Les allergies respiratoires se situent au 4ème rang mondial des pathologies chroniques derrière les maladies cardiovasculaires, le cancer et le diabète. Elles comprennent les rhinites allergiques, l’asthme allergique et le rhume des foins et sont liées aux saisons. De plus en plus de personnes sont touchées par les allergies respiratoires et les symptômes de l’allergie durent plus longtemps qu’avant. En 1980 on comptait 10% de personnes allergiques en France. Depuis 1999, on estime que jusqu’à 30% de la population connaît au moins un épisode allergique par an.

Alors que faire pour soulager les symptômes d’allergies respiratoires ? Quelles sont les meilleures solutions naturelles contre les allergies respiratoires ?

Qu’est-ce qu’une réaction allergique ?

La réaction allergique est une réaction excessive du système immunitaire en présence de molécules non pathogènes. L’organisme réagit en les considérant comme des agresseurs, ces molécules deviennent alors pour le corps des allergènes. Certaines cellules immunitaires parmi nos globules blancs libèrent de l’histamine, qui entraine le déclenchement de symptômes.

Il existe différents types d’allergies : allergie alimentaire, allergie respiratoire, allergie de contact ou allergie au soleil. Dans cet article nous nous concentrerons sur les allergènes respiratoires.

Les allergènes respiratoires sont présents toute l’année et personne ne peut y échapper. Ils se divisent en deux catégories.

Les allergènes respiratoires extérieurs :

  • Pollens d’arbres
  • Pollens de graminées
  • Pollens d’autres herbacées

Ils sont quasiment présents toute l’année mais avec des « pics ».

Les allergènes respiratoires intérieurs :

  • Les acariens
  • Les blattes
  • Les phanères et la salive des animaux d’intérieur (chat, chien, rongeurs)
  • Les végétaux d’intérieur (ficus)
  • Les moisissures
  • La poussière

Si ces allergènes font globalement partie de notre quotidien, nous n’y sommes néanmoins pas confrontés de la même manière et nous avons des leviers d’action pour limiter les réactions allergiques si nous y sommes sensibles.

Quels sont les symptômes de l’allergie ?

La réaction allergique peut se manifester par des symptômes très divers :

  • inflammation de la muqueuse nasale et buccale : reniflements, congestion nasale, nez qui coule, irritation des yeux, éternuements en série, picotements et démangeaisons, yeux rouges et larmoyants
  • affections cutanées : urticaire, œdèmes, démangeaisons
  • choc anaphylactique : difficultés respiratoires, chute de la tension artérielle, perte de connaissance
  • œdème de Quincke
  • toux, douleurs de poitrine
  • peau bleutée, étourdissements
  • maux de tête

Quand ils deviennent chroniques, les symptômes se transforment en pathologies allergiques.

  • L’asthme : 7 à 10% des allergies
  • La rhinite, la conjonctivite, la sinusite : 15 à 20% des allergies
  • La dermatite atopique ou eczéma atopique : 15 à 20% des maladies chroniques inflammatoires de la peau

Quelles sont les causes des allergies respiratoires ?

La cause héréditaire

La plupart des personnes allergiques ont des prédispositions héréditaires. Les enfants ayant un ou deux parents allergiques ont 30 à 50% de risques dans le premier cas, et jusqu’à 80% dans le second cas de devenir allergique.

Le dérèglement du système immunitaire

L’hypersensibilité du système immunitaire est souvent présente dès l’enfance, sous une autre forme (dermatite atopique, eczéma, intolérance alimentaire, asthme). Elle évolue à l’âge adulte vers une allergie respiratoire du type rhinite ou asthme allergique.

La porosité intestinale et l’appauvrissement du microbiote

30 à 50% des allergies modérées à sévères sont associées à :

  • Une perméabilité intestinale
  • Des intolérances alimentaires
  • Des déficits enzymatiques

Une muqueuse intestinale altérée au niveau de ses jonctions serrées laissent passer les toxines. Ces toxines génèrent une inflammation qui affaiblit et perturbe le système immunitaire. Si la cause intestinale vous concerne, sachez qu’un protocole naturopathique permet de rétablir l’intégrité de la barrière intestinale. De même que les déficits enzymatiques peuvent être compensés par la prise d’enzymes.

Les facteurs favorisants les allergies respiratoires

La pollution est un facteur défavorable. Les produits industriels et la culture intensive (pesticides) génèrent de nombreux polluants volatils. Les enfants y sont plus sensibles car leur système respiratoire est moins armé pour se défendre. C’est pourquoi les enfants vivant dans des zones polluées souffrent ainsi deux fois plus d’asthme allergique et trois fois plus d’eczéma que ceux grandissant dans les régions moins polluées.

Un autre facteur très impactant est l’utilisation d’eau de Javel ou de produits à base de Javel, ainsi que de produits d’entretien industriels. Les liens entre produits de nettoyage et asthme sont avérés. Les professionnels de santé évoluant à l’hôpital sont parmi les plus touchés par l’asthme professionnel. Le personnel de ménage est également concerné. Ces produits toxiques pour nos voies respiratoires sont en vente libre et de nombreux particuliers les utilisent, sans savoir qu’ils affectent l’organisme. Ils devraient être interdits, surtout en présence d’enfants. L’utilisation d’un produit d’entretien pour laver une surface, même rincé, va continuer à relarguer des molécules chimiques volatiles pendant plusieurs heures.

L’allergie respiratoire d’origine professionnelle concerne aussi d’autres professions. Citons les boulangers, les pâtissiers, les coiffeurs, les travailleurs du bois, les peintres…

Calmer les allergies respiratoires avec la naturopathie

Plusieurs grandes techniques utilisées en naturopathie sont particulièrement efficaces pour calmer les allergies respiratoires. Mais ce qui fonctionne pour l’un ne fonctionnera pas forcément pour l’autre. Il faut donc tester plusieurs techniques et évaluer au bout de 3 semaines d’utilisation, celles qui vous apportent un réel soulagement.

La phytothérapie en soutien des allergies respiratoires

Certaines plantes se comportent comme des antihistaminiques naturels et elles favorisent la production de molécules anti-inflammatoires. C’est le cas par exemple du plantain, du romarin, du gingko biloba ou de l’ortie, que l’on peut retrouver sous forme de tisanes, de gélules ou d’extraits liquides.

Il est conseillé d’y associer des plantes pour drainer les émonctoires et soutenir leur fonctionnement, surtout le foie et les reins. Le desmodium et le pissenlit sont ainsi incontournables.

La gemmothérapie pour diminuer les symptômes allergiques

Pour les cas de la rhinite allergique, ce sont les bourgeons de cassis, de hêtre, de viorne et de bouleau pubescens qui sont à utiliser.

En cas de sinusite allergique, optez pour le charme, le cassis et les jeunes pousses de romarin.

Pour l’asthme, les bourgeons de cassis, de viorne et de hêtre sont à privilégier.

Vous pouvez acheter les bourgeons en flacon unitaire ou acheter un complexe de bourgeons adapté à l’allergie.

Les bourgeons se prennent en cure de 3 semaines, matin et soir, toujours à distance des repas, directement sur la langue. Respectez le dosage recommandé par le fabricant.

A titre personnel et en cabinet, je recommande les bourgeons du laboratoire Herbolistique, ainsi que leurs complexes anti-allergies (gemmoaller + pollen et acariens).

Les meilleures huiles essentielles anti-allergies

Les huiles essentielles sont à utiliser en synergie pour diminuer les symptômes allergiques. Je recommande de les associer par 3 et de tester la formule sur soi pendant 3 semaines.

Voici les meilleures huiles essentielles anti-allergies :

  • Huile essentielle d’Estragon (Artemisa dracunculus) : antispasmodique puissante, anti-allergique, agit sur le terrain, elle peut donc être utilisée sur le long cours
  • Huile essentielle de Khella (Ammi visnaga) : spasmolytique très puissante et décontracturante, dilatatrice les bronches, tout indiquée en cas d’asthme et d’asthme allergique
  • Huile essentielle de Camomille romaine (Anthemis nobilis) : antispasmodique puissante, anti-allergique cutanée, bien aussi en cas d’asthme nerveux ou allergique
  • Huile essentielle de Tanaisie (Tanacetum annuum) : anti-inflammatoire, anti-allergique, calme les démangeaisons, l’huile essentielle à privilégier en cas d’allergie cutanée et d’eczéma atopique.

Les applications se font toujours diluées dans une huile végétale support, sur le thorax et le haut du dos, en ajoutant les voutes plantaires quand on souhaite agir sur le terrain.

Je recommande les huiles essentielles vendues chez Aroma-zone.

Les meilleurs aliments anti-allergies

Si vous souffrez de rhinite allergique, votre alimentation est votre meilleur allié.

La quercétine est un antioxydant de la famille des flavonoïdes présent dans certains produits végétaux, en quantités variables. Elle a des propriétés antihistaminiques et anti-inflammatoires. Les végétaux riches en quercétine sont ainsi considérés comme des antihistaminiques naturels capables de réduire les symptômes allergiques.

Ses bénéfices sont bien réels, encore faut-il connaître et consommer les aliments qui en contiennent. Voici la liste des aliments les riches en quercétine.

Concrètement, comment faire ?

Un à deux oignons par jour, jaunes ou rouges, sont parmi les aliments les plus faciles à intégrer dans son alimentation (cru ou cuit, à la poêle, à la vapeur, au four…).

Au niveau du chocolat, vous trouverez davantage de quercétine dans le cacao cru mais sinon, un à deux carrés de chocolat NOIR feront toujours l’affaire.

