des règles.

Les douleurs provoquées par l’endométriose ont tendance à s’atténuer voire à disparaître à la ménopause lorsque le corps féminin ne sécrète plus d’œstrogènes.

Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques)

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie présente chez 1 femme sur 10 pendant sa période de fertilité. De multiples follicules, nommées communément kystes, se forment sur les ovaires et sont visibles lors d’une échographie.

Le SOPK se manifeste le plus souvent par  des cycles menstruels irréguliers et longs voire une absence de règles et des difficultés à concevoir un enfant. D’autres symptômes comme une pilosité plus importante ou de l’acné peuvent aussi apparaître.

Cette affection provient d’un excès d’hormones androgènes qui normalement sont transformés en œstrogènes. Le SOPK relève donc d’un manque d’œstrogènes.

L’acné hormonale

Le Journal of American Academy of Dermatology indique que 54% des femmes âgées de 25 ans et plus souffrent d’acné.

L’acné peut être provoquée par un dérèglement hormonal chez les femmes adultes et être également présente pendant la grossesse. Les hormones sexuelles, œstrogènes, progestérone et testostérone, régulent la production de sébum par les glandes sébacées. La progestérone a tendance à stimuler la production de sébum quand les œstrogènes possèdent des capacités à la freiner.

En début de cycle, le taux d’œstrogènes est élevé, le sébum est régulé. A partir du milieu de cycle, le taux d’œstrogènes chute et le taux de progestérone progresse. C’est à partir de ce moment que l’acné se développe, plutôt en bas du visage car l’acné est hormonale.

Le SPM (syndrome prémenstruel)

80% des femmes souffrent chaque mois de ces symptômes. Et une femme sur 3 en est très indisposée.

Le SPM, ou syndrome prémenstruel, est un ensemble de symptômes qui surviennent avant le début des règles et qui sont plus ou moins prononcés selon les femmes. Des symptômes physiques sont ressentis comme des ballonnements, des crampes abdominales, des douleurs aux seins. Des perturbations émotionnelles peuvent aussi apparaître comme de l’irritabilité, de l’anxiété, ou une perte d’estime de soi.

Cet inconfort est lié aux changements hormonaux ou plutôt au déséquilibre entre les taux hormonaux d’œstrogènes et la progestérone durant le cycle menstruel.

Lorsque le taux d’œstrogènes est trop élevé, les femmes souffrant de SPM subissent gonflement, colère et irritabilité.

A l’inverse, si  le taux de progestérone est trop élevé, anxiété et fatigue intense se font ressentir.

Conclusion

Vivre en harmonie avec son cycle et ses hormones n’est pas incompatible. 

Vous détenez les capacités d’adapter votre rythme avec celui de vos hormones pour vivre le plus sereinement possible quel que soit votre âge. Une alimentation équilibrée, l’apport de certains nutriments ou la réduction du stress participent à la régulation hormonale. Dans cet objectif, la naturopathie se révèle comme un accompagnement efficace pour lutter contre les souffrances provoquées par ces variations d’hormones.

La perte d’odorat est un des symptômes fréquents liés à l’infection au coronavirus. Une étude française a estimé que 86% des patients atteints d’une forme légère à modéré du Covid-19 connaissent des modifications de l’odorat.

Cette perte d’odorat peut être partielle ou totale, et est souvent couplée à la perte du goût, les 2 sens étant intimement liés.

Certaines personnes font également état d’une mauvaise perception des odeurs, voire d’une déformation. Un parfum apprécié jusque-là peut par exemple ne plus être supporté.

En moyenne 80% des personnes touchées récupèrent leurs capacités olfactives dans les 2 mois après la fin de la maladie. Mais environ 8% d’entre elles ne l’auront pas retrouvé au bout de 6 mois.

Comment faire pour retrouver l’odorat ?

La rééducation olfactive est actuellement la seule solution pour essayer de retrouver ses facultés olfactives. Il s’agit de rééduquer la partie du cerveau lésée.

Le protocole a été conçu avec des odeurs puissantes, riches en molécules aromatiques, et reconnaissables. Et ce sont les huiles essentielles qui répondent à ces critères.

Suivi sur 12 à 16 semaines, le protocole va permettre de stimuler le sens de l’odorat quotidiennement grâce à 6 huiles essentielles choisies pour leurs familles aromatiques.

Les huiles essentielles pour retrouver l’odorat

Voici la liste des huiles essentielles suggérées :

Huile essentielle de Clou de Girofle
Huile essentielle de Géranium rosat
Huile essentielle d’Eucalyptus Smithii, Globulus ou Radié
Huile essentielle de Citronnelle
Huile essentielle d’Absolu de Rose de Damas (attention ce n’est pas l’huile essentielle de Rose)
Puis au choix, huile essentielle de Menthe poivrée, de Gingembre ou de Poivre noir

Le protocole détaillé

Respirez chaque odeur à 3 reprises. Tenez le flacon à une dizaine de centimètres de votre visage.

Respectez 1 minute de pause entre chaque odeur.

Les noms de chaque huile essentielle doivent être masqués avec des étiquettes. L’objectif est dans un premier temps de rééduquer et donc de stimuler le sens de l’odorat. Inutile de chercher à reconnaître telle ou telle odeur.

L’exercice est à faire 2 fois par jour. Je le recommande le matin et au coucher. Par contre l’odorat ne doit pas être perturbé par le goût. On évite donc de boire du café, de manger ou de se laver les dents 1h avant. Idem évidemment avec le tabac.

Votre sensibilité olfactive va progressivement s’améliorer.

C’est la régularité qui sera payante.

La micronutrition pour retrouver l’odorat

Au niveau des nutriments, c’est le zinc qui peut vous aider à retrouver l’odorat. Je recommande une supplémentation de 2 mois, aux doses journalières recommandées (15mg par jour).

Le zinc peut être pris sous la forme de comprimés ou de granions. Il s’agit alors de prendre une ampoule le matin à jeun et de la laisser 1 minute en bouche avant d’avaler. D’une manière générale il est préférable de prendre le zinc avant le repas.

Raideurs, déformations et douleurs articulaires ne sont pas une fatalité liée à l’âge et de nombreuses solutions naturelles existent pour les soulager.

Bien que cette pathologie soit fréquente (on estime que 10 millions de personnes seraient touchées), tout le monde ne souffre pas de ses articulations en vieillissant. En effet, l’arthrose n’est pas une dégradation normale des articulations liée à l’âge, même si ce facteur est favorisant. Si l’on considère l’ensemble des facteurs qui, au fur et à mesure du temps, vont finir par impacter les articulations, la bonne nouvelle est que l’on peut limiter la dégradation du cartilage et encore mieux, la prévenir.

Schéma d'une articulation

Comprendre le fonctionnement d’une articulation

L’articulation est maintenue stable grâce à des ligaments permettant le mouvement entre deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. Ce cartilage est une substance gélatineuse qui permet aux extrémités osseuses de glisser l’une contre l’autre et d’absorber les chocs. Il est enveloppé d’une membrane qui sécrète la synovie, responsable du renouvellement et de la restauration du cartilage. Son rôle consiste aussi à lubrifier l’articulation pour l’empêcher de gripper. 

Les douleurs articulaires, avec ou sans limitation des mouvements, touchent principalement :

  • Les vertèbres (surtout cervical et lombaire),
  • Les épaules,
  • Les coudes,
  • Les articulations des mains (doigts notamment),
  • Des genoux,
  • Des hanches,
  • Et des pieds. 

Elles apparaissent quand le cartilage s’use, perd en épaisseur, se fissure puis va jusqu’à disparaître. Progressivement le cartilage puis l’os et donc toute l’articulation va s’abîmer, entrainant des douleurs qui limitent les mouvements.

Arthrose ou arthrite ? Les différences entre les 2

Classiquement, la Médecine faisait la distinction entre l’arthrose (décrites comme des douleurs articulaires non inflammatoires) et les problèmes articulaires d’origine inflammatoire, comme l’arthrite.

A la lumière des récentes découvertes, cette approche a été remise en cause. En effet, l’arthrose et ses douleurs sont bien liées à un processus inflammatoire mais dont l’origine n’est pas bien identifiée.

Les causes des douleurs articulaires

L’arthrose a une origine génétique, plus ou moins présente en fonction des parties du corps touchées. Mais dans tous les cas, le cartilage se dégrade sur un terrain favorable comme le surpoids, des traumatismes (une entorse mal soignée), des sollicitations excessives (sport de haut niveau, gestes répétés…) ou la présence d’une autre maladie inflammatoire chronique.

1. Les traumatismes, à l’origine d’une usure mécanique

Il s’agit des accidents, de la pratique de sports violents ou de sport intensif, petits mouvements répétés à longueur de journée ou d’un métier physique. Toute utilisation « anormale » de l’articulation peut provoquer une souffrance du cartilage. Les cellules du cartilage (chondrocytes) secrètent alors des substances déclenchant une inflammation locale (interleukines). Le corps réagit et la douleur est le signe qu’il faut mettre au repos l’articulation.
Dans le même esprit, des pressions excessives mal réparties, causées par l’obésité, des mauvaises positions (statiques ou en mouvement), etc… peuvent entraîner les mêmes effets.

2. La sédentarité

Le cartilage se renouvèle très lentement. Il n’est pas nourri directement par des vaisseaux sanguins mais par contact avec le liquide articulaire (liquide synovial ou synovie) sous l’effet du mouvement et des changements de pression dans l’articulation. Pour cette raison, le mouvement et l’activité physique sont indispensables à la bonne santé des articulations.

3. Un excès de toxines dans le corps 

Certains aliments sont pourvoyeurs de toxines, que l’on appelle les acides. Certains d’entre eux, comme l’acide urique et l’acide oxalique vont se retrouver dans les articulations sous forme de cristaux, à l’origine d’inflammations articulaires.  

Pour éviter la formation de cristaux d’acide oxalique, il faut limiter l’excès des aliments suivants : les arachides, les amandes, les épinards, la rhubarbe, les betteraves, le chocolat, le thé et les fraises.

Pour éviter les dépôts d’acide urique, à l’origine de la goutte, il faut limiter la viande rouge, la charcuterie et l’alcool. Qui, dans tous les cas, viennent entretenir l’inflammation. 

4. L’alimentation

Comme tout organe du corps, le cartilage a besoin de vitamines et de minéraux pour être bien nourri et pour fonctionner correctement. Les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, la vitamine E, la K3, le silicium et le magnésium sont des éléments indispensables à la santé articulaire. Tout comme l’apport en antioxydants.

A l’inverse, certaines catégories d’aliments sont pro-inflammatoires. Consommés régulièrement, ils participent au processus de dégradation du cartilage et rendent également les douleurs articulaires plus intenses.

Ces catégories d’aliments à limiter, voire dans l’idéal à supprimer quand on souffre d’arthrose sont les suivants :

  • La viande rouge,
  • La charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Les plats industriels,
  • Les sucres raffinés.

5. Le surpoids

Toutes les articulations qui supportent un poids trop élevé souffrent. La graisse libère également des molécules inflammatoires.

Comment soulager les douleurs articulaires ?

La médecine classique propose essentiellement des médicaments anti-inflammatoires (AINS), des antalgiques (anti-douleur) ou de la cortisone pour soulager les crises douloureuses. Ces médicaments ne doivent pas être pris au long cours. Des études ont même montré que la prise d’AINS conduit à une détérioration accélérée des cartilages !

Du côté des médecines douces, de nombreuses solutions existent pour apaiser la douleur et ainsi retrouver une meilleure mobilité.

Voici les actions à mener, accompagné d’un professionnel (kiné, ostéopathe, chiropracteur pour tout ce qui concerne la mobilité ou le renforcement musculaire, naturopathe pour tout le reste).

  1. Renforcer les muscles autour des articulations douloureuses

Il faut bien comprendre que la douleur est un signal d’alarme du corps qui nous pousse naturellement au repos de l’articulation.

Or les bienfaits de l’activité physique sur les douleurs articulaires ont été prouvés. Il faut commencer par des activités douces d’endurance comme la marche, la natation, le vélo, même en cas d’arthrose du genou. Et éviter les sports d’impact comme le tennis, les sports de ballon. Dans l’idéal 30 minutes par jour 5 jours par semaine à coupler avec 2 fois 30 minutes de renforcement musculaire, chez un kiné par exemple. Y compris en période de crise car l’immobilité contribue à la dégradation du cartilage. Il faut juste trouver l’activité qui convient pendant une crise, celle qui sera la plus douce possible. Le mouvement doux et régulier va permettre de mieux faire circuler le sang et d’apporter aux cartilages les nutriments dont ils ont besoin.

  1. Perdre du poids

L’effet ressenti sur les articulations, quand le poids est en cause, est immédiat. Il est possible de ralentir la dégradation du cartilage en faisant moins pression dessus.

  1. Adopter une alimentation anti-inflammatoire

Je ne présenterai pas ici de protocole alimentaire détaillé car tout programme alimentaire, pour être le plus efficace possible, se doit de tenir compte de la personne dans sa globalité. Les antécédents médicaux, les pathologies actuelles, l’état du système digestif, les carences, la prise de médicaments ou de supplémentation nutritionnelle…, tous ces éléments sont à prendre en compte.

Les très bons résultats obtenus par la naturopathie le sont parce que nos protocoles sont personnalisés.

Néanmoins, sachez que les omégas 3 aident à lutter contre toute inflammation présente dans le corps. C’est le ratio entre oméga 3 et oméga 6 qui est important. Les omégas 3 ont 2 origines : une origine animale (poissons gras) et une origine végétale (certaines huiles et certaines graines). Les 2 sont tout aussi importantes et indispensables au bon fonctionnement du corps.

Le gingembre est également une épice très intéressante car il possède un effet anti-inflammatoire puissant.

Il faudra également éviter les cuissons à haute température qui entrainent un phénomène de glycation et accélère le vieillissement global du corps. Toute cuisson à haute température vient détruire la totalité des vitamines, puis des minéraux présente dans un aliment. Il ne reste donc aucun intérêt nutritionnel.

Les principes de cuisson à respecter :

  • Eviter d’aller au-delà du point de chauffe d’une huile ou du beurre => vous ne devez pas voir de fumée dans la poêle, signe que la température est excessive. Cela entraîne une oxydation de l’huile ou du beurre, très mauvaise pour nos cellules !
  • Ne pas faire griller sa viande, ses légumes, son pain, etc… => dès que vous percevez une coloration d’un aliment, c’est le signe qu’une réaction de Maillard a eu lieu = glycation = accélération du vieillissement cellulaire.
  • Bannir la cuisson au barbecue => un grand shoot de molécules toxiques pour le corps et donc pour vos articulations !

