Pourquoi prendre du magnésium ?

Le magnésium est un minéral essentiel, souvent négligé, mais pourtant indispensable à notre santé physique et mentale.

Impliqué dans plus de 300 réactions enzymatiques dans le corps, il joue un rôle clé dans l’équilibre nerveux, dans l’énergie musculaire, dans les fonctions cérébrales, dans le métabolisme et au niveau du sommeil. Pourtant, une grande partie de la population présente une carence ou un déficit, parfois sans le savoir.

Si vous ne savez pas si vous êtes carencé ou non, inutile de faire une prise de sang. Il vous suffit de répondre aux 20 questions de mon article dédié à la carence en magnésium.

Le magnésium participe aussi à l’équilibre du métabolisme osseux, en agissant avec la vitamine D et en interagissant avec le calcium.

Sa carence, même modérée, favorise l’inflammation de bas grade et amplifie toutes les pathologies inflammatoires. Toute supplémentation aura donc un effet anti-inflammatoire.

Alors, dans quels cas peut-on envisager une supplémentation en magnésium ? Tour d’horizon des motifs les plus fréquents.

Et si vous souhaitez aller encore plus loin dans la compréhension de l’ensemble des mécanismes physiologiques associés au magnésium, ils sont particulièrement bien expliqué dans une étude publiée en 2021 et intitulée : « Magnésium : biochimie, nutrition, détection et impact social des maladies liées à sa carence ».


🧘‍♀️ 1. Stress, anxiété et fatigue nerveuse

Le magnésium est surnommé le minéral « anti-stress ». Lorsqu’on est soumis à un stress chronique, le corps consomme davantage de magnésium, jusqu’à épuiser ses réserves. Cela accentue l’irritabilité, les troubles du sommeil et la nervosité car en insuffisance de magnésium, l’organisme est moins résistant face au stress. Ses capacités d’adaptation sont diminuées.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour soutenir le système nerveux, réguler la production de cortisol (l’hormone du stress), améliorer l’humeur et favoriser un sommeil réparateur.


💥 2. Fatigue chronique, brouillard mental, trous de mémoire, difficultés de concentration

Une carence en magnésium peut provoquer une fatigue persistante, sans cause apparente. C’est souvent le signe que les cellules ont du mal à produire de l’énergie.

Au niveau cérébral, le magnésium agit comme un cofacteur de carburant. Quand vous en manquez, c’est toutes vos fonctions cognitives qui ralentissent.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium participe à la production d’ATP, la principale source d’énergie cellulaire. Une cure peut booster l’énergie et améliorer la concentration. C’est le magnésium L-thréonate qu’il faut prendre en cas de perturbations de la sphère cérébrale et cognitive car c’est le seul à traverser spécifiquement la barrière hémato-céphalique. Peu de laboratoires le proposent, je recommande celui de chez Copmed en voie sublinguale (j’en parle plus loin) ou celui de Dynveo.

Magnésium L-thréonate Dynveo

💪 3. Crampes, spasmes et douleurs musculaires

Les besoins sont augmentés chez les sportifs, les personnes âgées et les femmes enceintes, qui peuvent être sujets à des crampes nocturnes, des tressaillements musculaires, et à une baisse de performances.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à la relaxation musculaire et à la transmission neuromusculaire, réduisant les tensions et les contractures. Je recommande aussi le magnésium pour prévenir les fausses couches. Mais aussi en cas de risques d’accouchement prématuré et d’utérus contractile.


❤️ 4. Troubles cardiovasculaires

Le magnésium contribue à la régulation du rythme cardiaque, de la tension artérielle et de la santé des vaisseaux sanguins.

👉 Pourquoi en prendre ? Une supplémentation peut être utile en cas d’hypertension légère ou de palpitations liées au stress ou à la fatigue.


🌙 5. Troubles du sommeil

Des difficultés à s’endormir, des réveils nocturnes ou un sommeil non réparateur peuvent être liés à un déficit en magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Il favorise la relaxation, la sécrétion de mélatonine (hormone du sommeil) et apaise le système nerveux.


🌸 6. Syndrome prémenstruel (SPM)

Chez certaines femmes, le SPM s’accompagne d’irritabilité, de douleurs, de rétention d’eau ou de migraines.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium aide à équilibrer les hormones, détendre les muscles utérins et réduire les douleurs de règles. Le magnésium est un allié majeur pour calmer le syndrome prémenstruel et il est indispensable en cas de trouble dysphorique prémenstruel. Vous saurez tout dans mon ebook sur le SPM.


🍬 7. Diabète et troubles métaboliques

Les personnes souffrant de diabète de type 2 (avec résistance à l’insuline) ou de troubles métaboliques, peuvent présenter des taux de magnésium plus bas.

👉 Pourquoi en prendre ? Le magnésium joue un rôle dans la régulation de la glycémie et améliore la sensibilité à l’insuline.


🔄 8. Alimentation déséquilibrée ou carencée

Une alimentation pauvre en légumes verts, en oléagineux ou en céréales complètes entraîne souvent une carence en magnésium. Le magnésium est en effet peu présent dans les aliments ultra-transformés.

La présence d’une maladie chronique, la prise quotidienne de médicaments, la consommation régulière d’alcool et l’excès de consommation de caféine sont des facteurs qui contribuent à perturber l’assimilation du magnésium.

👉 Pourquoi en prendre ? Pour combler les apports journaliers recommandés, surtout si l’alimentation n’est pas suffisamment variée et majoritairement basée sur des aliments transformés et ultra transformés (voir ci-dessous).

Quelles sont les différentes formes de magnésium ?

Les magnésiums organiques et inorganiques diffèrent par leur composition chimique, leur biodisponibilité (capacité à être absorbés par l’organisme), et leurs effets secondaires potentiels.

🧾 Tableau comparatif : magnésium organique versus magnésium inorganique

CritèreMagnésium organiqueMagnésium inorganique
Composition chimiqueSel de magnésium lié à un acide organique (ex. citrate, malate)Sel de magnésium lié à un élément non organique (ex. oxyde, chlorure)
Présence de carboneOui (molécule organique)Non (molécule minérale)
BiodisponibilitéÉlevée à très élevéeFaible à modérée
Absorption intestinaleMeilleureMoins bonne
Tolérance digestiveBonne, peu de troubles digestifsRisque de diarrhées ou de ballonnements
Effets secondairesRares, doux pour l’estomacPlus fréquents, surtout effet laxatif (notamment avec l’oxyde)
Utilisation privilégiéeCarences, fatigue, stress, crampes, utilisation à long termeUsage ponctuel, effet laxatif, bains, applications externes
Exemples courantsCitrate, bisglycinate, malate, gluconate, acétyltaurinate, glycérophosphateOxyde, chlorure, sulfate, hydroxyde
PrixEn général plus cherMoins cher

Quel magnésium choisir ?

Pour avoir une bonne absorption et une action douce, les magnésiums organiques sont à privilégier, en particulier les formes amino chélatées comme le bisglycinate de magnésium.

Les formes inorganiques de magnésium tels que le magnésium marin à base d’oxyde et de chlorure de magnésium n’ont que peu d’intérêt. De part leurs effets potentiellement irritants et le risque élevé de diarrhée, ils ne peuvent être pris sur le long terme. Ils sont à utiliser de manière ponctuelle.

comment prendre du magnésium ?

La présence de taurine et de vitamine B6 favorisent l’assimilation du magnésium mais ils ne sont pas indispensables.

Le plus important est de choisir un complément en magnésium qui propose l’une des formes bien assimilée par l’organisme, ou une association de plusieurs de ces formes parmi les suivantes : bysglicinate, malate, citrate, acétyltaurinate, glycérophosphate, gluconate.

En prenant du magnésium pendant un repas, vous l’associez ainsi avec de la vitamine B6, car cette vitamine se trouve dans tout type d’aliments.

Et si vous prenez votre complément de magnésium lors d’un repas où vous consommez une protéine animale, alors vous avez votre apport en taurine.

Pourquoi le magnésium donne la diarrhée ?

Seules les formes inorganiques de magnésium (oxyde, chlorure) ont un effet laxatif. C’est-à-dire qu’elles accélèrent le transit. Les personnes qui n’ont pas de problème de transit et qui ne souffrent pas de constipation sont plus susceptibles d’avoir un épisode de diarrhée après la prise de magnésium marin.

L’eau n’aura pas eu le temps d’être réabsorbée au niveau du côlon, d’où des selles plus ou moins liquides.

A noter que le citrate de magnésium, bien qu’organique, peut également avoir un léger effet laxatif.

Pour éviter tout désagrément digestif, il est important de fractionner les prises et de prendre du magnésium entre 2 et 4 fois par jour en fonction du dosage et de vos besoins.

De plus, l’organisme n’a pas la capacité d’assimiler de grandes quantités de magnésium, il est donc contre-productif de prendre le magnésium nécessaire pour couvrir les besoins journaliers en une prise unique.

Peut-on donner du magnésium aux enfants ?

Le magnésium peut être donné aux enfants, à condition de respecter leur âge et leurs besoins spécifiques.

Le magnésium est tout aussi essentiel pour les enfants que pour les adultes : il participe à la croissance, au bon fonctionnement du système nerveux, du système musculaire et il participe à l’immunité.

Pourquoi donner du magnésium à un enfant ?

Les motifs fréquents de supplémentation chez l’enfant tournent autour de la nervosité, de l’anxiété et des troubles du sommeil.

Voici dans quels cas donner du magnésium à un enfant peut être justifié.

SituationPourquoi le magnésium est utile
Nervosité, irritabilité, stress scolaireLe magnésium apaise le système nerveux et favorise la détente
Difficultés de concentration, agitationIl joue un rôle dans la transmission nerveuse
Troubles du sommeilIl favorise l’endormissement et un sommeil de meilleure qualité
Crampes, douleurs de croissance, fatigue musculaireIl détend les muscles et réduit les contractions involontaires
Alimentation déséquilibrée ou très sucréeLes carences sont fréquentes chez les enfants qui consomment en majorité des produits industriels

Quels sont les besoins en magnésium par âge ?

Âge de l’enfantApport quotidien recommandé
1 à 3 ans80 mg/jour
4 à 6 ans130 mg/jour
7 à 9 ans200 mg/jour
10 à 12 ans240 mg/jour
13 à 15 ans300 mg/jour

Ces apports peuvent être couverts par l’alimentation, mais les enfants stressés, nerveux et très actifs sont plus facilement carencés.

Sous quelle forme donner du magnésium à un enfant ?

Il faut privilégier les formes bien assimilables et bien tolérées au niveau digestif : bisglycinate de magnésium, citrate, malate… Et éviter les formes laxatives comme l’oxyde de magnésium, présent dans le magnésium marin qui peuvent provoquer des troubles digestifs.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed.

Le goût est bon et la forme est idéale puisqu’il n’y a pas de gélule à avaler, ce qui est impossible chez les enfants.

Pour savoir quelle quantité donner, et pour être sûr des apports recommandés au quotidien pour votre enfant, vous pouvez vous baser sur des besoins de 6mg par kilo de poids corporel.

Ainsi, un enfant de 30kg aura besoin de 180mg de magnésium.

Un stick de magnésium de chez Copmed contient 180mg de magnésium. Vous pouvez lui donner la moitié du stick le matin et l’autre moitié le soir. En effet il est préférable de donner le magnésium à 2 reprises pour optimiser son assimilation.

Un stick se composant de 4g de poudre de magnésium, il suffit de mettre 2g dans une cuillère et de la donner à votre enfant. La poudre va fondre toute seule dans sa bouche.

Chez les enfants, une cure dure un mois.

quel magnésium pour les enfants ?

Au bout de combien de temps le magnésium fait-il effet ?

Chez les enfants, le magnésium donnera ses premiers effets au bout de 15 jours de prise.

Comptez 3 semaines à un mois de prise de magnésium pour en ressentir pleinement les effets chez les adultes.

Néanmoins, les effets du magnésium dépendront de la forme prise. Si vous prenez du magnésium marin, il est fort probable que vous ne ressentiez aucun effet, en raison de sa faible biodisponibilité.

Oubliez aussi le Magné b6 et le Boiron mag 300 dont la composition laisse plus qu’à désirer (dioxyde de titane, talc, stéarate de magnésium, nanoparticules…) !

Combien de temps prendre du magnésium ?

Le magnésium peut se prendre en cure de 2 à 3 mois.

Cependant, pour les personnes très stressées, les personnes anxieuses ou nerveuses, le magnésium peut être pris en continu.

En effet, le stress entraine une fuite accrue du magnésium par les voies urinaires. Tant que le stress reste élevé, les besoins en magnésium sont importants car ils sont supérieurs aux recommandations. Tout simplement car la perte de magnésium majore les besoins.