Les cranberry peuvent se trouver dans des mélanges d’oléagineux, une bonne idée de collation d’autant plus que les amandes et les autres oléagineux apportent également de petites quantités de quercétine.

Enfin c’est maintenant la saison des asperges, alors profitez-en !

Dernier point, la quercétine se trouve en complément alimentaire, mais une supplémentation ne se substitue pas aux apports alimentaires. La quercétine sera toujours mieux assimilée par l’organisme si elle est apportée par l’alimentation.

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Le traitement de fond contre les allergies respiratoires

Au-delà des recommandations quotidiennes telles que se laver les cheveux tous les jours, changer de vêtements quand on rentre chez soi, pratiquer un nettoyage nasal chaque soir ou utiliser un collyre pour les yeux, l’allergie chronique nécessite de suivre un traitement de fond pour améliorer son terrain.

Ce traitement de fond devrait, dans l’idéal, commencer avant la période à risque, de manière à préparer au mieux son organisme. Il s’agit de renforcer son organisme de manière global et de soutenir les organes d’élimination.

Le protocole de fonds micro-nutritionnel est indispensable car de nombreux nutriments interviennent dans la réponse immunitaire. C’est donc un rééquilibrage alimentaire global qui sera proposé, de manière à faire les bons choix et à limiter les aliments qui peuvent entretenir l’inflammation.

Vous pouvez dès maintenant trouver des pistes avec l’article suivant :

Manger vrai végétal et varié

Comment lutter contre l’inflammation chronique ?

Et aussi celui-ci :

Toutes les alternatives pour consommer des aliments sains

En amont, les semaines qui précèdent l’arrivée du printemps, le travail doit être réalisé pour réduire l’inflammation, et pour renforcer la flore intestinale tout en réduisant la porosité intestinale. Rappelons qu’environ 80% de nos défenses immunitaires siègent dans notre intestin. En protégeant ou en restaurant microbiote et la muqueuse intestinale, on peut moduler la réaction du système immunitaire et donc atténuer le phénomène allergique.

L’accompagnement de fonds s’étale sur une période de 3 mois à 6 mois.

Les huiles essentielles constituent un réel soutien pour lutter contre la fatigue. Elles peuvent être utilisées de manière ponctuelle ou en cure de 20 jours.

Quelles sont mes huiles essentielles préférées en cas de fatigue ?

La fatigue se caractérise par un état de faiblesse qui pourra être ressenti de manière global. C’est alors l’organisme dans son ensemble qui tourne au ralenti. Mais en fonction de ses causes, la fatigue pourra être physique ou à l’inverse plutôt mentale ou nerveuse. La fatigue ne va s’exprimer de la même manière si vous êtes en état de convalescence après avoir eu la grippe ou le Covid ou si vous êtes en pré burn out.

La fatigue est également étroitement liée au fonctionnement de nos hormones.

Les huiles essentielles que je vous présente dans cet article ne permettront pas de rétablir un déséquilibre hormonal.

Pour la fatigue liée à la ménopause, au syndrome prémenstruel, à l’endométriose, au diabète ou au prédiabète, à l’obésité ou à l’hypothyroïdie, je pourrai vous proposer un protocole d’accompagnement personnalisé. Par contre le protocole est établi sur la base d’un diagnostic posé par un médecin et la plupart du temps des résultats sanguins me sont nécessaires.

Lisez mon article « comprendre pourquoi je suis autant fatigué » pour vous aider à détecter les causes de votre fatigue.

En cas de fatigue passagère

L’huile essentielle de menthe poivrée est tonifiante, idéale pour se donner un coup de boost. Il suffit de l’inhaler directement au flacon pendant une trentaine de secondes. Elle est formellement contre-indiquée pour les enfants avant 12 ans et pour les femmes enceintes.

En cas d’épuisement physique ou nerveux

Certaines huiles essentielles vont permettre de soutenir le fonctionnement des glandes surrénales. Situées juste au dessus des reins, ce sont elles qui fabriquent le cortisol. Le cortisol est sécrété chaque jour de manière physiologique. Mais aussi en cas de stress prolongé, pour nous aider à y faire face. Néanmoins, les glandes surrénales peuvent finir par s’épuiser et la sécrétion du cortisol s’effondrer.

Pour éviter d’en arriver là, associez chaque matin 2 gouttes d’huile essentielle de pin sylvestre et 2 gouttes d’huile essentielle d’épinette noire. Mélangez les 4 gouttes obtenues avec un peu d’huile végétale. Frictionnez vos surrénales, situées au milieu du dos, de part et d’autre de la colonne vertébrale, en vous aidant de vos poings. Faites cela pendant une minute, de manière à ressentir de la chaleur dans votre dos sous l’effet de la friction.

A faire chaque matin pendant 3 semaines, pas plus.

En alternative, utilisez l’huile essentielle de katafray ou une huile essentielle de sapin.

En cas de fatigue nerveuse et mentale

L’huile essentielle de thym à thujanol ou à linalol est réputée pour être énergisante et ré-équilibrante du système nerveux. Elle est également immunostimulante et sera ainsi adaptée en période de convalescence.

Pour stimuler son cerveau, inhalez pendant une minute l’huile essentielle de romarin à cinéole ou de laurier noble. Elles sont toutes les deux neurotoniques.

L’huile essentielle de citron est plus douce. L’intérêt est alors de l’associer à d’autres huiles essentielles. Elle peut également être utilisée seule par les enfants à partir de 6 ans. Quelques secondes de respiration au-dessus du flacon suffit le matin.

L’huile essentielle de gingembre est également une alliée en cas de fatigue nerveuse ou de fatigue générale.

En cas de fatigue liée à une maladie

Dès que vous êtes malade, ou que vous avez une inflammation quelque part, il est normal de ressentir de la fatigue.

Je recommande dans ce cas les huiles essentielles riches en 1,8-cinéole pour se tonifier et aider le système immunitaire à combattre virus ou bactéries.

Voici celles qui en contiennent le plus et qui auront une action sur le système immunitaire :

  • Eucalyptus Smithii : 70 à 84%
  • Eucalyptus Globulus : 62 à 75%
  • Eucalyptus Radiata : 60 à 80%
  • Ravintsara : 50 à 60%
  • Niaouli : 45 à 65%
  • Cajeput : 43 à 67%
  • Marjolaine Sylvestre : 40 à 60%
  • Romarin à Cinéole : 41 à 52%
  • Saro : 40 à 50%
  • Laurier Noble : 35 à 45%

Source : compagnie des sens

L’idéal est d’avoir une composition de 2 à 3 huiles essentielles, avec des molécules actives différentes.

Par exemple : un eucalyptus + un thym + citron ou gingembre. 30% d’huiles essentielles à mélanger dans une huile végétale neutre.

La préparation est alors à appliquer sur le thorax matin, midi et soir pendant 5 jours.

Conclusion

Vous avez maintenant un bon aperçu des meilleures huiles essentielles contre la fatigue. Au-delà de leurs propriétés thérapeutiques, c’est aussi votre sensibilité personnelle à telle ou telle huile qui vous permettra d’en ressentir tous les bienfaits.

Lisez mon article « 3 solutions naturelles pour lutter contre la fatigue« .

Articles récents

Le CBD serait-il le nouvel or vert ? L’engouement commercial autour du CBD peut rendre méfiant, et pourtant, les bienfaits du CBD sont réels et de plus en plus étayés. Néanmoins, il est difficile de s’y retrouver. Si vous vous demandez pourquoi et comment prendre du CBD, avec quelle concentration et quel dosage, cet article vous apportera toutes les réponses.

Qu’est-ce que le CBD ?

Avant de parler du CBD, il faut savoir que certains végétaux synthétisent des cannabinoïdes.

Parmi ces végétaux, on entend beaucoup parler du chanvre et du cannabis. Et pourtant ce sont 2 termes employés pour désigner la même plante. Les deux plantes sont issues de l’espèce botanique Cannabis Sativa, dont il existe des centaines de variétés. 

Néanmoins, le chanvre est le terme habituellement utilisé pour désigner la culture de cette plante et son utilisation industrielle : construction, textile, alimentation…

Alors que le cannabis désigne un usage « récréatif » de la plante caractérisé également par un taux de THC supérieur à 0,2 % et pouvant atteindre jusqu’à 30%.

Dans un plant de Cannabis Sativa, on retrouve des centaines de molécules actives différentes, appelés cannabinoïdes. Parmi ceux-ci, le CBD, le THC, le CBN mais aussi le CBG sont les molécules les plus étudiées, en raison de leurs effets sur l’organisme.

Quels sont les effets du CBD ?

Le corps produit aussi des cannabinoïdes, qui communiquent directement avec notre système nerveux. L’intérêt majeur du CBD est qu’il serait capable d’interagir avec les récepteurs de notre propre système endocannabinoïde, favorisant la réponse naturelle du corps face à des situations de douleur, d’anxiété ou de stress.

Un autre avantage est que le CBD ne génère ni effets indésirables ni accoutumance. Il peut donc être pris sous la forme de cure ponctuelle ou au long cours, dans le cas de problématiques chroniques. Il peut également être pris en complément d’un traitement médicamenteux. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Les effets positifs du CBD sont déjà très documentés et de nouvelles propriétés continuent à être découvertes et « testées ».

Pourquoi prendre du CBD ?

Voici 3 troubles pour lesquels le CBD a été le plus étudié.