Une bonne assimilation des nutriments dépend également de la digestion et du transit. Toute problématique digestive, et notamment l’hyperperméabilité intestinale, favorise la dégradation du cartilage, par excès de toxines circulantes qui peuvent se regrouper au sein d’une articulation. De même que la constipation entraine une réabsorption des toxines.

Les solutions naturelles pour les soulager 

1. En phytothérapie

On va retrouver l’harpagophytum et la prêle, qui vont agir à la fois sur les douleurs et sur l’évolution de l’arthrose.

La boswellia serrata est également devenue une plante majeure, en tant qu’anti-inflammatoire naturel.

2. En gemmothérapie

On privilégiera les bourgeons de cassis, de bouleau et de pin qui ont des propriétés anti-inflammatoires naturelles.

3. En aromathérapie

Plusieurs huiles essentielles ont des propriétés antalgiques ou anti-inflammatoires.

Je recommande une synergie composée d’huile essentielle d’eucalyptus citronné, d’huile essentielle de gaulthérie couchée et d’huile essentielle de baume de Copahu.

Dans un flacon de 100ml, versez :

  • 5ml d’huile essentielle d’eucalyptus citronné
  • 5ml d’huile essentielle de gaulthérie couchée
  • 5ml d’huile essentielle de baume de Copahu

Complétez avec de l’huile végétale de Calophylle inophyle, qui a des propriétés anti-inflammatoires.

L’huile végétale de Calophylle inophyle peut être remplacée par un macérat huileux de Millepertuis. Par contre le Millepertuis étant photosensible, il ne faut pas s’exposer au soleil dans les heures qui suivent l’application.

Testez le mélange en y déposant une goutte dépose à la pliure du coude. Si vous n’avez aucune réaction sous 24h, vous pouvez commencer à utiliser cette synergie.

Ce mélange est à utiliser par voie cutanée uniquement. Massez la zone douloureuse 4 fois par jour en situation de crise aigüe.

L’arthrose des mains est souvent difficile à soulager car une fois que vous aurez appliqué le mélange, vos mains seront huileuses et vous ne pourrez plus les utiliser. De plus, le contact des huiles essentielles avec la peau doit être suffisamment long pour être efficace. L’astuce que j’ai trouvée est, après l’application du mélange, d’utiliser des gants en nitrile afin de pouvoir continuer ses activités de la journée. On en trouve en pharmacie ou sur internet.

Cette formule peut globalement convenir pour soulager toutes les douleurs articulaires.

Par contre pour l’utilisation des plantes et des bourgeons citées plus haut, là aussi le protocole est personnalisé et réalisé en consultation. Je déconseille de recourir à des compléments nutritionnels ou à des plantes sans l’aide d’un praticien de santé (naturopathe ou phytothérapeute formé également en nutrition). En effets toute plante a ses contre-indications et doit être utilisée à bon escient.

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La fatigue est un phénomène protéiforme. On pourrait même dire qu’il y a autant de fatigue que d’individus. Fatigue physique, fatigue nerveuse, fatigue intellectuelle… Chaque type de fatigue peut être ressenti par tout à chacun à des degrés divers, et se cumuler. Je vous présente aujourd’hui 3 solutions naturelles pour lutter contre la fatigue.

En hiver, le manque de lumière est le principal facteur extérieur favorisant cet état. Le manque de luminosité pouvant même être à l’origine d’une dépression saisonnière.

La solution ?

La luminothérapie pour lutter contre la fatigue hivernale

La luminothérapie agit sur l’arrêt de la sécrétion de mélatonine. La mélatonine, l’hormone du sommeil, commence à être synthétisée le soir, quand la lumière décline. En hiver, elle commence donc à être sécrétée dès 17h.

Quand on se lève le matin, tant qu’il fait encore la nuit, la mélatonine continue à jouer son rôle. D’où les réveils plus difficiles et les difficultés à « émerger ».

Mais quand il fait jour, la lumière qui nous provient du soleil étant faible, il est possible de ressentir cette sensation lancinante de fatigue toute la journée.

Une lampe de luminothérapie émet une lumière très forte, celle dont nous avons besoin pour envoyer au cerveau le signal d’arrêt de la production de mélatonine. 30 minutes d’exposition sont idéales pour recevoir la quantité de lumière nécessaire pour la journée, avec un effet boost immédiat.

Il existe maintenant des lampes de luminothérapie au format tablette, faciles à transporter avec soi et faciles à insérer dans n’importe quelle pièce de son logement. Comme il ne faut pas regarder directement la lumière mais la disposer de biais à environ une trentaine de cm de soi, vous pouvez continuer vos activités en même temps : prendre son petit-déjeuner, se maquiller, travailler, lire ou regarder son téléphone…, tout est possible. Il faut par contre s’exposer avant 10h.

La luminothérapie ne peut être utilisée en cas de pathologie ophtalmologique telle qu’une cataracte, un glaucome, ou toute affection de la rétine. Elle est également incompatible avec la prise d’un médicament photosensibilisant.

Vous ressentez de la fatigue après le repas ? La nuit a été trop courte ou pas assez récupératrice ?

La solution ?

La sieste flash pour gagner de l’énergie

La sieste flash est une sieste de 5 minutes qui se pratique assis.

Dès que vous sentez vos paupières lourdes, laissez-vous glisser vers ce pré sommeil, court mais récupérateur. L’objectif est d’obtenir un effet boost pour gagner de l’énergie pour l’après-midi.

Les étapes de la sieste flash

  • Restez assis à votre bureau ou installez-vous confortablement dans votre canapé.
  • Fermez les yeux.
  • Concentrez-vous sur votre respiration.
  • Expirez tout doucement par la bouche en essayant d’allonger le temps de l’expiration. Vous pouvez y associer une respiration abdominale qui consiste à gonfler son ventre au moment de l’inspiration, et à le « vider » au moment de l’expiration. Choisissez la respiration qui vous convient, avec laquelle vous êtes à l’aise.
  • Quand vous sentez votre tête qui tombe, c’est que vous glissez vers le sommeil léger, il est alors temps d’ouvrir les yeux.
  • Pour quitter cet état de pré sommeil, étirez tout votre corps, frottez vos mains l’une contre l’autre de manière à sentir de la chaleur puis frottez les différentes parties de votre corps pour les « réveiller ».

Si la fatigue est ressentie de manière chronique, il faudra chercher des causes médicales. La première chose à faire doser par une prise de sang c’est son taux de TSH. La TSH est le reflet du fonctionnement de la thyroïde. Quand elle est élevée, les symptômes ressentis sont de la fatigue, de la frilosité, de la prise de poids, des troubles du sommeil, des troubles digestifs, des troubles du transit, etc… Il y a une vingtaine de symptômes possiblement ressentis pour cette affection qui est extrêmement fréquente.

La solution ?

Lutter contre la fatigue en soutenant la thyroïde

Les nutriments sont des vitamines et des minéraux indispensables au bon fonctionnement de nos organes.

Le minéral n°1 dont a besoin la thyroïde est l’iode.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les algues et le sel iodé.

Le minéral n°2 est le zinc.

Les principales sources alimentaires : les fruits de mer, les graines, les oléagineux, la viande, le fromage et le germe de blé (2 cuillères à soupe par jour à saupoudrer sur n’importe quel plat).

Le minéral n°3 est le sélénium.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les noix du Brésil (2 par jour suffisent à couvrir nos besoins).

Et le dernier est le fer, dont la carence, synonyme d’anémie est également à l’origine de fatigue. Je recommande de mesurer également son taux de ferritine, qui renseigne sur notre stock de fer.

La thyroïde en a également besoin.

Les principales sources alimentaires : la viande rouge, les légumineuses (en les associant à une source alimentaire de vitamine C pour favoriser son assimilation) et les céréales complètes.

En conclusion

Lutter contre la fatigue est possible en choisissant ces solutions naturelles que je vous invite à associer. 

Si vous souhaitez aller plus loin et avoir un programme personnalisé associant d’autres techniques (plantes, huiles essentielles, alimentation globale), n’hésitez pas à prendre rdv. 

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J’ai eu le plaisir d’interroger le Dr Toledano, cancérologue radiothérapeute, co-fondateur et Président de l’Institut Rafaël – Maison de l’après cancer. Cet Institut pilote novateur au décor chaleureux a su allier aux traitements médicaux une prise en charge globale et personnalisée du patient.

Un institut unique en son genre

La philosophie humaniste de ce centre, qui a vu le jour en décembre 2018, correspond en tous points à la base de l’approche naturopathique que je pratique en cabinet ou transmets lors de conférences. La naturopathie repose en effet sur une prise en charge globale de l’individu, dans toutes ses dimensions, physique, émotionnelle, mentale mais aussi spirituelle (même si cet aspect est souvent mis de côté en consultation, elle est essentielle pour l’équilibre d’un grand nombre de personnes).

Pour le Dr Toledano, « c’est une conception de la santé qui n’est pas uniquement l’absence de la maladie, la médecine est faite pour prévenir, soulager et guérir. Il est nécessaire de s’occuper de l’individu confronté au cancer de manière globale, à l’aide de thérapies complémentaires, et pas seulement de sa maladie ».

Après avoir constaté que « les patients attendent autre chose et qu’il existe des carences dans leur prise en charge, telle qu’elle est proposée actuellement, notamment parce que le temps dévoué à la consultation est court », le Dr Toledano imagine et crée ce lieu, un lieu rempli de bienveillance et d’humanité.

Un accompagnement dans la durée, dès le diagnostic

L’Institut Rafaël est un centre de médecine intégrative, dédié à l’accompagnement des patients dès l’annonce de la maladie. La prise en charge peut donc intervenir très tôt ou débuter après les protocoles médicaux (chimiothérapie et radiothérapie).

Son objectif est de rendre les patients acteurs de leur vie après un cancer.

Chaque patient co-construit son parcours d’accompagnement avec des coordinatrices de parcours, autour des émotions, de la nutrition, de l’activité physique et du bien-être.

L’Institut Rafaël accompagne gratuitement les patients et ceux qui en ont besoin également (aidants et entourage direct).

Au travers d’ateliers individuels, collectifs ou de groupes de parole, chacun trouvera en ce lieu les moyens et les techniques qui lui seront nécessaires pour se reconstruire, à la fois sur un plan physique, mental et émotionnel.

Parce que « les patients méritent le meilleur », l’Institut Rafaël s’est doté d’une équipe pluridisciplinaire de médecins et de praticiens qui travaillent ensemble pour optimiser le parcours de soins. Une trentaine de pratiques est maintenant proposée : nutrition, sophrologie, art thérapie, onco esthétisme…, et une consultation pour les troubles du sommeil. L’Institut abrite aussi un centre de recherche et de formation. C’est donc un véritable modèle de santé global qui est offert aux patients et aux accompagnants.

Salle d’art thérapie

Tous les soins sont évalués afin de pouvoir démontrer la valeur et les bienfaits de la médecine intégrative.

Salle de sport

De nombreux bénéfices pour les patients

La période nécessaire à la reconstruction physique et psychologique est variable, mais peut prendre des mois voire des années. Elle est également souvent incomplète et des déséquilibres peuvent perdurer, favorisant les rechutes.

C’est pourquoi une prise en charge complète, associant des thérapies très diverses, vise à faciliter ce travail de reconstruction et la résilience, absolument nécessaire pour retrouver la paix du corps et de l’esprit.

Ce travail de reconstruction, au-delà des bienfaits sur le corps, passe aussi par un travail thérapeutique par le sens.

La quête du sens pour une quête de soi

Le Dr Toledano reprend la thèse de Viktor Frankl, médecin viennois qui fut déporté dans un camp de concentration en 1942. Ce que Viktor Frankl découvre, et ce qu’il relate dans l’ouvrage Man’s Search for Meaning (Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie), c’est que chaque événement, même traumatique, peut être accepté s’il est intégré dans son histoire et qu’on lui donne un sens. Chaque chose a un sens, s’il y a un sens à la vie, alors il y a un sens à la souffrance, les deux étant indissociables. L’intérêt de cette doctrine est de changer son angle de vue sur la souffrance, en se positionnant sur les manières d’y réagir.

Donner un sens à la maladie permet de retrouver la volonté de se battre.

L’Institut Rafaël, en tant que centre de médecine intégrative, contribue à redonner le goût à la vie aux patients et leur donne les moyens d’envisager l’avenir avec confiance.

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Comment améliorer son sommeil pour se sentir mieux

Le plus efficace pour améliorer son sommeil consiste à retrouver une bonne hygiène de vie, un rythme régulier et des conditions d’endormissement optimales.

Après avoir identifié vos besoins de sommeil (j’en parle ici), instaurez des rituels d’endormissement et tenez compte des signaux de fatigue envoyés par le corps pour vous préparer à dormir. Lutter contre ces signaux pour essayer de maintenir un temps d’éveil supplémentaire est anti-physiologique. Se coucher plus tard de manière ponctuelle peut être « encaissé » par le corps sans trop d’incidence. Mais le manque de sommeil ne se rattrape pas et se cumule dans le temps. Le risque aussi est de décaler sa phase d’endormissement et de finir par subir un syndrome de retard de phase du sommeil.

Décaler une phase de sommeil se fait très rapidement mais se recaler peut prendre du temps. D’où la nécessité de se coucher à des horaires réguliers, même le week-end.

Conseils pour bien dormir

  • Se coucher et se lever à des horaires réguliers,
  • Arrêter les activités stimulantes une heure avant le coucher : film ou livre prenant, sport, jeu, mots croisés, travail…,
  • Utiliser une lumière tamisée pour favoriser la sécrétion de mélatonine,
  • Ne pas prendre de bain chaud le soir car l’endormissement est induit par une baisse de la température corporelle,
  • Limiter les boissons avant le coucher pour éviter de se réveiller la nuit pour aller aux toilettes,
  • Éteindre les écrans 30 minutes à une heure avant le coucher et utiliser un logiciel pour diminuer la lumière bleue sur le téléphone, la tablette et l’ordinateur,
  • Aérer tous les matins la chambre pour renouveler l’air ambiant et éliminer la pollution intérieure. Dans l’idéal le soir aussi, en sachant que 10 minutes suffisent,
  • Maintenir une température entre 16° et 19°,
  • Être sensible aux signes du sommeil envoyés par le corps : yeux qui piquent, paupières lourdes, bâillements…,
  • S’exposer à la lumière naturelle le plus tôt possible le matin,
  • Augmenter les activités physiques en journée. L’hypoactivité entraîne une somnolence la journée et un sommeil plus léger la nuit.

