La cure détox est la première mesure à mettre en place pour agir contre les problèmes de peau.

La peau étant le reflet de l’intérieur, les problèmes de peau, qu’ils soient soudains ou chroniques, ont souvent une ou plusieurs causes internes qui rend le terrain « favorable » à leur apparition.

La cause la plus fréquente ? Des organes d’élimination qui n’arrivent plus à assurer leur rôle.

L’acné, l’eczéma, le psoriasis et la dermite séborrhéique sont les problèmes de peau que je vois le plus souvent en consultation.

Toutes ces affections peuvent avoir des causes multiples mais leurs points communs est un excès de toxines circulantes.

Tour d’horizon des différents leviers à votre disposition pour soutenir vos organes d’élimination.

Retrouver une belle peau grâce à la cure détox

Notre corps possède 5 organes d’élimination :

  • Le foie
  • Les intestins
  • Les reins
  • Les poumons
  • Et la peau

Il faut donc mettre en place une cure détox globale, qui va venir soutenir l’ensemble des organes dans leurs rôles d’épuration.

L’organe d’élimination le plus important est le foie, qui peut véritablement être considéré comme notre usine de traitement de déchets puisque la totalité de notre sang passe par lui pour être « purifié ».

Néanmoins, plusieurs facteurs peuvent venir diminuer son efficacité. Les toxines restantes peuvent alors être dérivées vers un autre organe. Et c’est la peau qui va venir le seconder !

La solution ?

Je recommande une cure détox à base d’huiles essentielles.

Ma formule détox du foie

Une goutte d’huile essentielle de Romarin à verbénone sur un comprimé neutre, à laisser fondre en bouche après le repas du midi ou à avaler directement si le goût est trop fort pour vous.

Cure de 7 jours maximum.

Huile essentielle de romarin à verbénone

Ma formule détox foie – reins

Les reins sont souvent sursollicités. C’est le cas si vous buvez plusieurs cafés, thés ou infusions par jour car ces boissons sont diurétiques. C’est aussi le cas si vous buvez quotidiennement une eau riche en minéraux comme l’Hépar, la Contrex, la Vittel ou n’importe quelle eau gazeuse. 

Au niveau de l’alimentation, un régime riche en protéines animales peut nuire à la santé rénale. 

Le problème ? 

Une insuffisance rénale débutante est asymptomatique. Quand des symptômes se manifestent il est déjà trop tard. 

Il faut donc prendre soin de nos reins en douceur et les plantes qui vont le solliciter se prennent toujours par cure, jamais de manière prolongée. Attention donc aux tisanes drainantes prisent toute l’année ! Aucune plante n’est neutre.

Le protocole est similaire à celui du foie, ajoutez-y une goutte d’huile essentielle de Genévrier sur le comprimé neutre.

Le Genévrier est LA plante anti-rétention d’eau car elle favorise le drainage de l’eau présente dans les tissus.

Huile essentielle de genévrier

La détox des intestins

Avec le foie, ce sont les intestins qui sont ensuite à chouchouter pour retrouver une peau saine. En effet, dans la majorité des cas, je constate que les intestins sont également fragilisés. Cette fragilité va se manifester par des douleurs, des ballonnements, des problèmes de transit (constipation, diarrhée ou alternance des 2) ou des intolérances alimentaires. Symptômes parfois ressentis au quotidien.

Certains médicaments comme les antibiotiques (voir mon article « les antibiotiques font-ils grossir »), le stress ou une alimentation déséquilibrée peuvent contribuer à l’installation d’une hyperperméabilité intestinale. On parle d’hyperperméabilité intestinale quand la barrière intestinale est altérée. Son rôle de barrière contre les toxines est alors amoindri. Certaines toxines, au lieu d’être éliminées par les selles, arrivent alors à passer dans le sang. Une fois que ces toxines se retrouvent dans la circulation sanguine, elles ont la capacité de se déposer partout : dans les muscles, dans les articulations, dans le cerveau…, et bien sûr la peau !

Quelle cure détox adopter ?

Elles sont nombreuses (voir mon article à ce sujet « 4 cures pour détoxifier son corps naturellement »), mais la cure détox la plus profonde est la cure d’argile verte. L’argile verte va absorber les toxines pour les éliminer, tout en ayant un effet cicatrisant sur la muqueuse digestive.

Un verre chaque matin pendant 3 semaines.

Le protocole détaillé est dans mon article dédié « argile verte, les bienfaits de la cure et du cataplasme ».

cure d'argile verte

La détox de la peau

On agira sur la peau en ayant recours à des plantes dépuratives et détoxifiantes.

Les plus efficaces sont :

  • La bardane
  • La pensée sauvage
  • La salsepareille
  • La camomille
  • La racine de chicorée
  • La fumeterre
  • L’ortie
  • La bourrache

Pour un résultat optimal, alliez au moins 3 de ces plantes bénéfiques pour la peau. 