Le CBD contre la douleur

Le CBD agit comme un antalgique naturel qui pourrait diminuer la douleur ressentie dans les cas suivants :

  • Arthrite et arthrose : douleurs articulaires, rhumatismes
  • Migraines et maux de tête
  • Règles douloureuses
  • Inflammations diverses
  • Fibromyalgie
  • Tensions musculaires suite à un effort intense : le CBD est ainsi autorisé par l’Agence Mondiale Antidopage comme molécule favorisant la récupération musculaire des sportifs.

Le CBD contre le stress et l’anxiété

Le cannabidiol a des effets bénéfiques sur l’humeur de manière globale en favorisant l’équilibre nerveux. Grâce à ses interactions avec les récepteurs du GABA et ceux de la sérotonine, il vient renforcer la réponse apportée par l’organisme dans une situation anxiogène.

Enfin il contient des propriétés anxiolytiques et antidépressives (pour tout ce qui est léger à modéré).

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Le CBD contre les troubles du sommeil

En favorisant le relâchement musculaire et en diminuant le niveau de stress, le CBD pourrait diminuer les troubles liés à l’endormissement.

Toutes les personnes ne répondent pas de la même manière à son effet tranquillisant mais en tant que produit naturel, le CBD est une molécule intéressante à essayer en cas de troubles ponctuels ou chroniques, sans risque d’accoutumance.

De plus il peut tout à fait être associé à la mélatonine. La mélatonine aura un effet plus direct sur l’endormissement alors que le CBD pourra aussi agir sur la qualité globale du sommeil.

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Pourquoi prendre du CBD Tylio

Après avoir étudié le marché, voici l’huile de CBD que je recommande pour la douleur, l’inflammation, le stress, en cas de troubles du sommeil ou pour soulager les tensions musculaires post effort :

Tilyo CORPS & ESPRIT

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Comment prendre du CBD ? 

L’huile de CBD peut être consommée pure ou mélangée à une boisson ou un aliment. Néanmoins, il est fortement déconseillé de fumer l’huile de CBD. La combustion d’huile de CBD génère des composés cancérigènes. D’autres formes de CBD sont plus adaptées à l’inhalation ou au vapotage.

Le CBD peut également être intégré à une crème ou à une huile de massage afin de soulager les douleurs musculaires, inflammatoires ou bien articulaires. C’est aussi un choix intéressant en cas d’inflammation cutanée du type acné.

Quelle forme de CBD consommer ?

Huile, fleur, gélule…, les voies de consommation du CBD sont multiples. Parmi celles-ci, l’huile de CBD est la forme la plus répandue. Efficacité, facilité, rapidité d’action et très bonne tolérance en font LA forme à privilégier.

Cependant, le choix n’est pas si simple car 3 sortes d’huiles différentes sont commercialisées :

  • L’isolat de CBD qui contient 99% de CBD pur mais aucune autre molécule active.
  • Le CBD Board Spectrum (large spectre) qui est obtenu par distillation d’huile de chanvre préalablement purifiée. L’intérêt de cette méthode est que l’on obtient une huile sans aucune molécule de THC résiduelle mais ce procédé supprime une partie des molécules actives.
  • Le CBD Full Spectrum (spectre complet) est l’huile de CBD la plus réputée car elle contient l’ensemble des molécules actives : cannabinoïdes, terpènes, etc. Ces molécules agissent ensemble, et viennent renforcer les effets attendus. On peut parler d’effet d’entourage.

Comment prendre l’huile de CBD ?

L’huile est généralement vendue sous la forme d’un petit flacon avec une pipette. Les gouttes se versent directement sous la langue et se conservent en bouche pendant une minute environ. Cette assimilation sublinguale permet aux effets de commencer à se faire sentir au bout d’une quinzaine de minutes. Il faudra parfois attendre plus longtemps en fonction des individus. L’effet dure en général entre 2 et 6h.

Comment déterminer le meilleur dosage ?

Comme tout produit naturel, le dosage (ou nombre de gouttes) qui vous sera adapté n’est pas connu à l’avance. Il se fera en fonction de vos besoins et de vos problématiques.

Il est conseillé de commencer par le dosage minimal (5 gouttes d’une huile à 5%), et d’augmenter le nombre de gouttes chaque semaine, sur une durée de 3 semaines. Les effets sont progressifs, il faut donc se donner un peu de temps pour déterminer un dosage optimal.

Quelle concentration de CBD choisir ?

1 goutte équivaut à x mg de CBD, en fonction de sa concentration.

La FSA (Food Standards Agency) recommande de ne pas dépasser 70mg de CBD par jour, ce qui correspond à environ 28 gouttes d’une huile à 5% de CBD.

Pour une première utilisation, optez pour une huile de CBD concentrée à 5% et partez sur un « test » de 3 semaines en augmentant progressivement le nombre de gouttes comme expliqué plus haut.

Si les effets ressentis sont insuffisants, vous pourrez augmenter le dosage, toujours en faisant des essais sur une durée d’une semaine.

Il est également possible de jouer sur le nombre de prises. Les prises étalées dans la journée seront plus adaptées aux douleurs chroniques et à l’anxiété. Alors que pour les troubles du sommeil, il serait possible de se contenter d’une prise unique en soirée. Mais là aussi, il faut tester !

Il existe des concentrations avec 5 %, 10 %, 20 % et 30 % de cannabidiol. Mais cela aura simplement une incidence sur le nombre de gouttes pris par jour et la durée du flacon. Ainsi 2 gouttes d’huile de CBD à 5% sont équivalentes à 1 goutte d’huile de CBD à 10% et ainsi de suite.

Conclusion

Le CBD est un produit sûr, très bien toléré par l’organisme et sans effet d’accoutumance. La seule contrainte est de réussir à déterminer le dosage qui convient à votre problématique. Beaucoup en retirent des bénéfices mais nombreux sont également ceux qui n’en ressentent aucun effet, par méconnaissance du protocole à suivre.

Faute d’études sur ce sujet, le CBD est déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants.

L’arthrose est la pathologie articulaire la plus répandue. Elle concernerait 10 Millions de Français. Pourtant, en suivant les méthodes naturelles présentées ici, beaucoup de souffrance pourrait être évitée. Certaines personnes en subissent les conséquences au quotidien alors que d’autres ne présentent aucun symptôme lié à cette dégénérescence. Comment expliquer cette différence ?

Arthrose physiologique vs arthrose inflammatoire

L’arthrose physiologique

L’arthrose est dite physiologique quand elle exprime le vieillissement physiologique des articulations, qui débute en moyenne à partir de 40 ans.

Quand l’arthrose se manifeste avant, elle est généralement dû à des mouvements répétés depuis l’enfance ou l’adolescence, ou à des mauvaises postures, dont les conséquences se font alors ressentir plus tôt, parfois dès 25 ou 30 ans.

Les sportifs de haut niveau qui répètent inlassablement les mêmes mouvements sont fréquemment touchés. Ces mouvements vont alors provoquer une usure accélérée du cartilage. Certaines activités professionnelles sont également concernées.

L’arthrose n’est donc pas qu’un phénomène lié à l’âge. Notre mode de vie a un impact direct sur son incidence et sur son évolution.

Et c’est aussi sur votre mode de vie que vous pouvez agir !

L’arthrose inflammatoire

Quelles sont les parties du corps les plus souvent touchées par l’arthrose ?

L’arthrose lombaire et l’arthrose cervicale sont les plus répandues. Suivie de l’arthrose des doigts, du genou et de la hanche.

Comment fonctionne l’articulation ? Comment se dégrade-t-elle ?

Lisez cet article pour mieux comprendre cette pathologie :

Quelles solutions naturelles contre les douleurs articulaires

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Parce qu’augmenter son niveau d’énergie grâce à des méthodes naturelles sera toujours plus efficace et plus durable qu’augmenter sa consommation de café, je vous présente, dans cet article, différentes techniques pour faire le plein d’énergie tout au long de l’année.

Qu’est-ce que l’énergie ?

L’énergie est impalpable mais elle est tout autour de nous. C’est une substance invisible mais qui constitue toute matière.

L’énergie circule à l’intérieur de nous et véhicule certaines informations. Son niveau n’est jamais fixe. On peut aussi parler de vibrations, et de fréquence vibratoire.

Tout ce qui nous entoure émet des vibrations. Les vibrations représentent l’énergie en mouvement.

Sans rentrer dans la technique, car je ne suis pas physicienne et que je ne suis pas là pour faire un cours de physique quantique, il faut simplement garder en mémoire que plus la fréquence vibratoire est élevée, plus l’émetteur est porteur d’ondes « positives ». A l’inverse, quelqu’un ou quelque chose qui possède un taux vibratoire bas émet des ondes négatives.

D’où provient l’énergie ?

Notre corps est composé de différentes énergies (solides, liquides, gazeuses, cellulaires…) qui ont leur propre fréquence vibratoire. Ces énergies sont nourries par les aliments que nous mangeons, par l’eau que nous buvons, l’air que nous respirons, mais aussi des éléments qui nous entourent :

  • La terre, les arbres, et donc la nature
  • Le soleil
  • L’eau (mer, rivière, lac, etc)
  • L’air

L’énergie provient aussi des personnes qui nous entourent.

Vous émettez vous-même des vibrations et dès que vous êtes dans une proximité physique avec quelqu’un ou que vous avez un échange avec cette personne, l’énergie commence à circuler de part et d’autre.

L’on dit ainsi de certaines personnes qu’elles sont solaires, qu’elles dégagent de bonnes ondes, ou qu’elles ont une énergie communicative.

Alors que d’autres personnes semblent transmettre une énergie négative. Elles émettent de « mauvaises ondes ».

Vous êtes-vous déjà senti mal à l’aise en présence d’une personne que pourtant vous ne connaissez pas ? Votre corps a perçu une énergie dissonante et vous le fait savoir !