 

Les plantes pour le sommeil

On peut en complément avoir recours à des plantes qui aident à retrouver le sommeil. Ces plantes peuvent être sédatives, elles ont alors un effet relaxant sur le système nerveux et des propriétés calmantes. Ou avoir des effets hypnotiques, elles vont alors induire le sommeil et favoriser l’endormissement.

De nombreuses plantes sont adaptées, les plus courantes sont les suivantes :

  • La valériane : elle est sûrement la plus puissante car elle agit sur tous les troubles (l’anxiété, le stress, les palpitations, les tensions musculaires, l’hyperstimulation psychique).
  • La passiflore : elle détend le corps et les muscles, est anxiolytique et a des effets sédatifs, elle diminue l’hypersensibilité et l’hyperémotivité.
  • La mélisse : elle détend les nerfs et calme les troubles digestifs d’origine nerveuse.
  • Le tilleul : il régule la nervosité et induit le sommeil en diminuant le stress et l’anxiété. Il agit aussi sur l’agitation due au surmenage intellectuel.
  • L’aubépine : elle calme la tachycardie et l’hypertension d’origine nerveuse, elle agit aussi sur les angoisses et le stress.
  • La lavande : elle fait baisser la tension nerveuse et limite aussi les réveils nocturnes.

Il y en a d’autres comme le coquelicot, la camomille allemande, la verveine odorante, la fleur d’oranger, le houblon, l’eschscholtzia, la marjolaine.

Sous quelles formes utiliser les plantes du sommeil ?

En infusion : entre 1g (une cuillère à soupe) et 10g par jour en fonction des plantes, à laisser infuser 10 minutes dans une eau bouillante. Jusqu’à 3 tasses par jour donc une le soir une heure avant le coucher.

En décoction pour les racines : 10g à faire bouillir 3 minutes puis à laisser infuser en dehors du feu pendant 10 minutes.

En gélule.

En teinture mère.

En extrait fluide.

Toutes les plantes peuvent s’associer entre elles.

Quelle huile essentielle pour dormir ?

L’aromathérapie est une technique naturelle qui offre un large champ d’application. Parmi ceux-ci, les troubles du sommeil font partie des utilisations courantes des huiles essentielles.

Voici celles dont le champ d’action est efficace sur les problèmes de sommeil mais aussi sur les problématiques d’anxiété, de stress ou de dépression.

La lavande vraie : elle est réputée pour son action sur le sommeil, elle est indiquée en cas de stress, d’anxiété, de dépression, d’agitation et d’insomnie.

La camomille romaine : à utiliser en cas de stress, anxiété, choc nerveux et insomnie.

La marjolaine à coquilles : elle peut être utilisée en cas d’angoisse, de dépression, d’irritabilité, d’agitation ou de palpitations.

Le mandarinier : très utile en cas de stress, agitation, angoisse et insomnie.

Le petit grain bigarade : en cas d’insomnie, de stress et de fatigue mentale.

L’ylang ylang : pour agir contre les palpitations, la dépression, l’insomnie, le stress et les crises d’angoisse.

Les applications peuvent être faites sur les faces internes des poignets, sur le plexus solaire et la voûte plantaire.

Dosage :

  • Sur la peau : 2 gouttes à diluer dans un peu d’huile végétale. L’application peut être faite plusieurs fois par jour et les huiles essentielles être combinées entre elles.
  • Dans le bain : 20 gouttes à diluer dans une base (huile végétale, gel douche). Y rester 20 minutes. Si vous souhaitez combiner plusieurs huiles, adapter le dosage pour atteindre, mais ne pas dépasser les 20 gouttes. Pas d’application cutané dans ce cas.
  • Sur l’oreiller : 2 gouttes.

 

Les compléments alimentaires du sommeil

La mélatonine : sous forme de gélule, comprimé ou spray.

Le magnésium : recommandé en cas de stress, de nervosité, de tensions musculaires, de paupières qui tressautent, de crampes, un comprimé matin, midi et soir pendant deux mois.

Sous quelle forme prendre le magnésium ?

Le magnésium le plus biodisponible, c’est-à-dire qui sera le mieux assimilé est le bisglycinate. Cette forme n’occasionne en plus aucun désagrément digestif, contrairement à d’autres formes. Malheureusement cette forme de magnésium n’est proposée par aucun laboratoire présent en pharmacie. Seuls quelques laboratoires sur internet le propose sous cette forme.

Les techniques supplémentaires

Sophrologie et sommeil

La sophrologie axée sur le sommeil va permettre d’apprendre à détendre son corps et des techniques favorisant le sommeil.

Parmi ces techniques la respiration est sans doute la plus efficace. Ce que je vous conseille de pratiquer au moment de vous coucher c’est 5 minutes de respiration calmante. Le temps de l’expiration doit être deux fois plus long que le temps de l’inspiration. Coupler cette respiration à la visualisation d’un paysage agréable en renforce les effets.

Quelques séances de sophrologie peuvent également être d’une grande aide pour apprendre différentes techniques (respiration, visualisation, sieste flash…). N’hésitez pas à faire appel à moi. Même en visio les séances sont aussi efficaces qu’en cabinet.

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A quoi sert le sommeil ?

Dans cet article, je vous propose de comprendre le sommeil et la manière dont il fonctionne. Mais aussi d’identifier quel est votre besoin réel de sommeil et les éléments qui peuvent le perturber.

Les fonctions du sommeil sont essentielles à la santé et au bien-être. Ces fonctions sont les suivantes :

  • Récupération de la fatigue physique : reconstitution des stocks énergétiques.
  • Récupération cellulaire et tissulaire, réparation et régénération des cellules : synthèse des protéines ; élimination des toxines ; régulation hormonale.
  • Récupération de la fatigue intellectuelle : restauration des mécanismes d’apprentissage et de mémorisation, consolidation de la mémoire ; tri, sélection et élimination des moments vécus dans la journée.
  • Récupération de la fatigue psychique : régulation de l’humeur, recharge nerveuse.
  • Régulation du système immunitaire : restauration et développement des défenses immunitaires.

Les cycles du sommeil

Notre sommeil est divisé en cycle. Un cycle dure environ 90 minutes et on compte en moyenne 5 à 6 cycles par nuit.

Chaque cycle comporte 5 phases :

  • Stade d’endormissement : la personne somnole et s’assoupit.
  • Stade de sommeil léger : la personne s’endort mais elle reste consciente des bruits extérieurs.
  • Stade de sommeil profond ou lent : il s’accompagne d’un relâchement des muscles et des yeux. Le rythme cardiaque, la pression artérielle et la température corporelle baissent conjointement. Il permet la récupération physique.
  • Stade de sommeil paradoxal : il est caractérisé par des mouvements oculaires rapides alors que les muscles du corps sont comme paralysés. C’est au cours de ce stade que surviennent les rêves. Il permet la récupération psychique et la consolidation à long terme des souvenirs.
  • Stade intermédiaire : il se caractérise par des micro-réveils faisant le lien avec un nouveau cycle et dure de 5 à 10 minutes.

Au fur et à mesure de la nuit, la durée des phases de sommeil profond et paradoxal évolue. Le sommeil profond est présent en première partie de nuit, c’est pour cela que l’on dit que les premières heures de sommeil sont importantes. Alors qu’en 2ème partie de nuit il n’y a plus de sommeil profond mais de longues plages de sommeil paradoxal. C’est ce qui est présenté dans l’hypnogramme ci-dessous.

Quels sont nos besoins en sommeil ?

La plupart d’entre nous dormons environ 7 à 8 heures par nuit. Pour certains 5 heures de sommeil suffisent, on les appelle les “petits dormeurs”, alors que pour d’autres seules 9 à 10 heures de sommeil leur permettent de se sentir reposés, ce sont les “gros dormeurs”. De même que certaines personnes sont “du matin”, et que d’autres sont “du soir”.

Ces besoins en sommeil différents d’une personne à l’autre sont déterminés génétiquement. Chacun de nous a une tranche horaire d’endormissement qu’il faut respecter, au risque de sauter un cycle, parfois à 5 minutes près !

Quand ces besoins ne sont pas respectés, la fatigue se fait ressentir et elle peut devenir chronique. La fatigue nous rend plus sujet aux infections, à la prise de poids, aux troubles de l’humeur, à la dépression et à l’anxiété. Elle nous rend aussi moins performant car elle impacte nos facultés de concentration et de mémorisation.

Donc le manque du sommeil entraîne des perturbations physiques, intellectuelles et psychiques.

 Pourquoi s’endort-on ?

Il y a 2 facteurs déterminants :

  • Le rythme circadien qui, sous contrôle de l’hypothalamus, confère à toutes nos cellules et à nos organes un rythme sur 24h. Notre horloge interne est remise à zéro tous les jours grâce à la lumière. C’est donc la lumière qui régule notre cycle veille/sommeil.
  • La durée de l’éveil : une période d’éveil longue augmente le besoin et la pression de sommeil.

Comment bien dormir ?

Le fait de bien dormir repose sur trois critères :

  • S’endormir rapidement (une vingtaine de minutes),
  • Réaliser des nuits complètes sans réveil nocturne,
  • Se réveiller naturellement et se sentir en forme tout au long de la journée.

Le fait de se sentir physiquement et psychiquement reposé dépend donc de la qualité du sommeil et de sa durée.

Souvent, des éléments perturbateurs sont présents et se cumulent entre eux pour venir retarder l’endormissement ou favoriser les réveils nocturnes. Les identifier permet ensuite de les éviter.

Les perturbateurs du sommeil

Plusieurs éléments peuvent venir perturber le sommeil et altérer sa qualité. Ces perturbations peuvent se manifester par des difficultés d’endormissement, des insomnies, des réveils nocturnes ou des réveils précoces.

Ces éléments perturbateurs sont des facteurs externes. L’avantage est qu’ils sont modifiables.

Les éléments qui maintiennent en éveil :

  • Les excitants comme le tabac, l’alcool, le café, le thé, certains sodas, le chocolat, les sucres, les protéines, le sport en soirée.
  • Un livre ou un film prenant, un travail intellectuel intense, un jeu, les écrans à cause de la lumière bleue qui retarde la sécrétion de mélatonine.
  • Les repas trop copieux, en quantité ou en graisses car ils augmentent la température corporelle.

 Les éléments qui retardent l’endormissement :

  • Le manque ou l’excès de fatigue.
  • Les ruminations mentales.
  • Le stress et l’excès de cortisol qu’il engendre. Cette hormone est appelée hormone du stress car elle est sécrétée pour nous aider à faire face à toutes les agressions, petites ou grandes, du quotidien. Quand le stress devient chronique, le cortisol est sécrété à des niveaux élevés en permanence ce qui peut rendre l’endormissement difficile et ce qui rend le sommeil moins profond. 
  • Un manque de mélatonine : la mélatonine est l’hormone du sommeil. Sa sécrétion commence en début de soirée, à mesure que la lumière diminue, et s’arrête le matin avec l’exposition à la lumière du jour. La mélatonine prépare au sommeil, elle déclenche l’envie de dormir. L’exposition le soir à la lumière, qu’elle soit naturelle ou qu’elle provienne d’une lampe ou d’un écran, retarde sa sécrétion et donc l’endormissement.

Les éléments qui impactent la qualité du sommeil :

  • L’hypoactivité diurne : le manque d’activité (physique notamment) durant la journée entraîne de la somnolence le jour et un sommeil plus léger la nuit.
  • Le bruit : les bruits présents la nuit, même s’ils ne réveillent pas, altèrent la qualité du sommeil car le sommeil sera moins profond.
  • La lumière : des points lumineux ou des sources de lumière présents dans la chambre diminuent la quantité de sommeil profond (ex : le réveil).
  • Une literie inadaptée : un matelas ou un oreiller trop dur ou trop mou.
  • Les anxiolytiques et les somnifères : aucun sédatif actuel ne produit de sommeil naturel et réparateur parce qu’ils réduisent le temps de sommeil profond.
  • Certaines pathologies du sommeil comme les apnées obstructives, le syndrome des jambes sans repos et le bruxisme.

Conclusion

Comprendre le sommeil vous permet maintenant d’essayer d’éliminer les perturbateurs de sommeil et de choisir si nécessaire des techniques naturelles qui vous permettront de retrouver un sommeil plus apaisé et plus récupérateur.  

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Les courbatures apparaissent suite à un effort physique intense ou inhabituel. Si vous commencez une nouvelle activité sportive ou si vous allez au-delà de vos capacités physiques, les courbatures sont inévitables. Elles correspondent à la douleur engendrée par les micro-lésions musculaires occasionnées par l’effort physique. En réaction à ces micro-lésions, le système immunitaire réagit en activant une réponse inflammatoire.  L’objectif étant de réparer les fibres musculaires lésées et de renforcer les muscles quand ils seront à nouveau sollicités. C’est pourquoi plus vous êtes entraînés, moins il y a de risques de ressentir des courbatures.

Que faire pour soulager les courbatures et les douleurs musculaires ?

En naturopathie, nous avons recours à plusieurs techniques naturelles qui permettent de soulager les courbatures et les douleurs musculaires. Ces techniques font partie des 10 techniques naturopathiques. Je vous propose donc de recourir à la phytothérapie, l’aromathérapie, l’hydrologie (l’utilisation de l’eau pour ses bienfaits sur le corps) et bien sûr l’alimentation !

Sport et phytothérapie

L’huile végétale d’arnica

L’huile végétale d’arnica est réputée ses qualités antalgiques et anti-inflammatoires.

C’est l’huile idéale pour favoriser la récupération sportive. Elle peut également être utilisée en amont de la séance de sport.

Elle est efficace sur les muscles et sur les articulations.

Précautions d’emploi

Elle ne doit pas être appliquée sur une plaie ouverte.

Sport et aromathérapie

L’huile essentielle de Gaulthérie couchée

L’huile essentielle de gaulthérie est anti-inflammatoire et antalgique.

Elle est indiquée pour les :

  • Douleurs musculaires : lumbago, élongation, entorse, crampes, mal de dos, crampes, contractures.
  • Douleurs articulaires : tendinite, rhumatismes, arthrite, arthrose.