Une pratique sportive intense régulière et une alimentation déséquilibrée, à base de produits industriels, génère les mêmes besoins.

faut-il prendre le magnésium le soir ou le matin ?

Faut-il prendre le magnésium le matin ou le soir ?

Il faut prendre le magnésium le matin ET le soir ! En effet, consommer l’équivalent des besoins quotidiens en magnésium en une seule prise est totalement inutile. Le corps ne pourra l’assimiler que partiellement.

De plus, les minéraux rentrent en compétition entre eux. Il y a donc, dans tous les cas, une déperdition.

C’est pourquoi les compléments en magnésium se prennent entre 2 et 4 fois par jour, en fonction de la forme et du dosage.

La majorité des laboratoires de compléments alimentaires recommandent 3 prises par jour, afin d’atteindre 80% des apports recommandés. Mais ces 80% des apports recommandés ne tiennent pas compte du poids, de la différence homme/femme et des pertes augmentées (stress chronique, maladies, sport intense…).

Faut-il prendre le magnésium pendant les repas ou en dehors ?

Si vous prenez du magnésium marin (ce que je déconseille), il est préférable de prendre le magnésium pendant les repas, afin de limiter les désagréments digestifs.

Sinon, les bonnes formes de magnésium, du type bysglicinate de magnésium, peuvent se prendre indifféremment, pendant ou en dehors des repas.

La seule chose à respecter c’est le fractionner des prises, entre 2 et 4 prises par jour en fonction de la galénique.

Chez les enfants, une seule prise suffit, et plutôt au moment d’un repas pour faciliter la prise.

Magnésium pendant ou en dehors des repas

Les 10 aliments les plus riches en magnésium

Voici les 10 aliments les plus riches en magnésium.

RangAlimentMagnésium (mg / 100 g)
1Graines de courge535 mg
2Cacao en poudre non sucré499 mg
3Graines de sésame ou graines de chia350 mg
4Graines de tournesol340 mg
5Amandes270 mg
6Noisettes160 mg
7Chocolat noir en tablette120 mg
8Tofu100 mg
9Avocat29 mg
10Banane27 mg

Conclusion

Le magnésium est un allié précieux en cas de stress, de fatigue, de douleurs musculaires, de troubles hormonaux ou de déséquilibres métaboliques.

La problématique du magnésium est qu’il est peu présent dans l’alimentation courante. Les sols sont appauvris et le raffinage et l’excès de cuisson diminuent les teneurs en magnésium de nos aliments.

Ce sont principalement les graines et les oléagineux qui sont le plus richement pourvu en magnésium. Mais la majorité de la population n’en consomme pas quotidiennement, voire pas du tout. C’est la même chose pour les enfants.

C’est ce qui explique la carence fréquente, aussi bien chez les adultes que chez les plus jeunes.

Bien que naturel, le magnésium marin est la forme de magnésium la moins bien assimilée par l’organisme. Auquel s’ajoute le fait qu’elle peut occasionner des troubles digestifs comme de la diarrhée.

Je recommande le magnésium sublingual de chez Copmed, pour sa praticité (2 sticks par jour), avec les 5 meilleures formes de magnésium réunies. Ou le magnésium de chez Herbolistique, qui associe les vitamines du groupes B et de la taurine, pour optimiser l’assimilation.

Chez Herbolistique, vous bénéficiez de la livraison gratuite avec le code F92499.

Articles récents

Entre régime végétarien, alimentation flexitarienne ou mode de vie sportif, la question des meilleures sources de protéines revient souvent. Si les protéines sont essentielles au bon fonctionnement de notre organisme, leur qualité varie selon leur origine.

Alors, faut-il opter pour les protéines animales ou végétales ? Voici un comparatif complet pour faire les bons choix.

Qu’est-ce qu’une protéine ?

Avant de comparer, il est important de comprendre ce qu’est une protéine.

Une protéine est constituée de plus d’une centaine d’acides aminés, assemblés ensemble comme un collier de perles.

Toutes les protéines du corps sont faites de cet assemblage dont l’enchainement est dicté par l’ADN. En effet, si la synthèse de toute protéine se fait dans nos cellules, le type de protéines produites est déterminé dans le noyau par l’ADN.

Le corps travaille avec 20 acides aminés différents mais tous ne se valent pas car 9 d’entre eux sont considérés comme des acides aminés essentiels.

Pourquoi ? Le caractère « essentiel » provient du fait que l’organisme ne sait pas synthétiser lui-même ces 9 acides aminés, contrairement aux 11 autres. Ce qui signifie que la seule source possible est l’alimentation.

Les acides aminés essentiels sont la leucine, l’isoleucine, la lysine, l’histidine, la phénylalanine, la méthionine, le tryptophane, la thréonine et la valine.

On retrouve nos fameux BCAA, pour acides aminés à chaîne ramifiée. Les BCAA sont un groupe de trois acides aminés (valine, leucine et isoleucine) qui ont une structure moléculaire contenant une ramification. 

les acides aminés essentiels dans les protéines

Comment déterminer la qualité d’une protéine ?

Il existe plusieurs indicateurs qui permettent de déterminer la qualité d’une protéine. Parmi ceux-ci, 3 sont à connaître pour savoir quelle protéine, animale ou végétale, a le meilleur profil.

Voici les 3 critères de qualité d’une protéine.

Le Coefficient d’Utilisation Digestive (CUD)

Le CUD indique quel est le pourcentage d’acides aminés absorbés au niveau des intestins après ingestion.

Le CUD des protéines animales diffèrent des protéines végétales car les protéines végétales contiennent des anti-nutriments.

Les anti-nutriments sont constitués des fibres et d’autres facteurs anti-nutritionnels comme l’acide phytique, les tanins, les lectines, les saponines, l’acide oxalique, les polyphénols…

Certains d’entre eux impactent directement l’assimilation des protéines.

Ces anti-nutriments se trouvent en grande majorité dans l’enveloppe des graines. C’est pourquoi les céréales, les légumineuses, les graines et leurs dérivés en huile (les graines de tournesol et l’huile de tournesol par exemple) et les fruits à coque sont particulièrement concernés. Certaines familles de végétaux le sont aussi mais les fruits et légumes concernés sont plus limités. On pourra citer les solanacées (tomate, aubergine, poivron, pomme de terre).

quel est le CUD des aliments

La Valeur Biologique (VB)

La VB donne une idée de l’utilisation tissulaire des acides aminés.

Après avoir traversé la barrière intestinale, l’organisme va pouvoir utiliser ces acides aminés pour produire des protéines. Cependant, il y a une déperdition plus ou moins importante, et tous les acides aminés ne seront utilisés.

quelle est la VB des aliments
quelle est la meilleure protéine animale

Selon les critères de qualité des protéines, l’œuf est la meilleure protéine animale à consommer. C’est l’œuf qui possède le CUD et la VB les plus élevées. L’œuf est ainsi la protéine de référence désignée par l’OMS.

L’Indice Chimique (IC)

L’index chimique met en évidence la présence d’un facteur limitant, c’est-à-dire d’un manque ou d’une déficience en un acide aminé essentiel.

Les céréales sont ainsi déficientes en lysine, alors que les légumineuses, ou légumes secs, sont faiblement pourvus en méthionine et en cystéine (qui n’est pas un AAE).

Céréales et légumineuses possèdent donc un facteur limitant et un indice chimique inférieur à 100.

A l’inverse, les protéines animales et le lait ont un indice chimique de 100 car ils contiennent l’ensemble des acides aminés essentiels et n’ont donc aucun facteur limitant.

Il est possible d’obtenir un indice chimique comparable à celui des protéines animales en associant les protéines végétales entre elles. Mais attention à bien jouer sur la complémentarité. La pomme de terre par exemple a le même profil en acides aminés que les légumes secs. Si vous consommez pomme de terre et lentilles au cours du même repas, la complémentarité ne fonctionne pas.

Inspirez-vous des plats du monde, qui, sans connaître ces notions, appliquaient déjà la complémentarité entre protéines végétales.

Quelques idées d’associations :

  • Semoule + pois chiches
  • Riz + lentilles
  • Maïs + haricots rouges

Les micro-nutriments spécifiques des protéines animales

Les protéines animales ne sont pas seulement une source d’acides aminés essentiels : elles apportent aussi une richesse en micronutriments spécifiques, souvent plus biodisponibles (c’est-à-dire mieux absorbés) que ceux des sources végétales. Voici les principaux :

🧬 Micronutriments spécifiques des protéines animales

MicronutrimentRôle principalOù le trouverParticularité
Fer héminiqueTransport de l’oxygène (hémoglobine)Viandes rouges, abats, volaillesMieux absorbé que le fer non héminique des végétaux
Vitamine B12 (cobalamine)Formation des globules rouges, fonctionnement du système nerveuxFoie, viande, œufs, produits laitiers, poissonExclusivement dans les produits animaux
ZincImmunité, cicatrisation, fertilitéViande, fruits de mer, poisson, œufsMieux absorbé que dans les végétaux
Vitamine A (rétinol)Vision, peau, croissance cellulaireFoie, œufs, produits laitiersForme active directement utilisable par le corps
Vitamine DSanté osseuse, immunitéPoissons gras, foie, œufs, produits laitiers enrichisPeu présente dans les végétaux
IodeFonction thyroïdiennePoisson, œufs, produits laitiersAbsent des végétaux sauf le sel iodé
SéléniumAntioxydant, fonction thyroïdiennePoisson, viande, œufsPlus biodisponible dans les produits animaux

Les bienfaits des protéines animales : complètes et bien assimilées

Les protéines animales sont des protéines complètes, avec tous les acides aminés essentiels. De plus, elles sont bien assimilées.

✅ Avantages :

  • Profil complet en acides aminés
  • Haute biodisponibilité (faciles à assimiler)
  • Riches en micronutriments (fer héminique, vitamine B12, zinc)

⚠️ Inconvénients :

  • Parfois riches en graisses saturées et en cholestérol
  • Impact environnemental élevé (élevage intensif)
  • Risques accrus pour la santé en cas de consommation excessive de viandes rouges ou transformées (cancer colorectal, maladies cardiovasculaires).

🧬 Micronutriments spécifiques ou abondants dans les protéines végétales

MicronutrimentRôle principalOù le trouverParticularité
MagnésiumFonction musculaire, système nerveux, métabolisme énergétiqueLégumineuses, graines, noix, céréales complètesTrès abondant dans les protéines végétales
PotassiumÉquilibre hydrique, tension artérielle, contractions musculairesHaricots, lentilles, soja, banane, patate douceSouvent déficient dans les régimes riches en viande
Folate (vitamine B9)Synthèse de l’ADN, formation du sangLégumineuses, légumes verts, grainesEssentiel pendant la grossesse
Fer non héminiqueTransport de l’oxygène (moins bien absorbé que le fer animal)Lentilles, pois chiches, tofu, épinardsL’absorption est améliorée avec la vitamine C
Fibres alimentairesTransit intestinal, contrôle glycémique et cholestérol, satiétéToutes les protéines végétales (légumineuses, céréales complètes, noix)Absentes des protéines animales
Polyphénols & antioxydantsLutte contre le stress oxydatif, inflammationSoja, graines de chia, quinoa, haricots noirsPrésents naturellement dans les végétaux
PhytostérolsRéduction du cholestérol LDLGraines, oléagineux, légumineusesContribuent à la santé cardiovasculaire
Vitamine EAntioxydant, protection cellulaireGraines de tournesol, amandes, noisettesRare dans les sources animales

🔎 À noter :

  • Les protéines végétales sont souvent moins riches en vitamine B12, vitamine D et fer bien absorbé, mais elles compensent par leur richesse en antioxydants, fibres et minéraux alcalinisants.
  • Pour optimiser l’absorption des minéraux (comme le fer et le zinc), il est utile :
    • d’associer les protéines végétales à une source de vitamine C (ex. : lentilles + poivrons),
    • de faire tremper ou faire germer les graines et les légumineuses pour réduire l’acide phytique (un des inhibiteurs majeurs de l’absorption).
Qualité et bienfaits des protéines végétales

Les qualités des protéines végétales : saines et durables

Les protéines végétales se trouvent principalement dans les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots rouges et blancs), et le soja, avec des teneurs comparables aux protéines animales. Viennent ensuite les céréales et les oléagineux.

✅ Avantages :

  • Riches en fibres et en antioxydants
  • Faible apport en lipides ou lipides de bonne qualité
  • Meilleur impact environnemental
  • Associées à une meilleure santé cardiovasculaire

⚠️ Inconvénients :

  • Certaines sont incomplètes (manquent d’un ou plusieurs acides aminés essentiels)
  • Ne contiennent ni vitamine B12 ni vitamine D
  • Doivent souvent être combinées (ex : lentilles + riz) pour être équivalentes aux protéines animales.

Quelles sont les meilleures protéines en poudre ?