Si vous êtes sur une fréquence vibratoire haute, vous attirerez plus facilement des personnes sur la même fréquence. La loi de l’attraction fait que le positif attire le positif !

De la même manière, si vous attirez toujours des personnes que vous jugez négatives pour vous, alors c’est qu’il y a une brèche dans votre énergie vitale. Vous êtes en fuite d’énergie et ces personnes le ressentent. Elles vont s’en servir pour littéralement vous pomper votre énergie. C’est le cas des pervers narcissiques, des situations de harcèlement ou toute situation de violence psychique ou physique.

Si vous êtes tout le temps fatigué, vous aurez besoin d’utiliser plusieurs techniques pour retrouver une énergie durable.

Comment augmenter son énergie ?

Nous naissons avec un capital d’énergie.

Ce capital est reconnu dans toutes les cultures : énergie vitale pour la naturopathie, qi en médecine chinoise, dosha en médecine ayurvédique, prana.

Cette énergie vitale fluctue tout au long de notre vie. Certains facteurs la renforcent, quand d’autres viennent la diminuer. D’une manière générale, un bon niveau d’énergie vitale permet de rester en bonne santé et de supporter les stress de la vie, petits ou grands.

Un corps sain a une fréquence vibratoire élevé alors que la maladie se développe sur une fréquence vibratoire basse.

Bonne nouvelle, il est tout à fait possible d’augmenter son niveau d’énergie vitale, et ce à tout âge !

Les solutions naturelles pour augmenter son énergie

  1. Cultiver les émotions positives

Toute émotion positive comme la joie, l’empathie ou la bienveillance vient alimenter votre énergie vitale et augmente votre résistance au stress.

Cela peut aussi passer par une évolution dans votre état d’esprit. Changer son regard sur les événements de la vie, leur donner un sens ou en faire une force.

Qui ne s’est jamais dit avec le recul que cet événement difficile avait finalement été salutaire ?

J’interviens sur cet aspect en sophrologie. La sophrologie aide à cultiver les émotions positives et à percevoir le positif dans ce que nous vivons.

  1. Multiplier les contacts avec la nature

Prendre un bain de mer, marcher en forêt ou simplement dans un parc, être pieds nus sur la terre, se baigner dans un lac. Mais aussi contempler, toucher et sentir les éléments naturels (arbre, feuille, terre, fleur…). Tout ce qui vous met en contact direct avec la nature a un impact positif sur votre organisme. Nous devrions chaque jour être au contact de la nature car la nature est riche en éléments vitalogènes. A l’inverse, les villes possèdent de nombreuses interférences négatives (antennes relais, fumée des usines, bruits, pollution lumineuse et visuelle…).

  1. Se mettre à l’aromathérapie

Certaines huiles essentielles ont des fréquences vibratoires particulièrement élevées et sont porteuses d’une énergie.

Citons l’huile essentielle de Rose de Damas, l’huile essentielle d’Encens Oliban, l’huile essentielle de Ravintsara ou de Lavande fine ou vraie. Certaines personnes sont sensibles à celle de Basilic Sacré, de Sauge ou de Nard de l’Himalaya (difficile à trouver néanmoins).

Au-delà de cette dimension vibratoire, je recommande toujours de choisir une huile essentielle en fonction de sa sensibilité à son odeur.

Pour obtenir un effet vibratoire, inhaler les effluves aromatiques d’une huile essentielle de manière consciente pendant une minute, 3 fois par jour.

3 manières de faire :

  • Inhaler les molécules aromatiques directement au flacon
  • Déposer 1 goutte sur la face interne de chaque poignée, les rapprocher en cathédrale et respirer profondément
  • Mettre 2 gouttes sur un mouchoir et respirer de la même manière

J’effectue des initiations à l’aromathérapie en séance de sophrologie car j’ai une cinquantaine d’huiles essentielles. Il suffit de me le demander en amont. L’effet énergétique d’une huile essentielle est amplifié lors d’un état de conscience modifié induit par la sophrologie.

Mes huiles essentielles préférées contre la fatigue

  1. Se laisser porter par la musique

Les sons créent des ondes vibratoires qui résonnent en soi. La musicothérapie est ainsi une pratique thérapeutique reconnue. Certaines musiques ont la réputation d’augmenter la fréquence vibratoire (Mozart, Bach) mais, comme pour les huiles essentielles, c’est avant tout sa sensibilité auditive qui prime.

Quand votre moral est en berne ou que vous êtes fatigué, écouter une musique qui « vous » parle va très rapidement augmenter votre niveau d’énergie, énergie physique, énergie mentale et énergie vibratoire.

  1. S’initier à la sophrologie ou à la méditation

La sophrologie ou la méditation sont 2 techniques qui peuvent vous aider à augmenter votre fréquence vibratoire et donc votre niveau d’énergie.

Le pouvoir de la pensée est tel qu’il permet d’augmenter nos vibrations positives.

En sophrologie, on va diriger notre flot de pensée, l’amener vers quelque chose de positif pour favoriser la production d’hormones du bien-être.

Pendant une séance de sophrologie, ma voix vous conduit dans un état de conscience modifié. Cet état provoque un changement au niveau des ondes cérébrales. Aux portes de l’inconscient, votre mental est alors plus ouvert au changement. Certaines séances portent ainsi spécifiquement sur le niveau d’énergie.

J’utilise beaucoup cette pratique dans les cas de burn in, burn out ou pour aider à la fertilité, dans le cadre d’un protocole pma par exemple.

  1. Consommer des aliments à haute fréquence vibratoire

Chaque aliment a une vibration qui lui est propre. L’expression « nous sommes ce que nous mangeons » comporte également un paramètre vibratoire.

Votre alimentation influence votre humeur, votre moral, votre résistance au stress, votre mémoire, votre concentration, votre motivation, votre sommeil… Une alimentation trop industrielle, avec trop d’aliments transformés, génère une inflammation chronique, qui vous pompe littéralement votre énergie.

A l’inverse, certains aliments sont vitalogènes, ils sont porteurs de fortes vibrations. Ce sont tous les aliments qui sont encore vivants, tels que les graines germées ou les aliments fermentés tels que le kombucha et le kéfir.

Ce sont aussi les aliments riches en antioxydants, surtout présents dans les fruits et les légumes.

La cuisson diminuant ces vibrations, il faut avoir des apports, au quotidien, d’aliments crus.

Que manger en cas d’inflammation chronique ?

Les nutriments indispensables pour se maintenir en forme

La vitamine C

L’organisme ne sait ni synthétiser ni stocker la vitamine C. L’alimentation représente donc la seule source d’apport.

Les fonctions principales de la vitamine C

  • Synthèse de collagène / cicatrisation cutanée
  • Antioxydante / protection cellulaire contre le stress oxydatif
  • Soutien immunitaire
  • Participation à la synthèse de neurotransmetteurs / soutien du système nerveux
  • Réduction de la fatigue / métabolisme énergétique
  • Augmente l’assimilation du fer

Quels sont les aliments riches en vitamine C ?

Seuls les produits végétaux en contiennent. Cette vitamine est très sensible à l’air et à la chaleur. Sa teneur diminue chaque jour après cueillette. C’est la 1ère vitamine détruite pendant la cuisson.

Les aliments riches en vitamine C sont, pour les fruits, les agrumes, la goyave, les fruits rouges et les kiwis. Les légumes riches en vitamine C sont les poivrons, qu’ils soient crus ou cuits, les crucifères, les feuilles d’épinards et le persil.

La vitamine D

Quels sont les rôles de la vitamine D ?

Avoir un taux suffisant est indispensable à l’assimilation du calcium et à la maturation lymphocytes. De plus, les cellules ont besoin de vitamine D pour assimiler le magnésium, minéral essentiel à l’énergie.

Manquer de vitamine D favorise la fatigue, la déprime, les crampes et douleurs musculaires, les vertiges… 

Où trouver de la vitamine D dans les aliments ?

La vitamine D est présente dans les produits de la mer, mais en quantités insuffisantes pour couvrir les besoins journaliers de l’organisme. Seul le soleil, entre mai et septembre, permet une synthèse suffisante de cette vitamine essentielle.

La carence en vitamine D concerne aussi bien les enfants que les adultes. En hiver, il est donc nécessaire de se supplémenter, en prenant des gouttes au quotidien ou une ampoule une fois par mois ou tous les deux mois.

Le magnésium

Le magnésium fait partie des minéraux essentiels. Il intervient dans plus de 300 réactions biologiques.

Les fonctions principales du magnésium

  • Il contribue à transformer les aliments en énergie.
  • Il joue un rôle dans la transmission de l’influx nerveux.
  • Il intervient dans la contraction musculaire.
  • Il participe au stockage et à la libération de la dopamine et de la sérotonine.

La carence en magnésium est l’une des plus fréquentes, soit par excès d’élimination (sport, stress) ou par insuffisance d’apports. Elle se manifeste par de nombreux symptômes (paupière qui tressaute, irritabilité, sautes d’humeur, troubles du sommeil, crampes, anxiété, dépression, maux de tête, palpitations, difficultés de concentration…).

Où trouver le magnésium dans l’alimentation ?

  • Les céréales complètes ou non raffinées
  • Les oléagineux
  • Les légumineuses
  • Les graines
  • Le cacao / le chocolat
  • La banane
  • Les tomates séchées
  • Le tofu

Conclusion

Augmenter son énergie et préserver son capital d’énergie vital n’a jamais été aussi essentiel que dans ces temps chahutés. Vous avez le pouvoir d’aider votre corps à lutter contre toutes les agressions du quotidien, qui diminuent notre énergie profonde.