Recommandations d’utilisation

Diluez 2 gouttes d’huile essentielle de gaulthérie dans 10 gouttes d’huile végétale d’arnica (dilution à 25%). Massez la zone musculaire en tension avec cette préparation. L’application peut être effectuée 3 fois par jour, mais aussi avant le sport, en prévention des courbatures.

Précautions d’emploi

Sur de petites zones, elle peut être utilisée pure.

On ne l’utilise pas sur une femme enceinte ou un enfant, en cas d’allergie à l’aspirine ou aux salicylés et en cas de traitement anticoagulant.

Elle ne peut pas être utilisée par voie orale et par voie olfactive.

Autres produits

Le magnésium transcutané

Le magnésium transcutané peut être appliqué en massage directement sur les muscles ou les articulations.

Son utilisation est recommandée en présence de crampes, de courbatures, de tendinites, de lésions musculaires…

Le cataplasme d’argile verte

L’argile verte est riche en minéraux. Elle aide à la reconstruction des tissus mous et osseux. Elle reminéralise et est anti-douleur.

Il existe des cataplasmes prêts à l’emploi en tube. Mais le mieux rester de préparer son cataplasme soi-même car l’argile en tube perd une partie de ses propriétés.

Etapes de préparation

Mettre de l’argile en cailloux dans un récipient en verre ou en terre.

Recouvrir d’eau minérale ou filtrée, 1mm au-dessus de la surface argileuse. Laisser reposer une trentaine de minutes.

Remuer ensuite le mélange avec une cuillère en bois ou à la main pour obtenir une pâte. La pâte ne doit être ni trop épaisse ni trop liquide.

Appliquer 2cm d’épaisseur sur la zone choisie.

Poser dessus une compresse ou un double sopalin avant de recouvrir d’une bande.

Conserver au minimum 20 minutes, 2h dans l’idéal. Le cataplasme doit être enlevé dès que l’argile commence à sécher, si le cataplasme se décolle tout seul ou en cas de gêne ou de sensation d’inconfort. Il s’enlève à l’eau.

L’application peut être faite plusieurs fois par jour, sans limitation dans le temps.

Le cataplasme peut être préparé à l’avance, en veillant à rajouter un peu d’eau régulièrement. L’argile absorbe l’eau et risque de sécher.

Précautions d’emploi

L’argile ne doit pas être en contact avec du métal ou du fer.

L’hydrologie pour soulager les muscles grâce à l’eau

Bain aromatique

Pour détendre les muscles et les contractures, mélangez à une base neutre (de type huile végétale ou gel douche) dix gouttes d’huile essentielle de Gaulthérie couchée et incorporez le mélange à l’eau du bain.

Précautions d’emploi

Les huiles essentielles ne se solubilisent pas dans l’eau. Attention à ne pas verser directement les gouttes dans l’eau du bain, sous peine de brûlures cutanées !

Bain au sel d’Epsom

Le sel d’Epsom est composé de magnésium et de sulfate qui vont être absorbés par la peau.

Sa richesse en magnésium favorise la détente musculaire et soulage les douleurs, qu’elles soient musculaires ou articulaires.

Recommandations d’utilisation

Ajoutez un verre dans l’eau du bain. L’huile essentielle de Gaulthérie peut être ajoutée au bain, en versant 10 gouttes directement sur le sel.

Le bain doit être chaud (39/40°) pour provoquer une sudation et favoriser l’élimination des toxines accumulées pendant le sport, dont l’acide lactique.

Rester dans le bain pendant 20 minutes puis se rincer.

Précautions d’emploi

Son usage est à éviter pour les personnes souffrant d’œdèmes, de problèmes cardiaques, d’insuffisance rénale, d’hypertensions et de problèmes cutanés (eczéma, psoriasis, lésions).

Bain au bicarbonate de sodium alimentaire

Le principe est le même que le bain à base de sel d’Epsom. On ajoute un verre de bicarbonate de sodium alimentaire à l’eau du bain et on y reste une vingtaine de minutes.

La douche écossaise

Cette technique consiste à alterner eau chaude et eau froide sur les muscles et les articulations à soulager. La chaleur va entraîner une vasodilatation et la froid une vasoconstriction des veines et des artères. Cette alternance va stimuler la circulation et réduire la douleur. Cette technique aurait également des effets bénéfiques sur les courbatures, contrairement au bain chaud.

Recommandations d’utilisation

Commencez par le chaud, en augmenter progressivement la température jusqu’à 39° environ.

Baissez lentement la température jusqu’à atteindre 20°.

Puis remontez la température.

Alternez ainsi pendant une dizaine de minutes, en sachant que le temps passé sous l’eau chaude doit être 2 fois plus long que celui passé sous l’eau froide.

Sport et alimentation

Que manger après le sport ?

La restauration des réserves en glycogène et la réparation musculaire commence 30 minutes après la fin de l’effort et dure de 48 à 72 heures. La prise alimentaire doit être rapide et les repas pris dans les 10 heures post effort doivent être riches en :

  • Antioxydants : fruits et légumes colorés,
  • En glucides de qualité (céréales semi complètes), quinoa, sarrasin,
  • En protéines maigres (volaille, œufs, poisson),
  • En acides gras insaturés (oléagineux, graines, huiles),
  • En magnésium (banane, amandes, graines, sardines, légumineuses).

A lire : 4 idées de petits-déjeuners équilibrés et gourmands qui conviennent à une pratique sportive.

En présence de courbatures ou de lésions musculaires, il faut adopter un régime alimentaire anti-inflammatoire composé :

  • De fruits : 2 à 3 par jour,
  • De légumes : au moins 500g par jour,
  • D’omégas 3 : en consommant un à deux poissons gras par semaine et une huile végétale riche en omégas 3 chaque jour.

Et limiter les apports d’aliments pro inflammatoires :

  • La viande rouge,
  • La charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Le sucre et les produits sucrés.

Quand on les ingère ces aliments favorisent la sécrétion de molécules inflammatoires qui vont donc entretenir l’inflammation déjà présente donc on les évite pendant quelques jours.

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Quand on fait du sport, ce que l’on a envie d’éviter c’est de ressentir des douleurs après sa séance ou de se blesser.

Que faire pour éviter les courbatures et les douleurs musculaires ?

Être suffisamment hydraté

La prévention des douleurs, des courbatures et des lésions musculaires ou articulaires se prépare avant sa séance de sport grâce à l’hydratation.

Notre corps est en effet constitué, en moyenne de 65% d’eau. Elle se trouve dans toutes les parties du corps (les organes, les os, les muscles, le sang…).

L’hydratation passe par l’eau, la seule boisson qui nous est indispensable, mais aussi par l’alimentation. Les fruits et les légumes peuvent contenir jusqu’à 90% d’eau. C’est donc le cumul eau + boissons supplémentaires ingérées au cours de la journée + alimentation qui nous assure une hydratation adéquate.

Le meilleur test pour s’assurer d’une bonne hydratation est celui de l’urine. L’urine doit être jaune clair. Seule exception, la première urine du matin qui est foncée, en raison de l’accumulation des toxines éliminées pendant la nuit.

Quels sont nos besoins en eau ?

Les besoins en eau dépendent de la corpulence et des conditions climatiques.

Les personnes minces et musclés ont besoin de plus d’eau car les muscles contiennent en moyenne 73% d’eau alors que les graisses ne retiennent que 10% d’eau.

Que boire avant le sport ?

L’eau est la seule boisson qui nous est indispensable. Elle se suffit à elle-même avant une séance de sport.

Il est essentiel d’être suffisamment hydraté avant l’effort pour que les muscles puissent être pleinement actifs. Dès que la sensation de soif se fait sentir, on estime que le corps a perdu 5% de ses capacités physiques.

Mais une bonne hydratation ne passe pas par l’ingestion d’une grande quantité d’eau juste avant l’effort, car le corps ne peut absorber plus de 250ml par tranche de 30 minutes. Il faut donc veiller à avoir des prises régulières de 150 à 250ml, réparties tout au long de la journée.

Quelle eau choisir ?

Les minéraux contenus dans l’eau sont mal assimilés et éliminés par les reins. L’eau a un rôle majeur d’élimination des déchets, elle ne reminéralise pas. Pour que les reins puissent pleinement exercer leur rôle d’élimination, il faut choisir une eau peu minéralisée, avec un résidu à sec inférieur à 200mg par litre.

Je recommande les eaux suivantes :

  • Mont Roucous
  • Rosée de la reine
  • Montcalm
  • Volcania
  • Volvic

Certaines eaux ne sont qu’à consommer occasionnellement. Les 2 marques d’eau minérale les plus minéralisées et donc à ne pas consommer au quotidien sont Hépar et Contrex.

S’échauffer

L’objectif de l’échauffement est de préparer le corps à l’effort. Les muscles commencent à se contracter en douceur. Le corps commence à produire de la chaleur. Le muscle cardiaque augmente l’intensité de ses battements. La respiration s’accélère.

L’échauffement évite les lésions musculaires et les blessures.

Augmenter l’intensité de l’entrainement progressivement

Les courbatures correspondent à des micro lésions musculaires, inévitables quand on va au-delà de ses capacités. Et même sans forcer, le fait de solliciter des muscles pour la première fois conduit très souvent à la courbature.

Y aller progressivement ne va donc pas forcément les empêcher mais diminuer grandement leur intensité et leur durée. Je vous invite à lire mon article où j’expose différentes techniques pour les soulager.

Avoir des chaussures adaptées à ses pieds

Comment choisir ses chaussures de running ?

Vos chaussures doivent s’adapter à votre foulée. Pour la connaître, regardez l’usure de vos semelles de vos chaussures de running. Si l’usure se situe à l’avant du pied, votre foulée est universelle. Si l’usure est à l’intérieur du pied, votre foulée est pronatrice. Si l’usure est à l’extérieur du pied, votre foulée est supinatrice.

Vos chaussures doivent s’adapter à la distance parcourue et à la fréquence de course. Pour les longues distances, les chaussures devront assurer un amorti et une stabilité suffisante ; pour les distances courtes, les chaussures pourront être plus légères. Si vous courrez une à deux fois par semaine sur des distances inférieures à 10km, un modèle de base suffit. Au-delà il est préférable de s’orienter vers des modèles plus techniques.

Vos chaussures doivent s’adapter à la surface de pratique. Sur terrain dur, type route, les chaussures doivent avoir un bon amorti pour absorber les chocs et résister à l’abrasion du bitume. Sur terrain souple, type chemin, optez pour des chaussures avec un bon maintien.

Que boire après le sport ?

De l’eau ou de l’eau de coco car sa composition en magnésium, sodium et potassium est adaptée pour les muscles.

Si l’effort a été intense, on peut opter pour une eau riche en bicarbonates pour rétablir l’équilibre acido-basique, en ne dépassant par les 50cl afin d’éviter les troubles digestifs (Badoit, Vichy ou Saint Yorre).

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Le sport et une alimentation riche en antioxydants ont des effets protecteurs sur nos veines. Au contraire, un manque d’activité physique couplé à une alimentation riches en sucres et en mauvaises graisses favorise une mauvaise circulation du sang. 

Circulation sanguine, circulation veineuse, quelles différences ?

Tout commence au niveau du cœur. Le cœur est divisé en 2 parties, le côté gauche et le côté droit. Le cœur gauche propulse le sang dans les artères, chargé en oxygène et en nutriments dans tout l’organisme. On parle alors de circulation sanguine. C’est donc elle qui apporte aux cellules ce dont elles ont besoin pour bien fonctionner.

Le sang passe d’abord dans notre plus grosse artère, l’aorte, puis dans des artères plus petites, les artérioles, jusqu’à arriver dans des vaisseaux sanguins très fins que l’on appelle les capillaires.

Le sang circule en sens unique, en circuit fermé. A partir des capillaires, il va effectuer son trajet retour vers le cœur, le cœur droit cette fois-ci. On parle alors de circulation veineuse. Le sang part des capillaires, rejoint des veinules, puis les veines, profondes et superficielles. Une fois l’oxygène et les nutriments transmis, il repart chargé de dioxyde de carbone et de déchets.

A cause de la gravité, il est plus facile au sang de descendre vers les organes que de remonter en sens inverse vers le cœur. C’est pourquoi les jambes sont concernées par l’insuffisance veineuse.

Sur quoi repose la circulation veineuse ?

Le retour veineux s’appuie sur certains de nos muscles et sur la qualité des parois des veines. 

Les muscles des pieds, des mollets et des cuisses font pression pour faire remonter le sang, dès que les jambes sont en mouvement. L’immobilité, la sédentarité, les stations assises prolongées favorisent donc la stagnation du sang dans les jambes.

Pour contrer la gravité, les veines sont équipées de valvules, qui empêchent le sang de redescendre. Mais ces valvules peuvent s’altérer. Le sang va alors refluer vers le bas, provoquant des manifestations de gonflement et de rétention d’eau. La pression du sang stagnant va augmenter contre les parois des veines qui vont au fur et à mesure se fragiliser. On rentre donc dans un cercle vicieux. 

Que faire pour avoir un bon retour veineux et conserver des jambes légères ?

 

Circulation veineuse et sport

Au niveau des jambes, le retour veineux est assuré en premier lieu par les muscles des mollets. Mais aussi par la compression de la voûte plantaire et la contraction des muscles des cuisses.

Les sports à privilégier pour la circulation veineuse sont les suivants : 

  •       La marche : au moins 30 minutes par jour.
  •       Le vélo ou l’aquabike
  •       La natation ou l’aquagym
  •       Le yoga
  •       Le pilates
  •       La gymnastique
  •       La danse

 Attention par contre aux sports qui vont fragiliser les parois veineuses si une fragilité est présente. Il faut dans ce cas éviter les sports nécessitant des piétinements, des sauts et des à-coups pendant l’effort comme la course à pied, le tennis et les sports à rebond.

 

Circulation veineuse et alimentation

L’alimentation est un des facteurs essentiels au maintien de l’intégrité des parois veineuses.