La seule protéine en poudre d’origine animale est la whey, qui provient de la protéine du lait.

Son profil protéique est excellent, elle contient tous les acides aminés indispensables et en quantités optimales. Ce qui en fait une protéine très biodisponible.

Les protéines végétales proviennent de différentes graines (pois, riz, courge, chanvre…). Les graines sont souvent associées pour essayer de pallier aux facteurs limitants que chaque graine contient. On parle de complémentarité protéique de manière à améliorer l’aminogramme.

Néanmoins, l’assimilation restera diminuée par rapport à la whey.

Les protéines végétales peuvent donc servir de complément protéique à une alimentation qui comporte des protéines animales. Mais elles ne peuvent s’en substituer.

Après avoir analysé avec soin les produits disponibles sur le marché, voici mes recommandations de consommation en protéine en poudre.

Bénéficiez de 10% de réduction sur tout le site (cumulable avec les réductions du site) avec le code AR265.

En résumé

Retenez que ce la qualité d’une protéine repose sur deux critères essentiels :

  • La teneur en acides aminés essentiels (AAE), que notre corps ne peut pas produire seul.
  • La digestibilité : soit la capacité de notre corps à absorber puis à utiliser ces protéines.

Les protéines animales ont un meilleur profil protéique car elles sont complètes (elles contiennent tous les AAE), tandis que les protéines végétales doivent être combinées (légumineuses + céréales) pour offrir un profil complet (sauf le soja qui compte tous les AAE) et améliorer leur biodisponibilité.

Vous souhaitez obtenir un programme alimentaire personnalisé et ajusté à votre pratique sportive, à votre poids et à vos objectifs (perte de poids, gain de masse, amélioration de l’état de forme global) ?

Articles récents

Le ski mojo qu’est-ce que c’est ?

Aussi appelé exosquelette, le ski mojo a été lancé en France en 2015. Il s’agit d’une innovation technologique dédié aux skieurs et aux snowboarders pour améliorer le confort et les performances de glisse. Il est donc destiné au grand public, bien que certains profils puissent en retirer davantage de bénéfices.

Dans quels cas utiliser le ski mojo ?

Le point fort du ski mojo est qu’il permet d’alléger la pression sur membres inférieurs et en particulier les articulations. Il diminue ainsi la pression ressentie sur les chevilles, les genoux, les hanches et il soulage également le dos.

Il est donc particulièrement adapté pour les personnes qui souffrent de la hanche ou qui ont des douleurs articulaires aux genoux.

Très bien aussi pour les personnes qui font très peu d’activité physique le reste de l’année. Une semaine de ski sans y être préparé peut entrainer des courbatures et une énorme fatigue musculaire. Le corps prend cher ! Et plus on avance en âge plus cet effet se fait sentir.

Le ski mojo diminuant la fatigue musculaire et les courbatures, c’est un bon moyen d’éviter de finir la semaine sur les rotules !

Quelle est la technologie du mojo ?

Cet exosquelette est doté d’amortisseurs présents à droite et à gauche au sein des tiges métalliques. L’amorti est réglable en fonction de différents critères et peut être modulé en fonction du ressenti.

A titre personnel, je n’ai pas le même amorti à droite et à gauche.

Cela paraît simple et pourtant le secret du succès du mojo est là. La technologie est pointue et pour le moment le mojo est le seul présent sur le marché de l’exosquelette.

Où trouver le ski mojo ?

Le ski mojo peut être acheté en ligne ou auprès de magasins d’équipements, magasins de sport ou de loueurs de matériel de glisse. Néanmoins, beaucoup d’entre eux ne proposent pas encore ce dispositif.

La première étape sera donc de trouver quel loueur de matériel de ski propose le mojo, à la vente ou à la location, dans votre station. Le site met en ligne la liste des revendeurs et des loueurs pour essayer, louer ou acheter le mojo.

Je conseille fortement de passer par la location et de ne pas l’acheter directement.

En effet, pour en retirer tous les bénéfices, l’exosquelette nécessite des réglages qui ne s’improvisent pas. C’est pourquoi tous les loueurs de matériel ont été spécifiquement formés au mojo. Les premiers réglages du mojo prennent pas moins de 30 minutes.

Le test du ski mojo

J’ai entendu parler du ski mojo dès sa sortie il y a quelques années. Et j’ai tout de suite eu envie de le tester car je termine habituellement ma semaine de ski avec l’impression que mes genoux vont lâcher les 2 derniers jours tellement ils ont été sollicités. Généralement, cette sensation est majorée par l’état de la neige ou par les conditions météorologiques.

Néanmoins, le ski mojo est un dispositif très coûteux et que l’on trouve encore très peu à la location. C’est donc le fait de sentir des douleurs aux genoux qui a déclenché le passage à l’acte.

Il faut savoir que de manière physiologique, le cartilage commence à s’user à partir de 40 ans. Ensuite, tout un ensemble de paramètres feront que cette usure pourra commencer bien avant ou un peu plus tard. Cette usure est la plupart du temps asymptomatique.

Lisez mon article dédié à l’arthrose et aux solutions naturelles pour soulager les douleurs.

Dans mon cas cette légère usure articulaire aux genoux est devenue douloureuse dès que je forçais un peu à partir de 2021. D’où l’envie de tester le ski mojo.

A quel moment de sa semaine tester le dispositif ?

Par chance, un loueur de matériel de ma station de ski le propose à la location et à la vente. Après des échanges téléphoniques, j’ai bloqué la location pour le lundi. Mais sur ce point j’ai finalement été mal conseillée. Une fois sur place, l’un des vendeurs m’a prévenu, mais trop tard, que le ski mojo devait être utilisé dès le premier jour de glisse.

Si vous ressentez une douleur dès le 1er jour ou que vous forcez trop, le ski mojo ne permettra pas de corriger la situation et de revenir en arrière.

C’est ce que j’ai effectivement pu constater.

Combien de temps faut-il pour l’installer ?

L’installation initiale et les réglages ont pris une bonne demie heure. J’ai aussi pu bénéficier des bretelles, vendues néanmoins à part.

Une fois les réglages calés, la mise en place le matin ne prend qu’une minute.

Néanmoins, le loueur m’avait prévenu qu’il était fréquent de devoir améliorer les réglages en fonction de ses ressentis.

C’est ce que j’ai vécu aussi. J’y suis donc retournée le soir.

Le test du ski mojo

Le premier ressenti c’est la légèreté et l’impression d’être « porté ». Le soutien est bien réel, ce qui procure un vrai confort de glisse. La sensation est incroyable et donne également une impression de sécurité.

Il faut veiller à désactiver le mojo à chaque fois avant de monter dans un télésiège et le réactiver ensuite mais le système est enfantin et prend 2 secondes. Par contre j’avais le mojo sur mon pantalon de ski. Je ne vois pas comment c’est possible d’activer et de désactiver le mojo en l’ayant sous son pantalon ou sa combinaison !

Je n’ai eu aucune courbature et j’ai vraiment senti que mes genoux avaient été beaucoup moins sollicités. Au niveau de la fatigue musculaire le ressenti a été très différent en fonction des jours. Globalement j’ai senti davantage d’énergie. Par contre, le jour où j’ai dû skier dans la poudreuse, sur des pistes non damées parce qu’il avait beaucoup neigé la nuit, j’ai pris cher. Et même avec le mojo c’est le seul jour où je n’ai pas pu retourner skier l’après-midi. Trop de fatigue musculaire.

Combien coûte le dispositif ?

Le ski mojo coûte 50€ par jour de location, frais de location déduits si on l’achète au final.

L’exosquelette est vendu au même tarif partout, à 675€. Le prix a légèrement augmenté depuis que la production est 100% française.

Je l’ai loué pour 3 jours (150€) mais je ne l’ai finalement pas acheté. Clairement il y a le frein du prix qui est quand même très élevé pour une semaine de ski dans l’année. Mais au final c’est la complexité des réglages qui m’a dissuadée. Je préfère continuer à être conseillé par des personnes formées au dispositif. D’autant plus que les réglages peuvent évoluer d’une année sur l’autre.

Mon avis sur le ski mojo

Le ski mojo est sûrement la meilleure innovation en matière de glisse de ces 20 dernières années.

Néanmoins la technicité pointue nécessite d’être formé au dispositif, ou d’être bien conseillé, pour profiter de tout ce que le mojo peut offrir.

Difficile de s’en passer quand on y a goûté. Dès que le prix sera plus accessible, le ski mojo deviendra un incontournable pour toute personne souffrant de douleurs articulaires ou de surpoids. Mais aussi pour ceux qui sont à la recherche d’autres sensations.

Peu importe la motivation première, chacun peut y trouver un intérêt. Le ski mojo est donc à tester au moins une fois dans sa vie !

2ème année de test du ski mojo

Cette année, j’ai loué le ski mojo dès mon 1er jour de ski et pendant toute ma semaine. J’ai retrouvé le même confort de glisse et la sensation de sécurité car on est « soutenu ».

Au niveau des réglages, le loueur les fixe en fonction des recommandations de la marque mais il n’est souvent pas optimal de 1er abord. Il ne faut donc vraiment pas hésiter à retourner voir le loueur pour ajuster. D’autant plus que les réglages dépendent aussi du style de glisse.

Je suis toujours autant convaincue de son intérêt. Clairement je ne me vois plus skier sans, l’essayer c’est l’adopter !

Test et avis sur le ski mojo
Le dispositif se clipse à la taille et sur les chaussures

3ème année de test de l’exosquelette mojo

Cette année, je rempile pour une 3ème année de location de l’exosquelette pendant ma semaine de ski. Le prix de la journée de location est toujours le même : 50€ la journée.

Jusqu’à maintenant je prenais le mojo blue, dédié aux personnes avec un poids inférieur à 57kg. Mais cette fois le loueur m’a donné d’office le silver, pour les personnes pesant entre 57 et 80kg. Malgré mes 45kg, le loueur m’a dit que l’on aurait plus de latitude pour les réglages.

Personnellement je n’ai pas senti de différence.

Comme chaque année j’ai du retourner voir le loueur pour augmenter l’amorti sur une jambe. Le seul point négatif c’est que normalement, le mojo s’active avec un petit coup de jambe (et après avoir baissé les clips) mais avec le silver impossible. Du coup je devais moi-même l’activer en poussant les tiges métalliques vers le haut. Est-ce que c’est parce que j’avais le mojo silver et pas le blue habituel ? Je ne sais pas.

Mais hormis cela, j’ai retrouvé le même confort. Après, quand on force avec les genoux sur une descente, (ce qui est mon cas sur certaines pistes verglacées), la douleur aux genoux apparaît quand même. Le mojo ne supprime pas les douleurs mais il les limite fortement. Et c’est déjà pas mal !

Le CBD serait-il le nouvel or vert ? L’engouement commercial autour du CBD peut rendre méfiant, et pourtant, les bienfaits du CBD sont réels et de plus en plus étayés. Néanmoins, il est difficile de s’y retrouver. Si vous vous demandez pourquoi et comment prendre du CBD, avec quelle concentration et quel dosage, cet article vous apportera toutes les réponses.

Qu’est-ce que le CBD ?

Avant de parler du CBD, il faut savoir que certains végétaux synthétisent des cannabinoïdes.

Parmi ces végétaux, on entend beaucoup parler du chanvre et du cannabis. Et pourtant ce sont 2 termes employés pour désigner la même plante. Les deux plantes sont issues de l’espèce botanique Cannabis Sativa, dont il existe des centaines de variétés. 

Néanmoins, le chanvre est le terme habituellement utilisé pour désigner la culture de cette plante et son utilisation industrielle : construction, textile, alimentation…

Alors que le cannabis désigne un usage « récréatif » de la plante caractérisé également par un taux de THC supérieur à 0,2 % et pouvant atteindre jusqu’à 30%.

Dans un plant de Cannabis Sativa, on retrouve des centaines de molécules actives différentes, appelés cannabinoïdes. Parmi ceux-ci, le CBD, le THC, le CBN mais aussi le CBG sont les molécules les plus étudiées, en raison de leurs effets sur l’organisme.

Quels sont les effets du CBD ?

Le corps produit aussi des cannabinoïdes, qui communiquent directement avec notre système nerveux. L’intérêt majeur du CBD est qu’il serait capable d’interagir avec les récepteurs de notre propre système endocannabinoïde, favorisant la réponse naturelle du corps face à des situations de douleur, d’anxiété ou de stress.

Un autre avantage est que le CBD ne génère ni effets indésirables ni accoutumance. Il peut donc être pris sous la forme de cure ponctuelle ou au long cours, dans le cas de problématiques chroniques. Il peut également être pris en complément d’un traitement médicamenteux. N’hésitez pas à en parler à votre médecin.

Les effets positifs du CBD sont déjà très documentés et de nouvelles propriétés continuent à être découvertes et « testées ».