Les mesures présentées dans cet article sont simples mais efficaces. Elles demandent simplement à être appliquées avec régularité pour pouvoir pleinement profiter de leurs bienfaits.

Voici des solutions naturelles supplémentaires pour diminuer la fatigue.

Articles récents

Comprendre les hormones féminines, leur fonctionnement et leurs rôles n’est pas toujours aisé. Les hormones féminines sont indispensables à la vie de la femme. Les œstrogènes interviennent ainsi dans de nombreux systèmes (osseux, musculaire, nerveux, cutané, cardiovasculaire…) et ils ont un rôle protecteur. Mais en excès, ils provoquent des pathologies.

Vous voulez tout savoir sur  les hormones féminines ? Vous cherchez à saisir leurs rôles et leur impact sur votre corps ? Vous vous interrogez sur les déséquilibres hormonaux et leurs symptômes ?  

Cet article vous donne les clés pour tout savoir sur les hormones féminines ovariennes.

Les hormones féminines : qu’est ce que c’est ?

Les hormones féminines appartiennent à deux catégories : les œstrogènes et la progestérone. Toutes deux sont sécrétées par les ovaires. Comme toutes les hormones, les œstrogènes et la progestérone sont des messagers chimiques, véhiculés dans le sang, qui apportent un message à des cellules éloignées. 

La production d’hormones par les ovaires est elle-même conditionnée par des hormones sécrétées par le cerveau et plus particulièrement par l’hypophyse : l’hormone folliculostimulante (FSH) et l’hormone lutéinisante (LH).

La sécrétion des œstrogènes et de la progestérones suit un rythme qui se répète à chaque mois. La chute de ces taux d’hormones provoque les règles et correspond au premier jour de chaque cycle.

Les œstrogènes

L’œstrogène garantit le bon fonctionnement du corps féminin pour l’ovulation et la grossesse. Cette hormone joue aussi un rôle dans les fonctions motrices et la mémoire.

Le groupe des œstrogènes est composé de trois hormones: oestradiol, oestrone et oestriol.

Ces hormones sont produites principalement par les ovaires de la puberté à la ménopause mais aussi par le placenta durant la grossesse et par les glandes surrénales tout au long de la vie.

Durant un cycle menstruel de 28 jours, le cerveau, via l’hypothalamus puis l’hypophyse, libère de la FSH qui stimule les ovaires qui commencent alors à sécréter des œstrogènes. Le pic d’œstrogènes est atteint deux jours avant l’ovulation. A partir de l’ovulation, le taux d’œstrogène commence à baisser.

Quand a lieu l’ovulation ?

L’ovulation n’a pas lieu le 14ème jour du cycle. Le moment de l’ovulation dépend de plusieurs hormones (FSH, LH et œstrogènes). La première phase du cycle menstruel, la phase folliculaire, a une durée plus ou moins longue. C’est elle qui détermine la durée globale de votre cycle. Par contre, la 2ème phase du cycle, qui démarre après l’ovulation, appelée la phase lutéale, a elle une durée stable de 14 jours.

De plus, même avec un cycle régulier, le jour de l’ovulation n’est pas fixe d’un cycle sur l’autre.

Néanmoins, vous pouvez reconnaître les signes d’ovulation et ainsi détecter votre période de fertilité. Les signes d’ovulation sont différents en fonction des femmes. Voici les plus courants :

  • Pertes vaginales,
  • Glaire cervicale abondante,
  • Douleurs aux ovaires,
  • Douleurs lors d’un rapport sexuel,
  • Bas ventre gonflé,
  • Tensions dans le bas ventre,
  • Tensions mammaires,
  • Vagin gonflé,
  • Hausse de la libido.

La progestérone

La progestérone est l’hormone qui prépare la nidation et l’implantation de l’ovule dans l’utérus lorsqu’il y a fécondation. 

Vers le onzième jour du cycle, le cerveau commence à sécréter de la LH. Au moment de l’ovulation, le taux de LH atteint un pic. Le corps jaune des ovaires déclenche la sécrétion de la progestérone.

Si l’ovule n’est pas fécondé, le taux de progestérone chute et entraîne l’apparition des règles.

Les rôles des hormones féminines ovariennes

Les hormones féminines favorisent les conditions de la nidation d’un éventuel embryon. Elles jouent aussi un rôle essentiel durant la grossesse.

A la puberté

A l’adolescence, l’hypothalamus libère une hormone, la GnRH. Celle-ci apporte le message à la glande pituitaire de déclencher la libération des hormones par les ovaires. La production d’œstrogène et de progestérone débute alors. La puberté commence. Les règles apparaissent et deviennent le marqueur de cette étape.

Les œstrogènes influent sur le développement des caractères sexuels secondaires : système uro-génital, système mammaire, élargissement du  bassin et système pileux. Mais ces hormones participent aussi à la fixation du calcium sur les os et stimulent la croissance lors de la puberté. Ce groupe d’hormones agit aussi sur la qualité de la peau, des cheveux et sur la voix.

La progestérone n’a pas d’influence sur les caractères visibles du corps féminin. 

Cependant, elle prépare l’utérus aux règles et calme les contractions lors des menstruations.

De la puberté à la ménopause

Jusqu’à la ménopause, le corps produit tous les mois des œstrogènes et de la progestérone. Une femme connaît environ 500 cycles menstruels dans sa vie. A chaque cycle, les hormones féminines préparent le corps à une éventuelle grossesse.

La ménopause se traduit par l’arrêt des règles et donc du système ovarien. Les ovaires n’ont plus d’ovules en stock à produire. La progestérone n’est plus sécrétée. Le taux d’œstrogène chute également de manière assez brutale.

L’arrêt de la sécrétion des hormones féminines sexuelles provoque pour certaines femmes des troubles corporels tels que maux de tête, bouffées de chaleur, fatigue, prise de poids, baisse de moral…

Comme les œstrogènes jouent aussi un rôle dans le métabolisme féminin, l’absence de sécrétion à la ménopause peut aussi causer des pathologies plus graves comme l’ostéoporose.

Les femmes peuvent également commencer à développer des pathologies cardiovasculaires car les œstrogènes ont un effet protecteur.

les hormones féminines de la puberté à la ménopause

Pendant la grossesse

Si l’ovule a été fécondé, la production d’œstrogènes et de progestérone se poursuit à un rythme plus élevé pendant la gestation.

Durant les huit premières semaines de grossesse, les œstrogènes sont sécrétés par les ovaires puis par le placenta. Ce groupe d’hormones va développer la vascularisation de l’utérus et augmenter la masse musculaire de ce dernier. Les œstrogènes favorisent aussi la croissance du fœtus.

La progestérone est sécrétée par les ovaires jusqu’à la dixième semaine de grossesse puis par le placenta. Cette hormone empêche les contractions de l’utérus, pour ne pas expulser le fœtus. La progestérone favorise également l’augmentation des glandes mammaires en vue de l’allaitement. 

A l’inverse, à l’approche de l’accouchement, le taux de progestérone chute pour favoriser les contractions nécessaires à la sortie du bébé.

Les déséquilibres hormonaux 

L’endométriose

L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche 1 femme sur 10. Elle se caractérise notamment par de fortes douleurs pelviennes pendant la période des règles. Elle reste pourtant souvent incomprise.

Les cellules endométriales tapissent la partie interne de l’utérus et s’épaississent pour accueillir l’embryon lors de la nidation. S’il n’y a pas de nidation, l’endomètre se délite puis est évacué par le flux sanguin que constituent les règles.

L’endométriose s’explique par la présence de tissu endométrial hors de l’utérus, le plus souvent dans la zone abdominale. Ces cellules tout comme l’endomètre sont sensibles aux variations hormonales. Ces lésions réagissent donc aux variations des œstrogènes.

Tout comme l’endomètre, ces lésions se développent en début de cycle puis saignent au moment  des règles.

Les douleurs provoquées par l’endométriose ont tendance à s’atténuer voire à disparaître à la ménopause lorsque le corps féminin ne sécrète plus d’œstrogènes.

Le SOPK (syndrome des ovaires polykystiques)

Le syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) est une pathologie présente chez 1 femme sur 10 pendant sa période de fertilité. De multiples follicules, nommées communément kystes, se forment sur les ovaires et sont visibles lors d’une échographie.

Le SOPK se manifeste le plus souvent par  des cycles menstruels irréguliers et longs voire une absence de règles et des difficultés à concevoir un enfant. D’autres symptômes comme une pilosité plus importante ou de l’acné peuvent aussi apparaître.

Cette affection provient d’un excès d’hormones androgènes qui normalement sont transformés en œstrogènes. Le SOPK relève donc d’un manque d’œstrogènes.

L’acné hormonale

Le Journal of American Academy of Dermatology indique que 54% des femmes âgées de 25 ans et plus souffrent d’acné.

L’acné peut être provoquée par un dérèglement hormonal chez les femmes adultes et être également présente pendant la grossesse. Les hormones sexuelles, œstrogènes, progestérone et testostérone, régulent la production de sébum par les glandes sébacées. La progestérone a tendance à stimuler la production de sébum quand les œstrogènes possèdent des capacités à la freiner.

En début de cycle, le taux d’œstrogènes est élevé, le sébum est régulé. A partir du milieu de cycle, le taux d’œstrogènes chute et le taux de progestérone progresse. C’est à partir de ce moment que l’acné se développe, plutôt en bas du visage car l’acné est hormonale.

Le SPM (syndrome prémenstruel)

80% des femmes souffrent chaque mois de ces symptômes. Et une femme sur 3 en est très indisposée.