Les aliments à privilégier : les antioxydants

Pour neutraliser les toxines circulantes, l’organisme a besoin d’avoir un apport suffisant en antioxydants. Les antioxydants sont présents dans tous les fruits et légumes, et en quantités importantes dans les fruits et légumes colorés. On distingue 3 catégories de fruits et légumes riches en antioxydants :

  • Les aliments bleus/violets : les fruits rouges avec myrtilles, mûres, cassis, et le raisin noir, les prunes violettes, les figues et le, pruneaux ; les légumes avec chou rouge, oignon rouge, betterave et aubergine.
  • Les aliments orangés : patate douce, potiron, courges et carotte pour les légumes ; abricots et abricots secs, mangue, papaye et melon pour les fruits.
  • Les aliments rouges : poivrons rouges, tomates, tomates séchées et fraises, framboises, cerises, groseilles, grenade et pastèque.

Certains antioxydants sont mieux assimilés quand ils sont associés à de l’huile comme le lycopène présent dans la tomate ou le bêta-carotène de la patate douce, des courges et de la carotte. La teneur en lycopène de la tomate est plus élevée quand elle est cuite. On privilégie les sauces tomates maison pour faire le plein de lycopène.

On s’assure donc chaque jour d’avoir au moins une portion parmi ces aliments. L’idéal étant de les combiner.

 

Les aliments à privilégier : les protéines

Pour conserver une bonne tonicité musculaire, essentielle au retour veineux, le corps a besoin de protéines. Elles vont aussi renforcer les veines et limiter la rétention d’eau.

On privilégie les protéines maigres : œufs, la volaille et les poissons blanc et gras. Une portion par jour est suffisante.

 

Les aliments à limiter 

On limite les aliments qui sont riches en graisses saturées et en toxines. Ces deux éléments vont épaissir le sang et favoriser sa stagnation dans les jambes.

Charcuterie, crème avec 30% de matières grasses, beurre, le fromage, les gâteaux industriels, les pizzas, le fast-food, les gâteaux apéritifs, etc…

 

Les aliments anti-rétention d’eau

Le potassium est un minéral essentiel car il a une action diurétique. Les aliments riches en potassium vont donc limiter la rétention d’eau.

Les aliments à privilégier :

  • Tous les légumes et plus particulièrement les courges, la patate douce, l’avocat, les champignons et les feuilles d’épinard,
  • Certains fruits : banane, kiwi et les fruits secs,
  • Les sardines,
  • Les légumineuses,
  • Les pommes de terre,
  • Les oléagineux. 

On limite ce qui favorise la rétention d’eau :

  • Le sel et les aliments salés : tous les aliments industriels, la charcuterie et évidemment le sel.

Voici 3 alternatives au sel :

 

alternatives-au-sel

 
  1. Des condiments salés : ail mariné, olives.
  2. Des algues déshydratées. Je recommande le mélange de 3 algues de la marque Marinoe « salade du pêcheur » que l’on trouve en magasin bio.
  3. Du gomasio, condiment japonais à base de graines de sésame grillées à la poêle ou au four et de sel, les 2 sont moulus légèrement, pas trop longtemps que le mélange ne soit pas trop humide 100g de graines + 10g de sel, libre à vous d’y ajouter des herbes, des algues ou des épices supplémentaires.

 

Recette du gomasio maison 

Il vous faut 90g de graines de sésame et 10g de sel gris ou de Guérande.

Faites griller légèrement les graines de sésame à la poêle. Moudre les graines et le sel avec un moulin à graines ou un blender. Attention à ne pas moudre ou mixer trop longtemps. Le mélange ne doit pas être trop humide ni pâteux. Vous pouvez y ajouter une épice, des herbes, des algues… Tout l’intérêt de le faire maison est de pouvoir le personnaliser selon vos goûts. Le mélange se conserve dans un bocal en verre à température ambiante.

 

Mon assiette plaisir : burger maison et frites de patate douce

Étapes de préparation

Commencez par les frites de patate douce. Epluchez une patate douce, coupez-la pour former des frites, les badigeonner d’huile d’olive et les faire cuire 15 minutes au four à 180°.

Coupez 2 rondelles d’aubergines d’1 cm d’épaisseur. Pour la cuisson (entre 10 et 15 minutes), 3 solutions :

  • A la vapeur
  • A la poêle dans de l’huile d’olive
  • Au four, badigeonnées d’huile d’olive

Mon choix : je les fais cuire à la vapeur pour la conservation des nutriments puis je les fais revenir quelques minutes dans un peu d’huile d’olive à la poêle. Si vous les faites cuire à la poêle directement, il vous faudra rajouter de l’huile régulièrement car les aubergines absorbent l’huile. En l’absence de cuit vapeur la cuisson au four est donc à privilégier.

Faites cuire un filet de poulet en même temps que vos aubergines donc soit à la vapeur soit à la poêle.

Préparez la sauce. J’écrase un demi avocat que je mélange avec un peu de citron pour éviter l’oxydation de l’avocat, pour son apport en vitamine C aussi. J’ajoute ensuite une à deux gousses d’ail mariné, préalablement broyé ou écrasé. Je mélange bien le tout.

Coupez une rondelle de tomate assez épaisse ainsi qu’une rondelle d’oignon rouge. Tomate et oignon peuvent être précuits dans un peu d’huile d’olive.

Procédez à l’assemblage :

  • Aubergine
  • Sauce à l’avocat
  • Poulet
  • Tomate
  • Oignon
  • Aubergine 
  • Ajoutez quelques herbes ou quelques algues

C’est prêt !

 

recette-de-burger-maison-et-frites-de-patate-douce

 

assiette-plaisir-salée

Assiette plaisir version salée

 

assiette-plaisir-sucrée

Assiette plaisir version sucrée

 

A télécharger ci-dessous : 3 propositions d’assiettes spéciales « jambes légères ».

Assiettes spéciales jambes légères

 

Conclusion 

L’alimentation et le sport sont les facteurs les plus importants pour éviter de ressentir les troubles d’une insuffisance veineuse. En cas de symptômes installées, il faudra recourir à d’autres techniques naturelles (phytothérapie, aromathérapie, gemmothérapie). Une consultation en naturopathie permet de définir les plantes, huiles essentielles ou bourgeons les plus adaptés pour soulager les troubles présents.

Les problèmes de circulation s’aggravant avec l’âge et à la ménopause, n’attendez pas pour prendre rdv.


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Pourquoi et quand détoxifier son corps ?

L’automne et le printemps sont les saisons idéales pour détoxifier son corps naturellement car l’été et l’hiver sont des saisons propices à l’accumulation des toxines.

En été, barbecue, apéritifs, alcool et glaces sont souvent synonyme d’une concentration de graisses saturées et de sucres rapides sur une période de temps très courte, d’où la fatigue souvent ressentie à la rentrée, avec quelques kilos pris au passage.

En hiver, on mange parfois plus gras (vive la raclette !), plus en quantités, et le froid diminue aussi souvent grandement notre motivation à aller faire du sport. Les fêtes de fin d’année qui s’étalent en fait sur tous les mois de décembre et de janvier, sont synonyme d’afflux de nourriture et d’alcool. En plus de saturer nos organes d’élimination, ces excès favorisent aussi la prise de poids. 

Quels sont les effets des toxines sur le corps ?

L’excès de toxines peut être ressenti de différentes manières. Cela peut se manifester par de la fatigue, de l’irritabilité, par des problèmes de peau comme l’acné ou des points rouges gonflés et douloureux au toucher, des congestions ORL (sensation de nez bouché, glaires qui viennent du nez ou des poumons), des troubles digestifs, des migraines, par des douleurs articulaires ou des douleurs physiques. Un bon exemple de la manifestation douloureuse des toxines dans le corps sont les points de Knap. Les points de Knap sont des points douloureux localisés dans certaines parties du corps, beaucoup se trouvant dans le dos. Ce sont des points de congestion musculaire, de tensions mais aussi de concentration de toxines et de déchets. 

D’où viennent les toxines ?

L’organisme produit des toxines en permanence. Au quotidien, le corps doit donc éliminer des déchets organiques et cellulaires qu’il produit lui-même. Mais aussi des molécules chimiques qu’il ingère par l’alimentation (pesticides, conservateurs, additifs, métaux lourds), qu’il inhale (pollution, tabac, parfum, allergènes, composés organiques volatiles), ou qu’il absorbe (produits de soin, produits d’hygiène, cosmétiques).

Comment le corps élimine-t-il les toxines ?

L’organisme possède 5 organes principaux dont le rôle est d’éliminer les toxines endogènes et les toxiques exogènes. Ces organes sont les reins, le foie, les intestins, les poumons et la peau. Les femmes comptent en plus l’utérus par la voie des menstruations. 

Chaque organe prend en charge un certain type de toxines et de déchets.

Comment détoxifier son corps ?

En suivant une cure détox et en reprenant de bonnes habitudes alimentaires.

Il s’agit de stimuler les organes en charge des éliminations, que l’on appelle les émonctoires. 

Notre principal organe d’élimination est le foie. C’est le plus gros des organes internes et le plus lourd. On lui dénombre pas moins de 400 fonctions mais son rôle principal est de filtrer le sang. Au niveau des toxines il est chargé de les neutraliser, les recycler ou les éliminer. L’alcool, le tabac, l’acide lactique quand vous faites du sport, les médicaments ou l’ensemble des produits issus de la digestion, tout passe par lui. C’est donc surtout lui que l’on va chercher à stimuler. 

La première cure que je vous propose parce que c’est la plus simple, c’est la

cure de jus de citron

Au réveil, pressez un demi citron mélangé à de l’eau tiède. Le citron est à prendre bio pour éviter les résidus de pesticides. L’eau tiède doit être tiède pour se rapprocher de la température du corps. On évite l’eau froide ou l’eau chaude et on attend une quinzaine de minutes avant de boire ou manger quelque chose. 

Cette cure est à faire pendant 3 semaines.

Le citron ne va pas uniquement favoriser l’élimination, il va aussi stimuler la production de bile et favoriser ainsi la digestion des graisses.

Cette cure est déconseillée si vous souffrez de remontées acides ou de brûlures d’estomac.

 

Au printemps, la 2ème cure que je vous propose c’est la

cure de sève de bouleau

La sève de bouleau est extraite du bouleau. Elle est récoltée pendant plusieurs semaines principalement en mars.

Avec la sève de bouleau on va agir sur le foie et sur les reins. Elle est à la fois détoxifiante et drainante mais aussi revitalisante car elle est très riche en nutriments.

On la trouve en magasin bio ou directement auprès d’un producteur. Il existe 2 formats, 3 litres ou 5 litres, sous forme de pack. La sève de bouleau, que l’on ne trouve qu’en mars et en avril, est fraîche et non pasteurisée. Celle que vous trouvez à l’année est pasteurisée et a moins d’intérêt.

Si vous prenez le format 3L, il faut en boire 15ml chaque matin au lever. Si vous prenez le format 5L, c’est 25ml chaque matin à jeun. Elle doit être conservée au réfrigérateur. La cure dure 20 jours.

Au début de la cure, la sève de bouleau est transparente. Au fur et à mesure des semaines elle devient blanche et son goût plus acidulé. Ceci s’explique par la lactofermentation qui commence dès sa mise en pack. Cette lactofermentation va aussi permettre le développement de bonnes bactéries pour nos intestins. 

Pour en savoir plus sur ce procédé de lactofermentation, mon article complet est ici.

Jus de bouleau, sève de bouleau, quelle différence ?

La sève de bouleau provient de l’arbre alors que le jus de bouleau provient des feuilles de bouleau. Le jus de bouleau est obtenu à partir d’une décoction de feuilles de bouleau et contient beaucoup moins de nutriments que la sève de bouleau. Il ne comporte pas non plus la charge vitale que l’on trouve dans la sève fraîche.

 

En automne, vous pouvez la substituer par la 

cure de vinaigre de cidre 

Elle se prend de la même manière que la cure de jus de citron. Une cuillère à soupe de vinaigre de cidre, bio et non filtré, à diluer dans un verre d’eau tiède, chaque matin à jeun pendant 3 semaine. Le vinaigre peut aussi être dilué dans un litre d’eau, associé à un citron entier pressé, et bu tout au long de la journée.

 

La cure de jus

Je vous propose 2 recettes de jus détox :

  • Le premier jus se compose d’une pomme, d’une betterave ou de carottes, d’un demi concombre, de jus de citron pressé et d’un morceau de gingembre (entre 5 et 15g) pour ses vertus anti-inflammatoires. En effet, un excès de toxines qui se déposent quelque part dans le corps crée souvent une inflammation.
  • Le 2ème jus se compose d’un concombre, de feuilles d’épinard, d’une pomme et d’un demi jus de citron.

Comment composer mon propre jus détox ?

Avant de composer votre jus, choisissez une dominante “fruits” ou une dominante “légumes”.

Ensuite, il suffit de choisir 3 à 5 ingrédients parmi ceux listés en bas de page. Les herbes et les épices comptent aussi pour des ingrédients.

L’idéal est d’avoir un extracteur de jus mais une centrifugeuse ou un blender feront l’affaire aussi. 

 

La monodiète

La monodiète consiste à manger un seul aliment dans une journée, en sachant que cet aliment peut être consommé sous toutes ses formes. L’idéal est d’aller jusqu’à 3 jours de monodiète en changeant d’aliment mais l’objectif est de faire du bien à son corps donc ne vous forcez pas à faire quelque chose si vous ne le sentez pas. Même un repas de monodiète le soir est un bon début.

Vous pouvez effectuer cette monodiète une fois par semaine pendant la durée qui vous semble nécessaire.

Au niveau des aliments, vous pouvez choisir un fruit, comme la pomme. Un légume comme la carotte. Une céréale comme le riz semi complet ou complet. Tout aliment choisi doit être pris bio pour éviter les pesticides, surtout que la pomme et la carotte sont bourrés de pesticides. Ce serait contre-productif de s’apporter des toxines alors que l’on cherche justement à s’en débarrasser.

Il est également possible d’opter pour plusieurs fruits ou plusieurs légumes différents sur une journée, avec herbes et épices si vous le souhaitez et en variant les formes : cru, cuit, en jus… mais sans apport en gras associé. La digestion devant être la plus fluide possible.

 

En résumé

Détoxifier son corps naturellement est idéal pour se revitaliser et regagner en énergie.

Pour une détox plus profonde et plus forte et/ou pour perdre du poids, j’ai crée un programme forme et détox complet avec :

  • Cure de revitalisation de 15 jours 
  • Cure détox personnalisée de 3 semaines
  • Programme spécial perte de poids sur 2 mois.