Pourquoi prendre du CBD ?

Voici 3 troubles pour lesquels le CBD a été le plus étudié.

Le CBD contre la douleur

Le CBD agit comme un antalgique naturel qui pourrait diminuer la douleur ressentie dans les cas suivants :

  • Arthrite et arthrose : douleurs articulaires, rhumatismes
  • Migraines et maux de tête
  • Règles douloureuses
  • Inflammations diverses
  • Fibromyalgie
  • Tensions musculaires suite à un effort intense : le CBD est ainsi autorisé par l’Agence Mondiale Antidopage comme molécule favorisant la récupération musculaire des sportifs.

Le CBD contre le stress et l’anxiété

Le cannabidiol a des effets bénéfiques sur l’humeur de manière globale en favorisant l’équilibre nerveux. Grâce à ses interactions avec les récepteurs du GABA et ceux de la sérotonine, il vient renforcer la réponse apportée par l’organisme dans une situation anxiogène.

Enfin il contient des propriétés anxiolytiques et antidépressives (pour tout ce qui est léger à modéré).

Ces articles pourraient vous intéresser :

Sophrologie et gestion du stress, pourquoi ça marche

Le CBD contre les troubles du sommeil

En favorisant le relâchement musculaire et en diminuant le niveau de stress, le CBD pourrait diminuer les troubles liés à l’endormissement.

Toutes les personnes ne répondent pas de la même manière à son effet tranquillisant mais en tant que produit naturel, le CBD est une molécule intéressante à essayer en cas de troubles ponctuels ou chroniques, sans risque d’accoutumance.

De plus il peut tout à fait être associé à la mélatonine. La mélatonine aura un effet plus direct sur l’endormissement alors que le CBD pourra aussi agir sur la qualité globale du sommeil.

Ces articles pourraient vous intéresser :

Comprendre le sommeil et les facteurs qui le perturbe

Comment améliorer son sommeil et retrouver des nuits sereines ?

La sophrologie, une méthode naturelle pour retrouver le sommeil

Pourquoi prendre du CBD Tylio

Après avoir étudié le marché, voici l’huile de CBD que je recommande pour la douleur, l’inflammation, le stress, en cas de troubles du sommeil ou pour soulager les tensions musculaires post effort :

Tilyo CORPS & ESPRIT

Bénéficiez d’une réduction de 10% avec le code roosecbd10

Comment prendre du CBD ? 

L’huile de CBD peut être consommée pure ou mélangée à une boisson ou un aliment. Néanmoins, il est fortement déconseillé de fumer l’huile de CBD. La combustion d’huile de CBD génère des composés cancérigènes. D’autres formes de CBD sont plus adaptées à l’inhalation ou au vapotage.

Le CBD peut également être intégré à une crème ou à une huile de massage afin de soulager les douleurs musculaires, inflammatoires ou bien articulaires. C’est aussi un choix intéressant en cas d’inflammation cutanée du type acné.

Quelle forme de CBD consommer ?

Huile, fleur, gélule…, les voies de consommation du CBD sont multiples. Parmi celles-ci, l’huile de CBD est la forme la plus répandue. Efficacité, facilité, rapidité d’action et très bonne tolérance en font LA forme à privilégier.

Cependant, le choix n’est pas si simple car 3 sortes d’huiles différentes sont commercialisées :

  • L’isolat de CBD qui contient 99% de CBD pur mais aucune autre molécule active.
  • Le CBD Board Spectrum (large spectre) qui est obtenu par distillation d’huile de chanvre préalablement purifiée. L’intérêt de cette méthode est que l’on obtient une huile sans aucune molécule de THC résiduelle mais ce procédé supprime une partie des molécules actives.
  • Le CBD Full Spectrum (spectre complet) est l’huile de CBD la plus réputée car elle contient l’ensemble des molécules actives : cannabinoïdes, terpènes, etc. Ces molécules agissent ensemble, et viennent renforcer les effets attendus. On peut parler d’effet d’entourage.

Comment prendre l’huile de CBD ?

L’huile est généralement vendue sous la forme d’un petit flacon avec une pipette. Les gouttes se versent directement sous la langue et se conservent en bouche pendant une minute environ. Cette assimilation sublinguale permet aux effets de commencer à se faire sentir au bout d’une quinzaine de minutes. Il faudra parfois attendre plus longtemps en fonction des individus. L’effet dure en général entre 2 et 6h.

Comment déterminer le meilleur dosage ?

Comme tout produit naturel, le dosage (ou nombre de gouttes) qui vous sera adapté n’est pas connu à l’avance. Il se fera en fonction de vos besoins et de vos problématiques.

Il est conseillé de commencer par le dosage minimal (5 gouttes d’une huile à 5%), et d’augmenter le nombre de gouttes chaque semaine, sur une durée de 3 semaines. Les effets sont progressifs, il faut donc se donner un peu de temps pour déterminer un dosage optimal.

Quelle concentration de CBD choisir ?

1 goutte équivaut à x mg de CBD, en fonction de sa concentration.

La FSA (Food Standards Agency) recommande de ne pas dépasser 70mg de CBD par jour, ce qui correspond à environ 28 gouttes d’une huile à 5% de CBD.

Pour une première utilisation, optez pour une huile de CBD concentrée à 5% et partez sur un « test » de 3 semaines en augmentant progressivement le nombre de gouttes comme expliqué plus haut.

Si les effets ressentis sont insuffisants, vous pourrez augmenter le dosage, toujours en faisant des essais sur une durée d’une semaine.

Il est également possible de jouer sur le nombre de prises. Les prises étalées dans la journée seront plus adaptées aux douleurs chroniques et à l’anxiété. Alors que pour les troubles du sommeil, il serait possible de se contenter d’une prise unique en soirée. Mais là aussi, il faut tester !

Il existe des concentrations avec 5 %, 10 %, 20 % et 30 % de cannabidiol. Mais cela aura simplement une incidence sur le nombre de gouttes pris par jour et la durée du flacon. Ainsi 2 gouttes d’huile de CBD à 5% sont équivalentes à 1 goutte d’huile de CBD à 10% et ainsi de suite.

Conclusion

Le CBD est un produit sûr, très bien toléré par l’organisme et sans effet d’accoutumance. La seule contrainte est de réussir à déterminer le dosage qui convient à votre problématique. Beaucoup en retirent des bénéfices mais nombreux sont également ceux qui n’en ressentent aucun effet, par méconnaissance du protocole à suivre.

Faute d’études sur ce sujet, le CBD est déconseillé aux femmes enceintes, allaitantes et aux enfants.

L’arthrose est la pathologie articulaire la plus répandue. Elle concernerait 10 Millions de Français. Pourtant, en suivant les méthodes naturelles présentées ici, beaucoup de souffrance pourrait être évitée. Certaines personnes en subissent les conséquences au quotidien alors que d’autres ne présentent aucun symptôme lié à cette dégénérescence. Comment expliquer cette différence ?

Arthrose physiologique vs arthrose inflammatoire

L’arthrose physiologique

L’arthrose est dite physiologique quand elle exprime le vieillissement physiologique des articulations, qui débute en moyenne à partir de 40 ans.

Quand l’arthrose se manifeste avant, elle est généralement dû à des mouvements répétés depuis l’enfance ou l’adolescence, ou à des mauvaises postures, dont les conséquences se font alors ressentir plus tôt, parfois dès 25 ou 30 ans.

Les sportifs de haut niveau qui répètent inlassablement les mêmes mouvements sont fréquemment touchés. Ces mouvements vont alors provoquer une usure accélérée du cartilage. Certaines activités professionnelles sont également concernées.

L’arthrose n’est donc pas qu’un phénomène lié à l’âge. Notre mode de vie a un impact direct sur son incidence et sur son évolution.

Et c’est aussi sur votre mode de vie que vous pouvez agir !

L’arthrose inflammatoire

Quelles sont les parties du corps les plus souvent touchées par l’arthrose ?

L’arthrose lombaire et l’arthrose cervicale sont les plus répandues. Suivie de l’arthrose des doigts, du genou et de la hanche.

Comment fonctionne l’articulation ? Comment se dégrade-t-elle ?

Lisez cet article pour mieux comprendre cette pathologie :

Quelles solutions naturelles contre les douleurs articulaires

Lire la suite

Rarement évoqués et pourtant très fréquents, voici les principaux effets nocifs du sport sur le corps : 

  • Les contractures,
  • Les douleurs digestives et le leaky gut,
  • Les accidents microtraumatiques,
  • Les infections à répétition,
  • Les urines rouges,
  • Un problème cardiaque,
  • Le malaise vagal.

Je parlerai aussi de l’effet négatif le plus important chez la femme, l’absence de règles et autres troubles menstruels.

Faire du sport, oui évidemment, c’est l’un des piliers essentiels à la préservation de la santé. Mais comme en toute, chose, tout est une notion d’équilibre.

Je vais donc évoquer ici les déséquilibres physiologiques et physiques engendrés par une pratique sportive excessive ou inadaptée.

En fonction de son état physique, ils peuvent même arriver très vite. Tous les sports ne conviennent pas à tout le monde et parfois c’est le (mauvais) choix de l’activité sportive qui entraine des effets secondaires indésirables, souvent couplé à un accompagnement alimentaire absent.

L’addiction au sport conduit également à un surentrainement, avec des effets secondaires négatifs.

Alors que vous soyez adepte d’ultra trail, d’iron man, de course ou de cross fit, ou que vous soyez un sportif du dimanche sur le retour, voici ce qu’il faut savoir pour continuer à faire du sport tout en préservant son organisme.

Les effets secondaires indésirables du surentrainement

D’une manière générale, les effets nocifs du sport se font consciemment sentir quand on va au-delà de ses propres limites. La douleur est ainsi le premier signal envoyé par le corps. Il s’agit alors d’une douleur aiguë, qui part en quelques jours.

Quand on pousse un peu trop ses limites, et ce de manière répétée, certaines pathologies peuvent apparaître et la douleur devenir chronique. La douleur chronique peut toucher les articulations (arthrose, arthrite), les ligaments et les tendons (tendinite).

Voici les dommages collatéraux du sport les plus fréquents. 

✅ La contracture musculaire

Une contracture ressemble à une crampe située à un endroit très précis, comme une petite boule dans le muscle. La douleur n’est en général pas très forte au départ mais augmente progressivement. La douleur est ressentie à la contraction, à l’étirement et à la palpation. Elle se différencie de la crampe par une durée beaucoup plus longue.

Les spécialistes pensent que les spasmes musculaires sont dus à la fatigue et à un déséquilibre en électrolytes.

Dès l’apparition d’une contracture, il est préférable d’arrêter l’activité physique pour permettre au muscle de se reposer. De boire de l’eau ou des boissons de récupération, et surtout d’appliquer du chaud sur la partie douloureuse (serviette chaude, patch chauffant).

Le massage peut également être intéressant mais pas juste après une séance de sport, attendez le lendemain.

Les contractures musculaires apparaissent aussi en cas de tensions musculaires provoquées par une mauvaise posture ou à cause du stress, plus particulièrement au niveau du dos. J’ajouterai qu’une insuffisance de musculature au niveau du dos favorise également les tensions. 

Ma formule anti-contractures musculaires à base d’huiles essentielles

Dans le creux de la main, versez une cuillère à café d’huile végétale de Calophylle (huile végétale anti-inflammatoire) et 2 à 4 gouttes d’huile essentielle de Romarin à Camphre, en fonction de l’étendue de la zone douloureuse. Massez les points douloureux avec ce mélange 2 fois par jour pendant quelques jours.

A acheter chez Aroma-zone.

Les huiles essentielles en cas de contractures musculaires

✅ Les douleurs digestives

Le surentraînement et toutes les activités sportives du type trail et course à pied (à partir du semi marathon) engendrent des troubles digestifs (même si vous ne les ressentez pas). Douleurs intestinales, remontées acides, troubles du transit sont assez classiques et s’expliquent par l’effort intense fourni.

Néanmoins, passé l’effort, 30 à 50% des sportifs continueraient à ressentir ces troubles, parfois au quotidien.

Encore plus embêtant est le phénomène d’ischémie-reperfusion que les activités sportives intenses provoquent au niveau intestinal.

Qu’est-ce que l’ischémie-reperfusion du sportif ?

Pendant l’effort, l’afflux sanguin se concentre vers les muscles. L’afflux sanguin dirigé vers les intestins est alors réduit au minimum. Toute l’activité digestive est comme mise en suspens. C’est ce qui explique les troubles digestifs pendant l’effort.

Après l’effort, le sang afflue à nouveau vers les intestins, avec un apport conséquent en oxygène. Or l’oxygène génère, de manière tout à fait normale, des radicaux libres.