Le SPM, ou syndrome prémenstruel, est un ensemble de symptômes qui surviennent avant le début des règles et qui sont plus ou moins prononcés selon les femmes. Des symptômes physiques sont ressentis comme des ballonnements, des crampes abdominales, des douleurs aux seins. Des perturbations émotionnelles peuvent aussi apparaître comme de l’irritabilité, de l’anxiété, ou une perte d’estime de soi.

Cet inconfort est lié aux changements hormonaux ou plutôt au déséquilibre entre les taux hormonaux d’œstrogènes et la progestérone durant le cycle menstruel.

Lorsque le taux d’œstrogènes est trop élevé, les femmes souffrant de SPM subissent gonflement, colère et irritabilité.

A l’inverse, si  le taux de progestérone est trop élevé, anxiété et fatigue intense se font ressentir.

Conclusion

Vivre en harmonie avec son cycle et ses hormones n’est pas incompatible. 

Vous détenez les capacités d’adapter votre rythme avec celui de vos hormones pour vivre le plus sereinement possible quel que soit votre âge. Une alimentation équilibrée, l’apport de certains nutriments ou la réduction du stress participent à la régulation hormonale.

La naturopathie, en tant que pratique holistique, propose un accompagnement global et personnalisé qui offre de très bons résultats.

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La perte d’odorat est un des symptômes fréquents liés à l’infection au coronavirus. Une étude française a estimé que 86% des patients atteints d’une forme légère à modéré du Covid-19 connaissent des modifications de l’odorat.

Cette perte d’odorat peut être partielle ou totale, et est souvent couplée à la perte du goût, les 2 sens étant intimement liés.

Certaines personnes font également état d’une mauvaise perception des odeurs, voire d’une déformation. Un parfum apprécié jusque-là peut par exemple ne plus être supporté.

En moyenne 80% des personnes touchées récupèrent leurs capacités olfactives dans les 2 mois après la fin de la maladie. Mais environ 8% d’entre elles ne l’auront pas retrouvé au bout de 6 mois.

Comment faire pour retrouver l’odorat ?

La rééducation olfactive est actuellement la seule solution pour essayer de retrouver ses facultés olfactives. Il s’agit de rééduquer la partie du cerveau lésée.

Le protocole a été conçu avec des odeurs puissantes, riches en molécules aromatiques, et reconnaissables. Et ce sont les huiles essentielles qui répondent à ces critères.

Suivi sur 12 à 16 semaines, le protocole va permettre de stimuler le sens de l’odorat quotidiennement grâce à 6 huiles essentielles choisies pour leurs familles aromatiques.

Les huiles essentielles pour retrouver l’odorat

Voici la liste des huiles essentielles suggérées :

Huile essentielle de Clou de Girofle
Huile essentielle de Géranium rosat
Huile essentielle d’Eucalyptus Smithii, Globulus ou Radié
Huile essentielle de Citronnelle
Huile essentielle d’Absolu de Rose de Damas (attention ce n’est pas l’huile essentielle de Rose)
Puis au choix, huile essentielle de Menthe poivrée, de Gingembre ou de Poivre noir

Le protocole détaillé

Respirez chaque odeur à 3 reprises. Tenez le flacon à une dizaine de centimètres de votre visage.

Respectez 1 minute de pause entre chaque odeur.

Les noms de chaque huile essentielle doivent être masqués avec des étiquettes. L’objectif est dans un premier temps de rééduquer et donc de stimuler le sens de l’odorat. Inutile de chercher à reconnaître telle ou telle odeur.

L’exercice est à faire 2 fois par jour. Je le recommande le matin et au coucher. Par contre l’odorat ne doit pas être perturbé par le goût. On évite donc de boire du café, de manger ou de se laver les dents 1h avant. Idem évidemment avec le tabac.

Votre sensibilité olfactive va progressivement s’améliorer.

C’est la régularité qui sera payante.

La micronutrition pour retrouver l’odorat

Au niveau des nutriments, c’est le zinc qui peut vous aider à retrouver l’odorat. Je recommande une supplémentation de 2 mois, aux doses journalières recommandées (15mg par jour).

Le zinc peut être pris sous la forme de comprimés ou de granions. Il s’agit alors de prendre une ampoule le matin à jeun et de la laisser 1 minute en bouche avant d’avaler. D’une manière générale il est préférable de prendre le zinc avant le repas.

Les solutions naturelles contre les douleurs articulaires sont nombreuses, encore faut-il les connaître ! Raideurs, déformations et douleurs articulaires ne sont pas une fatalité liés au vieillissement. Bien que cette pathologie soit fréquente (on estime que 10 millions de personnes seraient touchées), tout le monde ne souffre pas de ses articulations en vieillissant. En effet, l’arthrose n’est pas une dégradation normale des articulations liée à l’âge, même si ce facteur est favorisant. Si l’on considère l’ensemble des facteurs qui, au fur et à mesure du temps, vont finir par impacter les articulations, la bonne nouvelle est que l’on peut limiter la dégradation du cartilage et encore mieux, la prévenir.

Comprendre le fonctionnement d’une articulation

L’articulation est maintenue stable grâce à des ligaments permettant le mouvement entre deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. Ce cartilage est une substance gélatineuse qui permet aux extrémités osseuses de glisser l’une contre l’autre et d’absorber les chocs. Il est enveloppé d’une membrane qui sécrète la synovie, responsable du renouvellement et de la restauration du cartilage. Son rôle consiste aussi à lubrifier l’articulation pour l’empêcher de gripper. 

Les douleurs articulaires, avec ou sans limitation des mouvements, touchent principalement :

  • Les vertèbres (surtout cervical et lombaire),
  • Les épaules,
  • Les coudes,
  • Les articulations des mains (doigts notamment),
  • Des genoux,
  • Des hanches,
  • Et des pieds. 

Elles apparaissent quand le cartilage s’use, perd en épaisseur, se fissure puis va jusqu’à disparaître. Progressivement le cartilage puis l’os et donc toute l’articulation va s’abîmer, entrainant des douleurs qui limitent les mouvements.

Arthrose ou arthrite ? Les différences entre les 2

Classiquement, la Médecine faisait la distinction entre l’arthrose (décrites comme des douleurs articulaires non inflammatoires) et les problèmes articulaires d’origine inflammatoire, comme l’arthrite.

A la lumière des récentes découvertes, cette approche a été remise en cause. En effet, l’arthrose et ses douleurs sont bien liées à un processus inflammatoire mais dont l’origine n’est pas bien identifiée.

Les causes des douleurs articulaires

L’arthrose a une origine génétique, plus ou moins présente en fonction des parties du corps touchées. Mais dans tous les cas, le cartilage se dégrade sur un terrain favorable comme le surpoids, des traumatismes (une entorse mal soignée), des sollicitations excessives (sport de haut niveau, gestes répétés…) ou la présence d’une autre maladie inflammatoire chronique.

1. Les traumatismes, à l’origine d’une usure mécanique

Il s’agit des accidents, de la pratique de sports violents ou de sport intensif, petits mouvements répétés à longueur de journée ou d’un métier physique. Toute utilisation « anormale » de l’articulation peut provoquer une souffrance du cartilage. Les cellules du cartilage (chondrocytes) secrètent alors des substances déclenchant une inflammation locale (interleukines). Le corps réagit et la douleur est le signe qu’il faut mettre au repos l’articulation.
Dans le même esprit, des pressions excessives mal réparties, causées par l’obésité, des mauvaises positions (statiques ou en mouvement), etc… peuvent entraîner les mêmes effets.

2. La sédentarité

Le cartilage se renouvèle très lentement. Il n’est pas nourri directement par des vaisseaux sanguins mais par contact avec le liquide articulaire (liquide synovial ou synovie) sous l’effet du mouvement et des changements de pression dans l’articulation. Pour cette raison, le mouvement et l’activité physique sont indispensables à la bonne santé des articulations.

3. Un excès de toxines dans le corps 

Certains aliments sont pourvoyeurs de toxines, que l’on appelle les acides. Certains d’entre eux, comme l’acide urique et l’acide oxalique vont se retrouver dans les articulations sous forme de cristaux, à l’origine d’inflammations articulaires.  

Pour éviter la formation de cristaux d’acide oxalique, il faut limiter l’excès des aliments suivants : les arachides, les amandes, les épinards, la rhubarbe, les betteraves, le chocolat, le thé et les fraises.

Pour éviter les dépôts d’acide urique, à l’origine de la goutte, il faut limiter la viande rouge, la charcuterie et l’alcool. Qui, dans tous les cas, viennent entretenir l’inflammation. 

4. L’alimentation

Comme tout organe du corps, le cartilage a besoin de vitamines et de minéraux pour être bien nourri et pour fonctionner correctement. Les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, la vitamine E, la K3, le silicium et le magnésium sont des éléments indispensables à la santé articulaire. Tout comme l’apport en antioxydants.

A l’inverse, certaines catégories d’aliments sont pro-inflammatoires. Consommés régulièrement, ils participent au processus de dégradation du cartilage et rendent également les douleurs articulaires plus intenses.

Ces catégories d’aliments à limiter, voire dans l’idéal à supprimer quand on souffre d’arthrose sont les suivants :

  • La viande rouge,
  • La charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Les plats industriels,
  • Les sucres raffinés.

5. Le surpoids

Toutes les articulations qui supportent un poids trop élevé souffrent, c’est le cas des chevilles, des genoux et des hanches. La graisse libère également des molécules inflammatoires en continu. Perdre du poids réduit considérablement les douleurs.

Comment soulager les douleurs articulaires ?