 

L’objectif est de maîtriser les bases d’une alimentation hypotoxique

(selon les principes du Dr Seignalet), avec à la clé :

 

  • Moins de rétention d’eau,
  • Moins de cellulite,
  • Moins d’inflammation et de douleurs,
  • Un ventre plus plat, moins ballonné,
  • Un transit régulé,
  • Un sommeil plus récupérateur,
  • Un état de forme global retrouvé. 

 

Besoin d’être accompagnée pour commencer ? 

PROGRAMME FORME ET DETOX

Articles récents

Notre système immunitaire est la clé pour se protéger du coronavirus. Les cellules du système immunitaire sont nos boucliers protecteurs.

Le système immunitaire regroupe l’ensemble des mécanismes de défense contre des agresseurs, qu’ils soient vivants ou non. Les agresseurs vivants peuvent être des bactéries, des virus, des champignons, des parasites…

A leur contact, l’organisme réagit de différentes manières, soit sous la forme du rejet, soit par la destruction.

La peau et les muqueuses sont les premières lignes de défense. Elles ont la capacité de sécréter des substances chimiques protectrices. Quand des substances pathogènes arrivent à rentrer à l’intérieur du corps, le système immunitaire active des organes et des cellules qui interagissent ensemble en permanence. Que ce soit pour le coronavirus ou pour n’importe quelle substance pathogène, certaines personnes sont davantage à risque car leur système immunitaire est affaibli. On trouve les enfants, les femmes enceintes, les personnes en convalescence (après un accident, une opération, un cancer…) et les personnes âgées.

Mais un certain nombre de facteurs peuvent également affaiblir le système immunitaire. Tour d’horizon de ce qui peut nous rendre plus vulnérable et plus fort pour se protéger du coronavirus.

Quels sont les facteurs d’affaiblissement du système immunitaire ?

Le système immunitaire est intimement lié au système digestif et au système nerveux. Un système digestif fragilisé et un système nerveux sursollicité affaiblissent donc les défenses immunitaires. Se protéger du coronavirus passe donc par un renforcement de ces 2 systèmes.

Système digestif et système immunitaire

Si vous souffrez de maladies digestives chroniques comme les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, de colopathie, de maladies auto-immunes comme la maladie de coeliaque ou la maladie de Crohn, de rectocolite hémorragique, d’endométriose digestive ou si vous avez une dysbiose ou une hyperméabilité intestinale, votre système digestif est fragilisé et vos intestins sont altérés. Votre microbiote (les milliards de bactéries qui vivent dans les intestins) est déséquilibré. Or les bonnes bactéries du microbiote intestinale sont essentielles au bon fonctionnement du système immunitaire.

Si un déséquilibre a été identifié ou diagnostiqué, il va falloir réensemencer le microbiote en apportant de nouvelles bactéries pour rétablir l’équilibre entre bonnes et mauvaises bactéries. Cela se fait par la prise de probiotiques, le matin à jeun, pendant un mois a minima, voire plusieurs mois dans certains cas.

Au niveau alimentaire, on trouve des probiotiques naturels dans les yaourts, dans le pain au levain naturel et dans les produits lacto fermentés (choucroute cru, cornichons, olives, miso, kéfir, kombucha…).

Cependant il ne suffit pas d’apporter des probiotiques, il faut leur fournir l’énergie nécessaire à leur développement. On parle alors de prébiotiques. Les prébiotiques représentent la nourriture des bactéries.

Certains aliments sont riches en prébiotiques naturels comme l’oignon, l’asperge, l’artichaut, l’ail, le poireau, la banane…

Les bactéries se nourrissent aussi des fibres, présentes dans les fruits secs, les légumineuses, les céréales semi complètes et complètes, les légumes et les fruits.

Système nerveux et système immunitaire

Il est prouvé que les personnes stressées ou déprimées tombent plus facilement malade car le stress affaiblit l’organisme. Une étude a démontré que, confronté au même virus, les personnes qui voyaient le virus se développer étaient celles soumises à un stress chronique, avec un niveau de cortisol élevé. Le cortisol agit normalement comme un anti-inflammatoire mais, sécrété en excès, les cellules finissent par ne plus y répondre favorablement, comme si elles étaient endormies.

Sommeil et système immunitaire

Un sommeil suffisant en durée et de qualité est indispensable au bon fonctionnement du corps dans son ensemble. Les personnes en manque de sommeil chronique ou qui souffrent de troubles du sommeil luttent moins bien contre les virus et les bactéries.

Quelles solutions naturelles pour se protéger du coronavirus ?

Il est possible de renforcer ses défenses pour lutter plus efficacement contre les agresseurs vivants comme les virus. Certains nutriments (vitamines et minéraux) sont ainsi des soutiens essentiels du système immunitaire.

La vitamine C

La vitamine C stimule le système immunitaire et notamment l’action des lymphocytes T dans leur lutte contre les bactéries et les virus.

Elle peut être prise en prévention, pour se protéger, au dosage de 500mg par jour et en privilégiant la vitamine C naturelle, l’acérola.

Les fruits les plus riches en vitamine C sont la goyave, le kiwi et l’orange.

Les légumes les mieux pourvus en vitamine C sont les poivrons, à manger cru, et le brocoli, à manger cru ou al dente.

L’alcool, le tabac, les régimes, certains médicaments comme la pilule, les antibiotiques, les antirhumatismaux ou les somnifères provoquent des besoins accrus.

La vitamine D

La vitamine D est nécessaire au système immunitaire pour activer les cellules qui luttent contre les bactéries et les virus, les lymphocytes T.

En France, une supplémentation est nécessaire, à tout âge et tout sexe confondu, d’octobre à avril ou de novembre à mars en fonction de son lieu d’habitation. Elle peut être prise sous la forme de gouttes quotidiennes ou d’ampoules à prendre une fois par mois ou tous les 2 mois en fonction du dosage. Si vous n’en avez pas pris de tout l’hiver, il n’est pas trop tard. L’idéal est d’effectuer une prise de sang pour évaluer le niveau de la carence. Aucune prescription médicale n’est nécessaire car cet examen n’est pas remboursé. Il vous en coûtera 12€. Vous pourrez ensuite vous rendre chez votre médecin pour qu’il vous prescrive des ampoules au dosage adapté.

Le zinc

Le zinc soutient le système immunitaire dans sa lutte contre les bactéries et les virus. Pris dès l’apparition des premiers symptômes d’un virus, il réduit la durée et l’intensité des pathologies ORL les plus fréquentes.

Toute carence en zinc affaiblit donc le système immunitaire et rend plus vulnérable aux infections et aux inflammations. Certains facteurs favorisent la carence en zinc : une alimentation déséquilibrée, certains médicaments comme la pilule ou ceux à base de cortisone, certaines maladies qui provoquent des besoins accrus mais aussi le tabac et une activité sportive intense.
Il peut donc être utile de faire une prise de sang pour évaluer son niveau de zinc.
Les aliments riches en zinc sont les légumineuses, les oléagineux comme les noix, les noix de cajou, etc… et les graines comme les graines de courge, les graines de tournesol, etc…, les céréales complètes et le germe de blé.

Le sélénium

Oligo-élément indispensable au bon fonctionnement du système immunitaire, sa carence est favorisée par toute maladie touchant les intestins, la prise d’antiacides, d’inhibiteurs de la pompe à protons et de corticostéroïdes à haute dose.
La façon la plus simple d’apporter chaque jour ce dont le corps a besoin est de manger 1 à 2 noix du Brésil quotidiennement.

 

En conclusion

En prenant soin de votre hygiène de vie vous vous protégez au quotidien.
On retrouve les 3 piliers prônés par la naturopathie. Pour rester en bonne santé et se protéger des maladies, il faut conserver une bonne hygiène :

  • Alimentaire,
  • Mentale,
  • Physique.

Une consultation avec un naturopathe vous permettra de renforcer votre système immunitaire grâce à un rééquilibrage alimentaire et une amélioration globale de votre mode de vie. L’utilisation de molécules naturelles ayant fait preuve de leur efficacité pour stimuler les défenses pourra aussi être proposée.

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Il existe différentes méthodes de contraception non hormonale. Je vous les présente afin que vous puissiez choisir celle qui vous correspond.

Choisir sa méthode de contraception non hormonale

La sympthotermie

Cette méthode se base sur l’observation de 2 éléments qui se modifient en fonction du cycle.

Ces critères sont :  

  • La température corporelle au réveil,
  • La glaire cervicale.

Les premiers cycles, la température corporelle doit être mesurée chaque matin. Au bout de 3 cycles, l’antériorité sera suffisante pour définir les 10 jours les plus à risque. Il faut en effet savoir que la date de l’ovulation n’est pas fixe, même avec un cycle régulier. D’où la nécessite de prendre sa température pendant 10 jours sur un cycle d’un mois. Pendant cette période à risque, il y aura abstinence ou utilisation de préservatif.

La présence de glaire ou non, puis son aspect, constituent des indicateurs supplémentaires.

Ces critères peuvent être consignés dans une application (Sympto) ou sur un cyclogramme. Vous pourrez identifier grâce à cela votre fenêtre de fertilité.

Le stérilet au cuivre

Ici pas d’hormones. C’est le cuivre, par un effet cytotoxique, qui rend les spermatozoïdes inactifs. Il peut être conservé pendant des années.

Le stérilet au cuivre agit également en provoquant une inflammation locale de l’endomètre qui empêche l’implantation dans l’utérus de l’ovocyte fécondé.

Les effets secondaires du stérilet au cuivre

Les saignements peuvent être irréguliers et les règles plus abondantes et plus longues. Certaines femmes ne le supportent pas du tout.

Le retrait

Dans cette méthode, l’homme doit se retirer du vagin de sa partenaire avant que n’arrive l’éjaculation.

C’est celle qui rencontre le plus d’échecs. En effet l’homme doit tout d’abord réussir à contrôler son éjaculation. De plus des spermatozoïdes sont déjà présents dans le liquide pré-séminal, sécrété avant l’éjaculation.

Le préservatif

Le préservatif masculin empêche les spermatozoïdes de rentrer dans le vagin. Ils sont fabriqués en latex ou en polyuréthane.

Les contre-indications du préservatif

Les préservatifs au latex ne peuvent être utilisés par les personnes qui y sont allergiques.

L’abstinence périodique

La méthode Ogino consiste, pour une femme dont le cycle est régulier, à éviter d’avoir des rapports sexuels pendant les jours qui précèdent et suivent l’ovulation, ou d’utiliser un préservatif.

Néanmoins, même avec un cycle parfaitement régulier, le jour de l’ovulation diffère d’un cycle à l’autre. Avec un risque que la fenêtre de fertilité prise en compte soit erronée.

Le moniteur de contraception

Il s’agit d’un boitier avec lequel on prend sa température chaque matin. Les variations de température étant directement enregistrées, ce moniteur de contraception indique la période de fertilité à l’aide d’un code couleur. Les 2 marques présentes étaient jusqu’à maintenant Lady Comp et Clearblue. Lady Comp propose 2 modèles, l’un à 375€ et l’autre, avec des fonctionnalités plus évoluées, à 475€. Le moniteur de contraception Clearblue n’est plus commercialisé.

Les test d’ovulation

Ils sont généralement utilisés par les femmes enceintes pour déterminer la période fertile. Ils peuvent donc l’être de la même manière, pour éviter d’avoir un rapport pendant les jours d’ovulation détectés. Une boite de tests d’ovulation Clearblue comprend 10 tests. Ils peuvent donc être commencés à J+10 du cycle pour les cycles inférieurs à 30 jours, où à partir du moment où la glaire cervicale commence à être sécrétée. Je conseille l’utilisation du Clearblue digital, avec lecture de 2 hormones, qui est extrêmement précis et qui détecte 4 jours de fertilité.

L’application pour calculer son ovulation

Pour vous aider à suivre son cycle, certaines applications sont très utiles. Je recommande l’application Flo pour calculer son ovulation. On y rentre les règles en détail comme le niveau de flux mais aussi les symptômes associés. Même chose pendant la durée du cycle. En fonction des informations et de l’antériorité de nos cycles, l’application nous indique le jour d’ovulation estimé. Même si je ne conseille pas de ne se baser que sur l’application, elle n’en reste pas moins un outil appréciable et complémentaire.

Pourquoi adopter une méthode de contraception non hormonale ?

Mon avis de naturopathe

Choisir une méthode de contraception non hormonale implique d’écouter son corps et de connaître le fonctionnement du cycle féminin. Mieux comprendre ce qui fait de nous des femmes. Ne plus être dépendante de molécules chimiques, ne plus en subir les effets mais observer son corps et s’y adapter. Une fois que l’on commence, la seule chose que l’on regrette c’est de ne pas l’avoir plus tôt !

Car le fait d’avoir des cycles naturels a un autre atout. Chacune des 4 phases du cycle féminin (phase pré-ovulatoire, ovulation, phase prémenstruelle, menstruation) correspond à une énergie différente. Connaître son cycle offre donc la possibilité d’adapter ses activités en fonction de la phase de son cycle. La phase pré-ovulatoire est une phase de dynamisme, où les performances intellectuelles et physiques sont les plus importantes. La phase prémenstruelle est une phase où la créativité est favorisée. Certaines femmes peuvent par contre la vivre de manière plus négative : colère, déprime, intolérance, hypersensibilité… La période des règles devrait être un moment de recentrage sur soi. L’énergie est moins présente, le corps a besoin de repos et de calme. A l’inverse, l’ovulation peut être vécue comme une période d’énergie débordante, avec une envie d’aller vers les autres.

Il n’est pas évident de réussir à caler ses impératifs personnels et professionnels en fonction de son cycle mais quand on vous demande de fixer la date d’un événement important, un rdv, une présentation orale, un week-end en famille ou autre, pensez à votre cycle !

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La contraception hormonale se divise en 2 grandes catégories :

  • Les oestroprogestatifs,
  • Les progestatifs.

Contraception hormonale : les oestroprogestatifs

Ils associent deux hormones, un œstrogène et un progestatif. Ils agissent sur 3 niveaux :

  • L’ovulation est supprimée car les sécrétions de LH et de FSH sont minimales,
  • La muqueuse utérine est inapte à la nidation,
  • La glaire cervicale est plus dense et devient imperméable aux spermatozoïdes.

La pilule combinée

Les pilules diffèrent en fonction des progestatifs utilisés. On les distingue en les nommant pilule de 1ère, 2ème, 3ème ou 4ème génération.

Les pilules de 1ère génération ne sont presque plus prescrites car certaines femmes pouvaient voir se développer des signes de masculinisation.