Versez 10 g de chaque dans un litre d’eau bouillante, laissez cuire à feu doux pendant 15 minutes. Laissez refroidir puis filtrez.

Boire 3 tasses par jour en cure de 3 semaines.

Petit rappel : les cellules de la peau se renouvellent tous les 28 jours en moyenne donc l’effet ne sera pas immédiat, d’où la cure de 3 semaines.

Un peu de patience donc mais les résultats seront là !

J’allège ma routine de soins

Dernière détox recommandée : celle des produits de soins utilisés sur la peau.

Les produits utilisés sont souvent bourrés de perturbateurs endocriniens, de substances irritantes, asséchantes, de conservateurs et de molécules toxiques diverses. Qui vont ensuite se retrouver dans le sang… 

Pendant une consultation dédiée aux problèmes de peau , je passe toujours en revue l’ensemble de votre routine de soins et je décrypte pour vous toutes les étiquettes.

Les produits les plus chers sont d’ailleurs bien souvent les plus toxiques pour la peau… 

Si vous avez des problèmes de peau ou si vous souhaitez simplement en prendre soin, adopter des crèmes ou des produits nettoyants en adéquation avec votre type de peau et votre problématique sera donc indispensable.

L’été approchant, je vous conseille de lire l’article que j’ai rédigé sur les crèmes solaires (la crème solaire, un danger pour nous et nos enfants ?). Les crèmes solaires peuvent en effet être un cocktail de produits particulièrement toxiques, pour notre peau et malheureusement pour notre environnement. 

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Les bienfaits de la cure d’argile verte

La cure d’argile verte par voie orale peut être prise comme cure détox aux changements de saison pour éliminer les toxines accumulées en été et en hiver.

Mais je la recommande surtout dès qu’il y a une problématique intestinale ou en lien avec les intestins puisque les intestins sont le point de départ d’une majorité de maladies. Si vous avez des troubles digestifs réguliers, si vous souffrez de maladies auto-immunes ou si vous avez une pathologie inflammatoire (arthrose, arthrite, endométriose, acné…), la cure d’argile verte est celle qu’il faut privilégier.

Les bienfaits de l’argile verte sont nombreux. Elle va permettre de nettoyer l’organisme grâce à son côté absorbant. L’argile est aussi anti-inflammatoire et elle aide à gérer l’acidité de l’organisme. De plus, elle agit également comme un pansement et aidera ainsi à la reconstruction de la barrière intestinale grâce à son aspect cicatrisant.

Comment faire pour boire l’argile verte 

Les précautions d’emploi

La prise de médicaments ou de compléments alimentaires sera faite à distance de 3 heures de l’argile. En effet, comme l’argile absorbe et élimine tout sur son passage, elle empêchera tout effet médicamenteux ou toute absorption de complément alimentaire.

Il faut éviter d’utiliser une cuillère en métal mais privilégier le bois, la porcelaine, voire le plastique.

Il est conseillé de préparer l’argile verte environ 8 heures avant de la consommer, donc le soir.

Si vous prenez obligatoirement un médicament le matin, alors dans ce cas là préparez votre argile le matin et buvez la au coucher.

Veillez à ne pas jeter de restes d’argile dans les conduits d’évacuation d’évier au risque de les boucher.

Le protocole 

Remplir un verre d’eau minérale peu minéralisée ou d’eau filtrée.

Verser une cuillère à café d’argile verte en poudre et la laisser se déposer dans le fond du verre toute la nuit.

Boire l’argile verte à jeun le matin pour qu’elle agisse sur tout le tube digestif. Attendre ensuite de 15 à 30 minutes avant de manger ou boire quelque chose.

Les premiers jours (la première semaine), afin d’habituer le corps à l’action de l’argile de manière progressive, ne boire que l’eau au-dessus de l’argile.

La deuxième semaine, faire juste un tour de cuillère et boire progressivement un peu d’argile avec l’eau.

La troisième semaine, mélanger toute l’argile le matin et boire la totalité du verre.

Quelle argile choisir ?

Pour pouvoir boire l’argile verte, il faut la choisir surfine ou ultra-ventilée, et illite ou montmorillonite. Bien s’assurer qu’elle n’est pas aussi uniquement pour un usage cosmétique.

Les réactions possibles 

L’argile verte va accompagner le corps pour éliminer l’excès de toxines. Des symptômes peuvent apparaître, témoins du nettoyage de l’organisme, mais ils sont rares.

Le cataplasme d’argile verte

Le cataplasme d’argile verte peut être réalisée à partir d’argile en poudre mais je recommande d’utiliser de l’argile concassée qui est vraiment dédiée à cette utilisation.

Je recommande le cataplasme d’argile verte pour le genou, la cheville, le pied, l’épaule, le coude, pour toutes douleurs articulaires, tendinite, entorse, luxation, arthrose, arthrite…

L’argile verte a aussi de nombreux bienfaits pour la peau, notamment en cas d’acné.