La médecine classique propose essentiellement des médicaments anti-inflammatoires (AINS), des antalgiques (anti-douleur) ou de la cortisone pour soulager la douleur aiguë et les crises douloureuses. Ces médicaments ne doivent pas être pris au long cours. Des études ont même montré que la prise d’AINS au long cours conduit à une détérioration accélérée des cartilages !

Du côté des médecines douces, de nombreuses solutions naturelles existent pour apaiser les douleurs de l’arthrose et diminuer les douleurs chroniques.

Voici les actions à mener, accompagné d’un professionnel (kiné, ostéopathe, chiropracteur pour tout ce qui concerne la mobilité ou le renforcement musculaire, naturopathe pour tout le reste).

  1. Renforcer les muscles autour des articulations douloureuses

Il faut bien comprendre que la douleur est un signal d’alarme du corps qui nous pousse naturellement au repos de l’articulation.

Or les bienfaits de l’activité physique sur les douleurs articulaires ont été prouvés. Il faut commencer par des activités douces d’endurance comme la marche, la natation, le vélo, même en cas d’arthrose du genou. Et éviter les sports d’impact comme le tennis, le squash et les sports de ballon. Dans l’idéal 30 minutes par jour 5 jours par semaine à coupler avec 2 fois 30 minutes de renforcement musculaire, chez un kiné par exemple. Y compris en période de crise car l’immobilité contribue à la dégradation du cartilage. Il faut juste trouver l’activité qui convient pendant une crise, celle qui sera la plus douce possible. Le mouvement doux et régulier va permettre de mieux faire circuler le sang et d’apporter aux cartilages les nutriments dont ils ont besoin.

NB : en cas de douleurs articulaires, choisissez un kiné du sport, le protocole proposé sera plus complet.

  1. Perdre du poids

L’effet ressenti sur les articulations, quand le poids est en cause, est immédiat. Il est possible de ralentir la dégradation du cartilage en faisant moins pression dessus. Je conseille de suivre un accompagnement en naturopathie pour la perte de poids. Ne vous engagez pas dans un régime seul car tous les régimes restrictifs débouchent sur une prise de poids plus important, par effet rebond.

Lisez mes articles suivants pour en savoir plus :

perdre du poids durablement

qu’est-ce que la douleur ?

  1. Adopter une alimentation anti-inflammatoire

On ne compte plus le nombre de livres sur le sujet. Changer son alimentation est indispensable. Je propose un rééquilibrage alimentaire en me basant sur votre alimentation actuelle. Pas de changements radicaux que ne pourrez pas tenir. Il est souvent plus facile d’ajouter certaines choses à son alimentation. C’est ce que je vous proposerai, de manière à introduire des aliments anti-inflammatoires.

Il faudra également éviter les cuissons à haute température qui entrainent un phénomène de glycation et favorisent la rigidification des tissus. Toute cuisson à haute température vient détruire la totalité des vitamines, puis des minéraux présente dans un aliment. Il ne reste donc aucun intérêt nutritionnel. De plus, des molécules cancérigènes sont fabriquées.

Les principes de cuisson à respecter :

  • Eviter d’aller au-delà du point de chauffe d’une huile ou du beurre => vous ne devez pas voir de fumée dans la poêle, signe que la température est excessive. Cela entraîne une oxydation de l’huile ou du beurre, très mauvaise pour nos cellules !
  • Ne pas faire griller sa viande, ses légumes, son pain, etc… => dès que vous percevez une coloration d’un aliment, c’est le signe qu’une réaction de Maillard a eu lieu = glycation = accélération du vieillissement cellulaire.
  • Bannir la cuisson au barbecue => un grand shoot de molécules toxiques pour le corps et donc pour vos articulations !

Une bonne assimilation des nutriments dépend également de la digestion et de la qualité de votre transit. Toute problématique digestive, et notamment l’hyperperméabilité intestinale, favorise la dégradation du cartilage, par excès de toxines circulantes qui peuvent se regrouper au sein d’une articulation. De même que la constipation entraine une réabsorption des toxines. 

Toutes les solutions naturelles sont dans mon article :

Les remèdes naturels pour avoir un bon transit

Les bases de l’alimentation anti-inflammatoire

Lire la suite

Vous en avez marre d’être fatigué en hiver ? Dans cet article, je vous présente 3 solutions naturelles pour lutter contre la fatigue et soutenir sa forme tout au long de la saison hivernale.

Pourquoi est-on davantage fatigué en hiver ?

En hiver, le manque de lumière est le principal facteur favorisant un état de fatigue. La faute au soleil qui ne nous offre plus assez de luminosité. De plus, à partir du mois de novembre, les nuages bas s’installent. Ils forment une masse qui cachent le soleil. Le manque de lumière en journée est couplé avec des nuits qui s’allongent et les jours qui raccourcissent. Forcément, avec un organisme qui fonctionne sur un rythme circadien, basé sur la lumière, ce changement de climat impacte profondément notre organisme.

Ces effets diffèrent en fonction des individus. Ceux qui y sont les plus sensibles pourront traverser jusqu’à une dépression saisonnière. Pour les autres : moins d’entrain, de motivation, voire même d’envies, des performances cognitives diminuées, un état de déprime…

Et pourtant il existe un moyen assez simple d’éviter ces désagréments.

La luminothérapie pour lutter contre la fatigue hivernale

La thérapie par la lumière, ou luminothérapie, a été découverte dans les années 80. Elle consiste à s’exposer à une lumière qui imite celle du soleil. Cette lumière n’est pas diffusée par votre simple lampe de bureau mais par un procédé spécifique.
Ses bienfaits vont bien au-delà de la fatigue hivernale (décalages de phases, troubles du sommeil..), ses indications sont nombreuses, bien qu’encore trop méconnues.

La luminothérapie agit sur la sécrétion de mélatonine. La mélatonine est appelée l’hormone du sommeil. Elle commence à être synthétisée quand la lumière du jour décline. En hiver, elle commence donc à être sécrétée dès 17h. Sa sécrétion, par la glande pinéale, est indispensable à l’endormissement. Elle limite également les réveils nocturnes.

Quand on se lève le matin et qu’il fait encore la nuit, la mélatonine continue à être présente. D’où des réveils plus difficiles et des difficultés à « émerger ».

Le conseil n°1 est de s’exposer à la lumière du jour le plus tôt possible. Mais la luminosité naturelle en hiver étant faible, elle ne permet pas toujours d’être dans un état de vigilance optimal. D’où les besoins accrus en caféine. Et pour ceux qui n’en consomment pas, il est ainsi possible de ressentir une sensation lancinante de fatigue tout au long de la journée.

Comment fonctionne la luminothérapie ?

Une lampe de luminothérapie émet une lumière très forte. La lumière est blanche, semblable à la lumière du jour mais sans rayons ultraviolets. Cette lumière est mesurée en lux qui est l’unité de mesure de l’éclairement lumineux.

Il suffit de s’exposer à une certaine distance de la lampe (entre 20 et 50 cm en fonction des modèles, et pendant une certaine période de temps (30 minutes à 2h en fonction des modèles).

Il est conseillé d’utiliser la luminothérapie dès le lever, et avant 10h.

Cette lumière n’a rien à voir avec celle émise par une lampe classique. Il y a une vraie technologie qui permet de reproduire des faisceaux lumineux naturels.

Concrètement, la luminothérapie transmet au cerveau un signal d’arrêt de production de mélatonine. 30 minutes d’exposition permettent de recevoir la quantité de lumière nécessaire pour la journée, avec un effet boost immédiat.

Quel dispositif de luminothérapie choisir ?

Il existe deux dispositifs de luminothérapie :

  • Les lampes
  • Les lunettes

Les lampes de luminothérapie

Elles existent plusieurs dizaines d’années (la mienne a déjà 15 ans !). Chère à l’achat (140€) mais durable et donc largement rentabilisée pour une utilisation qui couvre plusieurs mois de l’année.

Les lampes les plus efficaces sont aussi les plus imposantes. Elles mesurent une cinquantaine de cm en hauteur et pèsent plusieurs kilos.

Devant l’engouement pour la luminothérapie, d’autres formats sont arrivés sur le marché. Il existe maintenant des lampes au format tablette, faciles à transporter avec soi et faciles à insérer dans n’importe quelle pièce de son logement.

Seule contrainte mais essentielle, la tablette de luminothérapie doit être à une distance d’une dizaine de centimètres du visage, ce qui rend donc ce format en réalité beaucoup moins efficace.

Alors qu’avec les lampes les plus grandes, il est conseillé de les poser à côté de soi, toujours de biais, jamais de face, jusqu’à une cinquantaine de centimètres. Ce qui offre la possibilité de continuer ses activités en même temps : prendre son petit-déjeuner, se maquiller, travailler, lire…, tout est possible. 

Les lunettes de luminothérapie

Depuis quelques années, une alternative aux lampes existe : les lunettes de luminothérapie. Portées légèrement au-dessus des yeux, elles peuvent même se cumuler avec des lunettes de vue.

Cela faisait un moment que je cherchais une alternative à ma lampe, trop encombrante.

J’ai testé les lunettes de luminothérapie Luminette et je dois dire que je suis conquise par la praticité et l’efficacité de ce dispositif.

Je les porte dès que je me lève et en seulement 20 minutes, je reçois ma dose de lumière pour la journée. Avec un effet immédiat ressenti sur l’énergie ! Les jours où je me sens vraiment « down » je double la dose et j’enchaine 2 fois 20 minutes.