Les pilules de 3ème et 4ème génération sont données en dernière intention. En effet elles exposent à des risques cardiovasculaires et de thrombose veineuse (formation d’un caillot de sang bloqué dans une veine) 2 fois plus élevés.

Regardez bien sur la notice de quelle génération est votre pilule.  

Les contre-indications de la pilule combinée

  • Avoir eu un AVC, un infarctus, une embolie pulmonaire, une pancréatite ou une phlébite   
  • Avoir des anomalies de la coagulation sanguine
  • Avoir du diabète, de l’hypertension, du cholestérol et des triglycérides élevés         
  • Avoir une tumeur au foie
  • Avoir une insuffisance rénale
  • Avoir eu un cancer du sein ou de l’utérus
  • Avoir des migraines accompagnées de signes neurologiques  
  • Fumer et avoir plus de 35 ans
  • Être obèse

Les effets secondaires de la pilule combinée

  • Dépression
  • Prise de poids
  • Résistance à l’insuline (qui favorise la prise de poids et le diabète)
  • Hausse de la glycémie
  • Hausse du cholestérol
  • Maux de tête et migraines
  • Nausées
  • Acné
  • Hyperpilosité
  • Douleurs et gonflement des seins
  • Libido en berne
  • Troubles de la coagulation sanguine
  • Troubles thyroïdiens
  • Trous de mémoire
  • Problèmes d’assimilation de vitamines
  • Etc…

L’anneau vaginal

L’anneau vaginal est un anneau flexible qui est inséré au fond du vagin. Il libère ses hormones pendant 3 semaines puis l’anneau est enlevé pendant la semaine des règles.

L’anneau peut provoquer les mêmes effets secondaires qu’une pilule combinée (nausées, gonflement douloureux des seins, saignements…). Il peut parfois être ressenti pendant les rapports.

Le patch contraceptif

Il est collé sur la peau et conservé 3 semaines par mois.

Les effets indésirables possibles sont les mêmes qu’avec une pilule oestroprogestative.

Contraception hormonale : les progestatifs

La pilule

On trouve des pilules de 1ère, 2ème, 3ème et 4ème génération. On distingue les microprogestatifs et les macroprogestatifs.

Les pilules progestatives ne sont composées que d’une seule hormone, un progestatif. Le progestatif peut aussi agir sur la glaire cervicale et l’endomètre. La glaire cervicale devient imperméable aux spermatozoïdes. L’endomètre devient peu favorable à la nidation.

Les effets secondaires de la pilule

  • Acné
  • Prise de poids
  • Saignements entre les règles
  • Règles irrégulières

L’implant contraceptif

L’implant est un petit bâtonnet en plastique de 4 cm de long. Il peut être conservé pendant 3 ans.

Les contre-indications de l’implant contraceptif

Elles sont similaires à celles de la pilule oestroprogestative.

Les effets indésirables de l’implant contraceptif

Ils sont similaires à ceux de la pilule progestative.

Le stérilet hormonal

Inséré au fond de l’utérus, il diffuse un progestatif. Il en existe 2 : MIRENA et JAYDESS. Le stérilet Mirena est parfois donné aux femmes qui souffrent de ménorragies, règles supérieures à 7 jours et très abondantes dont il peut complètement supprimer les règles. Il se garde 5 ans. Le stérilet Jaydess se conserve 3 ans.

Le stérilet hormonal n’est normalement jamais proposé aux femmes n’ayant pas eu d’enfant.

Mon avis de naturopathe sur la contraception hormonale

En tant que naturopathe, que ce soit en consultation ou par l’intermédiaire de mon blog, mon rôle est de transmettre mes connaissances et de partager des informations qui devraient normalement l’être par le corps médical. En effet les médecins, en l’occurrence les gynécologues, doivent informer leurs patientes. Les informer des risques encourus par la prise de n’importe quelle contraception hormonale et surtout de ses effets secondaires. Malheureusement cet aspect-là est souvent omis. Or il est essentiel de choisir en toute connaissance de cause. Le but de cet article est donc d’informer, pas de faire culpabiliser les femmes qui ont cette contraception et qui sont heureuses avec !

En naturopathie, nous recherchons toujours les causes des troubles que l’on peut avoir, et nous essayons de faire des liens entre les troubles et le mode de vie de chacun. Combien de femmes ne font justement pas le lien entre des symptômes tel que l’irritabilité, la dépression, les sautes d’humeur, l’acné, la prise de poids…, et la pilule ? Combien de femmes pensent avoir un réel problème de santé alors que leur corps rejette simplement ces molécules chimiques ?

Même quand on « supporte » très bien sa contraception hormonale, aucune n’est anodine. Elles ont toutes des effets néfastes sur le corps, même si ces effets ne sont pas ressentis.

La contraception hormonale va à l’encontre du fonctionnement normal du corps de la femme. Elle y diffuse de manière permanente des hormones. Ces hormones, les œstrogènes et la progestérone, suivent normalement un cycle naturel. Or quand on prend une contraception hormonale, ce sont des hormones de synthèse qui vont se fixer sur les récepteurs des cellules des différents organes cibles des hormones naturelles, et qui vont en modifier le fonctionnement.

A son apparition, la pilule a été vu comme un énorme progrès, synonyme d’indépendance, de liberté sexuelle et de maîtrise de la fécondation. Au vu des risques pour la santé et de ses effets sur le corps, la pilule ressemble plutôt à une castration chimique que l’on fait endosser aux femmes seules alors que ce sujet concerne autant l’homme que la femme.

Articles récents

Comprendre le cycle féminin n’est pas chose facile. De nombreuses femmes ne connaissent pas son fonctionnement mais le subissent, notamment en présence de troubles prémenstruels, de certaines maladies comme l’endométriose ou les ovaire polykystiques (SOPK). D’autres commencent à s’y intéresser quand elles cherchent des alternatives à la contraception hormonale ou quand elles ont le désir de tomber enceinte. C’est un cheminement individuel.

Le cycle féminin ou cycle menstruel commence à la puberté et s’arrête à la ménopause. Il sert à préparer le corps à accueillir une grossesse.

Le cycle féminin débute et s’achève au premier jour des règles. Un nouveau cycle démarre, mettant fin au précédent. On parle de cycle car chaque mois, 3 phases se succèdent et s’étale sur une période allant de 25 à plus de 40 jours. Certaines femmes ont des cycles courts, d’autres ont des cycles très longs, réguliers ou irréguliers. Certains facteurs peuvent également jouer sur la durée et la régularité des cycles : le stress, les chocs émotionnels, l’alimentation, l’âge, des dysfonctionnements hormonaux, certaines maladies, le poids… Le cycle menstruel est donc amené à évoluer tout au long de la vie de la femme.

Les hormones hypophysaires

La LH et la FSH sont deux hormones sécrétées par l’hypophyse, une petite glande située dans le cerveau, elle-même sous le contrôle de l’hypothalamus qui est donc le véritable chef d’orchestre de la régulation hormonale. LH et FSH régissent la fonction ovarienne et donc la sécrétion d’œstrogènes et de progestérone.

La FSH est une hormone folliculo-stimulante qui agit principalement pendant la phase folliculaire.

LA LH est une hormone lutéinisante. Elle favorise la maturation des follicules. Son rôle principal est de déclencher l’ovulation.

Il y a trois moments importants dans le cycle féminin :

  1. La phase folliculaire : la sécrétion de FSH augmente jusqu’à un pic au moment de l’ovulation. La FSH permet la maturation des follicules présents dans les ovaires jusqu’à l’ovulation. Les follicules produisent des œstrogènes dont le rôle est d’épaissir l’endomètre, nécessaire à la fécondation. Parmi ces follicules, un seul arrivera à maturité.

  2. L’ovulation : quand le niveau d’œstrogènes atteint un certain niveau, une quantité importante de LH est libérée par l’hypophyse. Ce pic permet au follicule mûr contenant un ovocyte, de libérer un ovule dans la trompe de Fallope. Le follicule mûr, aussi appelé follicule de Graaf, est ensuite transformé en corps jaune.

  3. La phase lutéale : le corps jaune produit de la progestérone qui fait baisser les niveaux de FSH et LH. Le pic de progestérone est atteint environ 8 jours après l’ovulation. Certaines femmes ressentent des désagréments précisément à ce moment-là. En fin de cycle, en l’absence de fécondation, les taux d’œstrogènes et de progestérone chutent, provoquant une augmentation de la FSH qui permet d’enclencher le cycle suivant. Ces baisses d’hormones déclenchent aussi les règles.


Cycle féminin et contraception hormonale

Sous contraception hormonale, le cycle naturel ovarien n’existe plus. L’apport régulier d’œstrogènes et de progestérone inhibent la réponse hypophysaire en trompant l’hypophyse. FSH et de LH sont sécrétées de manière stable et constante. Les ovaires sont mis au repos et il n’y a plus d’ovulation.

Les ovaires

Les ovaires sont composés d’une multitude de petits sacs contenant des follicules. Chaque follicule possède un ovocyte, qui deviendra un ovule si le follicule atteint la maturité nécessaire.

Pendant la phase folliculaire, un certain nombre de follicules commencent à mûrir mais seul l’un d’entre eux arrivera à libérer un ovule, grâce à la sécrétion de LH. Si la quantité de LH est insuffisante, l’ovulation ne peut avoir lieu.

La réserve ovarienne

Chaque femme a un nombre prédéfini de follicules ovariens à la naissance. Les follicules conduisant à la formation des ovocytes, ce stock de départ est appelé réserve ovarienne. Il va diminuer tout au long de la vie, jusqu’à la ménopause. Seuls 300 à 400 follicules aboutiront à une ovulation.

L’AMH, l’hormone anti-müllerienne, est un indicateur de la réserve folliculaire. Son dosage sanguin permet de définir son âge ovarien.

Nombre de follicules ovariens en fonction de l’âge

  • 1 à 2 millions à la naissance
  • 400.000 à la puberté
  • 25.000 à 37,5 ans
  • 10.000 à 40 ans
  • 1.000 à la ménopause

Les probabilités de tomber enceinte fluctuent en fonction de la réserve ovarienne, qui dépend de chaque femme. Certaines ont un stock de départ plus faible ou verront leur réserve diminuer plus rapidement. Mais ce qui est sûr c’est qu’avec l’âge, les follicules diminuent en quantité et en qualité.

Si vous cherchez à tomber enceinte, une préparation avec un naturopathe est conseillée 3 à 6 mois en amont. Cette période correspond à la durée nécessaire à l’élimination des toxines, au comblement des carences éventuelles et à l’adoption de routines alimentaires adaptées à la conception.

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Comment renforcer son système immunitaire en hiver ? Conférence d’une heure sur le sujet et article pour comprendre le lien avec le microbiote.

La sophrologie fait partie des méthodes naturelles qui aident à mieux vivre le cancer. Elle permet de se faire du bien grâce à des techniques simples.

Les facteurs qui contribuent au cancer sont connus et font état de statistiques. Pourtant la part émotionnelle est bien souvent négligée du milieu médical, tout simplement parce qu’elle n’est pas quantifiable, et que les médecins n’interviennent pas dessus.

EMOTIONS ET CANCER

Les facteurs psychiques sont en effet à prendre en compte, comme le stress, la dépression, les deuils, les conflits émotionnels… Les études manquent encore à ce sujet, pourtant de plus en plus de voix dans le milieu médical reconnaisse le lien existant entre émotions et cancer. Certains patients identifient d’ailleurs clairement un choc psychologique qu’ils ont vécu quelques mois avant que ne se déclare le cancer. Le mental est puissant. A titre d’exemple, tout le monde a pu observer sur soi des signes de somatisation, que l’on appelle troubles psychosomatiques. Quand le corps exprime à notre place des émotions tues, enfouis, cachées et parfois oubliées. Les problèmes de peau et les troubles digestifs sont parmi les signes de somatisation les plus fréquents.

Souvent ce sont des peurs, plus ou moins grandes. Avoir l’impression que l’on tombe malade quand on est entouré de malades, se gratter la tête ou se mettre à tousser quand une personne le fait en notre présence, etc… Ces signes expriment notre peur face à la maladie et le corps réagit.

Evidemment, ce n’est pas parce que l’un de nos proches est atteint du cancer que l’on va développer cette maladie soi-même. Le cancer, comme toutes les grandes maladies, est multifactorielle. Mais le fait de reconnaître que le mental a sa part de responsabilité, ouvre la voie à un accompagnement psycho émotionnel.

SOPHROLOGIE ET CANCER : un accompagnement dans la durée

Parce que le suivi psycho émotionnel joue un rôle dans la guérison, certaines techniques, comme la sophrologie peuvent accompagner et soulager le malade pendant toute la durée du traitement.

La sophrologie est une méthode dont les bienfaits sont scientifiquement prouvés. Elle intervient sur toutes les problématiques corporelles et émotionnelles. Et parce corps et esprit sont indissociables et qu’ils s’auto-alimentent en permanence, les techniques agissent sur les 2.

Chaque séance commence par un moment d’échange. L’écoute et la bienveillance sont essentielles pour favoriser le dialogue. Le sophrologue doit comprendre votre chemin de vie, pour vous aider au mieux, et pour adapter les techniques.

Les techniques utilisées en sophrologie

La première technique est la respiration. La respiration nous aide à contrôler nos états émotionnels. Le but est d’apprendre à respirer, pour se calmer, s’apaiser, s’apporter de la détente et du bien-être.

La deuxième technique consiste en des exercices de relaxation dynamique. Ces exercices qui alternent contraction et relâchement musculaire, vont permettre de dénouer les tensions musculaires, et aussi d’identifier les zones de tension. Comme la respiration, ces exercices peuvent facilement être intégrés dans son quotidien et reproduits chez soi, au travail, dans les transports…

La troisième est la visualisation. La visualisation intervient pendant la pratique de relaxation profonde, qui est présente à chaque séance. Cette relaxation profonde est induite par la voix du sophrologue et elle conduit à un état de conscience modifié, proche du sommeil. Ce relâchement du corps et de l’esprit permet d’agir sur l’inconscient. C’est un moment de bien-être total, où plus rien ne compte. La maladie n’est plus là, vous ne doutez plus, la douleur s’oublie. La visualisation aide à se mettre dans sa bulle et à renforcer cet état de bien-être.

Chaque séance est différente et il y a une progression dans les techniques proposées. C’est pourquoi l’accompagnement se fait dans la durée, au rythme d’une séance par semaine.