Elle est aussi à utiliser en cas de piqures d’insectes ou de brulures car elle procure un soulagement rapide.

La préparation du cataplasme d’argile verte

Verser de l’argile verte concassée dans un bol en verre et ajouter de l’eau peu minéralisée ou filtrée de manière à recouvrir l’argile, laisser 1 à 2 mm d’eau au-dessus de l’argile, pas plus.

Laisser reposer une trentaine de minutes. Votre cataplasme est prêt quand l’argile a absorbé toute l’eau. Mélanger de manière à bien harmoniser l’eau et l’argile et à avoir une belle pâte. Attention de bien utiliser une cuillère en bois, en plastique ou en porcelaine, surtout pas de métal au contact de l’argile car le métal lui fait perdre ses bienfaits.

Appliquer ensuite l’argile verte sur la zone douloureuse avec une épaisseur d’un à deux centimètres. Couvrir avec un sopalin à faire tenir avec une bande.

Laisser poser au moins une heure voire toute la nuit. Si vous souhaitez conserver le cataplasme toute la nuit, dans ce cas mettez vraiment une grosse couche d’argile.

Dès que l’argile commence à sécher, il faut enlever le cataplasme.

Dans l’idéal, cette application est à faire une à deux fois par jour pendant 3 semaines.

Pour maximiser ses effets, vous pouvez associer à votre cataplasme d’argile des huiles essentielles anti-inflammatoires comme l’huile essentielle de gaulthérie couchée ou d’eucalyptus citronnée, à raison de 2 gouttes par cataplasme.

Le cataplasme d’argile peut être préparée à l’avance, pour la semaine par exemple. Il suffira de rajouter un peu d’eau chaque jour, pour éviter que l’argile ne devienne sèche puisqu’elle va continuer à absorber l’eau. Couvrez votre préparation avec un torchon.

Le cataplasme d’argile tout prêt 

On trouve de l’argile verte en tube pour cataplasme. Cela est pratique en voyage pour dépanner. Néanmoins, les effets de l’argile seront moins puissants. Je ne conseille donc pas de recourir à un cataplasme d’argile tout prêt pour traiter une problématique articulaire ou inflammatoire.

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La crème solaire n’est pas sans danger


La crème la plus vendue en été, la crème solaire, est-elle un danger pour notre peau et notre organisme ? Peut-on faire confiance aux crèmes solaires pour les enfants ? Toutes les réponses dans cet article.

Les produits solaires représentent chaque été des millions de ventes. Face à cet achat, différents comportements sont possibles.

Il y a ceux qui choisissent une crème avec un packaging attrayant, une marque en laquelle ils ont confiance, une marque de parapharmacie, ou une grande marque car forcément, les produits doivent être de qualité, ou une crème vue dans un magazine.

Et puis il y a ceux qui courageusement cherchent à comprendre ce qui est écrit si petit sur chaque emballage (la fameuse liste des ingrédients !), et qui s’interrogent sur l’innocuité de certains composants, que ce soit pour eux ou pour leurs enfants.

Quand j’étais plus jeune, je me trouvais dans la première catégorie, sans me poser de question. Je choisissais une marque présente en supermarché, et n’ayant pas de préférence particulière pour une marque ou une autre, mon choix final se faisait en fonction du packaging.

Quand je suis devenue maman, j’ai commencé à m’intéresser à la composition des produits destinés aux bébés : composition des couches, composition du lait infantile, composition des produits de soins et d’hygiène et forcément, composition des produits solaires. Mais n’ayant aucune connaissance me permettant de comprendre les étiquettes, je faisais confiance aux tests produits des magazines Que choisir et 60 millions de consommateurs et aux marques de parapharmacie. Seulement ces magazines ne testent pas tous les produits disponibles et les tests se font sous certains angles.

Et puis je suis devenue naturopathe. A partir de là il ne m’était plus possible de ne pas réussir à comprendre par moi-même ce jargon scientifique, quel que soit le produit. Qu’il s’agisse d’une crème, d’un shampoing, d’un complément alimentaire ou d’un médicament en vente libre, mon premier critère de choix se base sur la composition complète du produit. Je traque systématiquement les substances indésirables et les perturbateurs endocriniens, autant pour moi que pour mes enfants. Cela m’a permis d’éliminer totalement de nombreuses marques que j’utilisais et en lesquelles j’avais pleinement confiance auparavant…

Ce travail de décryptage je le fais pour moi et je le fais pour vous.

Quand je vous recommande un produit pendant une consultation, cet aspect est toujours pris en compte. Malheureusement, n’espérez pas obtenir un conseil avisé de votre pharmacien, de votre dermatologue ou de votre médecin, rares sont ceux qui y sont sensibilisés. De plus le pharmacien est intéressé sur la vente des produits de parapharmacie, difficile dans ce cas d’être objectif et de recommander un produit vendu ailleurs que dans son officine !