Sauf que dans ce cas précis, cette reperfusion de sang et donc d’oxygène conduit à la production d’une énorme quantité de radicaux libres. Ces radicaux libres vont attaquer la barrière intestinale et finir par l’altérer, occasionnant une hyperperméabilité intestinale. L’intestin devient poreux, il laisse passer les toxines qui vont ensuite s’accumuler dans les muscles ou les articulations et favoriser douleurs, blessures ou contre-performances.

Ces toxines peuvent aussi impacter l’humeur, voire favoriser la dépression.

L’inflammation intestinale réduit également l’assimilation des nutriments. Cette moindre assimilation nutritionnelle vient à son tour renforcer l’inflammation, les douleurs, les risques de blessures et de contre-performances. On rentre donc dans un véritable cercle vicieux.

Sur le long terme, on observe aussi un appauvrissement de la diversité bactérienne intestinale.

La solution ? Bénéficier d’un accompagnement personnalisé afin de préserver votre microbiote. 

Je prends rdv
L'hyperperméabilité intestinale chez le sportif

✅ Les accidents microtraumatiques à répétition

Ils sont occasionnés par une acidification de l’organisme, un état inflammatoire élevé et un stress oxydatif chronique.

  • Des charges mécaniques excessives,
  • Un manque de récupération entre deux séances,
  • Un état inflammatoire et un stress oxydatif liés à une pratique excessive associée à une alimentation carencée et pauvre en antioxydants,
  • Un apport calorique insuffisant.

Lors d’une pratique sportive intense, le corps accumule aussi de grandes quantités d’acides, notamment l’acide lactique. Les systèmes tampon du corps peuvent être dépassés. Un corps acidifié est un corps qui va être sujet à l’inflammation. C’est ainsi un terrain propice aux blessures.

Il est temps d’avoir un accompagnement nutritionnel adapté à votre pratique.

Je prends rdv

✅ Les infections à répétition

Au-delà de 7h de sport par semaine, le cumul des radicaux libres émis peuvent affaiblir le système immunitaire. A la clé, une vulnérabilité face à tout type d’infection. 

De plus, le sport entraine des fuites de minéraux. Certaines carences, très fréquentes chez le sportif (magnésium, vitamine D), renforcent également cette faiblesse immunitaire. C’est le cas de la coenzyme Q10.

Connaissez-vous la coenzyme Q10 ?

Cette coenzyme agit comme une vitamine dans l’organisme. Elle joue un rôle important dans la production d’énergie cellulaire (ATP) et elle est indispensable au bon fonctionnement du cœur.  La CoQ10 pourrait améliorer les performances sportives et elle favoriserait la récupération musculaire

Elle vient parfois à manquer chez certains sportifs avec pour conséquence, une fatigue intense, une VO2 max diminuée, une fragilité immunitaire, une moindre protection antioxydante, une altération du métabolisme aérobie…

L’idéal est d’effectuer un dosage sanguin (non remboursé) pour évaluer si les besoins sont avérés. Elle concerne plus particulièrement les plus de 40 ans.

Laquelle choisir ? A titre personnel, je prends la coenzyme Q10, appelée ubiquinol des laboratoires Herbolistique. Vous bénéficiez des frais de port offerts avec le code F92499.

Coenzyme Q10 ubiquinol

✅ Les urines rouges 

Voir du sang dans votre urine (hématurie) après une séance d’entrainement peut être effrayant. La cause de l’hématurie induite par l’exercice n’est pas claire, mais elle n’est pas rare et ne dure généralement pas plus de quelques jours. En général les causes sont liées à une déshydratation ou bien à une rhabdomyolyse (destruction des cellules musculaires pendant une séance de sport).

Il est vivement conseillé de boire de l’eau, avant, pendant et après les séances de sport pour éviter la déshydratation et d’éviter les boissons diurétiques (café, thé, tisanes, jus).

Toutes les infos sont ici : sport et hydratation, quel impact sur les performances ?

Si ce phénomène persiste, une analyse d’urine est à envisager.

✅ Un problème cardiaque 

L’activité sportive est vivement recommandée car elle améliore la condition physique et réduit tous les facteurs de risque cardiovasculaire. Cependant, l’exercice physique peut précipiter des décès chez les adultes et les jeunes athlètes atteints de maladies cardiaques cachées.

J’ai toujours été marquée par les (jeunes) sportifs qui s’écroulent sur le terrain, terrassés par une crise cardiaque. Ce phénomène reste rare mais il peut arriver à un sportif professionnel comme à un sportif amateur.

Afin de réduire considérablement les risques de crise cardiaque chez les sportifs, il est généralement préconisé de faire un examen de dépistage. Si vous envisagez de participer à un trail ou à un marathon ou si vous êtes adepte des activités de haute intensité (HIIT) et cross fit, passer un test d’effort une fois dans sa vie permettra d’éliminer tous problèmes potentiels.

✅ Les étourdissements et le malaise vagal

Se sentir étourdi après une séance de sport est un phénomène courant chez les sportifs.

La déshydratation, le manque d’oxygène, une pression artérielle basse, le manque de sucre dans le sang ou une arythmie cardiaque peuvent être à l’origine des étourdissements, voire de malaise vagal.

Rien de grave ici mais un signe que votre alimentation et votre hydratation doivent être davantage adaptés à votre activité.

Les effets négatifs du sport intensif chez la femme

les effets négatifs du sport chez la femme

Les déséquilibres hormonaux

Chez la femme qui pratique un sport de haut niveau ou simplement de manière intensive, l’impact négatif le plus fréquent concerne son cycle menstruel.

L’absence de règles pendant plus de 3 mois chez une femme réglée est une aménorrhée secondaire.

Quand les règles sont présentes mais qu’elles sont irrégulières, le déséquilibre hormonal est présent mais moins important.

Dans tous les cas, beaucoup de femmes sportives ignorent que le cycle menstruel est un véritable indicateur de santé.

Les déséquilibres hormonaux sont souvent dus à une masse grasse insuffisante mais les causes peuvent être multiples. Certaines pathologies hormonales, tel que le SMOP (syndrome métabolique ovarien polyendocrinien), sont davantage rencontrées chez les sportives de haut niveau. Or le SMOP se caractérise par une absence de règles ou par des règles très irrégulières.

Dès que des perturbations du cycle menstruel, comme le syndrome prémenstruel, s’installent sur plusieurs cycles, je conseille aux sportives de consulter un médecin afin d’établir un diagnostic précis. Ce diagnostic me permet ensuite d’accompagner les femmes en naturopathie.

Certaines athlètes peuvent également être concernées par le RED-S.

Le RED-S ou déficit énergétique

Le RED-S pour « Relative Energy Deficiency in Sports » met en lumière un déséquilibre entre les entrées énergétiques de manière globale et les dépenses de l’autre.

Dans les entrées vous avez toutes vos ressources : l’alimentation, le sommeil, les activités qui procurent du bien-être, etc…

Dans les sorties on compte les dépenses énergétiques, le stress chronique, l’inflammation, le manque de repos, etc…

Il n’est pas rare de se trouver dans cet état de RED-S, de déséquilibres qui peu à peu touchent l’organisme de manière globale.

Le RED-S peut impacter :

  • l’équilibre immunitaire,
  • le système hormonal,
  • le métabolisme osseux,
  • la récupération,
  • les performances,
  • le système cardiovasculaire,
  • les hormones.

Le dérèglement hormonal peut être ponctuel, mais s’il s’installe dans la durée, il est alors le signe d’un déséquilibre profond, qu’il ne faut pas prendre à la légère. Rétablir l’équilibre seule est parfois impossible et peut prendre plusieurs années.

Ayant moi-même connu ces déséquilibres, et des années d’errance médicale, j’ai axé ma pratique sur l’accompagnement hormonal des femmes.

Je prends rdv pour retrouver un cycle menstruel normal

Les effets nocifs du sport à long terme

L’addiction au sport

L’exercice physique intense fait produire à l’organisme des endorphines, permettant de diminuer le stress et l’anxiété et de ressentir un sentiment de bien-être.

Mais les endorphines sont chimiquement similaires à la morphine, si bien que pour de nombreuses personnes, le sport conduit à une dépendance psychologique et à une véritable addiction.

Pour les personnes qui font régulièrement du sport, et en particulier pour les triathlètes, les cyclistes ou les marathoniens, réduire ou arrêter soudainement l’exercice peut entraîner une dépression, du stress et de l’anxiété. Cette attirance pour l’exercice peut aussi conduire à une isolation sociale et familiale.

Enfin, l’addiction conduit toujours au surentrainement et à une insuffisance de récupération, avec tous les effets négatifs cités plus haut.

Les problèmes cardiaques

Une étude a été menée sur 12 sportifs qui avaient chacun effectué plus de 40 ans d’entraînement régulier dans le domaine du marathon, ultramarathon et Ironman.

La moitié des athlètes présentaient des signes de fibrose des tissus (rigidification) et de dégradation avancée de certains cartilages (arthrose ou arthrite).

En outre, l’usure due à des années d’entraînements intensifs ou à des exercices d’endurance tout au long de la vie peut affaiblir le muscle cardiaque favorisant ainsi une affection appelée « arythmie ventriculaire », autrement dit, le cœur bat de façon irrégulière. Cette arythmie est probablement due à des lésions de la cavité droite du cœur, qui peuvent perturber la fréquence et le rythme cardiaque.

Le sport d’endurance peut augmenter l’utilisation de l’oxygène à plus de 10 à 15 fois le niveau de repos. Toute cette consommation supplémentaire d’oxygène augmente la production de radicaux libres, qui sont produits lorsque l’oxygène est utilisé pour produire de l’énergie (production d’ATP en aérobie) et permettre la contraction musculaire.

Cette production accrue de radicaux libres provoque des dommages oxydatifs aux muscles et aux autres tissus, et bien que l’exercice physique régulier puisse renforcer le système de défense antioxydant contre les radicaux libres, une pratique intense peut submerger ces défenses et causer des dommages importants.

Le stress oxydatif causé par les radicaux libres endommage les protéines cellulaires, les membranes et les gènes et conduit à un état d’inflammation chronique et systémique.

L’inflammation chronique et le stress oxydatif engendrés par l’excès de sport sont LES plus grands accélérateurs de vieillissement. C’est pourquoi l’accompagnement nutritionnel du sportif est indispensable. Les bases sont celles d’une alimentation anti-inflammatoire.

Conclusion

Pratiquer une activité physique régulière c’est bien, mais faire du sport en respectant sa physiologie, couplé à des bases nutritionnelles solides, et en compensant les effets nocifs du sport c’est mieux !

J’ai conçu un protocole de naturopathie dédié aux sportifs. Il allie alimentation, supplémentation, phytothérapie et aromathérapie. 

Le seul mot d’ordre, être (bien) accompagné !

Articles récents

Le sport oblige à avoir une hydratation supérieure à la moyenne car les pertes peuvent être énormes. 1L d’eau : c’est la quantité d’eau perdue par le corps par heure de course ! L’hydratation est surtout le 1er moyen de préserver ses performances.

S’hydrater pour performer

Une hydratation suffisante et adaptée est indispensable pour compenser les pertes hydriques et électrolytiques dues à la transpiration, mais aussi pour préserver sa force musculaire.

Hydratation et endurance musculaire sont ainsi directement liés. On lit souvent qu’une déshydratation de 1% entrainerait une baisse des capacités physiques de 5 à 10%.

Pourquoi ?

En cas de déshydratation, le sang devient plus épais et le cœur a plus de travail pour le propulser. Les muscles sont alors moins bien irrigués en oxygène et en nutriments. Par conséquent vos performances diminuent.

La soif est un signal qu’il est déjà trop tard, vos capacités physiques sont déjà impactées. Il faut alors se forcer à boire avant de ressentir la soif, de 150 à 250ml par prise tous les quarts d’heure pendant une épreuve sportive d’endurance comme un marathon.

Cela peut paraître contraignant mais :

  1. Le corps n’a pas la capacité d’absorber de grande quantité de liquide en une seule prise,
  2. Trop de liquide dans l’estomac = sensation inconfortable assurée !

Une hydratation suffisante est tout aussi importante en dehors de l’effort physique. Il est en effet facile de se retrouver en déficit chronique en eau. Et ce seul déficit peut être responsable de douleurs articulaires et musculaires.

Comment savoir si vous êtes suffisamment hydraté ?

L’indicateur principal est d’observer la couleur de ses urines.

3 possibilités :

  • Transparente comme de l’eau, cette couleur signale la prise de boissons diurétiques tels que le café, le thé, la tisane, l’alcool… Ces boissons sont donc des faux-amis de l’hydratation. Elles favorisent au contraire la perte d’eau et la déshydratation. L’astuce est de boire la même quantité en eau. Ainsi si vous buvez une tasse de café, il vous faudra boire un grand verre d’eau dans les 30 minutes.
  • Jaune claire c’est parfait ! Vos reins ont éliminé des acides et d’autres toxines en quantités normales.
  • Jaune foncée, vos reins sont en manque d’eau pour bien travailler. Le risque est d’avoir une stagnation et une réabsorption des toxines. Seule l’urine du matin doit être jaune foncée car les toxines se sont accumulées tout au long de la nuit.