Conclusion

Quel que soit le cancer, la sophrologie est toujours bénéfique. La sophrologie soulage la douleur et les effets négatifs des traitements. Elle permet d’expérimenter son corps d’une manière positive, et de se redonner de la force et de la sécurité intérieure.

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Comment prévenir le cancer ?

La prévention du cancer est un sujet de santé publique. Chaque année, le cancer touche presque 400 000 personnes, avec environ 158 000 décès. On estime que 41% des cancers pourraient être évités.

Pour les femmes, le cancer du sein reste de loin le plus fréquent devant les cancers colorectaux et du poumon. Alors que pour les hommes, on retrouve les cancers de la prostate, du poumon et colorectaux.

Les cancers avec le meilleur taux de survie chez les femmes sont :

  • La thyroïde,
  • Le sein.

Les cancers avec le meilleur taux de survie chez les hommes sont :

  • La thyroïde,
  • La prostate.

Pour tous les autres, le taux de survie à 5 ans est inférieur à 50%.

Pour les hommes comme pour les femmes, les cancers avec les plus faibles taux de survie sont ceux du pancréas, des poumons, de l’œsophage et du foie.

De nombreuses études ont mis en évidence que le mode de vie participe à la forte hausse des cas de cancers. La prévention consiste donc à limiter les facteurs qui favorisent le cancer.

Les facteurs de risque du cancer

Tabac et cancer

Le tabac est responsable de 20% des cas de cancers, c’est de très loin le facteur qui contribue le plus à la maladie. Le tabac contribue notamment au cancer du poumon, l’un des plus difficiles à soigner.

La première démarche, quand on souhaite se protéger, est de ne pas fumer ou d’arrêter de fumer, et de ne pas subir de tabagisme passif.

Alcool et cancer

L’alcool intervient dans 8% des cas de cancers. C’est le 2ème facteur de risque.

Parmi les cancers attribuables à la consommation d’alcool, le cancer du sein est le plus fréquent (près de 8000 cas), suivi du cancer colorectal, de la cavité buccale et du pharynx, du foie, de l’œsophage et du larynx.

Le PNNS (plan national nutrition santé) recommande de ne pas consommer plus de 10 verres par semaine avec 2 jours de pause dans la semaine. L’idéal est donc de se limiter à 2 verres par jour, hommes et femmes confondus.

Alimentation et cancer

Au niveau alimentaire, on retrouve une insuffisance d’aliments protecteurs, dits antioxydants (fruits et légumes) et de fibres. Et un excès de viande rouge, de charcuterie et de graisses saturées.

Chaque jour au menu, l’alimentation devrait être composée de :

  • 2 fruits,
  • Au moins 400g de légumes, en privilégiant la cuisson à la vapeur,
  • Des omégas 3 que l’on trouve dans les graines, les oléagineux et dans certaines huiles végétales.

Sont à limiter :

  • La viande rouge (bœuf, veau, porc, gibier) : max 500g par semaine,
  • La charcuterie : max 150g par semaine,
  • Les graisses saturées que l’on retrouve dans la viande et la charcuterie, le beurre, la crème et les produits industriels.

Surpoids, obésité et cancer

Ils contribuent à 12 cancers car ils sont liés à une alimentation déséquilibrée et souvent à une absence d’activité physique.

2 indicateurs sont à prendre en compte pour savoir se situer :

  • L’IMC (indice de masse corporelle), qui doit être compris entre 18,5 et 25,
  • Le tour de taille.

Sport et cancer

La pratique d’une activité sportive permet une réduction de la masse grasse, et limite les risques de sarcopénie (perte de masse musculaire). Le gain de masse musculaire augmente le métabolisme de base. Couplé à un rééquilibrage alimentaire, le sport contribue aussi à la perte de poids. Les activités sportives alliant endurance et renforcement musculaire sont les plus efficaces.

D’une manière générale, le sport améliore l’ensemble des paramètres physiologiques.

Les recommandations font état d’au moins 30 minutes de marche par jour et avec plusieurs fois par semaine une activité modérée. Une activité modérée induit :

  • Un essoufflement modéré,
  • Une conversation possible,
  • Une transpiration modérée.

On va retrouver la marche, le vélo, la montée d’escaliers, la nage…

Conclusion 

Une consultation en naturopathie vous permettra d’avoir un programme personnalisé et adapté à votre situation pour limiter les facteurs de risques du cancer. La prévention du cancer passe avant tout par une amélioration globale de son hygiène de vie.

Mon hygiène de vie anti-cancer

Quelles solutions contre la fatigue ?

Que faire contre la fatigue quand elle est ressentie dès le matin ? Combien luttent en permanence contre un manque d’énergie, les difficultés à se lever, la somnolence, etc… Avec parfois la culpabilité de ne pas réussir à faire toutes les choses souhaitées, à négliger sa famille, son couple ou ses amis. Mais de quel type de fatigue parle-t-on ?

Les différents types de fatigue

La fatigue physiologique

C’est avant tout un phénomène normal et physiologique. Tout effort fourni, qu’il soit physique ou intellectuel, doit être compensé par une phase de repos pour laisser le temps au corps et au cerveau de récupérer.

Un temps de sommeil insuffisant car trop court, ou de mauvaise qualité, en cas d’insomnie, conduit à une fatigue chronique et à des troubles physiologiques et psychiques. Irritabilité, sautes d’humeur, dépression, prise de poids, compulsions sucrées…, sont tous des symptômes montrant que le corps ne parvient pas à récupérer.

Savez-vous comment fonctionne le sommeil et quel est votre chronotype ?

La fatigue pathologique

Elle est souvent appelée asthénie. Elle apparaît spontanément, sans que l’on ait fait le moindre effort ou sinon des efforts modérés, et ne cède pas au repos.

Elle peut être physique (faiblesse musculaire marquée par une fatigabilité importante à l’effort) ou psychique (troubles de la concentration, perte de mémoire…).

La fatigue chronique

On parle de syndrome de fatigue chronique (SFC) quand une personne ressent une fatigue permanente depuis plus de 6 mois. Elle est invalidante et inexpliquée. C’est une maladie reconnue par l’OMS (Organisation mondiale de la santé). 

Les signes de fatigue 

Si vous ressentez une fatigue nerveuse ou psychique, vous pourrez avoir des difficultés à vous lever le matin, être démotivé ou vous sentir moins impliqué dans votre travail, avoir un moral fluctuant, ressentir des difficultés à vous concentrer ou avoir des trous de mémoire.

Quand vous ressentez une fatigue physique, vous récupérez difficilement après le sport, vous êtes davantage essoufflé pendant l’effort, vous avez des tensions musculaires, des douleurs articulaires, des crampes…

Les causes de la fatigue

L’apnée du sommeil : l’apnée du sommeil se manifeste par des ronflements bruyants et des arrêts respiratoires. Les personnes concernées se rendent rarement compte de leurs apnées, c’est souvent le conjoint qui s’en rend compte. Par contre la sensation de fatigue au réveil est réelle, créée par ces micro réveils qui peuvent rythmer toute la nuit et interrompre sans cesse le sommeil. Elle est favorisée en premier lieu par le surpoids, puis par l’alcool et les repas copieux.

L’anémie : elle est diagnostiquée grâce à une prise de sang et est généralement due à un manque de fer. La prise de sang est d’autant plus nécessaire qu’il existe différentes anémies dont les causes sont elles-mêmes variées. L’anémie se manifeste par une fatigue permanente, une pâleur, un essoufflement rapide, et parfois par des vertiges et des acouphènes.

L’hypothyroïdie : les perturbations de la thyroïde sont fréquentes car de nombreux facteurs peuvent l’impacter (grossesse, maladies, médicaments, carences alimentaires, environnement…). Elle entraîne un ralentissement global de l’organisme. Une fatigue intense, ressentie tout au long de la journée est un signe d’alerte, qui doit être confirmée en mesurant la TSH.

Certaines maladies : infections virales, cancer, diabète, maladies auto-immunes, maladies inflammatoires chroniques. Dans le cas d’une maladie inflammatoire chronique, tel que l’endométriose, l’arthrose ou le syndrome du colon irritable, le corps sécrète en permanence une quantité excessive de molécules inflammatoires. L’inflammation devient un symptôme en soi. Le système immunitaire étant sursollicité, la fatigue est très présente et n’est pas soulagée par le sommeil.

Certains médicaments.

Le stress : en excès, il empêche le corps de récupérer, physiquement et nerveusement.

Une alimentation déséquilibrée, à l’origine de carences : pour bien fonctionner, le corps a besoin de recevoir, par le biais de l’alimentation, un ensemble de vitamines, de minéraux, d’oligo-éléments, de fibres, d’antioxydants et d’acides gras, au quotidien.

Le manque de lumière : en hiver le manque de lumière perturbe le cycle veille/sommeil et provoque une somnolence, un ralentissement global, voire une dépression saisonnière.

Comment retrouver son énergie ?

Certaines carences ou le dysfonctionnement de certains organes peuvent être à l’origine d’une fatigue chronique. C’est pourquoi, lors d’une consultation en naturopathie, tout votre mode de vie est passé en revue. L’objectif de cet échange est de déterminer les causes de la fatigue, pour pouvoir en suite vous proposer un programme personnalisé. En naturopathie, je propose un protocole anti-fatigue basé sur un rééquilibrage alimentaire, des compléments alimentaires comme le magnésium et la vitamine D, des huiles essentielles pour se booster comme l’huile essentielle d’Epinette noire ou de Pin sylvestre, des plantes dynamisantes comme le ginseng ou le guarana.

Les techniques pour retrouver son énergie sont nombreuses mais elles ne conviennent pas à tous.

Le protocole est donc personnalisé.

En sophrologie, j’utilise des techniques de respiration, de relaxation profonde et de visualisation pour améliorer son sommeil et pour atténuer les effets du stress. L’objectif est de s’approprier les techniques pour ensuite pouvoir les intégrer dans son quotidien.

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Antibiotiques et prise de poids, un effet secondaire des antibiotiques

Associer antibiotiques et prise de poids ne vient pas spontanément car cet effet secondaire des antibiotiques est méconnu. Pourtant, l’exposition aux antibiotiques avant l’âge de 6 mois, ou à plusieurs reprises pendant la petite enfance est associée à une augmentation de la masse corporelle chez les enfants. Le recours précoce aux antibiotiques contribue à la croissance de l’obésité infantile. Leur utilisation doit donc être évitée, si le tableau clinique le permet, particulièrement chez les nourrissons.

Et chez les adultes ?

Quand on sait qu’ils sont utilisés chez les animaux pour les faire grossir plus rapidement, on comprend bien, qu’à toute âge, ils peuvent favoriser la prise de poids.

Comprendre les effets secondaires des antibiotiques

Le lien entre antibiotiques et prise de poids c’est le microbiote, à savoir les milliards de bactéries qui vivent dans nos intestins. En tuant les mauvaises bactéries, mais aussi les bonnes, ils perturbent et déséquilibrent la composition de notre microbiote tout en ayant un impact négatif sur la diversité des bactéries présentes. Cet effet est très rapide, le transit pouvant ainsi être altéré dès les premières prises.

Antibiotiques et troubles digestifs

Tout d’abord, le premier écueil est qu’ils affectent durablement la composition de notre microbiote et qu’il faut souvent plusieurs mois pour refaire sa flore intestinale, d’où les recommandations d’associer antibiotiques et probiotiques. Augmenter sa consommation de fibres est tout aussi intéressante car les fibres constituent la nourriture des bonnes bactéries intestinales. Mais si le déséquilibre perdure, alors on parle de dysbiose, qui est généralement associée à des troubles digestifs qui deviennent chroniques.

Les antibiotiques font-ils grossir ?

Ensuite, le deuxième écueil est que les bactéries présentes dans nos intestins contribuent au métabolisme du glucose et à la régulation du poids corporel. De plus, les antibiotiques modifient également la sensibilité à l’insuline. C’est pourquoi on observe une augmentation de l’apport énergétique de l’alimentation, les bactéries retirent davantage de calories des aliments et favorisent le stockage sous forme de graisses. Il est donc possible de manger peu et pourtant de prendre du poids. C’est ce que démontrent plusieurs études. Aux Etats-Unis, les résultats d’une étude mettent en évidence que les états avec les plus fortes prescriptions d’antibiotiques sont ceux avec les taux d’obésités les plus élevés. Ils auraient également une incidence sur le diabète de type 2.

Des prescriptions inadaptées et trop nombreuses

Bien que tout le monde se souvienne que “les antibiotiques c’est pas automatique”, dans la vie réelle, leur utilisation est souvent inadaptée. Ils sont ainsi fréquemment donnés en traitement d’infections virales, alors qu’ils n’ont d’effets que sur les infections bactériennes. Leurs prises répétées entraînent également une résistance bactérienne aux antibiotiques. On parle d’antibiorésistance quand les bactéries pathogènes deviennent résistantes aux molécules censées les détruire.

Antibiotiques et alimentation

Le problème ne réside pas seulement dans leur prise excessive. On les retrouve également dans les aliments que nous consommons. Particulièrement dans les produits animaux puisque les animaux en sont gavés (viande rouge et produits laitiers en concentrent le plus). On les retrouve aussi en grandes quantités dans les sols et dans les eaux. C’est donc l’ensemble de notre environnement qui est contaminé.

Conclusion

Les bébés exposés dans les premiers mois de leur vie sont plus susceptibles d’être en surpoids, pouvant aller jusqu’à l’obésité, enfant ou à l’âge adulte.

A l’âge adulte, en modifiant durablement le microbiote et la manière dont nous transformons et absorbons les sucres, ils contribuent à la prise de poids, à l’obésite et à la prévalence du diabète de type 2.

Une consultation en naturopathie vous permettra de définir de manière précise les causes de votre prise de poids et de recourir à des techniques naturelles pour perdre du poids.

Sources :

Antibiotic exposure and risk of weight gain and obesity: protocol for a systematic review.Dutton H et al. Syst Rev. (2017)

Early Life Antibiotic Exposure and Weight Development in Children.Mbakwa CA et al. J Pediatr. (2016)

Bäckhed, Fredrik et al. «Le microbiote intestinal en tant que facteur environnemental qui régule le stockage des graisses.» Actes de la National Academy of Sciences des États-Unis d’Amérique vol. 101,44 (2004) ; https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC524219/

MON PROGRAMME FORME ET DETOX

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