Clairement ma grosse lampe reste maintenant dans le placard. J’avais du mal à l’utiliser au quotidien car la lampe oblige à rester à proximité et limite les activités en parallèle. A l’inverse, avec les lunettes, je reste libre de mes mouvements.

Cerise sur le gâteau, comparé aux lampes de luminothérapie qui sont quasiment toutes fabriquées en Chine, les Luminette sont une création et une fabrication 100% Belge !

Contre-indications

La luminothérapie ne peut être utilisée en cas de pathologie ophtalmologique telle qu’une cataracte, un glaucome, ou toute affection de la rétine. Elle est également incompatible avec la prise d’un médicament photosensibilisant.

Cliquez directement sur l’image ci-dessous pour en savoir plus.

La sieste flash pour gagner de l’énergie

La sieste est la technique la plus efficace pour compenser un manque de sommeil.

Néanmoins, la position allongée oblige à être chez soi. Et la durée de la sieste, entre 20 et 40 minutes en moyenne, constitue un autre frein.

D’une durée de 5 minutes et pratiquée assis, la sieste flash est l’alternative à adopter, où que vous soyez. Elle est, entre autres, utilisée par certaines professions et certains sportifs.

Dès que vous vous sentez somnolent, généralement entre 13h et 15h, laissez-vous glisser vers ce pré sommeil, court mais récupérateur. L’objectif est d’obtenir une récupération qui dure plusieurs heures.

Les étapes de la sieste flash

  • Restez assis à votre bureau ou installez-vous confortablement dans votre canapé.
  • Fermez les yeux.
  • Concentrez-vous sur votre respiration.
  • Expirez tout doucement par la bouche en essayant d’allonger le temps de l’expiration. Vous pouvez y associer une respiration abdominale qui consiste à gonfler son ventre au moment de l’inspiration, et à le « vider » au moment de l’expiration. Choisissez la respiration qui vous convient, avec laquelle vous êtes à l’aise.
  • Quand vous sentez votre tête qui tombe, c’est que vous glissez vers le sommeil léger, il est alors temps d’ouvrir les yeux.
  • Pour quitter cet état de pré sommeil, étirez tout votre corps, frottez vos mains l’une contre l’autre de manière à sentir de la chaleur puis frottez les différentes parties de votre corps pour les « réveiller ».

N’hésitez pas à prendre rdv pour que je vous initie à la sieste flash lors d’une séance de sophrologie.

Lutter contre la fatigue en soutenant la thyroïde

Si la fatigue est ressentie de manière chronique, et pas seulement en hiver, il faudra chercher des causes médicales. Une piste intéressante à explorer est de regarder du côté de la thyroïde.

Chef d’orchestre de toutes les hormones, la thyroïde impacte par ce biais notre système digestif, notre système immunitaire, notre système osseux, notre système reproducteur, notre sommeil, notre température corporelle, notre métabolisme et notre poids. Rien que ça !

Quand elle ralentit, on parle d’hypothyroïdie. L’un des nombreux symptômes de l’hypothyroïdie est la fatigue, ressentie dès le matin. Une fatigue de fond, différente de celle ressentie en cas de nuit trop courte.

La première chose à faire doser au niveau sanguin c’est son taux de TSH, toujours associé à la T3L et à la T4L. Car n’en déplaise aux médecins, le dosage de la TSH seul n’est pas significatif. De plus, les normes sont trop larges. En naturopathie nous avons des valeurs cibles pour plusieurs valeurs biologique essentielles.

La deuxième chose sera de veiller à apporter à cette petite glande les nutriments indispensables à son bon fonctionnement.

  • Le minéral n°1 dont a besoin la thyroïde est l’iode.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les algues.

  • Le minéral n°2 est le zinc.

Les principales sources alimentaires : les fruits de mer, les graines, les oléagineux, la viande, le fromage et le germe de blé (2 cuillères à soupe par jour à saupoudrer sur n’importe quel plat).

  • Le minéral n°3 est le sélénium.

Les principales sources alimentaires : le poisson, les fruits de mer, les noix du Brésil (2 par jour suffisent à couvrir nos besoins).

  • Et le dernier est le fer, dont la carence, synonyme d’anémie est également à l’origine de fatigue. Je recommande de mesurer également son taux de ferritine, qui renseigne sur notre stock de fer.

Les principales sources alimentaires : la viande rouge, les légumineuses (en les associant à une source alimentaire de vitamine C pour favoriser son assimilation) et les céréales complètes.

D’une manière générale, la thyroïde étant très sensible aux toxines et aux perturbateurs endocriniens, il est conseillé d’adopter une alimentation anti-inflammatoire.

La fatigue peut aussi être un symptôme d’une anémie et d’une carence en fer. Vous n’êtes pas sûre d’être carencée ? Mon article dédié au fer vous permettra de lever vos doutes.

En conclusion

Luminothérapie, sieste flash et alimentation adaptée, voici 3 solutions naturelles très efficaces pour lutter contre la fatigue.

Si vous souhaitez aller plus loin et avoir un programme personnalisé associant d’autres techniques (plantes, huiles essentielles, alimentation globale), n’hésitez pas à prendre rdv. 

Lisez mon article « les meilleures huiles essentielles contre la fatigue« .

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J’ai eu le plaisir d’interroger le Dr Toledano, cancérologue radiothérapeute, co-fondateur et Président de l’Institut Rafaël – Maison de l’après cancer. Cet Institut pilote novateur au décor chaleureux a su allier aux traitements médicaux une prise en charge globale et personnalisée du patient.

L’institut Rafaël, un lieu unique en son genre

La philosophie humaniste de ce centre, qui a vu le jour en décembre 2018, correspond en tous points à la base de l’approche naturopathique que je pratique en cabinet ou transmets lors de conférences. La naturopathie repose en effet sur une prise en charge globale de l’individu, dans toutes ses dimensions, physique, émotionnelle, mentale mais aussi spirituelle (même si cet aspect est souvent mis de côté en consultation, elle est essentielle pour l’équilibre d’un grand nombre de personnes).

Pour le Dr Toledano, « c’est une conception de la santé qui n’est pas uniquement l’absence de la maladie, la médecine est faite pour prévenir, soulager et guérir. Il est nécessaire de s’occuper de l’individu confronté au cancer de manière globale, à l’aide de thérapies complémentaires, et pas seulement de sa maladie ».

Après avoir constaté que « les patients attendent autre chose et qu’il existe des carences dans leur prise en charge, telle qu’elle est proposée actuellement, notamment parce que le temps dévoué à la consultation est court », le Dr Toledano imagine et crée ce lieu, un lieu rempli de bienveillance et d’humanité.

Un accompagnement dans la durée, dès le diagnostic

L’Institut Rafaël est un centre de médecine intégrative, dédié à l’accompagnement des patients dès l’annonce de la maladie. La prise en charge peut donc intervenir très tôt ou débuter après les protocoles médicaux (chimiothérapie et radiothérapie).

Son objectif est de rendre les patients acteurs de leur vie après un cancer.

Chaque patient co-construit son parcours d’accompagnement avec des coordinatrices de parcours, autour des émotions, de la nutrition, de l’activité physique et du bien-être.

L’Institut Rafaël accompagne gratuitement les patients et ceux qui en ont besoin également (aidants et entourage direct).

Au travers d’ateliers individuels, collectifs ou de groupes de parole, chacun trouvera en ce lieu les moyens et les techniques qui lui seront nécessaires pour se reconstruire, à la fois sur un plan physique, mental et émotionnel.

Parce que « les patients méritent le meilleur », l’Institut Rafaël s’est doté d’une équipe pluridisciplinaire de médecins et de praticiens qui travaillent ensemble pour optimiser le parcours de soins. Une trentaine de pratiques est maintenant proposée : nutrition, sophrologie, art thérapie, onco esthétisme…, et une consultation pour les troubles du sommeil. L’Institut abrite aussi un centre de recherche et de formation. C’est donc un véritable modèle de santé global qui est offert aux patients et aux accompagnants.

Art thérapie et cancer
Salle d’art thérapie

Tous les soins sont évalués afin de pouvoir démontrer la valeur et les bienfaits de la médecine intégrative.

Activité physique et cancer
Salle de sport

De nombreux bénéfices pour les patients

La période nécessaire à la reconstruction physique et psychologique est variable, mais peut prendre des mois voire des années. Elle est également souvent incomplète et des déséquilibres peuvent perdurer, favorisant les rechutes.

C’est pourquoi une prise en charge complète, associant des thérapies très diverses, vise à faciliter ce travail de reconstruction et la résilience, absolument nécessaire pour retrouver la paix du corps et de l’esprit.

Ce travail de reconstruction, au-delà des bienfaits sur le corps, passe aussi par un travail thérapeutique par le sens.

La quête du sens pour une quête de soi

Le Dr Toledano reprend la thèse de Viktor Frankl, médecin viennois qui fut déporté dans un camp de concentration en 1942. Ce que Viktor Frankl découvre, et ce qu’il relate dans l’ouvrage Man’s Search for Meaning (Découvrir un sens à sa vie avec la logothérapie), c’est que chaque événement, même traumatique, peut être accepté s’il est intégré dans son histoire et qu’on lui donne un sens. Chaque chose a un sens, s’il y a un sens à la vie, alors il y a un sens à la souffrance, les deux étant indissociables. L’intérêt de cette doctrine est de changer son angle de vue sur la souffrance, en se positionnant sur les manières d’y réagir.

Donner un sens à la maladie permet de retrouver la volonté de se battre.

L’Institut Rafaël, en tant que centre de médecine intégrative, contribue à redonner le goût à la vie aux patients et leur donne les moyens d’envisager l’avenir avec confiance.

Institut Rafael

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