Quelle eau boire au quotidien quand on est sportif ?

L’eau ne sert pas à se reminéraliser mais à éliminer les déchets générés par l’organisme. De plus, les minéraux apportés par l’eau sont mal assimilés.

Au quotidien, privilégiez une eau peu minéralisée si vous optez pour de l’eau en bouteille.

Une eau peu minéralisée a un résidu à sec inférieur à 200mg/litre. L’idéal étant même de choisir une eau avec un résidu à sec inférieur à 50mg/litre.

Quelle eau choisir pendant une épreuve sportive ?

En fonction de la durée et de l’intensité de l’épreuve sportive, vous opterez pour de l’eau pure ou pour de l’eau mélangée à une source de glucose (par exemple du jus de raisin ou du jus de pomme) associée à du sodium (une ou deux pincées de sel). Cette association de glucose et de sodium optimise l’hydratation.

Pour un marathon ou un trail, une boisson isotonique sera plus adaptée.

Une boisson est dite « isotonique » lorsqu’elle est de pression osmotique similaire à celle du plasma sanguin.

Elle se compose d’eau, d’un mélange de sucres (d’absorption rapide et d’absorption plus lente), de vitamines du groupe B qui facilitent la transformation des nutriments en énergie, et de minéraux (sodium, potassium, magnésium…)

Son absorption au niveau des intestins se fait plus facilement, l’hydratation et l’apport en énergie et en nutriments est aussi plus efficace. Au-delà d’une heure de sport, et quel que soit ce dernier (running, tennis, body combat …), elle permet à l’organisme de compenser les pertes occasionnées par l’effort et la transpiration, et de maintenir ses performances.

En revanche, en cas de chaleur, il faut éviter les boissons isotoniques trop sucrées. Il ne faut donc pas hésiter à la diluer à 50% avec de l’eau.

Quelle eau après l’effort ?

Pour récupérer après l’effort et tamponner l’acidité produite, on va privilégier les eaux riches en minéraux et surtout en bicarbonates.

Vous pouvez en boire jusqu’à un demi litre, guerre plus à cause des risques de troubles digestifs.

Les boissons les plus riches en bicarbonates sont St-Yorre et Vichy Célestins. Badoit et Arvie sont moins pourvus mais restent intéressantes.

Si vous avez couru un marathon, vous avez tout intérêt à alterner avec une boisson de récupération.

La boisson idéale du sportif

Connaissez-vous le plasma marin, aussi appelée eau de Quinton du nom de celui qui en a découvert tous les bienfaits ?

Le plasma marin est de l’eau de mer dont le procédé d’extraction particulier lui permet de conserver l’ensemble de ses nutriments.

C’est René Quinton qui a démontré que sa composition était similaire à celle de notre plasma sanguin. Il l’a donc appelé plasma marin.

L’eau de mer pure est dite hypertonique. Sa concentration en sel est importante. Tandis que le plasma marin isotonique a été diluée dans une eau faiblement minéralisée, de manière à diviser sa teneur en sel par 2 ou par 3.

Reminéralisante grâce à ses 78 minéraux et oligo-éléments présents, mais aussi anti-inflammatoire, le plasma marin est la boisson parfaite pour le sportif.

Pendant les mois d’entrainement, buvez de 30ml à 150ml de plasma marin isotonique par jour. Il soutiendra votre organisme en période d’effort prolongé. Le dosage sera choisi en fonction de l’intensité de l’entrainement et de votre état de forme.

Après l’épreuve sportive, privilégiez le plasma marin hypertonique. 30ml à boire dans les 30 minutes pour récupérer rapidement puis chaque jour pendant une à deux semaines en fonction de votre niveau de récupération physique.

A titre personnel, je consomme le plasma marin des laboratoires Herbolistique. Le format 1L est plus économique et la qualité est top !

Articles récents

Après avoir lu cet article, vous saurez quelle alimentation privilégier pour se préparer à un marathon et comment performer grâce à votre alimentation. Ces conseils s’appliquent pour toutes les épreuves d’endurance, d’ultra trail comme la diagonale des fous à La Réunion et les triathlons.

Adapter son alimentation pour se préparer à un marathon

Source essentielle d’énergie, l’alimentation doit être adaptée à votre individualité (votre poids, votre sexe, votre condition physique) et au sport pratiqué.  

Pour réussir un marathon ou une épreuve d’endurance, l’alimentation va jouer plusieurs rôles. Elle va permettre d’accompagner la période d’entrainement, de prévenir les blessures et d’avoir une récupération optimale.

Vos choix alimentaires vont donc conditionner votre état physique global et vos résultats.

Quels nutriments augmenter pendant sa préparation ?

Que vous soyez sportif ou non, votre organisme a besoin de macronutriments (glucides, protéines et lipides), et de micronutriments (vitamines, minéraux, acides gras et fibres) présents dans chaque aliment et extraits au moment de la digestion.

Certains nutriments vont être surconsommés par votre pratique sportive. Le choix des aliments devra par conséquent être adapté à votre type d’activité (activité d’endurance ou de résistance), à l’intensité de l’effort et à sa durée.

Le sodium

Pour compenser les pertes pendant un effort supérieur à 1h30, consommez une eau riche en sodium en ajoutant 1g de sel dans 1l d’une eau minérale. Le sodium est présent dans les boissons de récupération. Veillez simplement à ce que cette boisson vous apporte environ 400mg de sodium.

Encore plus physiologique, prenez du plasma marin. Le plasma marin possède une concentration en minéraux et en oligo-éléments similaire au plasma sanguin, ce qui assure une assimilation optimale.

Pour obtenir les 400mg de sodium, diluez 40ml ou 2 flacons de 20ml dans l’eau qui sera consommée pendant et après l’entrainement.

Le plasma marin est un produit précieux et coûteux. Pour limiter les frais, je conseille de prendre le plasma marin de chez Herbolistique car vous pouvez le commander en bouteille d’un litre ou en format 3L. Herbolistique est aussi le seul laboratoire qui propose le plasma marin en flacon de 20ml, un format idéal pour être transporté avec soi lors d’une course.

Le laboratoire étant partenaire des professionnels médicaux et non médicaux, vous bénéficiez de la livraison gratuite et d’une livraison express avec le code F92499.

plasma marin en bouteille

Le potassium

Le besoin journalier varie de 2,5 à 3,5g par jour pour un sportif mais les besoins peuvent monter jusqu’à 5g si vous vous entrainez par forte chaleur. Globalement, plus vous transpirez, plus vous éliminez de potassium. Ce minéral est indispensable pour l’influx nerveux et la bonne contraction musculaire. Une alimentation équilibrée et variée en apporte généralement suffisamment car le potassium se concentre aussi bien dans les produits animaux que dans les produits végétaux.

Le potassium des produits végétaux a l’avantage d’être alcalanisant, contrairement à celui des produits animaux. Il contribue ainsi à l’équilibre acido-basique.

Après l’effort, il est néanmoins utile d’avoir un apport plus conséquent par le biais d’une boisson de récupération. 

Le fruit le plus riche en potassium est la banane. Elle est également riche en glucides et en magnésium. C’est le fruit idéal pour le sportif.

Le magnésium

En tant que cofacteur de l’ATP, le magnésium n’est ni plus ni moins que l’allié majeur de vos performances !

Plus l’effort musculaire est intense, plus les pertes en magnésium sont importantes. On estime aussi qu’une grande partie des sportifs sont carencés car les apports ne couvrent pas son élimination. Or, le magnésium intervient dans plus de 300 fonctions du corps, dont la contraction et le relâchement musculaire. Sa carence favorise l’apparition de nombreux symptômes dont les crampes et les douleurs musculaires et articulaires.

A lire : je fais le test pour savoir si j’ai une carence en magnésium

Chez un non sportif, les besoins sont de 6mg par jour par kilo de poids corporel et ils ne sont en majorité pas couverts par l’alimentation. 

Même s’il est intéressant de consommer davantage d’aliments riches en magnésium, pour un sportif, la supplémentation en magnésium est indispensable au quotidien pendant toute la période d’entrainement. 

A lire : tout savoir sur le magnésium

Quelle forme de magnésium choisir ?

En priorité le bysglicinate de magnésium, forme la plus biodisponible, en fractionnant bien les prises tout au long de la journée.  Mais attention, même avec la bonne forme, l’assimilation complète n’est pas garantie. En effet, le magnésium a besoin de cofacteurs : de taurine et de vitamine B6, pour favoriser sa bonne utilisation par nos cellules. Je vois encore trop souvent de bysglicinate de magnésium seul, sans aucun cofacteur, dans les formes en poudre plus fréquemment.

Comment prendre du magnésium ?

Il faut multiplier les prises, toujours pour une question d’assimilation, le corps n’étant pas capable d’assimiler en une fois sa dose quotidienne. Veillez à avoir plusieurs prises par jour. Les compléments se basent tous sur 80% des apports recommandés en 3 prises. Dans le cadre d’une préparation sportive, n’hésitez pas à privilégier 4 à 5 prises par jour.

Ma recommandation : le magnésium du laboratoire Herbolistique, avec taurine et vitamines du groupe B. 

bysglicinate de magnésium

Faut-il prendre un magnésium marin ?

La forme de magnésium à éviter absolument : le magnésium marin ou oxyde de magnésium, trop irritant pour des intestins déjà fragilisés par les efforts sportifs intenses. Et surtout, le magnésium marin est mal assimilé. 

Toutes les informations sont dans mon article dédié au magnésium.

Le calcium

Comme pour le magnésium, les besoins sont augmentés chez les sportifs, et devraient atteindre 1200 à 1500mg par jour. Les carences sont surtout présentes chez les sportifs d’endurance. 

Du calcium étant utilisé à chaque contraction musculaire, sa carence peut se manifester par des crampes et de la fatigue musculaire. Indispensable à la santé osseuse, une carence multiplie aussi les risques de fracture.

A noter que l’assimilation du calcium dépend de son statut en vitamine D. La vitamine D est en effet nécessaire à l’assimilation du calcium. Vous pourrez manger tous les aliments riches en calcium que vous voulez, si vous êtes carencé en vitamine D, le calcium sera éliminé et ne pourra être utilisé.

La vitamine D

La vitamine D a des fonctions similaires à celles du calcium. Elle fortifie le squelette et les tissus musculaires en profondeur. C’est elle qui prévient les fractures, la fragilité osseuse et l’ostéoporose.

Pour un sportif, sa carence peut se manifester, comme le calcium, par une faiblesse musculaire et des crampes fréquentes.

L’alimentation ne fournissant qu’entre 10 et 20% des apports recommandés, il est impératif de se supplémenter des mois d’octobre à avril, un peu moins si vous habitez dans le Sud. 

Sous quelles formes se supplémenter ?

Le plus tentant serait de demander la prescription d’ampoules de ZYMA D dosées à 80000ui à votre médecin. Il s’agit ensuite d’en consommer une ampoule par mois pendant 4 à 6 mois en fonction de votre lieu d’habitation.

Pourtant le mieux est de prendre 4000 à 5000ui de vitamine D par jour, sous forme de gouttes car c’est sous cette forme que l’assimilation est optimale. A titre personnel je prends cette vitamine D qui associe aussi du chardon marie pour le soutien du foie. 

Vitamine D

Les gouttes sont plus physiologiques car l’organisme recevra chaque jour uniquement ce dont il a besoin.

La vitamine D est à prendre le soir pendant un dîner associant des acides gras, toujours pour une question d’assimilation.

Marathon et équilibre acido-basique

Connaissez-vous l’indice PRAL ? Cet indice est incontournable pour limiter les effets négatifs du sport intense et limiter les risques de blessures.

Qu’est-ce que l’indice PRAL ?

Chaque aliment consommé va générer une production d’éléments acides (ex : l’acide urique, l’acide lactique…) et basiques.

Les aliments sont ainsi classés en 2 catégories en fonction de leur indice PRAL :

  • Les aliments acidifiants, qui produisent plus d’acides que de bases,
  • Les aliments alcalinisants ou basifiants, qui produisent davantage de minéraux basiques que de composés acidifiants.

Le corps dispose de systèmes tampons pour maintenir ces variations de pH à des niveaux sanguins acceptables.

Les poumons et les reins ont également un rôle essentiel. Les poumons éliminent des acides volatils, tandis que les reins évacuent des acides fixes tout en régénérant les bicarbonates.