Alors à la fin de cet article, vous pourrez choisir votre crème solaire en toute connaissance de cause !

Comment choisir sa crème solaire ?

Pour éviter les effets délétères du soleil sur la peau (coup de soleil, vieillissement prématuré ou accéléré, cancer…), la crème solaire permet d’assurer une protection, contre les UVA et contre les UVB. Elle doit aussi être bien tolérée par la peau.

Certaines substances chimiques, mais aussi naturelles comme les allergènes, peuvent être irritantes et créer des allergies cutanées (rougeurs, démangeaisons…). Les peaux les plus réactives et sensibles doivent donc privilégier les protections solaires hypoallergéniques (qui vont minimiser le risque d’allergies), et sans parfum.

Une crème solaire doit aussi être exempte de perturbateurs endocriniens, perturbateurs qui ont la capacité de mimer le fonctionnement de certaines hormones et de se substituer à elles, venant ainsi perturber le bon fonctionnement du système endocrinien. Et alors qu’un nombre incalculable d’études fait le lien entre les perturbateurs endocriniens et leurs effets potentiels sur la santé, ils sont présents dans un grand nombre de produits solaires, quelles que soient les marques, et aussi dans des produits destinés aux enfants !

A noter que l’imprégnation excessive de certains enfants aux perturbateurs endocriniens conduit à avancer l’âge de la puberté, parfois de manière complètement anormale. On voit ainsi de plus en plus de petites filles qui sont formées à 8 ans, conséquence directe de cette exposition. Je propose d’ailleurs des consultations dédiées à la prévention des perturbateurs endocriniens dont les impacts négatifs peuvent se faire ressentir à tous les âges de la vie, et ce à partir de l’âge fœtal, période la plus à risque. 

Quelles crèmes solaires éviter ?

Les filtres solaires sont autorisés par une réglementation européenne. Les parabens les plus dangereux ont été interdits en 2014 mais plusieurs substances très controversées sont encore présentes dans de nombreux produits solaires.

J’ai choisi de parler ici des molécules chimiques les plus problématiques et qu’il faut mieux éviter. Attention aux crèmes qui comportent :

  • Du phénoxyéthanol

Utilisé comme conservateur pour empêcher le développement bactérien dans les produits de beauté en général, il est reconnu comme potentiellement dangereux pour les bébés et les enfants, comme allergène pouvant entraîner de l’eczéma et de l’urticaire chez les personnes intolérantes, toxique pour le foie et la fertilité de l’homme si utilisé en excès. À proscrire chez les personnes allergiques, les enfants, les femmes enceintes et qui allaitent. La crème Anthelios Dermo-pediatrics SPF 50 + dédiée aux enfants de la marque La Roche Posay en contient !

  • De l’oxybenzone

Ce filtre chimique se trouve aussi sous l’appellation benzophénone-3 ou BP3. Il est suspecté d’être un perturbateur endocrinien, cancérigène et serait allergisant. À proscrire chez les enfants et les femmes enceintes.

  • De l’avobenzone

On le trouve souvent sous l’appellation butyl methoxydibenzoylmethane, il est suspecté d’être un perturbateur endocrinien et est polluant pour l’environnement. On le trouve par exemple dans la crème solaire « Visage anti-rides » SPF 50 de la marque Caudalie.

  • De l’octocrylène

Ce filtre solaire est allergisant et potentiellement cancérigène. Les marques Lancaster, Mixa et Ambre Solaire y ont recours.

  • Du BHA ou BHT

Perturbateurs endocriniens.

  • Du cyclopentasiloxane

Cet ingrédient utilisé comme émollient perturbe le fonctionnement endocrinien. On le retrouve dans la crème minérale Avène SPF 50+.

  • Du parfum

Sous l’appellation parfum ou fragrance se cachent en fait des phtalates => perturbateurs endocriniens.

  • De l’ethylhexyl methoxycinnamate

Perturbateur endocrinien reconnu quand utilisé à haute dose et potentiellement cancérigène. Impact in vivo prouvé sur la fonction thyroïdienne. On en trouve par exemple dans la crème « Sun kids » SPF 50 de Lancaster !

  • Des filtres minéraux sous forme de nanoparticules

On les trouve mentionnés comme ceci « oxyde de zinc [nano] » et « dioxyde de titane [nano] ». Leur petite taille favorise la pénétration dans l’organisme, augmentant leur caractère toxique potentiel. Cette information, bien qu’obligatoire depuis 2013, est peu présente, les marques passant allègrement outre.