Quand les systèmes tampons du corps sont dépassés, par excès d’entrées ou insuffisance de sorties, le corps développe un état d’acidose, dont l’impact sur la sphère articulo-musculaire se fait vite ressentir. Tendinites, crampes, blessures, douleurs, fatigue, difficultés de récupération, inflammation…, sont le lot des sportifs en acidose.

L’alimentation doit donc contribuer à préserver l’équilibre acido-basique.

A lire : quels sont les effets négatifs du sport sur l’organisme

Une alimentation composée de 30% d’aliments acidifiants et de 70% d’aliments alcalanisants est le bon équilibre pour prévenir l’acidose chronique.

Pour avoir accès à l’indice PRAL des principaux aliments : L’indice PRAL de 80 aliments

Toute consommation d’aliments acidifiants (globalement toutes les protéines animales et produits laitiers), doit donc être « tamponnée » par un apport 3 fois supérieur d’aliments basifiants au cours du même repas (légumes).

Le repas unique composé d’une protéine animale et d’un féculent est ainsi à bannir !

Que manger pour se préparer à un marathon ?

Voici une proposition de stratégie nutritionnelle.

Les protéines

Les besoins varient de 1,2g à 1,6g de protéines par kilo de poids corporel. Si vous pesez 80kg, votre corps aura besoin de recevoir entre 90 et 95g de protéines par jour.

Quelles protéines choisir quand on fait du sport ?

Il existe 2 catégories de protéines.

  • Les protéines animales : viande rouge, volaille, poisson, œufs et produits laitiers,
  • Les protéines végétales : soja, tofu, seitan, tempeh, légumineuses, oléagineux, graines.

L’idéal est d’avoir chaque jour des apports en protéines animales ET végétales. Les protéines animales étant particulièrement acidifiantes, il serait risqué de tout miser dessus en termes d’apport. La variété vous permettra de préserver votre équilibre acido-basique.

Quels sont les aliments les plus riches en protéines

Les critères de qualité des protéines

Chaque protéine peut être classée en fonction de son Coefficient d’Utilisation Digestive et de sa Valeur Biologique.

Je vous renvoie vers mon article qui donne les classements des protéines animales et végétales en fonction de leur CUD et de leur VB.

L’Indice Chimique est aussi un indicateur à prendre en compte.

Les glucides

Ils doivent constituer la moitié de vos apports journaliers.

Comme pour les protéines, il existe 2 familles de glucides :

  • Les glucides complexes : légumineuses, céréales et féculents non raffinés,
  • Les glucides simples : féculents raffinés, produits transformés, fast-foods, fruits, produits sucrants (tous les sucres, sirops et miels), jus de fruits, sodas, chocolat, bonbons, gâteaux…

L’ennemi du sportif : les pics de glycémie qui pompent littéralement l’énergie.

La consommation de glucides simples ou d’aliments ayant un index glycémique élevé entraine un pic de glycémie.

Les solutions :

  • Lire mon article dédié à l’index glycémique des aliments,
  • Consommer les glucides simples au bon moment,
  • Ne pas les consommer seuls, hormis pendant et après l’entrainement, mais en association avec un aliment qui va ralentir l’absorption des glucides. 

Tous les aliments riches en fibres permettent de diminuer la vitesse d’assimilation des sucres. Les graines et les oléagineux sont les plus faciles à intégrer pour une collation saine et équilibrée. Substituer les pâtes blanches par des pâtes semi complètes est aussi une bonne solution. Idem pour le riz. Optez pour du riz basmati semi complet et éliminez le riz blanc long grain qui n’a que peu d’intérêt nutritionnel.

Il existe des listes complètes d’aliments avec leur index glycémique sur internet. Voici un aperçu ci-dessous.

Les lipides

Pour la cuisson des aliments utilisez de l’huile d’olive, de l’huile de coco ou du ghee (beurre clarifié en magasin bio qui permet les cuissons à haute température sans oxyder les acides gras).

A chaque repas, complétez avec une huile végétale riche en oméga-3 tels que l’huile de chanvre ou de cameline, à raison d’une à deux cuillères à soupe par repas. L’huile de colza est une petite source d’oméga-3 mais insuffisante pour couvrir les besoins.

Quand manger avant, pendant et après la course ?

Avant la course

Le matin, le 1er réflexe est de s’hydrater suffisamment pour compenser les pertes en eau nocturnes. Oubliez thé, café ou infusion qui déshydratent ou buvez une double quantité d’eau pour compenser les effets diurétiques de ces boissons. Eau ou lait végétal sont à privilégier. Vous pouvez aussi vous préparer une boisson protéinée.

L’idéal est d’avoir un délai de 2 à 3h entre le petit-déjeuner et le début de la course. Ayez en tête que la digestion doit être quasiment terminée. Si vous vous faites un repas complet, on sera plutôt sur 4h de digestion. Adaptez votre repas au temps que vous avez avant de commencer votre activité sportive.

Ce temps peut être réduit de 30 minutes à 1h après une collation.

On évite les fibres 24h avant la course pour ne pas trop charger ses intestins donc les pâtes blanches là c’est ok.

Pendant la course

Pendant l’épreuve, le système digestif ne doit pas être sollicité car votre corps n’est pas apte à digérer quoi que ce soit à ce moment-là. Optez pour des aliments qui seront digérés en 15 minutes : compote, pâte de fruits ou une demi-banane, et c’est tout. Je déconseille les barres de céréales et les jus de fruits (à cause de leur effet diurétique). Attendez 1h30 avant de commencer le ravitaillement.

Votre priorité sera l’hydratation, pas l’alimentation !

Pour des épreuves supérieures à 2h, l’apport en glucides peut aller jusqu’à 60 à 120g par heure. A adapter en fonction de l’intensité de l’effort et du poids, mais surtout de votre métabolisme, de manière à maintenir le glycogène musculaire.

Après la course

Après l’effort, je recommande de boire dans les 30 minutes une boisson de récupération, à privilégier au-delà d’une course d’une heure 30. Commencez à vous alimenter sous la forme d’une collation riche en glucides simples et en nutriments. Pensez aux fruits secs. Les raisins secs et les abricots secs sont ainsi les plus intéressants pour les sportifs.

Dans les 4h qui suit, faites-vous un repas complet à base d’une protéine animale, d’un féculent et de légumes riches en antioxydants. On évitera les crudités pour ménager le système digestif ainsi que les aliments complets. Si vous n’avez pas faim, préparez-vous au moins une boisson protéinée.

Pour savoir quelle est la meilleure protéine à consommer après le sport, je vous renvoie vers mon article dédié aux protéines animales et végétales.

Où trouver les antioxydants ?

Ils sont présents dans les fruits et légumes colorés (rouge, orange, jaune et bleu violacé) et dans certaines herbes et épices. Certains nutriments sont également d’excellents antioxydants. Les vitamines A, C et E, le zinc, le sélénium… 

Les fruits et légumes étant alcalins, ils vont aussi aider votre organisme à « tamponner » l’acidose générée par la course. Un moyen indispensable pour éviter que le corps déstocke le calcium présent dans les os.

Vous savez maintenant que l’alimentation est un pilier incontournable mais ces notions vous paraissent trop compliquées ?

La solution ?

Prenez rdv directement avec moi et nous composerons ensemble votre programme nutritionnel personnalisé. Je vous présenterai également tous les produits utilisés par les naturopathes spécialisés dans le sport.

Comment récupérer après la course ?

Les produits naturels sont les plus efficaces. Huiles végétales, huiles essentielles, magnésium transcutané, bain au sel d’Epsom, etc…, dans mon article  » que faire contre les courbatures et les douleurs musculaires «  vous connaîtrez toutes les techniques utilisées en naturopathie.

Soulager les courbatures

Les compléments alimentaires du sportif

Pour éviter les douleurs digestives pendant la course lié au phénomène d’ischémie-reperfusion, il est grandement conseillé de soutenir son système digestif avec un complément alimentaire.

En savoir plus sur l’ischémie-reperfusion chez le sportif

Je conseille le produit Permealistique Fort. Ce produit hyper complet apporte acides aminés, enzymes, vitamines, des plantes alliées de la sphère digestive et du zinc. Un incontournable !

Mélangez un sachet dans un grand verre d’eau ou dans un shaker le soir au coucher ou le matin à jeun.

Le produit est à prendre pour toute activité sportive intense supérieure à 3h, les 2 jours précédents la course, puis 5 jours post course. A continuer si les douleurs sont encore présentes ou si vous sentez que votre système digestif n’est pas totalement remis.

Bénéficiez des frais de port offerts et d’une livraison express sur toute commande chez Herbolistique avec le code F92499.

Pour un accompagnement complet et un protocole personnalisé, prenez rdv !

Articles liés

Que faire contre les courbatures et douleurs musculaires ?

Comment éviter les courbatures et les douleurs musculaires ?

Argile verte, les bienfaits de la cure et du cataplasme.

Les solutions naturelles contre les douleurs articulaires sont nombreuses, encore faut-il les connaître ! Raideurs, déformations et douleurs articulaires ne sont pas une fatalité liés au vieillissement. Bien que cette pathologie soit fréquente (on estime que 10 millions de personnes seraient touchées), tout le monde ne souffre pas de ses articulations en vieillissant. En effet, l’arthrose n’est pas une dégradation normale des articulations liée à l’âge, même si ce facteur est favorisant. Si l’on considère l’ensemble des facteurs qui, au fur et à mesure du temps, vont finir par impacter les articulations, la bonne nouvelle est que l’on peut limiter la dégradation du cartilage et encore mieux, la prévenir.

Comprendre le fonctionnement d’une articulation

L’articulation est maintenue stable grâce à des ligaments permettant le mouvement entre deux extrémités osseuses recouvertes de cartilage. Ce cartilage est une substance gélatineuse qui permet aux extrémités osseuses de glisser l’une contre l’autre et d’absorber les chocs. Il est enveloppé d’une membrane qui sécrète la synovie, responsable du renouvellement et de la restauration du cartilage. Son rôle consiste aussi à lubrifier l’articulation pour l’empêcher de gripper. 

Les douleurs articulaires, avec ou sans limitation des mouvements, touchent principalement :

  • Les vertèbres (surtout cervical et lombaire),
  • Les épaules,
  • Les coudes,
  • Les articulations des mains (doigts notamment),
  • Des genoux,
  • Des hanches,
  • Et des pieds. 

Elles apparaissent quand le cartilage s’use, perd en épaisseur, se fissure puis va jusqu’à disparaître. Progressivement le cartilage puis l’os et donc toute l’articulation va s’abîmer, entrainant des douleurs qui limitent les mouvements.

Arthrose ou arthrite ? Les différences entre les 2

Classiquement, la Médecine faisait la distinction entre l’arthrose (décrites comme des douleurs articulaires non inflammatoires) et les problèmes articulaires d’origine inflammatoire, comme l’arthrite.

A la lumière des récentes découvertes, cette approche a été remise en cause. En effet, l’arthrose et ses douleurs sont bien liées à un processus inflammatoire mais dont l’origine n’est pas bien identifiée.

Les causes des douleurs articulaires

L’arthrose a une origine génétique, plus ou moins présente en fonction des parties du corps touchées. Mais dans tous les cas, le cartilage se dégrade sur un terrain favorable comme le surpoids, des traumatismes (une entorse mal soignée), des sollicitations excessives (sport de haut niveau, gestes répétés…) ou la présence d’une autre maladie inflammatoire chronique.

1. Les traumatismes, à l’origine d’une usure mécanique

Il s’agit des accidents, de la pratique de sports violents ou de sport intensif, petits mouvements répétés à longueur de journée ou d’un métier physique. Toute utilisation « anormale » de l’articulation peut provoquer une souffrance du cartilage. Les cellules du cartilage (chondrocytes) secrètent alors des substances déclenchant une inflammation locale (interleukines). Le corps réagit et la douleur est le signe qu’il faut mettre au repos l’articulation.
Dans le même esprit, des pressions excessives mal réparties, causées par l’obésité, des mauvaises positions (statiques ou en mouvement), etc… peuvent entraîner les mêmes effets.

2. La sédentarité

Le cartilage se renouvèle très lentement. Il n’est pas nourri directement par des vaisseaux sanguins mais par contact avec le liquide articulaire (liquide synovial ou synovie) sous l’effet du mouvement et des changements de pression dans l’articulation. Pour cette raison, le mouvement et l’activité physique sont indispensables à la bonne santé des articulations.

3. Un excès de toxines dans le corps 

Certains aliments sont pourvoyeurs de toxines, que l’on appelle les acides. Certains d’entre eux, comme l’acide urique et l’acide oxalique vont se retrouver dans les articulations sous forme de cristaux, à l’origine d’inflammations articulaires.  

Pour éviter la formation de cristaux d’acide oxalique, il faut limiter l’excès des aliments suivants : les arachides, les amandes, les épinards, la rhubarbe, les betteraves, le chocolat, le thé et les fraises.