  • Du methylene bis-benzotriazolyl tetramethylbutylphenol

Ce filtre chimique anti-UV se trouve sous forme nanoparticulaire. Il est considéré comme sûr par le CSSC (Comité Scientifique européen pour la Sécurité des Consommateurs) mais les études ne portent pas sous sa forme nanoparticulaire ! En attendant les preuves formelles de son non-toxicité, je recommande d’éviter les crèmes le proposant sous cette forme précise comme le lait solaire SPF 50+ dédié aux enfants de la marque Avène. On retrouve sur le tube la mention « Peau sensible de l’enfant ». On peut supposer que les enfants avec une peau sensible ont davantage de risques d’avoir des lésions cutanées dues à des irritations par exemple. D’une manière générale les enfants ont fréquemment des plaies. Or les molécules sous la forme nano ne doivent absolument pas être appliquées sur une peau lésée (coupée, brûlée ou irritée) afin d’éviter la pénétration dans l’organisme.

  • Du sodium laureth sulfate

Tensioactif irritant et desséchant pour la peau. Il est présent dans la « Crème fondante haute protection » SPF 50 de la marque Nuxe pour peaux normales à sèches !

Faut-il choisir une crème solaire avec des filtres minéraux ?

A la différence des filtres chimiques, les molécules utilisées ne sont pas absorbées par la peau mais restent à sa surface. Elles agissent comme une barrière en réfléchissant les rayons UV. Leur protection est immédiate. Les molécules utilisées sont l’oxyde de zinc et/ou le dioxyde de titane qui peuvent l’être sous forme de nanoparticules. Les marques ont l’obligation de le préciser. Il vaut mieux éviter une crème si vous voyez la mention « nano » et ne pas l’utiliser sur une peau abîmée ou sur un coup de soleil.

Seuls les filtres minéraux peuvent être labellisés « bio ». Ils sont conseillés pour les peaux sensibles et allergiques au soleil. Je les conseille aussi pour les bébés et les enfants car ils ne comportent aucun perturbateur endocrinien.

Par contre ils laissent généralement des traces blanches sur la peau à l’application, qui s’estompent néanmoins quelques temps après l’application. Cet aspect est souvent vu comme un inconvénient, il permet néanmoins de voir si toutes les zones du corps exposées ont été couvertes. Quand on applique de la crème, que ce soit sur soi ou sur ses enfants, on a souvent tendance à oublier certaines petites zones.

Finalement, quelle est la meilleure protection solaire ?


Pour les enfants

La meilleure protection reste de porter un vêtement léger mais couvrant et clair, ou un vêtement anti-UV, un chapeau et des lunettes de soleil. Les heures les plus chaudes sont à éviter et sont formellement déconseillées aux bébés. Je vois trop souvent des bébés exposés en plein soleil en été sans même un chapeau. Le capital soleil est particulièrement impacté par des expositions excessives pendant l’enfance. La moitié des rayons du soleil qui endommagent les couches profondes de la peau sont reçus avant l’âge de 20 ans. Des comportements à risque répétés chez les plus jeunes peuvent donc avoir des incidences sur la santé cutanée en étant adulte. Environ 60.000 nouveaux cas de cancer cutané sont diagnostiqués chaque année en France. Donc pour la balade avec bébé, on la fait avant 11h ou après 16h.

Pendant les vacances d’été, la panoplie pour les enfants est donc : vêtements anti-UV à la plage ou à la montagne, chapeau, lunettes de soleil et crème solaire avec des filtres minéraux uniquement. Je recommande la crème solaire “Bébé & Enfant SPF 50+” des laboratoires de Biarritz, que l’on trouve sur internet, en magasin bio et dans des grosses parapharmacies.

Et pour les adultes ?

Je n’ai pas cité toutes les marques proposant des produits solaires mais j’en ai examiné bien d’autres et la plupart des crèmes utilisant des filtres chimiques ont aussi recours à des perturbateurs endocriniens ou d’autres substances controversées. Néanmoins, je conseille l’achat de la crème Mustela “lait solaire très haute protection, peau sensible et intolérante au soleil, SPF 50+”, qui utilise des filtres chimiques mais sans perturbateurs endocriniens. 

Au moment de faire votre choix, l’application INCI Beauty pourra aussi vous aider. En scannant le code barre d’un produit, elle donne une notation qui s’appuie sur le nombre de substances controversées que j’ai évoqué dans cet article. 

Quand l’exposition au soleil, même aux heures les plus chaudes, se limite à 20 à 30 minutes, il n’y a pas de risque à s’exposer sans crème solaire. Pendant cette durée, l’organisme activera son mécanisme d’auto-protection (la mélanine). C’est aussi la durée nécessaire à l’organisme pour synthétiser la vitamine D.

Au-delà de cette durée, il faut éviter de s’exposer et se protéger en utilisant une crème solaire.

Utiliser une crème solaire avec des filtres chimiques de manière ponctuelle pendant l’été n’a heureusement pas forcément d’incidence sur la santé. C’est davantage l’effet cocktail qui est impactant, le fait de baigner potentiellement dans un environnement empreint de perturbateurs endocriniens. Il faut donc tenir compte de votre santé et de la santé de votre peau (lésions, sensibilité…).