Pour éviter les dépôts d’acide urique, à l’origine de la goutte, il faut limiter la viande rouge, la charcuterie et l’alcool. Qui, dans tous les cas, viennent entretenir l’inflammation. 

4. L’alimentation

Comme tout organe du corps, le cartilage a besoin de vitamines et de minéraux pour être bien nourri et pour fonctionner correctement. Les vitamines du groupe B, la vitamine C, la vitamine D, la vitamine E, la K3, le silicium et le magnésium sont des éléments indispensables à la santé articulaire. Tout comme l’apport en antioxydants.

A l’inverse, certaines catégories d’aliments sont pro-inflammatoires. Consommés régulièrement, ils participent au processus de dégradation du cartilage et rendent également les douleurs articulaires plus intenses.

Ces catégories d’aliments à limiter, voire dans l’idéal à supprimer quand on souffre d’arthrose sont les suivants :

  • La viande rouge,
  • La charcuterie,
  • Les produits laitiers,
  • Les plats industriels,
  • Les sucres raffinés.

5. Le surpoids

Toutes les articulations qui supportent un poids trop élevé souffrent, c’est le cas des chevilles, des genoux et des hanches. La graisse libère également des molécules inflammatoires en continu. Perdre du poids réduit considérablement les douleurs.

Comment soulager les douleurs articulaires ?

La médecine classique propose essentiellement des médicaments anti-inflammatoires (AINS), des antalgiques (anti-douleur) ou de la cortisone pour soulager la douleur aiguë et les crises douloureuses. Ces médicaments ne doivent pas être pris au long cours. Des études ont même montré que la prise d’AINS au long cours conduit à une détérioration accélérée des cartilages !

Du côté des médecines douces, de nombreuses solutions naturelles existent pour apaiser les douleurs de l’arthrose et diminuer les douleurs chroniques.

Voici les actions à mener, accompagné d’un professionnel (kiné, ostéopathe, chiropracteur pour tout ce qui concerne la mobilité ou le renforcement musculaire, naturopathe pour tout le reste).

  1. Renforcer les muscles autour des articulations douloureuses

Il faut bien comprendre que la douleur est un signal d’alarme du corps qui nous pousse naturellement au repos de l’articulation.

Or les bienfaits de l’activité physique sur les douleurs articulaires ont été prouvés. Il faut commencer par des activités douces d’endurance comme la marche, la natation, le vélo, même en cas d’arthrose du genou. Et éviter les sports d’impact comme le tennis, le squash et les sports de ballon. Dans l’idéal 30 minutes par jour 5 jours par semaine à coupler avec 2 fois 30 minutes de renforcement musculaire, chez un kiné par exemple. Y compris en période de crise car l’immobilité contribue à la dégradation du cartilage. Il faut juste trouver l’activité qui convient pendant une crise, celle qui sera la plus douce possible. Le mouvement doux et régulier va permettre de mieux faire circuler le sang et d’apporter aux cartilages les nutriments dont ils ont besoin.

NB : en cas de douleurs articulaires, choisissez un kiné du sport, le protocole proposé sera plus complet.

  1. Perdre du poids

L’effet ressenti sur les articulations, quand le poids est en cause, est immédiat. Il est possible de ralentir la dégradation du cartilage en faisant moins pression dessus. Je conseille de suivre un accompagnement en naturopathie pour la perte de poids. Ne vous engagez pas dans un régime seul car tous les régimes restrictifs débouchent sur une prise de poids plus important, par effet rebond.

Lisez mes articles suivants pour en savoir plus :

perdre du poids durablement

qu’est-ce que la douleur ?

  1. Adopter une alimentation anti-inflammatoire

On ne compte plus le nombre de livres sur le sujet. Changer son alimentation est indispensable. Je propose un rééquilibrage alimentaire en me basant sur votre alimentation actuelle. Pas de changements radicaux que ne pourrez pas tenir. Il est souvent plus facile d’ajouter certaines choses à son alimentation. C’est ce que je vous proposerai, de manière à introduire des aliments anti-inflammatoires.

Il faudra également éviter les cuissons à haute température qui entrainent un phénomène de glycation et favorisent la rigidification des tissus. Toute cuisson à haute température vient détruire la totalité des vitamines, puis des minéraux présente dans un aliment. Il ne reste donc aucun intérêt nutritionnel. De plus, des molécules cancérigènes sont fabriquées.

Les principes de cuisson à respecter :

  • Eviter d’aller au-delà du point de chauffe d’une huile ou du beurre => vous ne devez pas voir de fumée dans la poêle, signe que la température est excessive. Cela entraîne une oxydation de l’huile ou du beurre, très mauvaise pour nos cellules !
  • Ne pas faire griller sa viande, ses légumes, son pain, etc… => dès que vous percevez une coloration d’un aliment, c’est le signe qu’une réaction de Maillard a eu lieu = glycation = accélération du vieillissement cellulaire.
  • Bannir la cuisson au barbecue => un grand shoot de molécules toxiques pour le corps et donc pour vos articulations !

Une bonne assimilation des nutriments dépend également de la digestion et de la qualité de votre transit. Toute problématique digestive, et notamment l’hyperperméabilité intestinale, favorise la dégradation du cartilage, par excès de toxines circulantes qui peuvent se regrouper au sein d’une articulation. De même que la constipation entraine une réabsorption des toxines. 

Toutes les solutions naturelles sont dans mon article :

Les remèdes naturels pour avoir un bon transit

Les bases de l’alimentation anti-inflammatoire

Lire la suite

Les bienfaits de la cure d’argile verte

La cure d’argile verte par voie orale peut être prise comme cure détox aux changements de saison pour éliminer les toxines accumulées en été et en hiver.

Mais je la recommande surtout dès qu’il y a une problématique intestinale ou en lien avec les intestins puisque les intestins sont le point de départ d’une majorité de maladies. Si vous avez des troubles digestifs réguliers, si vous souffrez de maladies auto-immunes ou si vous avez une pathologie inflammatoire (arthrose, arthrite, endométriose, des problèmes de peau comme l’acné…), la cure d’argile verte est celle qu’il faut privilégier.

Les bienfaits de l’argile verte sont nombreux. Elle va permettre de nettoyer l’organisme grâce à son côté absorbant. L’argile est aussi anti-inflammatoire et elle aide à gérer l’acidité de l’organisme. De plus, elle agit également comme un pansement et aidera ainsi à la reconstruction de la barrière intestinale grâce à son aspect cicatrisant.

Comment faire pour boire l’argile verte 

Les précautions d’emploi

La prise de médicaments ou de compléments alimentaires sera faite à distance de 3 heures de l’argile. En effet, comme l’argile absorbe et élimine tout sur son passage, elle empêchera tout effet médicamenteux ou toute absorption de complément alimentaire.

Il faut éviter d’utiliser une cuillère en métal mais privilégier le bois, la porcelaine, voire le plastique.

Il est conseillé de préparer l’argile verte environ 8 heures avant de la consommer, donc le soir.

Si vous prenez obligatoirement un médicament le matin, alors dans ce cas là préparez votre argile le matin et buvez la au coucher.

Veillez à ne pas jeter de restes d’argile dans les conduits d’évacuation d’évier au risque de les boucher.

Le protocole 

  • Remplir un verre d’eau minérale peu minéralisée ou d’eau filtrée.
  • Verser une cuillère à café d’argile verte en poudre et la laisser se déposer dans le fond du verre toute la nuit.
  • Boire l’argile verte à jeun le matin pour qu’elle agisse sur tout le tube digestif. Attendre ensuite de 15 à 30 minutes avant de manger ou boire quelque chose.
  • Les premiers jours (la première semaine), afin d’habituer le corps à l’action de l’argile de manière progressive, ne boire que l’eau au-dessus de l’argile.
  • La deuxième semaine, faire juste un tour de cuillère et boire progressivement un peu d’argile avec l’eau.
  • La troisième semaine, mélanger toute l’argile le matin et boire la totalité du verre.

Quelle argile choisir ?

Pour pouvoir boire de l’argile verte, il faut la choisir surfine ou ultra-ventilée, et illite ou montmorillonite. A ma connaissance, seule la marque Argiletz propose de l’argile verte consommable par voie interne, ainsi qu’Aroma-zone.

La marque Cattier commerciale de l’argile verte, mais uniquement destinée à un usage cosmétique.

Les réactions possibles de la cure d’argile verte

L’argile verte va favoriser l’élimination des toxines. Des symptômes peuvent apparaître (apparition de boutons par exemple), témoins du nettoyage de l’organisme, mais ils sont rares. L’argile verte peut occasionner de la constipation. Dans ce cas, il est préférable de ne boire que l’eau argileuse.

Les autres indications de l’argile verte en interne

Grâce à ses capacités d’élimination des toxines, l’argile verte est une solution naturelle adaptée en cas de gastro-entérite et d’intoxication alimentaire. Elle va aider l’organisme à se débarrasser des agents infectieux (bactéries, virus, parasites) responsables de la gastro-entérite.

En cas de gastro-entérite, préparez-vous un verre d’argile et buvez-le directement. Faites ensuite une cure d’argile pendant une semaine.

L’argile verte peut-elle être donnée aux enfants ?

L’argile verte ne peut être donnée aux bébés et aux enfants de moins de 12 ans. En cas de gastro-entérite, et seulement pour les enfants, le charbon végétal activé est la solution naturelle recommandée. Il possède les mêmes propriétés d’élimination des toxines.

Ouvrez une gélule de charbon végétal, mélangez-la dans une compote et donnez-la à votre enfant. Les enfants plus grands seront ensuite capables d’avaler une gélule avec de l’eau. Le charbon noir peut être donné matin et soir lors d’une gastro-entérite. 

Le cataplasme d’argile verte

Le cataplasme d’argile verte peut être réalisée à partir d’argile en poudre mais l’idéal est d’utiliser de l’argile concassée qui est vraiment dédiée à cette utilisation. Vous en trouvez dans tous les magasins bios ou chez Mademoiselle Bio, souvent elle y moins chère.

Je recommande le cataplasme d’argile verte pour soulager une douleur aigue ou  en cas de douleurs chroniques et plus particulièrement pour soulager les douleurs articulaires, tendinite, entorse et foulure de la cheville, luxation, arthrose, arthrite, capsulite…

L’argile verte a aussi de nombreux bienfaits pour la peau, notamment en cas d’acné. Mais dans ce cas n’utilisez que de l’argile en poudre pour vous préparer un masque.

Elle est aussi à utiliser en cas de piqures d’insectes ou de brulures car elle procure un soulagement rapide.

La préparation du cataplasme d’argile verte

  • Verser de l’argile verte concassée dans un bol en verre et ajouter de l’eau peu minéralisée ou filtrée de manière à recouvrir l’argile, laisser 1 à 2 mm d’eau au-dessus de l’argile, pas plus.
  • Laisser reposer une trentaine de minutes. Votre cataplasme est prêt quand l’argile a absorbé toute l’eau. Mélanger de manière à bien harmoniser l’eau et l’argile et à avoir une belle pâte. Attention de bien utiliser une cuillère en bois, en plastique ou en porcelaine, surtout pas de métal au contact de l’argile car le métal lui fait perdre ses bienfaits.
  • Appliquer ensuite l’argile verte sur la zone douloureuse avec une épaisseur d’un à deux centimètres. Couvrir avec un sopalin ou une compresse, à faire tenir avec une bande.
  • Laisser poser au moins une heure voire toute la nuit. Si vous souhaitez conserver le cataplasme toute la nuit, dans ce cas mettez vraiment une grosse couche d’argile.
  • Dès que l’argile commence à sécher, il faut enlever le cataplasme ou le réhumifiez en vaporisant de l’eau.

Dans l’idéal, cette application est à faire une à deux fois par jour pendant 3 semaines.

Pour maximiser ses effets, vous pouvez associer à votre cataplasme d’argile des huiles essentielles anti-inflammatoires et antalgiques comme l’huile essentielle de gaulthérie couchée ou d’eucalyptus citronnée, à raison de 2 gouttes par cataplasme.

Le cataplasme d’argile peut être préparé à l’avance, pour la semaine par exemple. Il suffira de rajouter un peu d’eau chaque jour, pour éviter que l’argile ne devienne sèche puisqu’elle va continuer à absorber l’eau. Couvrez votre préparation avec un torchon.

Le cataplasme d’argile tout prêt 

On trouve de l’argile verte en tube pour cataplasme. Cela est pratique en voyage pour dépanner. Néanmoins, les effets de l’argile seront moins puissants. Je ne conseille donc pas de recourir à un cataplasme d’argile en tube pour traiter une problématique articulaire ou inflammatoire aiguë.

Les solutions naturelles en cas de douleur aiguë

Que faire en cas de douleurs chroniques ?

Articles récents