Par contre, si vous avez un problème de thyroïde, des troubles directement liés à votre cycle hormonal (problèmes de fertilité, endométriose, cycles irréguliers…), des troubles métaboliques comme le diabète, le surpoids ou l’obésité, alors évitez le plus possible de vous exposer aux perturbateurs endocriniens. Les crèmes solaires avec filtres chimiques sont ici à proscrire.

Quelques précautions à prendre pour être bien protégé

Les produits solaires qui contiennent une protection chimique doivent être appliqués 15 à 30 minutes avant que la peau soit exposée pour que celle-ci ait le temps d’absorber ces molécules. Si vous appliquez de la crème solaire à vos enfants juste avant d’aller à la plage ils ne seront pas protégés pendant une trentaine de minutes, une durée suffisante pour attraper un coup de soleil, et dans tous les cas pour endommager les cellules profondes de la peau.

Rester à l’ombre ne dispense pas d’appliquer une protection car 50% des rayons UV sont présents à l’ombre, que ce soit derrière un parasol ou derrière les vitres d’une voiture.

Un écran total n’existe pas, c’est un argument purement marketing. Il y a toujours une partie des rayons UV qui pénètrent dans la peau, même avec une crème solaire, d’où les recommandations de ne pas s’exposer entre 11h et 16h en été.

Une crème solaire devrait être appliquée toutes les 2h. Mais chez les bébés, l’application doit être renouvelée une première fois 30 minutes après le début de l’exposition, puis toutes les deux heures. Leur peau étant beaucoup plus fine et fragile.

La crème doit à nouveau être appliquée après une baignade, même avec un produit waterproof, qui permet simplement de se baigner en étant au soleil. Mais la moitié des filtres anti-UV partent dans l’eau.

Le sable transmet 20% des rayons UV. Il est donc préférable d’installer votre bébé sur une serviette plutôt que directement sur le sable.

Respectez la date de péremption de votre crème et ne la gardez pas d’une année à l’autre si elle a été utilisée.

Ne vous parfumez pas sur la peau car de nombreux parfums renferment des molécules pouvant provoquer des allergies au soleil ou laisser des tâches cutanées.

Si vous prenez certains médicaments, sachez qu’ils peuvent rendre la peau plus sensible aux UV, avec des manifestations allergiques. Il vaut mieux éviter de s’exposer si vous prenez :

  • un bêta-bloquant,
  • un diurétique,
  • un antibiotique,
  • une crèmes anti-inflammatoire à base de corticoïdes,
  • un neuroleptique.

Enfin, certaines huiles essentielles sont photosensibilisantes et ne doivent pas être appliquées sur la peau avant de s’exposer au soleil. Elles ne doivent pas non plus être prises par voie orale car les risques sont les mêmes. Ces huiles essentielles peuvent, au contact des rayons UV, entraîner des éruptions cutanées, des rougeurs, des taches brunes ou claires (très difficiles à faire partir), des cloques, ou une dépigmentation irréversible.

La crème solaire maison, une bonne idée ?

Je vois de plus en plus de recettes de crème solaire maison qui utilisent certaines huiles comme celle de noix de coco. Aucune de ses huiles ne peut égaler un des filtres solaires évoqués avant. Votre peau sera peu protégée, avec un risque de lésions cutanées beaucoup plus grand. De plus les crèmes solaires qui sont commercialisées sont testées, leur capacité de protection est mesurée, ce qui n’est évidemment pas possible avec une crème solaire préparée par vous-même. Il est donc impossible de déterminer quel serait son niveau de protection. Devant cette incertitude, je déconseille donc fortement l’utilisation d’une crème solaire maison et dans tous les cas JAMAIS pour les enfants.

En conclusion

Le choix de ce produit, en apparence anodin, peut être un vrai casse-tête. Les industriels ont encore beaucoup de progrès à faire pour nous proposer un produit solaire sain et efficace et qui est agréable à appliquer. 

Les principales mesures de prévention, si vous souhaitez préserver votre peau et votre capital soleil, et ne pas vous retrouver avec une peau fripée et ridée de manière prématurée, restent de se couvrir et surtout d’éviter de s’exposer directement au soleil pendant les heures les plus chaudes. 

Alors pour bien profiter de l’été, on recherche l’ombre, on porte un chapeau et des lunettes et si on prévoit d’être dehors pendant plusieurs heures, on applique une crème solaire, avec des filtres minéraux ou chimiques (dans ce cas plutôt sans parfum et hypoallergénique). 

Bel été à vous !

Mon choix final, à utiliser pour toute la famille

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Préparer sa peau pour l’été est indispensable pour limiter le vieillissement cutané induit par les rayons solaires. Pour avoir une belle peau pendant l’été (et la garder !) il faut donc adapter sa routine de soins, en commençant quelques semaines avant l’exposition au soleil.

Les mécanismes de protection de la peau

Notre peau est composée de plusieurs couches, l’épiderme (la couche externe de la peau), le derme et enfin, l’hypoderme, la couche la plus profonde.

Exposée au soleil, notre peau reçoit :

  • des rayons ultraviolets B, que l’on appelle UVB,
  • des rayons ultraviolets A, que l’on appelle UVA,
  • et des rayons infrarouges.

Tous ces rayons peuvent l’endommager. Mais notre corps possède des mécanismes d’autoprotection contre ces rayons. Au contact des rayons UV, certaines cellules de l’épiderme vont se mobiliser. Dans l’épiderme on trouve des mélanocytes et des kératinocytes.

Les kératinocytes produisent de la kératine, qui va épaissir la peau et réduire la pénétration des rayons solaires.

Les mélanocytes fabriquent la mélanine en réaction aux UV, la mélanine est un pigment qui va colorer la peau et donc donner le bronzage. Ce pigment a un rôle de protection en limitant lui aussi la pénétration des rayons dans la peau.

On estime qu’au bout de 20 minutes à une demi-heure d’exposition au soleil, les cellules de la peau ont synthétisé leur maximum de mélanine pour la journée. Au-delà, en cas d’exposition prolongée sans protection solaire, il y a un risque d’altérer la peau car elle sera moins protégée. 

20 à 30 minutes d’exposition au soleil, c’est aussi le temps qui est nécessaire à la peau pour synthétiser la vitamine D en été. C’est donc le temps d’exposition idéal et suffisant par jour.

Le coup de soleil

Un coup de soleil est une brûlure qui se caractérise en fonction de son degré :

  • Premier degré : le coup de soleil ressemble à une plaque rouge plus ou moins grande, et qui est douloureuse et chaude au toucher.
  • Deuxième degré : celui-ci s’accompagne de cloques.
  • Troisième degré : ce type de coup de soleil a directement endommagé le derme et l’épiderme et nécessite une consultation médicale.

Pour l’éviter, il est donc indispensable de se protéger avec une crème solaire adaptée.

Quelle crème solaire choisir ?

La prise en compte de l’indice UV, échelle de mesure de l’intensité du rayonnement ultraviolet émis par le soleil et du risque qu’il représente pour la santé, permet d’adapter son temps d’exposition et son niveau de protection solaire. Cette norme a été définie par l’OMS afin d’avoir un référentiel commun partout dans le monde. Plus l’indice est élevé, plus l’impact du soleil sur la santé sera néfaste. L’indice UV, de 1 à 11, se divise en 5 catégories, correspondant à un niveau de risque.

La crème solaire est nécessaire à partir du moment où on est en indice UV de niveau 3 à 5. Certains sites internet ou certaines applications renseignent sur l’indice UV du jour. 

La crème n’empêche pas de bronzer mais de brûler, elle est à appliquer toutes les deux heures en été pour ne courir aucun danger.

Il n’existe aucun réel écran total permettant de se protéger de façon sûre et complète des rayons du soleil. La crème solaire est une protection nécessaire mais pas suffisante contre les rayons néfastes du soleil et il faut adopter des comportements protecteurs : mettre de la crème régulièrement, se couvrir avec des vêtements de couleur claire, éviter les trop longues expositions au soleil, et surtout, éviter les expositions entre 11h et 16h, heures auxquelles le soleil et ses rayons sont les plus puissants de la journée.

En termes de protection solaire il faut choisir une crème qui a le sigle UVA inscrit dans un cercle sur le tube ou le flacon avec un indice de protection de 50 la première semaine.

La mention résiste à l’eau signifie qu’il reste 50% des substances filtrantes en sortant de l’eau donc une crème résistante à l’eau permet juste de se baigner sans brûler mais elle nécessite tout autant de se retartiner en sortant de l’eau.

A l’ombre, sous un parasol, derrière les vitres d’une voiture, les rayons sont encore présents à 50%. Et les nuages ne réduisent les rayons que de 10% donc un ciel couvert ne dispense pas de se protéger la peau. Les UV ne chauffent pas mais ils sont présents même quand on ne ressent pas de chaleur. Ce sont les rayons infrarouges qui nous font ressentir de la chaleur sur notre peau.

Pour tout savoir sur les crèmes solaires : quel type de crème choisir, quels sont les ingrédients indésirables à éviter, les molécules toxiques pour les enfants…, ainsi que mes recommandations, lisez l’article dédié.

Comment préparer sa peau avant l’été ?

Hydrater sa peau avant une exposition au soleil est essentielle pour limiter les effets du soleil en termes de vieillissement cutané et de déshydratation.

Il faut continuer à utiliser une crème hydratante chaque matin mais je vous recommande d’ajouter certaines huiles végétales qui sont particulièrement adaptées pour la période estivale :

  • Le macérat huileux de carotte
  • L’huile végétale de noyaux d’abricot

Quelques gouttes à appliquer en alternance chaque matin ou en les associant, et en commençant quelques semaines avant l’exposition.

Le macérat huileux de carotte

Utilisé pendant plusieurs semaines, il va colorer légèrement le teint et procurer un effet bonne mine. Sa teneur en lutéine et en bêtacarotène va favoriser le bronzage tout en protégeant la peau contre les effets néfastes du soleil. Très riche en acides gras oméga 6 et oméga 9, le macérât de carotte va permettre de conserver souplesse et élasticité de la peau, de l’hydrater et de la nourrir.

L’huile végétale de noyaux d’abricot

Elle va agir en complémentarité avec le macérat huileux de carotte grâce à sa richesse en bêtacarotène et en acides gras. Elle donne un teint lumineux et a des propriétés régénérante et assouplissante.

Comment conserver une belle peau pendant l’été ?

Les produits de soin de l’été

Votre peau peut se retrouver dans un état de déshydratation par évaporation et par la transpiration qui sera très importante. Des ridules de déshydratation peuvent apparaissent, la peau devenir rugueuse et tirailler.

Pour apporter de l’eau à la peau, il faut en premier lieu bien s’hydrater de l’intérieur, en buvant au moins 2L en cas de forte chaleur, tout en appliquant une crème hydratante gorgée d’eau pour maintenir l’hydratation de la peau en surface.

Après avoir nettoyé votre peau le soir, vous pouvez vaporiser un spray d’eau thermale puis passer à l’étape de l’hydratation.

Je vous conseille de l’hydrater chaque soir avec de l’aloe vera dont la richesse en eau et en nutriments apportera à la peau tout ce dont elle a besoin pour se régénérer. L’aloe vera est aussi très efficace en cas d’irritation, de démangeaison, si votre peau a un peu rougi, ou en cas de coup de soleil. Elle convient à la fois aux peaux sèches et aux peaux grasses. Son effet tenseur peut par contre être désagréable. Il suffit alors de la mélanger avec une huile végétale.

L’huile après soleil que je vous recommande est l’huile végétale d’avocat. Elle contient des antioxydants, des acides gras et de la vitamine E, la combinaison idéale pour apporter du confort à la peau et la nourrir en profondeur, tout en la protégeant.

Que faire en cas de coup de soleil ?

Les huiles essentielles

L’huile essentielle à avoir pendant l’été c’est celle de Lavande aspic. Elle est très efficace pour soulager les coups de soleil, mais aussi pour les faire disparaître rapidement en facilitant la régénération des cellules. Elle est cicatrisante, anti-inflammatoire, anti-douleur et antiseptique.

Comment l’utiliser ?

Pour les petites surfaces on peut appliquer 1 à 2 gouttes pures sur la brûlure et répéter l’application toutes les 30 minutes jusqu’à 5 fois de suite. Pour les grandes surfaces, l’huile essentielle devra être mélangée à une huile végétale, dans l’idéal celle de millepertuis qui a également un effet anti-inflammatoire.

Les huiles végétales

2 huiles végétales sont très efficaces pour apaiser la peau.

Le macérat huileux de millepertuis

Très efficace pour traiter brûlures, coups de soleil mais aussi les démangeaisons et l’eczéma. Sa composition lui confère un effet anti-inflammatoire, antalgique, cicatrisant et réparateur. Par contre son application oblige à ne pas s’exposer au soleil dans les 24h qui suivent car le macérat huileux de millepertuis est photo-sensibilisant.

Le macérat huileux de calendula

Comme le millepertuis, il apaise les rougeurs et irritations et les zones sensibles de la peau. Riche en caroténoïdes et en flavonoïdes, le macérât huileux de calendula est un puissant antioxydant. Assouplissant, cicatrisant et anti-inflammatoire, il régénère la peau et aide à lutter contre les irritations et démangeaisons cutanées.

Comment réparer sa peau après l’été 

L’huile de rose musquée

L’huile la plus intéressante après l’été est pour moi l’huile végétale de rose musquée. A utiliser le soir au coucher pendant au moins un mois, le temps nécessaire aux cellules cutanées pour se régénérer. Elle va justement favoriser ce renouvellement cellulaire. Sa richesse exceptionnelle en antioxydants va aider la peau à se réparer et fait d’elle une huile de beauté aux vertus anti-âge. Elle agira aussi sur les cicatrices et les tâches cutanés. Son odeur exquise la rend propice au massage. Prenez le temps de l’appliquer en massant votre visage, cela favorisera sa pénétration. 

L’Huile d’onagre

Régénérante cutanée, elle préserve l’élasticité de la peau. Elle est apaisante et protège la peau des radicaux libres grâce à ses antioxydants et facilite son renouvellement des cellules. Ses vertus anti-inflammatoires aident également à apaiser les rougeurs et les irritations.

Les compléments alimentaires 

Si vous voulez soutenir les cellules de la peau dans son travail de défense contre les radicaux libres, je vous conseille de faire une cure d’un mois d’un complément riche en antioxydants, comme l’astaxanthine, dosée à 4mg ou 8mg, à privilégier si vous partez dans un pays chaud. 

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